La filière bois en Midi-Pyrénées : entre ressource locale et concurrence mondiale

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De la sylviculture au commerce du bois, en passant par la construction et l’industrie, la filière bois emploie 15 600 salariés en 2004 en Midi-Pyrénées. La forêt midi-pyrénéenne, troisième de France par son étendue, reste morcelée et difficile à exploiter. En aval de la filière, le bois construction bénéficie du dynamisme du bâtiment, tandis que l’ameublement souffre de la concurrence mondiale. Quelques grandes unités industrielles du sud de la région fabriquent de la pâte à papier, du papier ou du carton. L’aval de la filière transforme le plus souvent des bois non récoltés dans la région.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Numéro 94 : janvier 2007
pages6
de l'Insee
La filière bois en Midi-Pyrénées :
entre ressource locale et
concurrence mondiale
De la sylviculture au commerce du bois, en passant
par la construction et l’industrie, la filière bois emploie
15 600 salariés en 2004 en Midi-Pyrénées. La forêt
midi-pyrénéenne, troisième de France par son étendue,
reste morcelée et difficile à exploiter. En aval de la filière,
le bois construction bénéficie du dynamisme du bâtiment,
tandis que l’ameublement souffre de la concurrence
mondiale. Quelques grandes unités industrielles du sud
de la région fabriquent de la pâte à papier, du papier ou
du carton. L’aval de la filière transforme le plus souvent
des bois non récoltés dans la région.
Catherine SOURDe la forêt au produit fini, la filièreDbois emploie 15 600 salariés en
2004 en Midi-Pyrénées. Elle re-
groupe des activités forestières (syl-
viculture et exploitation forestière),
industrielles (première et seconde
transformations du bois), du bâti-
ment (charpente et menuiserie) et du
commerce de gros (produits bruts et
composants). Midi-Pyrénées repré-
sente 4 % des effectifs de la filière
bois nationale ce qui la classe au
e
11 rang français loin derrière des ré-
gions de tradition forestière telles
que Rhône-Alpes et Aquitaine. Avec
43 % des emplois localisés en es-
pace à dominante rurale, les établis-
sements de la filière bois participent
activement à l’aménagement du ter-
ritoire. raison essentiellement de la faible dustrie papetière se démarque
intégration de l’industrie pape- dans cet ensemble avec plus de
La Haute-Garonne, qui offre un mar- tière en Midi-Pyrénées. L’usine sept emplois sur dix concentrés
ché final de grande taille, et l’Aveyron, Tembec Saint-Gaudens, bien que dans de grands établissements.
spécialisé dans l’ameublement, figurant parmi les premiers sites
concentrent la moitié des emplois régionaux, se limite à la produc- Les scieries et les
régionaux de la filière bois. tion de pâte, le papier étant pro- industries des panneaux en
duit ailleurs.
bois perdent des emplois
Bois construction et
Entre 1999 et 2004, le nombre d’em-Beaucoup de petitsameublement emploient
plois salariés dans le secteur du tra-établissementsdeux salariés sur trois
vail du bois et de la fabrication
Dans la filière bois, les petites unitésLes secteurs du bois construction d’articles en bois a progressé de
(industrie et bâtiment) et de l’ameu- dominent, en Midi-Pyrénées comme 3 %. Les évolutions sont cependant
en France. En 2004, deux établisse-blement sont les principaux em- contrastées au sein de ce secteur.
ments régionaux sur trois n’em-ployeurs de la filière bois régionale. Les scieries et les industries de pan-
Portés par le dynamisme de la cons- ploient pas de salarié. Ces unités neaux en bois ont perdu plus de
non-employeuses sont particulière-truction de logements dans la région, 20 % de leurs effectifs salariés en
ment nombreuses dans l’ameuble-les secteurs bois du bâtiment ont un cinq ans. Les plus petites scieries
poids plus élevé que dans la filière na- ment (68 %) et dans le travail en forêt ferment sans qu’aucune reprise ne
(94 %). Les établissements de moinstionale. C’est également le cas du tra- se dessine, notamment dans le
de dix salariés atteignent 93 % du to-vail en forêt : la forêt de Midi-Pyrénées secteur des feuillus.
est la troisième des régions françai- tal et contribuent à un tiers de l’em-
ploi de la filière contre 26 % enses par son étendue, mais elle est Dans les autres activités du secteur,
France. Les grands établissements,morcelée, souvent localisée en zone les effectifs se stabilisent (fabrication
montagneuse et riche en feuillus. En occupant 50 salariés ou plus, sont d’objets divers en bois) ou progres-
peu nombreux. Ils emploient 29 %revanche, la partie industrielle de la sent (imprégnation du bois, fabrica-
des effectifs régionaux. Seule l’in-filière est sous-représentée en tion d’emballages en bois). Le
secteur de l’imprégnation du bois,
qui compte de nombreuses petites
unités de traitement des charpentes,
enregistre la plus forte hausse.
Les cuisinistes échappent
aux difficultés de
l’ameublement
Entre 1999 et 2004, le nombre de
salariés du secteur de l’ameuble-
ment a diminué de 6 %. Le contexte
2
6pages n° 94 - Insee Midi-Pyrénéeséconomique est défavorable, marqué vité subit une vive concurrence des un degré de concentration élevé
par une demande faiblissante, ainsi pays à faibles coûts de main d’œuvre. qui s’oppose à l’atomisation habituelle
qu’une stratégie offensive de la Elle reste toutefois prépondérante en du secteur de l’ameublement. Trois
distribution favorisant globa- Midi-Pyrénées. En 2004, elle établissements : Espalux Expansion,
lement les produits d’importation. concentre encore quatre salariés de Teisseire Cuisines et SA Combettes,
L’Aveyron est spécialisé dans l’ameu- l’ameublement sur dix. Malgré une regroupent 70 % des salariés.
blement. Ce département qui ac- vive concurrence étrangère, surtout
cueille de petites unités artisanales italienne, le nombre de salariés em- Le dynamisme du bâtiment
ainsi que de grosses entreprises ployés dans la fabrication de sièges dope le bois construction
(Cauval Industries, Espalux Expan- progresse (+ 10 %).Les fabricants font
Le secteur du bois construction recrute.sion, Belloubet) représente 38 % des des efforts pour diversifier leur offre.
Entre 1999 et 2004, les effectifs sala-emplois salariés régionaux du secteur. Les cuisinistes se démarquent égale-
Dans leur grande majorité les bois ment. Ils se dont dotés d’un outil de riés ont progressé de 18 %. Ils ont
augmenté pour toutes les activitéstransformés par l'industrie du meuble production performant et bénéficient
grâce à la conjoncture favorablesous forme de bois massif ou de pan- du dynamisme de la construction de
neaux, ne proviennent pas de maisons individuelles. En cinq ans, dans la construction, en neuf et
rénovation : + 6 % pour la fabrica-Midi-Pyrénées. leurs effectifs salariés ont progressé
tion industrielle de charpentes et dede 17 %.En 2004, ils représentent 21 %
Particulièrement touché, le secteur des effectifs totaux de l’industrie du menuiseries, + 17 % pour le secteur
menuiserie du bâtiment (bois et ma-des meubles meublants a perdu 16 % meuble. Cette activité est caractérisée
tières plastiques). La progression estde ses effectifs en cinq ans. Cette acti- par une forte intensité capitalistique et
H uit personnes sur dix sont salariés
En Midi-Pyrénées, les différentes activités de la filière bois emploient 20 900 personnes en 1999. Parmi elles, huit sur dix
ont un statut de salarié. Les non-salariés sont plus présents dans les secteurs du travail en forêt (30 % de l’effectif total du
secteur), du bois construction (28 %) et de l’ameublement (23 %). Pour les autres activités, ils ne dépassent pas 15 % de
l’effectif total.
Les secteurs de l’ameublement et du bois construction sont les principaux employeurs de la filière bois régionale. Ils
occupent plus de six personnes sur dix en 1999 et 70 % des effectifs non-salariés de la filière.
En 1999, les actifs de moins de quarante ans sont majoritaires dans les emplois de la filère bois, bien que la moyenne
d’âge ait progressé d’un an et demi en neuf ans. En 1999, les hommes représentent 86 % des actifs contre 72 % dans
l’ensemble de l’industrie. Les femmes sont peu représentées dans la construction et la sylviculture, ces métiers restant
dangereux ou nécessitant une force physique importante (bûcheronnage, travaux de charpente…). Les femmes sont plus
représentées dans l’ameublement et
dans l’industrie papetière.
En 1999, la filière bois emploie
11 700 ouvriers, soit 56 % des effectifs
de la filière. Parmi eux, plus d’un sur
deux est qualifié. Les ouvriers qualifiés
sont très présents dans l’industrie
papetière et dans la construction. Les
ouvriers non qualifiés sont davantage
employés dans le secteur du travail du
bois, notamment dans les scieries.
3
6pages n° 94 - Insee Midi-PyrénéesF orêts de Midi-Pyrénées :
une ressource difficilement mobilisable
Les superficies en bois, forêts et peupleraies occupent près de 30 % du territoire régional, soit 1,3 million d’hectares. Pour
les trois quarts, elles sont à dominante « feuillu ». Midi-Pyrénées se situe parmi les régions ayant les plus faibles
e
accroissements par hectare, néanmoins elle se situe en 4 position par le volume de bois sur pied. Le taux de boisement
varie selon les département : de 17 % dans le Gers à 45 % en Ariège. Les superficies les plus importantes se situent en
Aveyron, puis dans les départements du Lot et de l’Ariège. La progression des surfaces boisées est continue depuis de
nombreuses années : elles croissent chaque année de 0,2 % en Midi-Pyrénées.
Les principales essences feuillues sont les chênes pédonculés et rouvre, et pour les conifères, les sapins et les épicéas
sont les plus fréquents. La proportion de conifères est plus accentuée dans le Tarn (20 %) et en Aveyron (14 %), que dans
les autres départements. Caractéristique des paysages de Midi-Pyrénées, 13 % des surfaces boisées sont hors des
forêts, et jusqu'à 20 % dans le Gers. Il s'agit de bosquets, d'arbres isolés, d'alignement d'arbres et de haies boisées. Les
forêts privées représentent 82 % des terrains boisés et sont fortement morcelées entre les 338 000 propriétaires privés.
Près de la moitié de la surface forestière régionale est détenue par 85 % des propriétaires ayant moins de 10 hectares.
3
Les prélèvements régionaux annuels, de l’ordre de 3,3 millions de m , sont dominés par la destination « bois de feu » qui
3
représente 1,8 million de m . Le volume du « bois énergie » est en hausse depuis quelques années et concurrence les
autres utilisations. En 2004 et pour la première année depuis les tempêtes de l’hiver 1999, l’activité des exploitations
forestières et des scieries retrouve presque son niveau d’avant 2000. Avec 1,5 million de mètres cubes, soit 4,7 % de la
e
récolte de la France métropolitaine, Midi-Pyrénées se situe au 8 rang des régions françaises, presque à égalité avec la
région Centre. De nombreuses difficultés pèsent sur les prélèvements, notamment en raison du morcellement parcellaire
de la propriété forestière et des difficultés de mobilisation de la ressource en montagne. La proportion des produits issus
de forêts certifiées en gestion durable (Programme Européen des Forêts Certifiées, Forest Stewardship Council…) reste
faible (9 %) malgré une augmentation continue depuis trois ans. Parmi les types de bois récoltés, les évolutions sont très
contrastées. La récolte des bois d’œuvre est en forte hausse, sous l’effet d’une progression du volume des conifères, alors
que les bois d’industrie (trituration…) progressent plus faiblement.
Sources : Agreste, IFN, OREMIP
4
6pages n° 94 - Insee Midi-PyrénéesM éthodologie
La filière bois regroupe un ensemble d’activités qui permettent la transformation de la matière première : le bois, en objets
finis répondant principalement à 5 grandes fonctions de la demande finale : énergie, construction, ameublement,
emballage, applications papier-carton.
Pour cette étude, 30 codes de la Nomenclature d’Activités Françaises (NAF) ont été sélectionnés pour définir la filière bois,
puis regroupés en grands secteurs d’activités : « travail en forêt », « travail mécanique du bois » (hors charpente et
menuiserie industrielles rattachées au « bois construction »), « pâte, papier et carton », « fabrication de meubles », « bois
construction » et « commerce du bois ». Un macro-découpage fréquemment utilisé par les professionnels consiste à
distinguer l’amont (du travail en forêt jusqu’à la première transformation : sciage, panneaux et pâtes) et l’aval : la seconde
transformation (papier et carton, emballage, meubles, industries du bois construction), les secteurs bois du bâtiment et le
commerce. L’amont relève d’une économie tournée vers l’exploitation de la ressource tandis que l’aval relève d’une
économie orientée vers la satisfaction des marchés finals. Les nomenclatures ne permettent pas de rendre compte de la
place du secteur de l’énergie dans le paysage de la filière bois. Pourtant, la reconversion énergétique due à l’épuisement
des énergies fossiles conduira probablement à une restructuration du paysage de la filière bois dans les années à venir.
Les données de 1999, issus du recensement de la population, sont les seules qui permettent de traiter l'ensemble des
effectifs de la filière bois, qu'ils soient salariés ou non-salariés.
Les données 2004 sur les effectifs salariés sont tirées de la nouvelle source « connaissance locale de l’appareil productif »
(Clap) conçue pour mesurer l’emploi et les salaires au niveau local en utilisant notamment les sources Sirene, Epure
(Urssaf) et les Déclarations annuelles de données sociales (DADS).
Les évolutions d’effectifs salariés sont calculées à partir de la source DADS, l’outil Clap ne permettant de remonter
jusqu’en 1999.
Les données comptables sont des données d’entreprises extraites du fichier de diffusion du Système unifié de statistiques
d’entreprises (Suse) confrontant les sources fiscales et les données des Enquêtes annuelles d’entreprises.
5
6pages n° 94 - Insee Midi-Pyrénéesencore plus vive pour le secteur gros établissements de fabrication rieur à la moyenne nationale pour la
charpente. En 2004, le secteur du de papier et de carton (SNC Saint- sylviculture.
bois construction représente 42 % Girons Industries, principal établis-
du chiffre d’affaires et 44 % de l’em- sement employeur de la filière bois En Midi-Pyrénées, la part de la valeur
ploi de la filière bois régionale. midi-pyrénéenne en 2004, papete- ajoutée affectée aux frais de person-
ries Matussière et Forest). nel des entreprises est proche de la
À l’exception de la fabrication indus- moyenne nationale. Ce ratio varie de
trielle de charpentes et de menuise- Les entreprises de ce secteur inter- 66 % pour la sylviculture à 78 % pour
ries, ce secteur est atomisé. Le viennent sur un marché mondialisé. l’ameublement qui requiert une main
nombre moyen de salariés par éta- En 2004, elles réalisent un tiers de leur d’œuvre nombreuse et qualifiée.
blissements dépasse 18 personnes chiffre d’affaires à l’exportation. Les Plus élevée pour l’industrie pape-
pour la fabrication industrielle de exportations de pâte à papier et de tière, le commerce du bois et la syl-
charpentes et de menuiseries alors papier et carton en l’état, représentent viculture, elle est en revanche infé-
qu’il est compris entre 4 et 7 pour les 60 % de la valeur totale des exporta- rieure à la moyenne nationale pour
secteurs « bâtiment » du bois tions de la filière régionale. Entre 1999 les autres activités. La productivité
construction. Bien que de façon et 2004, le secteur a perdu 3 % de ses apparente du travail des entreprises
plus atténuée que dans le meuble, salariés. Les effectifs ont baissé pour de la filière bois régionale est relati-
les secteurs « aval » du bois cons- la fabrication de pâte, de papier et de vement faible. Elle s’élève, en 2004,
truction recourent majoritairement à carton alors qu’ils ont progressé dans à 43 200 euros par salarié. Elle est
des bois provenant d’autres régions et l’industrie de l’emballage en carton et inférieure à la productivité nationale
d’autres pays. Les importations de en papier. En 2004, Midi-Pyrénées pour tous les secteurs d’activité de la
charpentes et menuiseries ont été concentre 16 % des effectifs natio- filière bois. Le retard de méca-
multipliées par cinq en Midi-Pyrénées naux de la fabrication de pâte à papier. nisation ainsi que la faible taille des
de 1996 à 2004. Cette situation pour- Principal employeur régional, l’usine entreprises sont à l’origine de ces
rait évoluer à moyen terme au profit Tembec Saint-Gaudens s’est moder- écarts.
de la ressource locale sous l’effet nisée, mais son activité est fragilisée par
notamment du poids de l’énergie une parité euro-dollar défavorable, par L’effort d’investissement des entre-
dans les coûts de transport. une forte concurrence étrangère et prises régionales est proche de celui
des difficultés d’approvisionnement consenti par la moyenne des entre-
local qui majorent le coût de la matière prises françaises pour la majoritéL’industrie papetière
première. des secteurs.L’investissement occupes’insère dans un marché
une place importante pour les entre-
mondial
prises du secteur pâte, papier etUne faible productivité
carton qui y consacrent 32 % de leurL’industrie papetière est un secteur à régionale
valeur ajoutée.part dans la filière bois. C’est une in-
Midi-Pyrénées contribue pour 3 % audustrie lourde, très concentrée, dans
chiffre d’affaires total de la filière boislaquelle les groupes français et étran-
française. Comparé à la moyennegers contrôlent en 2004 un tiers des
nationale, le taux de valeur ajoutéeentreprises régionales. Cette industrie
est plus élevé dans la région pour laest localisée dans le sud de la région.
majorité des activités. Il l’est particu-La Haute-Garonne et l’Ariège em-
lièrement pour l’ameublement dontploient 80 % des salariés du secteur. INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE
le processus de production comporte ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUESLa est spécialisée
DIRECTION RÉGIONALEune part plus importante de transfor-dans la production de pâte à papier DE MIDI-PYRÉNÉES
mation des produits. Le ratio est infé-alors que l’Ariège accueille de très
Téléphone : 05 61 36 61 36
Télécopie : 36 62 00
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Magali Demotes-Mainard
Sites internet : Rédactrice en chef : Marie-Pierre Plaux
Maquettistes : Isabelle Darleswww.boiscope.com
Évelyne De Mas
www.fnbois.com , rapport Bianco.
Imprimeur : Escourbiac
Dépôt légal : janvier 2007« La forêt et les industries du bois », Agreste-Graphagri 2006.
ISSN : 1262-442X
« Le bois en chiffres », Sessi Édition 2006. CPPAP : 183AD
« Enquêtes annuelles récolte de bois et sciages 2004 : reprise de l’activité SAGE : SIPAG9476
après plusieurs années de stagnation », Agreste Midi-Pyrénées - Données
n° 27 - décembre 2005. Prix : 2,5 €
6
6pages n° 94 - Insee Midi-Pyrénées

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