L'Ile-de-France au coeur des transferts d'établissements

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Les transferts d'établissements franciliens les plus nombreux s'effectuent avec le Sud-Est et le Bassin parisien. De 1994 à 2001, Paris et les Hauts-de-Seine sont de loin les premiers départements d'échange avec 61 % des arrivées dans la région et 52 % des départs. Les plus mobiles sont les établissements jeunes, de petite taille, des services aux entreprises et du commerce de gros.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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ILE-DE-FRANCE à la page
N° 257 - Novembre 2005
L’Ile-de-France au cœur
des transferts d’établissements
Les transferts d’établissements franciliens les plus nombreux s'effectuent avec le Sud-Est et
le Bassin parisien. De 1994 à 2001, Paris et les Hauts-de-Seine sont de loin les premiers
départements d’échange avec 61 % des arrivées dans la région et 52 % des départs. Les
plus mobiles sont les établissements jeunes, de petite taille, des services aux entreprises et
du commerce de gros.
François CHEVALIER et Bruno FRANCOMME
Service études et diffusion
e 1994 à 2001, 51 000 établis- semble des transferts observés au départ partis de province pour venir s’implanter
sements ont changé de région ou à l’arrivée de la région francilienne en Ile-de-France. Ainsi, par ces transfertsD en France métropolitaine. Plus (➩■ Définitions et source). interrégionaux, la région a perdu envi-
de la moitié de ces transferts ron 6 700 établissements en 8 ans ; ces
concernaient l’Ile-de-France. Par ailleurs, Au cours de cette période, près de derniers étant en moyenne de très petite
220 000 mouvements internes à la région taille, l’impact sur l’emploi équivaut à17 000 établissements de toute taille et
capitale ont été enregistrés. De ce fait, les de toute activité ont quitté notre région une diminution de 6 700 emplois sur
transferts interrégionaux impliquant l’Ile- pour s’installer en province. Dans l’autre la période. L’Ile-de-France est défici-
de-France représentent 11 % de l’en- sens, plus de 10 000 établissements sont taire dans ses échanges avec toutes les
régions de province, à l’exception de
l’Alsace et de la Lorraine✎❶.
Définitions
Des transferts d’établissements■ Transfert d’établissement ■ Entrée ou arrivée, sortie ou départ
jeunes et petits
Un transfert d’établissement correspond au Une entrée signifie le transfert en Ile-de-
transfert complet des moyens de production France d’un établissement installé auparavant
Ces transferts s’opèrent principalement
de l’établissement d’un lieu géographique à un dans une autre région.
pendant la phase d’ajustement qui suit le
autre à l’intérieur du territoire français. Cela
démarrage de l’entreprise. En effet, plusUne arrivée est le transfert au sein delaisse de côté les transferts avec l’étranger
des deux tiers des établissements quil’Ile-de-France d’un établissement installé soitainsi que les transferts partiels, c’est-à-dire les
quittent l’Ile-de-France ou y arrivent ontdans une autre région, soit en Ile- de-France.transferts d’une partie seulement des moyens
moins de 5 ans d’existence✎❷.La mo-de production (machines, emplois). Les trans-
De même, une sortie est le transfert d’un éta- bilité culmine dans la première année deferts entre unités légales d’un même groupe blissement installé en Ile-de-France vers une
vie, puis décroît ensuite régulièrement(restructurations) ne sont pas pris en compte.
autre région.
avec l’âge, surtout après 3 ans. Ainsi, àPar ailleurs, n’ont pas été retenus les transferts
secteur et taille fixés, plus l’âge de l’éta-pour lesquels un changement d’activité est On parle de départ, quand un établisse-
blissement augmente, plus sa probabilitéintervenu : il ne s’agit pas de changements ment installé en Ile-de-France, déménage à
de partir de l’Ile-de-France ou de venird’activité mais de corrections de codification, l’intérieur de la région ou bien dans une
fondées ou non (entre 6 et 7 % des transferts). autre région. s’y installer diminue.
EconomieL'Ile-de-France perd des établissements avec toutes les régions Les transferts franciliens,
sauf avec l'Alsace et la Lorraine phénomène essentiellement
Taux d'entrée interne
(pour 1 000)
25
Les transferts qui impliquent l’Ile-de-France
sont internes à la région dans près de neuf cas
sur dix. Ils sont en outre très majoritairement
intradépartementaux (71 % des transferts in-
20 ternes), comme dans le reste de la métropole.
Paris est le département le plus déficitaire dans
les échanges interdépartementaux. Son solde
est négatif avec tous les départements franci-Picardie
15
liens. La moitié des 6 500 établissements per-
dus par Paris vont dans les Hauts-de-Seine,
lui-même déficitaire avec les six autres dépar-
tements. La petite couronne absorbe près deCentre
10 85 % des pertes parisiennes. Au total, les prin-
Haute-Normandie
cipaux bénéficiaires des transferts interdépar-
tementaux se trouvent en grande couronne,
Champagne-Ardenne
notamment la Seine-et-Marne.
Basse-Normandie
Nord-Pas-de-Calais Bourgogne
5
PACAAlsace Les rééquilibrages restent toutefois limités :Bretagne
Pays de la Loire
AquitaineLorraine Rhône-Alpes les 33 900 établissements créés annuelle-
Poitou-CharentesLimousinMidi-Pyrénées Languedoc-RoussillonCorse ment par transfert interdépartemental interneFranche-Comté Auvergne
entre 1994 et 2001 représentent 5,5 % du
er0 stock au 1 janvier 1999. A titre de comparai-
0 5 10 15 20 25
son, les créations pures sont neuf fois plus
Taux de sortie
nombreuses sur l’ensemble de la période.(pour 1 000)
Lecture : les régions au-dessus de la diagonale ont un taux d'entrée supérieur à leur taux de sortie ; elles perdent donc
des établissements par rapport à l'Ile-de-France. Les régions sous la diagonale qui ont un taux d'entrée inférieur à leur De 1994 à 2001, le nombre de transferts in-
taux de sortie, gagnent des établissements par rapport à l'Ile-de-France. Plus une région est éloignée de la diagonale,
ternes à l’Ile-de-France culmine en 1999plus le déséquilibre de ses échanges avec l'Ile-de-France est fort.
pour diminuer faiblement par la suite. Au
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements - Cumul 1994-2001 cours de cette période, ces mouvements d’é-
tablissements ont crû plus lentement que les
interrégionaux (+ 18 % contre + 38 %).De la même manière que l’âge, la taille des ment de leur activité, ces petites entreprises
établissements constitue un frein à la mobi- sont à la recherche d’espace plus grand,
lité. Les établissements de très petite taille mais aussi de sites offrant des caractéristi- l’Ile-de-France ou sont venus s’y installer
sont ceux qui connaissent la plus forte mo- ques nouvelles (rapprochement de la clien- employaient moins de 5 salariés. Les deux
bilité. Les coûts induits par le déménage- tèle, présence d’un personnel qualifié, tiers des établissements transférés ne comp-
ment sont plus faibles que pour les unités d’infrastructures…). Ainsi, de 1994 à 2001, taient aucun salarié. La plupart d’entre eux
de plus grande taille. Avec le développe- 90 % des établissements qui ont quitté relevaient du secteur tertiaire.
Près de la moitiéLa mobilité interrégionale culmine entre un et deux ans d'ancienneté
En % des transferts franciliens
25
concentrés sur quatre régions
20 L’importance des flux d’établissements
Ile-de-France Province reflète la densité du tissu productif de
15 chaque région. Près de 45 % des transferts
interrégionaux de l’Ile-de-France s’effec-
tuent ainsi au départ ou à l’arrivée de10
quatre régions. D’une part, Provence-Alpes-
Côte d’Azur et Rhône-Alpes sont les régions
5
ayant le plus d’échanges avec la région capi-
tale (25 %). Celles-ci concentrent 27 % des
0 établissements provinciaux et 24 % de la va-
Moins 1à2 2à3 3à4 4à5 5à6 6à7 7à8 8à9 9à10 10à11
ans ans ans ans ans ans ans ans ansd'1 an ans leur ajoutée créée en province. D’autre part,
Age
le Centre et la Picardie bénéficient de la
Lecture : en Ile-de-France, 20 % des établissements venus s'installer ou ayant quitté la région de 1994 à 2001, avaient une
proximité de la région parisienne ✎❸.Aancienneté comprise entre 1 et 2 ans.
l’opposé, l’Auvergne et le Limousin où sontSource : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements - Cumul 1994-2001Des échanges importants Les échanges sont les plus intenses avec l'Oise
avec les régions du Sud-Est et les départements de la Vallée du Rhône
et celles du Bassin parisien
Entrées Sorties
Rang deDépartement d'établissements en d'établissements de Total
classementIle-de-France l'Ile-de-France
erOise 700 1 000 1 700 1
eRhône 600 600 1 200 2
eBouches-du-Rhône 500 700 1 200 3
eAlpes-Maritimes 400 800 1 200 4
eNord 500 500 1 000 5
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements - Cumul 1994-2001
Ainsi, 16 ‰ des établissements picards Au sein de l’Ile-de-France, Paris et les
et 11 ‰ des du Centre Hauts-de-Seine concentrent près de 55 %
viennent s’implanter en Ile-de-France. Ils des échanges avec la province✎❺.Ainsi,
Source : Insee, Répertoire des entreprises sont 5 ‰ pour la Provence-Alpes-Côte 52 % des établissements franciliens partis
et des établissements
d’Azur et 4 ‰ pour la région Rhône- pour la province étaient auparavant im-
Alpes. plantés à Paris ou dans les Hauts-de-Seine.
A l’inverse, sur la période 1994-2001,concentrés 4 % des établissements provin-
61 % des établissements venus s’établirciaux et de la richesse, n’accueillent que Des échanges privilégiés
dans la région se sont installés dans ces3 % des établissements franciliens et ne
avec l’Oise
deux départements. A l’exception desvoient partir vers l’Ile-de-France qu’à
Yvelines (10 % des flux), les autres dépar-peine 2 % de leurs unités. Les transferts d’établissements impli-
tements sont moins concernés : chacunquant l’Ile-de-France sont d’autant plus
concentre en moyenne entre 6 et 7 % desnombreux que les zones d’accueil sontUn impact plus fort pour
échanges avec la province.proches. Ainsi, c’est avec l’Oise que lesles régions du Bassin parisien
échanges sont les plus fréquents✎❹.
Le classement régional se modifie si Davantage de transfertsDe 1994 à 2001, 7 % des établisse-
l’on compare le volume de transferts au ments venus s’implanter en Ile-de- dans les services aux entreprises
stock d’établissements. La nouvelle hié- France avaient pour origine ce départe- et le commerce de gros
rarchie place alors le Centre et la Picardie ment. En sens inverse, 7 % des établis-
aux premières places. Le nombre d’éta- sements franciliens transférés sont La propension des établissements à démé-
blissements franciliens venus s’y établir venus s’installer dans l’Oise. Cepen- nager dans une autre région dépend, selon
représente respectivement 18 ‰ et 23 ‰ dant, depuis 1999, l’attractivité de ce les secteurs, de la proximité d’un marché
des effectifs des établissements du Centre département à l’égard de la région di- local et de ses potentialités, de la dyna-
et picards. En Provence-Alpes-Côte minue au profit des départements des mique propre au secteur et des possibilités
d’Azur et Rhône-Alpes, cette part n’est Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône d’extension sur site. Sur la période
que de 9 ‰ et 6 ‰. En s’installant à ou du Rhône. 1994-2001, près de la moitié des transferts
proximité de l’lle-de-France, les établis-
sements bénéficient ainsi de coûts moin-
dres, notamment fonciers. Ils profitent Paris et les Hauts-de-Seine concentrent plus de la moitié
toujours des infrastructures et du marché des transferts interrégionaux
francilien. De la même manière que les
Entrées Sortiesarrivées, les départs d’établissements vers
d'établissements en d'établissements de
l’Ile-de-France ont un impact plus impor- Département Ile-de-France ayant l'Ile-de-France ayant Total
pour destination le pour origine letant sur le tissu productif des régions du
département de… département de...
Bassin parisien que dans les autres régions.
Paris 4 800 6 300 11 100
Hauts-de-Seine 1 500 2 400 3 900Source
Seine-Saint-Denis 700 1 300 2 000
Val-de-Marne 600 1 300 1 900Les transferts d’établissements sont repérés
Petite couronne 2 800 5 000 7 800à l’aide du répertoire des entreprises et des
Seine-et-Marne 600 1 200 1 800établissements. Les établissements étudiés
Yvelines 900 1 900 2 800appartiennent au champ ICS (industrie,
Essonne 600 1 200 1 800commerce, services). Celui-ci recouvre les
Val-d'Oise 500 1 300 1 800activités marchandes de l’industrie, de la
Grande couronne 2 600 5 600 8 200construction, du commerce et des services.
Ile-de-France 10 200 16 900 27 100Les activités financières, l’administration et
l’agriculture en sont exclues. Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements - Cumul 1994-2001Les services aux entreprises et le commerce particulièrement touchésPourquoi partir
par les délocalisationsd’Ile-de-France :
e29 enquête de conjoncture
Entrées Sorties
Soldesde la Chambre de Commerce d'établissements en d'établissements de
d'établissementsIle-de-France l'Ile-de-Franceet d’Industrie de Paris (CCIP)*
Industrie, dont 1 500 2 600 -1 100Parmi les entreprises franciliennes qui envi-
Construction 600 1 100 -500sagent le transfert total ou partiel d’un éta-
Biens de consommation 400 700 -300blissement, la plupart (60 %) pensent rester
Tertiaire dont 8 700 14 300 -5 600dans la région. Les autres prévoient de quit-
Education, santé, action sociale 800 2 200 -1 400ter la région (18 %), voire le pays (22 %).
Services aux particuliers 700 1 100 -400
Services aux entreprises 3 600 5 900 -2 300Les raisons** qui motivent les projets de trans-
Activités immobilières 800 700 100fert sont d’abord liées au développement de
Transports 300 500 -200l’entreprise. Ainsi, l’évolution du marché et de la
Commerce 2 500 3 900 -1 400taille de l’entreprise sont cités par plus de la
Total 10 200 16 900 -6 700moitié des dirigeants interrogés.
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements - Cumul 1994-2001
Ensuite, les entreprises évoquent des con-
traintes économiques plus générales,
comme la fiscalité (42 %), le coût de l’immo- Au contraire, les secteurs qui bougent le étaient seulement 5 % en Provence-
bilier (40 %), le coût du travail ou la qualité de moins sont ainsi ceux dont l’activité dé- Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes. Dans
la vie (33 %). Enfin, les raisons personnelles pend étroitement d’un marché local. ces deux régions, plus éloignées de l’Ile-de-
apparaissent dans 42 % des cas. Ainsi, de 1994 à 2001, seulement 7 % France, les établissements des services aux
des transferts interrégionaux impliquant entreprises sont les plus fréquemment
Les entreprises d’Ile-de-France envisageant
l’Ile-de-France ont concerné des établis- transférés. Quatre établissements franci-
un départ vers l’étranger le font fréquemment
sements spécialisés dans les activités de liens sur dix transplantés dans ces régions
pour des raisons liées au coût du travail et à
services aux particuliers. étaient dans ce cas, contre seulement envi-
la disponibilité de la main-d’œuvre (respecti-
ron 30 % en Picardie et dans le Centre.
vement 83 % et 55 %), ainsi que pour des rai-
Les activités des établissements entrant en
sons personnelles (84 %). Le niveau de la
Ile-de-France sont assez semblables à cel-
fiscalité est très peu évoqué (22 %).
les des établissements qui la quittent, à
deux exceptions près. Le secteur « éduca-Parmi celles qui envisagent un transfert en
tion, santé, action sociale » contribue net-province, 70 % des entreprises mentionnent
tement plus aux sorties qu’aux entréesla qualité de la vie. Ensuite, on trouve la fisca-
lité (61 %), puis la disponibilité foncière et les (respectivement 13 % et 8 %). A l’inverse, Pour en savoir plus
transports (40 %). les activités immobilières ont plutôt ten-
Francomme B., Levasseur S. : « Les trans-dance à se concentrer en Ile-de-France
*Enquête menée par téléphone, entre le 7 et le 23 ferts d’établissements impliquant Paris : des(7 % des entrées pour 4 % des sorties).
mars 2005, auprès d’un échantillon représentatif flux croisés », Insee Ile-de-France à la page,
de 5 000 dirigeants d’entreprises franciliennes.
n° 250, mai 2005.
**Les enquêtés pouvaient citer plusieurs raisons. Les régions limitrophes attirent
Levasseur S. : « Les transferts d’établisse-davantage d’établissements
ments en Essonne : plus de 4 000 emploisinterrégionaux relèvent des services aux de la construction et des transports
gagnés en 7 ans », Insee Ile-de-France à laentreprises et du commerce de gros✎❻.
page, n° 233, février 2004.Ces secteurs ne représentent respective- Les établissements du transport et de la
ment que 24 % et 9,4 % du stock d’é- construction déménagent davantage dans
Jourdan N. : « Les transferts interrégionauxtablissements franciliens. Cette forte mobi- les régions limitrophes de l’Ile-de- France.
d’établissements - Forte progression entre
lité tient à la nature immatérielle de ces ac- De 1994 à 2001, 19 % des établissements
1996 et 2001 », Insee première, n° 949,
franciliens transférés en Picardie et 14 %tivités qui rend moins indispensable une
février 2004.
implantation à proximité de la clientèle. dans le Centre relevaient de ces activités. Ils
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