L'économie d'Aquitaine au 1er semestre 2000

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Bilan économique de l'Aquitaine par secteur d'activité. Industrie : biens d'équipement, biens intermédiaires. Bâtiment et travaux publics : mises en chantier de logements individuels, logements collectifs. Agriculture : production de fruits et légumes, production de vins, productions animales. transport de passagers et de marchandises : trafic portuaire, maritime, aérien, ferroviaire. Commerce extérieur. Emploi et marché du travail : évolution de l'emploi salarié, taux de chômage. Graphiques, carte, bibliographie.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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LE QUATRE PAGES
INSEE AQUITAINE
L’ÉCONOMIE D’AQUITAINE
ERAU 1 SEMESTRE 2000
Dans le monde, l’année économique 1999
se place sous le signe
consortium européen possède désormais quatrede l’accélération de la croissance.
années d’activité en carnets. De son côté, l’aviation
En France, plus précisément,
civile de chez Dassault poursuit son développement
elle se caractérise par la vigueur avec notamment des ventes très soutenues de
l’avion d’affaires Falcon.du rebond de l’activité,
l’importance des créations d’emplois et Dans les secteurs de l’habillement-cuir-chaussure et
celui de la pharmacie-produits d’entretien - impor-le dynamisme de l’investissement logement.
tants, en Aquitaine, en termes d’emploi ou de valeur
Les indicateurs traditionnels permettent
ajoutée - et même à l’intérieur de ces secteurs, les si-
de brosser, pour l’Aquitaine, tuations sont contrastées. La production est en baisse
dans l’habillement, mais elle augmente dans le sec-un tableau comparable.
teur cuir-chaussure, principalement dans la maroqui-
Tous les grands secteurs économiques
nerie où la demande demeure bien orientée
de la région bénéficient de cette accélération notamment sur le créneau des articles de luxe. Mais
le repli est sévère dans la production de chaussures. Ahormis celui de l’agriculture
l’opposé, chiffres d’affaires et production sont en
moins bien orienté.
hausse dans la pharmacie et la parfumerie.
Avec une progression de 3,6 % en 1999,
En ce qui concerne les biens intermédiaires, trois
l’emploi salarié aquitain continue de croître
secteurs sont particulièrement bien représentés, en
à un rythme plus soutenu qu’en France. termes d’emplois, en Aquitaine : le bois-papier, la
chimie des biens intermédiaires et la transformationC’est particulièrement vrai
des métaux. Fin 1999, la production de papier-car-
dans le secteur de la construction.
ton est en hausse de 7 % sur un an. L’industrie des
La baisse du chômage se poursuit panneaux progresse tirée par une croissance an-
nuelle de 30 % des logements commencés. Commetant au niveau régional que national.
la plupart des prix des matières premières de base,
En Aquitaine, il a baissé de 1,6 point en un an.
celui de la pâte à papier est en hausse tout au long de
1999. Cependant, début 2000, il se trouve tiré vers
le bas par l’importance des stocks de bois disponi-
L’industrie bles après la tempête de décembre 1999. Dans la
chimie, la tendance est à la hausse dans la chimie or-
L’accélération de l’activité est particulièrement nette
ganique alors que la chimie minérale devrait
dans le secteur industriel. Le rebond est vigoureux dès
connaître une progression plus réduite. La situation
le printemps 1999, en liaison avec le redressement de
reste préoccupante dans les engrais. Les prix sont
la demande mondiale.
très bas et la consommation diminue.
Parmi les biens d’équipement, la croissance de la
La construction
construction aéronautique et spatiale ralentit en glis-
sement annuel (-0,5 %, après 8,8 % en 1998). Néan- En 1999, le taux de croissance aquitain des mises en
moins, les ventes d’appareils Airbus –sur lesquelles chantier de logements est le plus élevé des régions
repose le dynamisme des établissements de françaises, avec 30 % d’augmentation en un an. Le
sous-traitance aéronautique de la région- s’élèvent à fait marquant de 1999 réside dans l’embellie du sec-
476 appareils contre 556 en 1998 année record. Le teur du logement collectif. En effet, le dispositif fiscalINSEE
AQUITAINE
INSTITUT NATIONAL
DE LA STATISTIQUE
ET DES ÉTUDES
ÉCONOMIQUES
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SEPTEMBRE 2000De même, le bâtiment non-résidentiel recul sensible. Toutefois, 1999 apparaîtLa croissance en France : plein régime
continue de bénéficier d’une conjonc- comme une année de transition après“ L’élément le plus marquant de la situation
conjoncturelle française est la persistance d’une ture favorable en 1999. Les mises en les hauts, tant en transactions qu’en
demande intérieure très vigoureuse. Elle est le chantier enregistrent une croissance de prix, que le marché du vin a connus en
reflet d’anticipations très optimistes des entre-
20 %, supérieure de 9 points au niveau 1997 et 1998.
prises comme des ménages. A cette vigueur de
national. Tous les types d’ouvragela demande intérieure vient s’ajouter le dyna-
En ce qui concerne les productions ani-misme des exportations : celles-ci croissent de- connaissent une hausse sensible, en
males, le marché porcin est orienté à lapuis le printemps 1999 à un rythme de 10 % particulier les ouvrages spécialisés, té-
l’an. Il est toutefois vraisemblable que l’environ- baisse dans tous les départements de lamoins des travaux autoroutiers, le sec-nement international de la zone euro a passé
région. Pour celui des volailles, seuls les
son pic d’activité, en raison du resserrement teur des transports et enfin les surfaces
Landes et le Lot-et-Garonne sontprogressif des politiques monétaires. … A l’in- liées à l’activité touristique.
verse, la croissance dans la zone euro tend plu- concernés par les baisses de prix.
ertôt à se raffermir encore, avec une accélération Sur le 1 trimestre de 2000 par rapport à
en Allemagne et peut-être en Italie…. Le rééqui- Au total, le résultat agricole aquitain parla même période de 1999, les mises enlibrage entre la croissance européenne et la
actif enregistre une baisse de 4,9 % en
croissance américaine est ainsi en cours. En chantier dans les logements individuels
1999 après une évolution du mêmeFrance, la progression du PIB au premier tri- continuent de croître mais à un rythme
mestre 2000 semble davantage le reflet d’une ordre en 1998. Cette tendance est iden-ralenti. En revanche, les mises en chan-
faiblesse temporaire de l’offre que d’une in- tique à celle observée au niveau natio-tier de logements collectifs chutent forte-flexion de la tendance sous-jacente de la crois-
nal. Les productions en volume se sontsance. Celle-ci est en effet nettement supérieure ment. De leur côté, les autorisations de
à 3%. De fait, l’économie française se situe dans légèrement accrues mais la dégradationconstruire des logements reculent.
la quatrième année d’une phase d’expansion des prix entraîne une réduction du reve-Enfin, le marché du non-résidentiel de-dont on n’entrevoit pas le terme. Le contexte
nu. Les disparités régionales continuent
monétaire et budgétaire reste favorable. L’aug- vrait se maintenir à un niveau élevé. Les
à être fortement marquées.mentation des revenus d’activité assure la pro- mises en chantier progressent encore, ti-
gression de la consommation malgré la légère
rées par le secteur tertiaire et en particu-
remontée de l’inflation. La reconstitution des Les transports
lier les surfaces consacrées aux bureaux.stocks, normale dans cette phase du cycle, de-
Globalement, sur un an en 1999, le tra-vrait apporter une contribution à la croissance.
Dans les travaux publics, l’activité, me-Ce ne serait pas le cas des échanges extérieurs, fic de marchandises a été soutenu par la
la même vigueur caractérisant les importations surée par le volume des travaux réalisés bonne tenue de la consommation des
et les exportations. Par contre, la contribution
en Aquitaine, s’est nettement redressée ménages et des investissements ; béné-de l’investissement tend à s’accroître. Une des
en 1998. Les éléments disponibles encaractéristiques de la reprise actuelle est en ef- ficiant plus particulièrement au trans-
fet, en réponse à la vigueur de la demande anti- mai 2000 permettent d’envisager la port routier. Toutefois, en Aquitaine, les
cipée, un renforcement de l’offre à partir d’une poursuite de ce mouvement. transports par mer et par fer ont, égale-forte augmentation des moyens de production.
ment, été dynamiques. Sur le port deAinsi, le taux d’investissement, en vif redresse-
Par ailleurs, les dépenses liées à la tem-
ment depuis la mi-1997, retrouvera à la fin 2000 Bordeaux, le trafic croît de3%en 1999
pête de décembre 1999 entraîneraientle niveau record atteint dix ans plus tôt au som-
après 3,8 % en 1998. Il s’établit à 9 mil-
met du cycle précédent. L’emploi évoluerait de une accélération des dépenses d’entre-
lions de tonnes, chiffre qui n’avait plusfaçon tout aussi exceptionnelle : plus de 500 000 tien et de travaux publics.
postes de travail seraient créés en 2000. La con- été atteint depuis 1995. Les quantités de
trepartie de la croissance actuelle, qui permettrait pétrole raffiné débarquées –premier tra-Agriculture
une progression du PIB de 3,5 % en moyenne an-
fic en tonnage du port avec 40 % du to-nuelle en 2000 après 2,9 % et 3,2 % respective-
ment en 1999 et 1998, est le développement de Quelle que soit l’orientation de la pro- tal- sont stables par rapport à 1998,
tensions. Celles-ci ne constitueraient pas cette duction –végétale et, dans une moindre dans un contexte de diminution des im-
année, sauf pour quelques branches dont la
mesure, animale- la tendance générale portations de pétrole brut suite à la forte
construction, un frein à l’activité. Ainsi dans l’in-
de l’année 1999 est à la baisse des prix. remontée des prix du pétrole depuisdustrie, le taux d’utilisation des capacités de pro-
duction serait encore à l’hiver 2000 un point en avril 1999. De leur côté, les sorties de
deçà du maximum de la fin des années 1980. De fait, les cours du maïs au départ du céréales -deuxième trafic- augmentent
L’inflation sous-jacente se redresse lentement. Le
Sud-Ouest diminuent de 3 %. En outre, de 7,4 %. Sur le port de Bayonne, le tra-
glissement annuel des prix à la consommation,
la récolte de maïs-grain de la campagne fic se stabilise, pour la troisième annéedont la remontée reflète essentiellement la
hausse de l’inflation importée, se maintiendrait 1999/2000 est en baisse pour la consécutive, à près de 4,5 millions de
au-dessus de 1,5 % sur la majeure partie de
deuxième année consécutive, après tonnes. Au débarquement, le fait mar-
l’année”. Extrait - Note de conjoncture juin 2000
deux récoltes exceptionnelles. Pour les quant réside dans les fortes progressions– Collection Insee Conjoncture
fruits et légumes, les volumes sont en de pétrole raffiné et de minerais pour la
hausse et les prix en baisse, situation in- métallurgie (à destination des Aciéries
verse de celle de 1998. C’est vrai pour de l’Atlantique). A l’embarquement, onPérissol a favorisé en 1998 un redresse-
ment des autorisations de construire qui la carotte de primeur ou de conserva- relève une reprise des sorties de céréales
se sont concrétisées en 1999. La fin du tion, la tomate, l’asperge. Pour la fraise, et, à contrario, un net repli des sorties de
er
dispositif, le 1 janvier 1999, a marqué prix et quantité sont orientés à la baisse. produits métallurgiques. En 1999, la mer
Enfin, s’agissant de la production de a été concurrencée par la route en raisonle repli des autorisations tout au long de
1999. vins de qualité, prix et quantité sont en d’un changement de destination des bil-
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SEPTEMBRE 2000Par ailleurs, l’optimisme des ménages se et les machines et équipements ;
traduit par une augmentation des dépen- - ceux, enfin, dont les ventes stagnent, à
ses liées aux déplacements. L’augmenta- savoir les produits agroalimentaires,
tion de 5,3 % du trafic de voyageurs sur vins et céréales. Dans ce dernier
les aéroports aquitains en 1999 est infé- groupe, le recul des ventes de vins com-
rieure à la moyenne observée sur les aé- biné à l’inertie des exportations de cé-
roports de province. Au niveau national, réales explique la stagnation des
l’année 1999 se caractérise par une pro- exportations de l’ensemble des produits
gression plus forte sur l’international que agroalimentaires.
sur l’intérieur dont l’aéroport de Bor-
Par ailleurs, 1999 se caractérise par la vi-deaux n’a pas pleinement profité. Ce der-
gueur des échanges avec les Etats-Unis
nier approche néanmoins les 3 millions
tant à l’exportation qu’à l’importation, lede passagers. L’aéroport de
regain du commerce intrazone deBayonne-Anglet-Biarritz connaît une
l’Union européenne avec un rééquili-croissance exceptionnelle de son trafic
brage vers les pays d’Europe du sud et
international, tandis que Pau enregistre
enfin, la poursuite du recul des exporta-une faible augmentation imputable à une
tions à destination de la CEI et de l’Asie.chute importante des passagers en transit.
Emploi et marché du travailDynamisme du commerce extérieur
En 1999, en Aquitaine, l’emploi salarié
L’année est marquée par la forte pro-
dans les secteurs marchands non agri-gression des exportations, résultant,
coles enregistre, selon des données pro-entre autres, du bond des ventes de pro-
visoires, une croissance de 2,9 % horsduits de l’aéronautique. De fait, le mon-
intérim. Le rythme de croissance décé-
tant des exportations de ces produits
lère légèrement puisque, sur le mêmefrôle 9,5 milliards de francs, en partie en
champ, la progression de l’emploi sala-raison d’une modification comptable,
rié est estimée à 3,3 % en 1998. Y com-devenant ainsi le premier produit ex-
pris l’intérim, ces évolutions ressortent,
porté par la région devant les vins. En
respectivement à 3,6 % et 4 %. En
trois ans –de 1996 à 1999- les ventes
France, au contraire, on constate uneont doublé. Cette performance dope le
accélération de la croissance des em-taux de croissance global des exporta-
plois salariés : 2,7 % en glissement an-tions aquitaines. En outre, les principaux
nuel en décembre 1999, après une
produits exportés par l’Aquitaine ont vu
hausse de 2,1 % en 1998. La progres-leurs ventes à l’étranger progresser ou
sion de l’emploi salarié dans les sec-stagner à l’exception notable des pro-
teurs marchands non agricolesduits de la chimie organique et des pro-
demeure plus soutenue en Aquitaine
duits métallurgiques. Hormis ces deux
qu’en France.produits, on peut, schématiquement,
distinguer trois groupes : Peu visible sur les évolutions de l’em-
- ceux dont l’évolution traduit une en- ploi salarié, le ralentissement de l’hiver
volée, en sus des produits de la construc- 1998/1999 est plus ou moins percep-
tion aéronautique, il s’agit des tible sur trois autres indicateurs : le chô-
instruments médicaux et de mesure, des mage partiel, les déclarations
articles d’habillement, des machines et préalables à l’embauche et les emplois
appareils électriques et des produits du secteur de l’intérim. Ces trois indica-
pharmaceutiques dont les ventes à teurs traduisent néanmoins l’orienta-
l’étranger augmentent sur deux ans delettes d’acier qui ont été dirigées vers les tion à la hausse du marché du travail.
près de 80 % ;usines du groupe Ucin en Espagne et
Comme en 1998, tous les secteurs bé-- ceux dont l’évolution, comprise entre 5non plus vers le Maroc.
néficient du raffermissement de l’activitéet 15 %, est égale ou un peu supérieure à
Quant au trafic ferroviaire de marchan- en 1999. La croissance des effectifs sala-la demande mondiale ; parmi lesquels se
dises, il se stabilise en Aquitaine après riés dans le secteur tertiaire reste sou-situent par ordre décroissant le matériel
la contre-performance de 1998. Les ex- tenue : 3,1 % après 3,2 % en 1998 dans leinformatique, les produits du travail du
péditions de marchandises diminuent bois, les produits de l’industrie automo- commerce et 4,8 % après 4,3 % dans les
de 5,6 % alors que les réceptions pro- bile, les équipements de radio, télévision services. L’industrie, avec une hausse des
gressent de 6 %. et communication, les papiers et cartons effectifs salariés de 1 %, crée des emplois
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SEPTEMBRE 2000oN 88
SEPTEMBRE 2000
pour la deuxième année consécutive. apparaître un dynamisme du marché Fin juin 2000, l’Aquitaine compte
Seul le secteur des biens de consomma- relativement plus fort en Aquitaine 111 466 demandeurs d’emploi de caté-
tion enregistre une baisse sensible de ses qu’en France. gorie 1 (DEFM1) soit une baisse de 18 %
effectifs salariés. Les baisses sont particu- par rapport au mois de juin 1999. Le fait
Amorcée depuis la fin 1997, la baisse
lièrement marquées dans les secteurs du marquant de 1999 est l’accentuation du
du chômage se poursuit tant en Aqui-cuir-chaussure et de l’habillement. repli du chômage au second semestre de
taine qu’au niveau national. Fin mars l’année. L’essentiel des caractéristiques
En revanche, la croissance de l’emploi 2000, le taux de chômage, au sens du structurelles du chômage est reconduit
dans le secteur de la construction est Bureau International du Travail, s’éta-
en 1999 et début 2000 :
particulièrement soutenue:+6% après blit à 10,8 % de la population active - la baisse du chômage des jeunes est
le redémarrage de 1998 (+ 3,8 %). Ces aquitaine, soit 1,6 point de moins qu’il y plus prononcée que celle de leurs aî-
évolutions, supérieures aux nationales a un an, et se situe à 0,8 point au-dessus nés ;
(respectivement + 2,6 % et + 0,4 %) font du niveau national.
- la baisse du chômage de longue durée
se poursuit, désormais à un rythme plus
soutenu que l’ensemble du chômage
régional ;
- le chômage des femmes recule moins
vite que celui des hommes.
Catherine MEUNIER
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nales - Quelques séries régionales.
“Comptes provisoires de l’agriculture
1999” - Agreste Aquitaine n° 3 - Juin 2000.
Supplément inclus : “Emploi salarié privé : Évolution trimestrielle”
Directeur de la publication : Michel Schrantz - Rédacteur en chef : Paul Ahmed Michaux - Assistante de rédaction :
Mireille Dalla-Longa - Secrétaire de fabrication : Daniel Lepphaille
INSEE Aquitaine - 33, rue de Saget - 33076 Bordeaux cedex
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e© INSEE 2000 - n° ISSN 1246-3809 - Dépôt légal 3 trimestre 2000
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