La conjoncture francilienne favorable à l'emploi en 2006

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En 2006, l’activité française a bénéficié du dynamisme de la consommation des ménages. Cependant, les mauvais résultats de l’industrie automobile ont pesé sur la fin de l’année. Dans ce contexte, la croissance francilienne a été soutenue et les créations d’emploi ont été nombreuses. Dans la région, 8,1 % de la population active est au chômage contre 8,6 % en France métropolitaine. L’Ile-de-France est la région où le taux de chômage a le plus diminué en 2006 : - 1,2 point. Les perspectives internationales et nationales font craindre un ralentissement de l’activité pour 2007, notamment dans les travaux publics et le tertiaire. Introduction Les perspectives 2007 restent bien orientées malgré le ralentissement international Difficultés dans l'automobile Activité toujours soutenue dans la construction Perspectives pour 2007 moyennes dans le tertiaire Créations d'entreprises : redémarrage en fin d'année 57 000 emplois créés dans le secteur concurrentiel sur les 12 derniers mois De fortes disparités départementales Un léger recul du nombre de mouvements sur le marché du travail Maintien du nombre d'offres d'emploi à un niveau élevé La baisse du chômage se poursuit
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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ILE-DE-FRANCE à la page
N° 279 - Février 2007
La conjoncture francilienne
favorable à l’emploi en 2006
En 2006, l’activité française a bénéficié du dynamisme de la consommation des ménages.
Cependant, les mauvais résultats de l’industrie automobile ont pesé sur la fin de l’année.
Dans ce contexte, la croissance francilienne a été soutenue et les créations d’emploi ont
été nombreuses. Dans la région, 8,1 % de la population active est au chômage contre 8,6 %
en France métropolitaine. L’Ile-de-France est la région où le taux de chômage a le plus
diminué en 2006 : - 1,2 point. Les perspectives internationales et nationales font craindre un
ralentissement de l’activité pour 2007, notamment dans les travaux publics et le tertiaire.
Nathalie GUILLON DESHAYES, Insee Ile-de-France
François RAGEAU, DRTEFP Ile-de-France
n 2006, la croissance écono- ces marchands. Ces créations d’emplois, as- vent faire face au ralentissement de leur
mique de la France a été plus sociées à l’évolution modérée de la économie, lié à la chute brutale du mar-E soutenue qu’en 2005, + 2,1 % population active, ont entrainé une baisse ché immobilier. L’ampleur des consé-
après + 1,2 %. Ce résultat est dû à la du taux de chômage tout au long de quences de cet événement sur le reste de
bonne tenue de la demande intérieure, et l’année. Fin décembre, 8,6 % de la popula- l’économie n’est pas encore mesurable,
notamment au dynamisme de la consom- tion active était au chômage. ni l’impact éventuel qu’il pourrait avoir
mation des ménages. En revanche, le hors des frontières. En Asie, l’investisse-
deuxième semestre 2006 a été marqué par ment faiblit, notamment en Chine où lesLes perspectives 2007
les évolutions heurtées de l’activité indus- effets de la politique de refroidissementrestent bien orientées malgré
trielle. La contre-performance de l’industrie mise en œuvre par les pouvoirs publics
le ralentissement international
automobile au troisième trimestre, et dans commencent à se faire sentir. Enfin, le re-
une moindre mesure, de l’aéronautique ont En 2007, l’environnement international lèvement du taux de TVA de l’Allemagne
pesé négativement sur l’activité. Outre l’ef- sera moins porteur qu’en 2006. Des si- au premier janvier 2007 de 16 à 19 %
fet direct sur l’industrie, l’ajustement à la gnes défavorables sont perceptibles dans pourrait peser sur la consommation de la
baisse de la production a provoqué un re- plusieurs pays. Ainsi, les Etats-Unis doi- zone euro.
cul de la demande des entreprises en servi-
Autres contributeurs du diagnostic conjoncturelces marchands. La situation semble s’être
améliorée au dernier trimestre, avec un re-
ANPE, délégation régionale d’Ile-de-France : DREIF : Laurent Guinard
démarrage de ces deux secteurs.
Christine Féjard
DRIRE Ile-de-France : Anne-Marie Poinsot
Banque de France : Béatrice Brousse
Cette embellie conjoncturelle a eu un effet GARP : Christine Bauduin
CERC Ile-de-France : Hervé Vibertpositif sur l’emploi. En 2006, 243 000 em-
GIM : Isabelle Chaptal
plois (salariés et non salariés) auraient été CRCI Paris Ile-de-France : Thomas Bertaud
créés dans l’ensemble de l’économie. A eux OREF Ile-de-France : Nathalie RoyCRT : Sandrine Chausson
seuls, les secteurs marchands non agricoles
PRIF : Christophe CentonzeCrocis-CCIP : Isabelle Savelli
ont généré 138 000 nouveaux postes, prin-
DGDDI Ile-de-France : Nicole Difede RGF : Marie-Cécile Bachelleriecipalement dans la construction et les servi-
ConjonctureMilliers
Logements ordinaires autorisés et commencés 2005. Les mises en chantier de logements se
sont stabilisées autour de 37 000 logements,Nombre
16 000 alors que celles de bâtiments non-résiden-
14 000 tiels ont fortement augmenté, + 17 %, soit
4,1 millions de mètres carrés commencés12 000
✎❶. L’activité a également progressé dans
10 000
les travaux publics (+ 2,2 %).
8 000
Les prévisions pour 2007 sont optimistes
6 000
tant pour le bâtiment que pour les tra-
4 000 vaux publics. Les carnets de commande
de ces deux secteurs sont bien garnis,2 000
respectivement 3,7 mois et 6,7 mois. Le
er er er0 e e e e e e e e e1T. 3T. 1T. 2T. 4T. 1T. 2T. 4T.2T. 4T. 3T. 3T.
niveau élevé des autorisations de cons-
2004 2005 2006
Mises en chantier Logements autorisés truire de bâtiments non résidentiels ac-
Sources : CERC IDF/DREIF/CSUL cordées en 2006 devrait tirer l’activité
du bâtiment. Compte tenu des échéan-
ces électorales de 2007, la progression
Toutefois, deux facteurs favorables de- mistes pour le début 2007 avec des chefs
de l’activité dans les travaux publics
vraient atténuer le ralentissement mon- d’entreprise qui jugent leurs carnets de
devrait être plus modérée qu’en 2006.
dial du premier semestre 2007 : la baisse commande « faiblement garnis ». La si-
des prix du pétrole qui soutient le pou- tuation a été plus favorable dans les au-
Perspectives pour 2007
voir d’achat des ménages et bénéficie à tres branches de l’industrie, notamment
moyennes dans le tertiairela situation financière des entreprises, et dans l’industrie des biens d’équipement
le dynamisme des investissements des et des biens intermédiaires. La fermeté Dans le commerce de détail, l’activité s’est
entreprises de la zone euro favorable à la de la demande étrangère a généré un stabilisée à un haut niveau en fin d’année.
En revanche, le début 2007 semble moinsdemande intérieure. Au total, la crois- courant de commandes actif et le taux
favorable, avec des intentions de com-sance mondiale atteindrait 2 % à la mi- d’utilisation des capacités de production
mandes qui se contractent fortement.2007 après + 3 % en 2006. est proche de la saturation dans l’in-
dustrie des biens d’équipement. Pour le
Dans le commerce de gros, l’activitéDans ce contexte international moins fa-
début 2007, les chefs d’entreprise sont
progresse depuis le printemps, mais lesvorable, la croissance française devrait
optimistes sur leurs perspectives d’acti- intentions de commandes pour le débutrésister et atteindre environ 0,5 % par tri-
vité malgré le léger repli d’activité du 2007 sont orientées à la baisse.mestre, proche du rythme moyen obser-
mois de décembre, et les carnets de
vé depuis 2005. Le ralentissement L’activité a été soutenue dans les servi-commande sont bien garnis.
attendu des exportations serait compen- ces marchands en 2006, particulière-
sé par le dynamisme de la demande inté- ment dans l’ingénierie technique ou
Activité toujours soutenuerieure. Les créations d’emploi devraient informatique. Une progression de l’acti-
dans la constructionse poursuivre, et le taux de chômage vité est attendue pour le début 2007 et
continuer à diminuer. les embauches devraient se poursuivre.
L’activité a progressé en 2006 dans le sec-
La situation francilienne 2006 est sem- teur de la construction (bâtiment et travaux L’activité touristique a progressé en
blable à la situation française : l’activité publics), mais moins rapidement qu’en 2006, les taux d’occupation des hôtels
des différents secteurs est bien orientée
sur l’ensemble de l’année, et la situation
Evolution de la fréquentation hôtelière
du marché de l’emploi s’améliore.
%
Comme au niveau national, le commerce
856 000
extérieur de la région est déficitaire, prin-
cipalement à cause de l’industrie auto- 80
5 500
mobile et du secteur de la transmission de
75
son et d’images. L’Ile-de-France repré-
sente 26 % des importations de la France 5 000
70
et 17 % des exportations.
65
4 500
Difficultés dans l’automobile
60
En 2006, l’activité a été bien orientée
4 000
dans l’industrie francilienne, sauf dans 55
l’automobile qui a connu des difficultés
3 500 50à partir de l’automne. Ces difficultés ont
Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc.
provoqué un ralentissement de l’activité
Taux d'occupation 2005
et une diminution des capacités de pro- Taux 2006 Nuitées 2006
duction. Les perspectives restent pessi- Source : Insee - Direction du Tourisme - Comité régional du tourismeont été chaque mois supérieurs à ceux permet, notamment aux chefs d’entreprise ploi salarié a été la plus vive, malgré un
de 2005✎❷. Grâce à la tenue d’événe en difficulté, de mener une procédure de ralentissement au troisième trimestre :-
ments drainant un large public (prix de conciliation avec les créanciers pour éviter + 3 % sur un an, soit plus de 23 000 em-
l’Arc de Triomphe, mondial de l’automo- la mise en cessation des paiements. plois supplémentaires.
bile…), ces taux ont dépassé 80 % en
Les Yvelines sont, à l’inverse, le départe-57 000 emplois créésseptembre et octobre. Toutes les catégo-
ment où l’évolution des effectifs salariés
ries d’hôtels ont profité de cette conjonc- dans le secteur concurrentiel est la plus défavorable : - 0,9 % sur un
ture favorable, et plus particulièrement sur les 12 derniers mois an, soit 3 700 emplois perdus.
l’hôtellerie haut de gamme (hôtels trois et
Après un premier semestre très positif L’embellie de l’emploi observée à Parisquatre étoiles). Leur taux d’occupation a
pour l’emploi salarié en Ile-de-France, les au premier trimestre 2006 (+ 1,6 %) neaugmenté de 3,7 points sur l’ensemble de
effectifs ont stagné au troisième trimestrel’année 2006, contre 1,3 point pour les s’est pas confirmée depuis. Plus de 5 000
2006, dans le secteur concurrentiel non emplois ont été perdus au troisième tri-zéro et une étoile et 2,2 points pour les
agricole (champ Unedic). Ainsi, 3,99 mil- mestre (- 0,4 %). Cependant, 14 300 em-deux étoiles. Les perspectives pour le dé-
lions de salariés travaillent dans le secteur plois ont été créés à Paris sur un an.but 2007 sont plus mitigées, même si les
concurrentiel non agricole à la fin sep-manifestations prévues doivent permettre
tembre 2006, soit 57 000 emplois supplé Un léger recul du nombre-un redémarrage rapide de l’activité.
mentairesenunan✎❸. de mouvementsLa fréquentation des autres formes d’hé-
L’emploi dans la construction reste dyna- sur le marché du travailbergements, notamment les chambres
mique, comme aux trimestres précédentsd’hôtes et gîtes, a, quant à elle, diminué Le recours à l’intérim s’était un peu ré-
(+ 0,4 % au troisième trimestre). Depuispar rapport à 2005. Cependant, les pro- duit au début de l’année. Il est reparti à la
le début de l’année, plus de 4 000 em-priétaires de ces hébergements ont ma- hausse à partir du mois de mars et atteint
plois ont été créés dans ce secteur. Les di-joritairement jugé leur activité 2006 un niveau record en mai 2006 : 291 700
minutions d’effectifs dans l’industrie sesatisfaisante. contrats ont été conclus durant ce mois.
poursuivent ( - 1 % depuis le début de
La hausse au cours du premier semestre
Créations d’entreprises : l’année). L’emploi dans le tertiaire, qui re-
2006 est de + 4,8 % par rapport à celle
présente 81 % de l’emploi salarié enredémarrage en fin d’année du dernier semestre 2005. Le transport et
Ile-de-France, ne progresse que de 0,1 %
le conseil et assistance ont très nette-Après deux trimestres de baisse, le
au troisième trimestre 2006. C’est la hausse
ment augmenté leur recours à l’intérim.nombre d’entreprises créées a fortement
la plus faible depuis le dernier trimestre
progressé au quatrième trimestre 2006
2004. La progression de l’emploi tertiaire est Les entrées à l’ANPE diminuent en 2006
(+ 4 %). Au total, sur l’année, 72 700 en-
néanmoins conséquente sur 2006, avec alors qu’elles étaient très nombreuses de-
treprises ont vu le jour dans la région,
+ 42 800 personnes. puis 2003. D’août à novembre, 73 400
soit 3 % de plus qu’en 2005. Les secteurs
nouvelles inscriptions ont été enregistrées
ayant attiré le plus de créateurs en 2006 De fortes disparités en moyenne par mois, contre 74 100 au
sont la construction (+ 11 %), les services
cours du premier semestre 2006 et 76 700départementales
aux entreprises (+ 8 %) et les
au deuxième 2005. Seules les
aux particuliers (+ 3 %). La croissance de l’emploi salarié au troi-
inscriptions à la suite d’une fin de mis-
sième trimestre est restée très soutenue dansParallèlement, sur les trois premiers sion progressent par rapport au premier
deux départements : l’Essonne (+ 0,7 %)trimestres de 2006, le nombre de défail- semestre. Les premières entrées reculent
et, surtout, la Seine-et-Marne (+ 1,2 % enlances d’entreprises a reculé de presque 12 %. sensiblement, ainsi que, dans une
un trimestre et + 2,8 % en un an).Ce résultat pourrait être dû à la mise en moindre mesure, les fins de contrat à
application de la loi de sauvegarde des Le département des Hauts-de-Seine reste durée déterminée et les licenciements.
entreprises au premier janvier 2006. Elle celui où la progression annuelle de l’em-
Maintien du nombre d’offres
Estimations trimestrielles de l'emploi salarié dans le secteur privé non agricole d’emploi à un niveau élevé
Données CVS en fin de trimestre
Le niveau très élevé du recueil d’offres
4 000 000
d’emploi de 2005 était inégalé jusqu’a-
lors. Il s’est maintenu en 2006. En effet, on3 980 000
retrouve quasiment le même volume d’of-
3 960 000 fres que l’année précédente (- 0,3 %), avec
prés de 780 000 offres d’emploi confiées
3 940 000
aux agences ANPE par les entreprises fran-
3 920 000 ciliennes en 2006.
3 900 000 La hausse des propositions de recrute-
ment avait démarré en 2004 et s’était
3 880 000
poursuivie depuis. Cependant, elle s’es-
souffle à partir d’avril 2006. Les offres
Sources : Garp/Unedic d’emploi diminuent de 2,3 % au second
Sept. 01
Déc. 01
Mars 02
Juin 02
Sept. 02
Déc. 02
Mars 03
Juin 03
Sept. 03
Déc. 03
Mars 04
Juin 04
Sept. 04
Déc. 04
Mars 05
Juin 05
Sept. 05
Déc. 05
Mars 06
Juin 06
Sept. 06Taux de chômage par département La baisse du chômage
%
14
13,2 se poursuit
12 11,5 Fin 2006, le taux de chômage francilien
10,3 n’était plus que de 8,1 %, contre 8,6 % au
10 9,6 9,69,3
9,08,9 niveau national ✎❹. Il avait culminé à8,7 8,6 8,6
8,0 8,1
7,78 10,1 % fin 2003 ; la baisse est donc no-7,6 7,4
7,1
6,7
6,3 6,3 table et s’est amplifiée en 2006. L’Ile-
6
de-France est la région où la baisse du
taux de chômage depuis le début de4
l’année a été la plus forte (- 1,2 point
2 contre - 1 point en France métropolitaine).
0
Fin décembre 2006, 430 000 personnesParis Hauts- Seine- Val- Seine- Val- Ile- France
de- de- Yvelines Essonne de- métro.Saint- et- d'Oise sont enregistrées comme demandeursSeine Denis Marne Marne France
1
d’emploi en fin de mois de catégorie 1.En
e e4 trimestre 2005 4 trimestre 2006
un an, ce nombre a diminué de - 13,0 %,
Source : Insee, données CVS en fin de trimestre
soit la plus forte baisse annuelle enregistrée
depuis 2000. Le recul a été de - 6,1 % auEvolution du nombre de demandeurs d'emploi selon l'ancienneté d'inscription
Base 100 en janvier 1998 deuxième semestre, après - 7,6 % au
110 premier semestre. Le nombre de demandeurs
d’emploi à la recherche d’un temps partiel
100
recule au même rythme, alors que celui de
90 ceux à la recherche d’un CDD est stable✎❺.
80 La diminution observée concerne tous
les chômeurs, quels que soient le sexe et
70
l’âge. Le chômage de longue durée (per-
60 sonnes inscrites depuis plus d’un an) se
replie plus rapidement que la moyenne
50
(- 17,1 % en un an). Le chômage de très
longue durée suit, lui aussi, la même ten-
Inscrits depuis moins de 1 an Inscrits depuis1à2ans Inscrits depuis 2 ans ou plus dance (- 12,1 % en un an).
Champ : demandeurs d'emploi de catégorie 1 (CVS) en fin de mois.
La chute du nombre de cadres inscrits àSources : ANPE et Dares
l’ANPE est la plus forte : - 18,6 % en un an.
semestre, après une nette croissance au Le volume d’offres est stable durant Ils ne sont plus que 66 000 à être inscrits
à l’ANPE, alors qu’ils étaient plus depremier trimestre (+ 7,5 %). l’année, mais la composition des propo-
100 000 à être dans ce cas à la fin de 2003.sitions d’emploi recueillies par l’ANPE a
La baisse est aussi très visible pour les ou-évolué. En effet, le nombre d’offres
d’emploi durable (CDI ou CDD de plus vriers et manœuvres. Elle est la moins fortePour en savoir plus
de six mois) s’est accru de près de 6,3 % pour les employés (autour de 10 %).
« Les recrutements confiés à l’ANPE en
en un an. Ce type de contrat représente2006 », Marché du travail en Ile-de-France,
Rédaction achevée le 5 février 2007dorénavant plus d’une offre d’emploi surDirection régionale de l’ANPE, janvier 2007.
deux recueillie par l’ANPE, soit une
« Note de conjoncture », Insee Conjoncture,
hausse de plus de 3 points par rapport à
décembre 2006.
2005. Toutefois, au deuxième semestre,
« L’activité intérimaire au premier semestre
1le volume d’emplois durables proposé Personnes inscrites à l’ANPE à la recherche d’un
2006 », Bref Ile-de-France,DRTEFP emploi à durée déterminée et à temps plein ayantaux chômeurs se stabilise par rapport à
éventuellement exercé une activité d’au plus 78Ile-de-France, n° 29, novembre 2006.
heures dans le mois.la même période de 2005.
Directrice de la publication : Sylvie Marchand
Comité de rédaction : Brigitte Belloc Gestion des abonnements : Agnès VavasseurINSTITUT NATIONAL
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Conception graphique : PAO Insee Ile-de-France Internet : www.insee.fr/ile-de-franceET DES ETUDES ECONOMIQUES Maquette : Nathalie Lebraud - Laure Omont Vente sur place : Insee Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Paris cedex 12
Impression :S.N.Rafal Tél. : 01 53 17 89 39 - Fax : 01 53 17 88 09Direction régionale d’Ile-de-France ISSN 0984-4724
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Commission paritaire n° 2133 AD
er78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex © Insee 2007 Tarif : Le numéro : 2,2€€- Abonnement : - France : 30 - Etranger : 36€ Dépôt légal : 1 semestre 2007 Code Sage I0727952
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Janv. 98
Juil. 98
Janv. 99
Juil. 99
Janv. 00
Juil. 00
Janv. 01
Juil. 01
Janv. 02
Juil. 02
Janv. 03
Juil. 03
Janv. 04
Juil. 04
Janv. 05
Juil. 05
Janv. 06
Juil. 06

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