Revenus : Une approche de la pauvreté en Picardie par les allocataires CAF à bas revenus 14% de la population vit sous le seuil de bas revenus

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La Picardie comptabilise une proportion d'allocataires à bas revenus dans la population de moins de 65 ans légèrement supérieure à celle de la France (14% contre 13%). Cette situation s'explique par un chômage plus élevé en Picardie qu'en France et par une proportion de familles monoparentales au-dessus de la moyenne nationale; or ces deux catégories, chômeurs et familles monoparentales, sont très présentes parmi les pauvres.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°153  2005
Une approche de la pauvreté en Picardie par les allocataires CAF à bas revenus 14 %de la population vit sous le seuil de bas revenus 1 La Picardie comptabilise une proportion d’allocataires à bas revenus dans la population de moins de 65 ans légèrement supérieure à celle de la France (14 % contre 13 %). Cette situation s’explique par un chômage plus élevé en Picardie qu’en France et par une proportion de familles monoparentales audessus de la moyenne nationale ; or ces deux catégories, chômeurs et familles monoparentales, sont très présentes parmi les pauvres. Des disparités géographiques s’observent entre les cantons : la pauvreté se concentre plutôt dans les villescentres et dans le nord de la région. Parmi la population vivant audessous du seuil de bas revenus, la moitié touche un des trois minima sociaux : RMI, API ou AAH, la plupart des autres ne répondent pas aux conditions d’attribution de ces minima. Des écarts significatifs de revenus existent au sein de cette population : de moins de 367à 735pour une personne seule. fin d’estimer la population pauguedocRoussillon, ProvenceAlpes             vre en Picardie, on peut étudierCôte d’Azur et Corse) et derrière le Nord  A            la population allocataire desPasdeCalais. La part de bas revenus cinq Caisses d’Allocations Familialesdans la population varie du simple au      couvrant le territoire régional. En effet,double entre les régions de l’ouest et du la plupart des personnes en situationsud de la France. de pauvreté percoivent de la Caf cer taines prestations : les prestations faLa pauvreté se concentre miliales, le RMI, l’Allocation de Parent dans les villescentres Isolé et l’Allocation Adulte Handicapé. et au nord de la région Fin 2004, en Picardie, 87 100 allo cataires CAF ont des ressources inféEn Picardie, l’Aisne a la proportion de rieures au seuil de bas revenus. Ils sontpopulation à bas revenus la plus élevée considérés comme pauvres, car leurs(16 %) alors que l’Oise se distingue du revenus se situent sous le seuil de 735reste de la région avec une part (12 %) euros mensuels par unité de consomproche de la moyenne nationale. La va mation. Avec leurs conjoints et enfants,riabilité de la pauvreté est très forte sur ils représentent une population deles territoires. La pauvreté se concentre 225 300personnes. En Picardie,avant tout dans les grandes villes où se 107 400 enfants vivent dans une familletrouvent logements sociaux, services de        à bas revenus.proximité, emplois mais aussi où les taux           Ainsi, 14 % de la population picardede chômage sont plus élevés. La part de  des moins de 65 ans vit sous le seuilpopulation pauvre est la plus élevée à !" de bas revenus, contre 13% enCreil avec 31 % de la population sous le !# moyenne nationale. La Picardie fait parseuil de bas revenus, puis à SaintQuen !! tie des 5 régions ayant la plus forte protin et Abbeville où un quart de la popula $ portion de bas revenus, la moitié destion est concerné. À Amiens, 23% de   régions étant en dessous des 12%. lapopulation des moins de 65 ans vivent         Elle demeure, toutefois, loin derrière lessous le seuil de bas revenus. À l’inverse, 1 régions du bassin méditerranéen (Lanles cantons situés autour des grandesCf encadré page 2
villes connaissent des situations favora bles : ainsi par exemple, dans le canton de Boves, limitrophe d’Amiens, la part de bas revenus est inférieure à 5 %. En gé néral, le nord de la Picardie est défavo risé, c’estàdire d’une part la Côte picarde, d’autre part la zone du Santerre dans la Somme et celles de la Thiérache et du SaintQuentinois dans l’Aisne. Ces terri toires cumulent un certain nombre d’indi cateurs défavorables : une part importante de personnes sans diplôme, des taux de chômage élevés, de faibles taux d’activité des femmes, davantage de bas salaires, beaucoup de grossesses précoces dans le nord de l’Aisne…
Des situations de revenus très disparates dans la population allocataire pauvre
Comme en France, les allocataires à bas revenus de Picardie se partagent en deux groupes. On trouve d’une part des allocataires qui en raison de leurs faibles ressources et de la prise en compte de leur situation familiale ou personnelle peu vent percevoir un minimum social. Le pre mier groupe, représentant la moitié des effectifs, perçoit un des trois minima so ciaux  principalement le RMI  versés par les CAF. D’autre part, on trouve des indi
Mesurer la pauvreté par le seuil de bas revenus La population considéréeest la population des allocataires CAF, à l’exception des allocataires étudiants et de ceux de plus de 65 ans, dont les revenus  déclarés sur l’honneur  sont inférieurs au seuil de bas revenus. En sont exclues les personnes qui ignorent leurs droits ou celles qui dépen dent d’un autre régime (MSA,…) Le seuil de bas revenusest la valeur de la moitié du revenu médian. Ce seuil national a été établi à partir de l’enquête Budget des Familles de 1994, et actualisé chaque année par l’Insee à partir de données issues de la Comptabilité Nationale. Il est en 2004 de 735 euros par mois et par unité de consommation. Le revenu mensuelchaque ménage est le revenu mensuel disponible avant impôts. Il de comprend les prestations versées par les CAF. Il est divisé par le nombre d’unités de consommation, afin de comparer le niveau de vie de ménages de taille et de structure différentes.Les unités de consommation(UC) sont calculées selon la règle suivante : 1 pour le premier adulte, +0,5 par adulte ou enfant de 14 ans et plus, +0,3 par enfant de moins de 14 ans, +0,2 pour les familles monoparentales Exemples de familles à bas revenus : un couple sans enfant ou bien un parent isolé avec un enfant de moins de 14 ans et disposant de moins de 1 102 euros par mois ; un couple avec deux enfants de moins de 14 ans et disposant de moins de 1 544 euros par mois. Le seuil des bas revenus est différent du seuil de pauvreté. C’est en partie sur la prise en compte des impôts que les deux seuils diffèrent. Le seuil de pauvreté, obtenu à partir de l’enquête Revenus fiscaux, est plus bas que le seuil de bas revenus.
vidus qui sont relativement pauvres mais ne répondent pas aux conditions d’attri bution de ces minima ou ne font pas va loir leur droit. En effet, vivre sous le seuil de bas re venus ne signifie pas systématiquement percevoir un minimum social et inverse ment, il est possible de percevoir un mini mum social en étant audessus du seuil de bas revenus. En Picardie, 28 000 per sonnes perçoivent le RMI, 29 000 l’AAH et 6 500 l’API. Mais tous ces bénéficiaires de minima ne se situent pas sous le seuil
L'Aisne a la proportion de population à bas revenus la plus élevée de la région Allocataires pauvres et part de bas revenus par département en Picardie (31/12/2004) Aisne OiseSomme Picardie Allocataires sous le seuil de bas revenus27 89430 37128 89487 159 Allocataires bénéficiant de minima sociaux14 05515 14715 09744 299 RMI 7863 9291 9631 26785 AAH 4063 3692 3653 11408 API 2041 2104 1734 5879 Cumul de 2 minima88 60 79227 Allocataires à bas revenus sans minima13 83915 22413 79742 860 Population couverte73 20578 71973 419225 343 Part de la population de moins de 65 ans sous le seuil de bas revenus16,4 11,6 15,8 14,2 Sources : Caisses d'Allocations Familiales au 31/12/2004  Insee, estimations localisées de population 2003
                          +  # , 3.22< 4 *2; ,          0 $ #!8! 1 !$8  3 !+8 (222: )8$ (9 * % #8 ( 7 $ &'(  2            """
de bas revenus. En effet, les bénéficiai res de l’Allocation Adulte Handicapé per çoivent en général une aide au logement dont le montant, cumulé à celui de l’AAH donne un revenu supérieur au seuil. Par ailleurs, les bénéficiaires de minima so ciaux en sortie de dispositifs cumulent tem porairement leur minimum avec un salaire ce qui peut les situer audessus du seuil. Les bénéficiaires de minima sociaux sont de plus en plus nombreux chaque année en Picardie. Le nombre de Rmistes a notamment augmenté de 9,5% entre 2003 et 2004. La détérioration de la con joncture économique et des conditions d’indemnisation du chômage a accru le nombre de bénéficiaires de prestations sous conditions de ressources, notamment le RMI. Le nombre de bénéficiaires de l’AAH augmente régulièrement depuis au moins 2000, car de plus en plus de per sonnes font valoir leur droit, par nécessité mais aussi par évolution des mentalités.
Minima sociaux versés par les CAF Sur les huit minima sociaux existants, trois sont principalement versés par les CAF. Le RMI ou Revenu Minimum d’Insertion est une prestation qui assure à toute personne âgée de 25 ans et plus un revenu minimum. Le montant du RMI est inférieur à celui de l’AAH et de l’API. C’est le dernier recours lorsque les allocataires n’ont pas ou plus droit à d’autres prestations. L’Allocation de Parent Isolé ou APIest une prestation temporaire destinée aux per sonnes isolées assumant seules la charge d’enfants. Le droit est ouvert pendant un an à partir de l’événement qui a provoqué l’isole ment et dure aussi longtemps que l’on a un enfant de moins de 3 ans à sa seule charge. Les femmes enceintes sans conjoint peuvent en bénéficier dès leur déclaration de gros sesse. L’Allocation Adulte Handicapé ou AAH est une prestation d’invalidité attribuée à toute personne se trouvant dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle du fait de son état de santé, elle est accordée par la COTOREP, selon le niveau des ressources et en fonction de l’âge. Les personnes handica pées dont le taux d’incapacité permanente est d’au moins 80 % la perçoivent systématique ment.
Le nombre de prestations liées au loge 36 % des personnes percevant le RMI sont des chômeurs ment est en baisse. Répartition des allocataires à bas revenus Il existe des écarts significatifs de re selon leur situation visàvis de l'emploi et la perception d'un minimum social (%) venus entre les allocataires à bas reve En emploiChômage InactifTotal Effectiftotal nus. Les plus pauvres ont des ressources Allocataires percevant un minimum social inférieures ou égales au montant du RMI, Allocataires bas revenus avec RMI21,6 36,1 42,3100,0 26785 soit 367 euros mensuels pour une per Allocataires bas revenus avec API30,3 17,5 52,2100,0 5990 sonne seule hébergée gratuitement en Allocataires bas revenus avec AAH9,5 5,185,4 100,0 11524 2004. Parmi eux, on trouve notamment les jeunes de moins de 25 ans qui ne peu860100,0 4258,9 17,2 23,8Allocataires bas revenus sans minima vent prétendre au RMI. À l’autre extrême,159100,0 8739,0 21,4 39,6Total allocataires à bas revenus certains allocataires à bas revenus qui traSource : Caf Picardie 31/12/2004 vaillent sans bénéficier de revenu mini mum ont des revenus supérieurs à 700trêmement variables en fonction de la si %     & euros par unité de consommation (UC).tuation de la famille (logement, présence '   Les allocataires à bas revenus ne perd’enfants, conjoint actif occupé...). Les per ! "#$  cevant pas de minimum social peuventsonnes isolées, les chômeurs non indem        prétendre à des allocations familiales ou/nisés, ainsi que tous ceux qui ne peuvent ' & "#       et à des aides au logement. Ainsi, 80 %travailler en raison d’un handicap sont les d’entre eux perçoivent une aide au logeplus vulnérables, et sont les premiers bé ) )#  ment (hors personnes hébergées gratuinéficiaires de minima sociaux. La moitié   ' tement et personnes sans domicile).des 18 700 chômeurs à bas revenus tou che le RMI, soit 11 % des chômeurs et jus ( !)    La pauvreté difficilequ’au deux tiers pour les chômeurs isolés. Une partie des chômeurs vivant en cou à cerner selon les situations ple (23%) a un conjoint également au Les conditions de vie des allocataires à(( $$  chômage.  "$ )(  bas revenus varient en fonction de l’accès L’emploi précaire explique le reste de   à d’autres aides. La famille, les proches, la pauvreté : c’est le phénomène des tra mais aussi la commune et le département vailleurs pauvres. Cette situation peut être peuvent jouer un rôle. Ainsi, avec un même accentuée en Picardie du fait que les em niveau de revenu par unité de consomma plois sont moins qualifiés qu’ailleurs, donc tion, deux familles peuvent vivre dans des moins rémunérés. Ainsi, parmi les allocases : les personnes isolées et les familles conditions très différentes. Les aides so taires picards, 33 900 travaillent et ont desmonoparentales en forment les deux tiers. ciales fournies par les collectivités territo ressources mensuelles inférieures à 735Solitude ou monoparentalité sont en effet riales engendrent d’importantes disparités euros par UC. Les trois quarts d’entre euxdeux facteurs importants de fragilité. Les locales. L’attribution de ces aides est, de ont des ressources supérieures au plafondcouples avec enfant(s) sont nombreux, plus, souvent liée au statut, donc ciblée sur des minima sociaux. Les autres ont la posmais les couples en général demeurent les chômeurs et les RMIstes. sibilité de cumuler des revenus d’activitésousreprésentés. D’autre part, la sortie de dispositifs avec un minimum social, en cas de prise,Les isolés représentent la principale d’aide crée un effet de seuil : par exem reprise d’emploi ou comme complémentcatégorie d’allocataires à bas revenus ple, la sortie du RMI entraîne la perte im de revenus.(37 %). C’est la population la plus fragile médiate du bénéfice de l’aide au logement avec unerosse moitié d’inactifs et un à taux plein automatique, de l’exonération de la taxe d’habitation et de la redevance audiovisuelle, la fin du droit à la couver ture maladie universelle et à la couverture maladie universelle complémentaire gra tuites, la suppression de la prime de Noël et l’obligation de payer à nouveau un abon nement téléphonique à plein tarif.              *+         -  ./ 22 % des allocataires  à bas revenus sont des chômeurs 12  2 En 2004, en Picardie, le niveau du chô% 2 22(  (. mage (10,8%) est supérieur au niveau( 3 national (10 %). L’Aisne et la Somme sont,(, les départements les plus touchés avec, (.2, ! , ( des taux de chômage respectivement de42  .2 ( 726 12,7 % et 11,3 %. Or il existe une corréla 1 522 tion entre les niveaux du chômage et de, %./2 !  , ! la pauvreté. 6   3 1 Cela ne signifie pas que tous les chô 1 meurs et inactifs sont pauvres, mais la difficulté à trouver un emploi ou la privation d’emploi sont des causes de pauvreté pour certains allocataires. Une partie d’entre   " ) $ !!!! !# !+! eux n’ont, en effet, pas ou peu de ressour 0-  ./  ces. Les situations individuelles sont ex   
touchent pas de minimum social ont sou vent moins de 25 ans et ne peuvent pré tendre au RMI.
Les familles monoparentales très présentes dans la population à bas revenus
Les familles monoparentales sont aussi très présentes dans la population à bas revenus. Fin 2004, 24 600 familles monoparentales vivent sous le seuil de bas revenus, soit près de 40 % des familles monoparentales. La mono parentalité est un facteur de fragilité, en traînant des surcoûts, notamment les dépenses de logement et de garde d’en fants. Les enfants de familles monopa rentales connaissent plus souvent cette situation que les autres: 60% d’entre eux vivent dans une famille à bas reve nus contre 12 % pour les autres. Plus de la moitié des familles mono parentales à bas revenus bénéficie d’un minimum social. Il s’agit à 91 % de fem mes. L’Allocation de Parent Isolé (API) est la prestation destinée à ces familles, mais elle se perçoit temporairement. Les parents isolés qui n’y ont plus droit bas culent alors dans le RMI, toujours sous conditions de ressources. Les mères isolées bénéficient plutôt de l’API avant 30 ans. Les familles mo noparentales sont d’ailleurs plus souvent bénéficiaires du RMI  dont le versement n’est pas soumis à une condition de durée  que de l’API. Le nombre de familles monoparen
               %   &      '
(  '  
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tales bénéficiaires de prestations socia les est en hausse. Cette situation s’ex plique en partie par la multiplicationdes familles monoparentales, en raison d’un plus grand nombre de divorces et sé parations en Picardie comme en France. Les familles monoparentales à bas revenus travaillent pour la moitié d’en tre elles, auquel cas souvent elles ne percoivent pas de revenu minimum so cial. Inversement, la plupart (70 %) des parents isolés qui perçoivent un revenu minimum social sont au chômage ou inactifs.
10 % des couples avec enfants vivent sous le seuil de bas revenus
En Picardie, 25000 couples avec enfants vivent sous le seuil de bas re venus, ce qui représente environ 10 % des couples avec enfant(s). La plupart de ces couples (trois sur quatre) ne tou chent pas de revenu minimum : ils ont des ressources faibles, mais la plupart du temps, ils bénéficient de revenus d’activité : 77 % des couples comptent au moins un actif en emploi et 34 % sont composés de deux actifs en emploi. Les autres couples sont composés de deux chômeurs ou inactifs ; dans cette situa tion, un couple sur deux reçoit le RMI. Si les deux membres du couple tra vaillent, ils ne percoivent pas de revenu minimum dans 90% des cas mais ils perçoivent très souvent une allocation logement. Un allocataire à bas revenus sur quatre a moins de 30 ans. Il s’agit de jeunes adultes sortis du système sco laire, souvent en phase d’insertion pro
fessionnelle. Ces jeunes sont plus sou vent des isolés (44 % d’isolés parmi les jeunes contre 37% en moyenne). Ils forment une population particulièrement fragile. En effet, 56% d’entre eux bé néficient de minima, en premier lieu le RMI pour 6500 jeunes adultes, mais aussi l’API qui concerne avant tout les parents isolés jeunes. Les jeunes couples avec enfants vi vant sous le seuil de bas revenus sont aussi fragiles que les isolés : un sur trois perçoit le RMI.
Ophélie Kaiser Insee Picardie Cyrille Launay CAF Pôle Régional Mutualisé Picardie Marne Ardennes
Pour en savoir plus Les revenus déclarés des Picards, Insee Picardie Relais n° 122, 2003 Toutes les publications de l’Insee Picar die sont téléchargeables gratuitement sur notre site régional : www.insee.fr/picardie espace « Publications » Les ménages à bas revenus et le loge ment social, Insee Première n°962, avril 2004. Croisement d’Informations régionalisées n° 7,Observatoire Social de Picardie, no vembre 2004. RMI :ancienneté dans le dispositif et cumul avec une activité rémunérée, Cnaf, l’essentiel n° 21, janvier 2004. Les familles monoparentales et la pré carité (19942003), Cnaf, recherches et pré visions n° 79, mars 2005. Le revenu minimum d’insertion avant la décentralisation, Cnaf, recherches et prévi sions n° 79, mars 2005.
Institut National de la Statistique et des Études Économiques Insee Picardie Téléphone : 03 22 97 32 00 Télécopie : 03 22 97 32 01 Directeur de la Publication :Pascal SEGUINRédacteur en chef :Catherine LEPIN Maquette Insee Picardie  Impression YVERT Dépôt légal : décembre 2005  ISSN : 03963128  Code SAGE : IPR15362  N°153 décembre 2005 Prix : 2,20Conditions d'abonnement : INSEE PICARDIE Relais (11 numéros) + INSEE PICARDIE Première (11 numéros minimum) 38© Insee 2005 Insee Picardie 1, rue Vincent Auriol 80040 AMIENS CEDEX 1Courriel : ventespicardie@insee.fr Renseignements statistiques:Téléphone 0 825 889 452 (0,15 euro/mn) Courriel inseecontact@insee.fr
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