Le commerce de gros s'adapte aux pressions du marché

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Le commerce de gros, au centre des échanges entre producteurs et distributeurs, traite un volume de marchandises en constante augmentation. Pour répondre à cette demande croissante et faire face à la pression de la concurrence, il s'est modernisé et concentré. Dans certains secteurs comme les biens d'équipement professionnel, un très petit nombre d'entreprises assure l'ensemble de la distribution. Les entreprises du commerce de gros sont très dépendantes de l'activité économique. Avec la mondialisation des échanges, le secteur est de plus en plus exposé à la conjoncture internationale. Le commerce de gros a continué à créer des emplois, mais à un rythme moindre que l'ensemble de l'économie.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 935 - DÉCEMBRE 2003
PRIX : 2,20 €
Le commerce de gros s’adapte
aux pressions du marché
Jean-Baptiste Berry, division Commerce, Insee
e commerce de gros, au centre des L’activité est sensible aux fluctuations du com-
merce extérieur : les grossistes servent souventéchanges entre producteurs et dis-
de relais pour l’approvisionnement du marchéLtributeurs, traite un volume de mar-
intérieur en importations et, moins souvent, pour
chandises en constante augmentation.
la distribution des produits à l’étranger. L’activité
Pour répondre à cette demande croissante des grossistes dépend aussi des fluctuations de
et faire face à la pression de la concur- l’investissement des entreprises, qui se fournis-
rence, il s’est modernisé et concentré. sent auprès d’eux en matériel et équipement
professionnel.Dans certains secteurs comme les biens
En 2002, les ventes de marchandisesd’équipement professionnel, un très petit
s’accroissent en un an de 2,6 % en volume. Sur
nombre d’entreprises assure une grande
les quatre années précédentes, de 1998 à
part de la distribution. Les entreprises du 2001, leur croissance était plus soutenue :
commerce de gros sont très dépendantes + 6,2 % par an en moyenne.
de l’activité économique. Avec la mondia- Le taux de marge commerciale traduit l’impor-
tance de la prestation fournie. Illisation des échanges, le secteur est de
reflète à la fois la plus ou moins grande diversitéplus en plus exposé à la conjoncture inter-
des fonctions prises en charge par le grossiste
nationale.
(charge financière, logistique, commercialisa-
Le commerce de gros a continué à créer tion) et son pouvoir de négociation. Dans le
des emplois, mais à un rythme moindre commerce de gros, le taux de marge va de 11 %
que l’ensemble de l’économie. pour les produits agricoles bruts à 26 % pour les
biens de consommation non alimentaires
(tableau 2). En moyenne, il est de 18 % en
Les entreprises du commerce de gros achètent 2001 ; il était de 20 % en 1992. Cet écart de
des biens à des entreprises (producteurs ou deux points correspond à une concurrence plus
autres grossistes) en vue de les revendre à vive. La pression concurrentielle accrue incite
d’autres entreprises, pour leur usage propre ou les grossistes à enrichir leur activité principale,
pour poursuivre la chaîne de commercialisation : la revente, de nouvelles prestations de service
le secteur du commerce de gros assure ainsi le (conseil, formation de la clientèle, installation,
commerce inter-entreprises (définitions). Les service après-vente, etc.).
principaux clients du commerce de gros sont
les utilisateurs professionnels (producteurs,
collectivités, centrales d’achat et autres gros- Les clients du commerce de gros
sistes) pour 69 % des ventes, et le commerce en 2001
de détail pour 28 % (commerçants indépen-
en %
dants et réseaux de détaillants). Les ventes
Part desaux particuliers ne représentent que3%de
Ventes
clientsl’ensemble des ventes (tableau 1). Le com-
aux producteurs (industrie, agriculture) 28,3merce de gros occupe une place stratégique
aux grossistes 11,9
en raison de la multiplicité des fournisseurs et
via les centrales d'achat 10,5
des clients et de la diversité des produits. aux collectivités (comités d'entreprises) 5,5
Le commerce de gros est l’activité principale à d'autres professionnels (prestataires de services) 12,4
Total ventes aux utilisateurs professionnels 68,6de 120 000 entreprises sur les 2,3 millions que
aux commerçants indépendants 14,4compte l’ensemble de l’économie. Il contribue
directes aux détaillants référencés 7,8
en 2002à4%dela valeur ajoutée de l’éco-
aux réseaux de détaillants 5,8
nomie et emploie plus de4%de l’emploi inté- Total ventes au commerce de détail 28,0
rieur. L’activité des grossistes a été vigoureuse Ventes aux particuliers 3,4
depuis 20 ans : la valeur ajoutée a doublé en Source : Insee, Enquête annuelle d'entreprise dans le commerce
volume, selon un rythme de croissance régulier. (2001)
INSEE
PREMIERELe mouvement général de concentration Le commerce de gros de produits ali-Deux mondes
économique intervenu au cours de ces mentaires est plus directement lié auxqui se complètent
vingt dernières années, tant en amont détaillants et à la consommation des
Le commerce de gros se compose à la qu’en aval, a donné naissance à deux ménages. Cependant, les ventes évo-
fois de très grosses entreprises et d’une mondes qui se complètent au sein du luent globalement moins rapidement
population de petites et très petites entre- commerce inter-entreprises. D’un côté que cette dernière : aux effets du rac-
prises:3%des entreprises du com- des grandes entreprises, appartenant à courcissement des circuits de distribu-
merce de gros rassemblent 35 % du des groupes nationaux ou internatio- tion s’ajoutent ceux de la modification de
personnel employé par le secteur et tota- naux, ont fait le choix de la concentration la consommation des ménages, qui
lisent 60 % du chiffre d’affaires en 2001. pour augmenter leur puissance de négo- consacrent à l’alimentation une part
A l’inverse, 9 entreprises sur 10 comptent ciation envers les fabricants et la distri- décroissante de leur budget.
moins de 20 salariés. En moyenne, les bution : les ventes de marchandises du Principalement axée sur les biens desti-
entreprises du commerce de gros ont commerce de gros sont effectuées pour nés aux particuliers, l’activité du com-
8 salariés (graphique 1). plus des trois quarts par des entreprises merce de gros de biens de consommation
Dans certains sous-secteurs, un petit appartenant à des groupes. De l’autre, non alimentaires dépend fortement de
nombre d’entreprises réalisent l’essen- les petites et moyennes entreprises, qui l’évolution des achats des ménages.
tiel des ventes ; c’est le cas des reven- maillent le territoire local, forment une Régulier et soutenu depuis 1980, son
deurs de produits pharmaceutiques et part croissante des entreprises du com- dynamisme n’a pas failli depuis plusieurs
de matériel médical qui agissent sur des merce de gros. Leur renouvellement années : en moyenne, la croissance des
marchés très réglementés. Sur ces pro- intense reflète leurs efforts d’adaptation ventes a été de 7,3 % l’an, en volume de
duits, les cinq plus grandes entreprises à l’intensification de la concurrence. 1998 à 2002. La vigueur de l’activité de ce
réalisent près de la moitié du chiffre secteur a été soutenue à la fois par le mar-
d’affaires. ché intérieur, notamment la consomma-
Une grande dépendanceDans le commerce de gros d’équipe- tion de médicaments, et par la demande
ment professionnel, la plus grande tech- extérieure.vis-à-vis de l’activité économique
nicité des prestations renforce la De 1998 à 2002, l’activité du commerce
présence d’entreprises de taille intermé- Dans le commerce de gros de produits de gros d’équipement professionnel est
diaire (de6à19 salariés) : elles repré- agricoles bruts, l’activité a pour princi- particulièrement dynamique, avec un
sentent 36 % des entreprises de ce paux déterminants la consommation rythme de croissance proche de 12 %
secteur et réalisent près de la moitié du intermédiaire de l’agriculture et des par an. Cette progression exception-
chiffre d’affaires. Un faible nombre industries agricoles et alimentaires, et la nelle est sous-tendue par la demande
d’entreprises domine le commerce de demande extérieure. Elle a été affectée des particuliers en micro-ordinateurs et
gros de matériel de machines de bureau par les crises sanitaires. Elle a ralenti appareils de téléphonie, et l’investisse-
et de informatique : les 20 plus depuis 1998 : en volume, elle ne pro- ment des entreprises en biens d’équi-
grandes entreprises des 6 500 que gresse plus que de 2,2 % en moyenne pement professionnel. Le commerce
compte ce secteur s’attribuent plus de annuelle entre 1998 et 2002 (tableau 3), international joue un rôle important
40 % de l’activité. Les mêmes propor- alors qu’elle avait sensiblement aug- dans cette activité. En effet, 17 % des
tions se retrouvent dans le commerce de menté au cours des quatre années pré- ventes des grossistes d’équipement
gros en matériel électrique et électro- cédentes (+ 7,5 % en moyenne annuelle professionnel, en particulier d’aéronau-
nique qui regroupe 4 300 entreprises. entre 1995 et 1998). tique, se font vers l’étranger.
Taux de marge commerciale par activité en 2001 Equipement professionnel : un petit nombre d’entreprises
assurent une grande part du chiffre d’affaires
en % Nombre de salariés
Commerce de gros 18,1
20 et +produits agricoles bruts 11,6
produits alimentaires 17,8
Nombre d'entreprises
biens de consommation non alimentaires 26,3 10 à 19
dont : produits pharmaceutiques 19,0
Chiffre d'affaires
parfumerie et produits de beauté 47,3
6 à 9produits intermédiaires non agricoles 20,3
dont : combustibles 10,5
quincaillerie 34,8
1 à 5
équipement professionnel 21,1
dont : machines de bureau et matériel informatique 17,1
0fournitures et équipements pour le commerce et l'industrie 32,6
0 10 20 30 40 50 %
Source : Insee, Enquête annuelle d'entreprise dans le commerce 2001 Source : Insee, Enquête annuelle d'entreprise dans le commerce 2001
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREconcentration des industries agricoles et des raffineries françaises, et effectuentCertains secteurs plus exposés
alimentaires et de celle de la distribution les deux tiers des importations nationa-à la conjoncture internationale
alimentaire. les de produits pétroliers. Le complé-
Le poids des importations dans les Les ventes de marchandises de produits ment provient principalement des
achats des grossistes a augmenté, intermédiaires non agricoles progres- livraisons directes des sociétés pétroliè-
comme celui des exportations dans les sent en volume de 2,1 % en moyenne res à leur réseau de détaillants et à cer-
ventes (tableau 4). par an depuis 1992. Cette croissance, tains consommateurs finaux.
Les grossistes en produits agricoles plus accentuée de 1998 à 2001 avec un Au sein du commerce de gros d’équipe-
bruts sont très ouverts sur l’extérieur et rythme annuel moyen de 3,7 %, est ment professionnel, les grossistes spécia-
leur activité suit les fluctuations de la restée stable en 2002, l’activité mon- lisés sur les machines-outils et le matériel
conjoncture agricole sur le marché euro- diale ayant ralenti. Ainsi, les grossistes informatique sont fortement tournés vers
péen et mondial. Leur est de distribuant des produits pétroliers ven- la revente de produits importés, qui repré-
plus en plus contraint, sous l’effet de la dent essentiellement des produits issus sentent au moins 40 % de leurs achats.
Les chiffres clés du commerce de gros Le commerce de gros continue
à créer des emplois
Taux de croissance En fin d’année 2002, le commerce deNombre Effectifs Chiffre
annuel moyen des
Secteur d'activité d'entreprises salariés d'affaires gros emploie près d’un million de per-
ventes, 1998-2002,
au 31/12/2002 au 31/12/2002 2001 (M€) sonnes, dont 916 000 salariés. Depuisen volume (%)
1994, le commerce de gros crée desCommerce de gros (hors intermédiaires) 119 844 916 053 452 074 5,6
emplois, à un rythme toutefois moinsproduits agricoles bruts 7 254 22 827 45 703 2,2
produits alimentaires 19 463 163 253 103 565 2,4 soutenu que l’ensemble de l’économie :
biens de consommation non alimentaires 38 001 202 424 93 517 7,3 + 1,4 % contre 1,9 % de taux d’évolution
produits intermédiaires non agricoles 17 034 215 040 96 970 3,0
annuel moyen entre 1994 et 2002 (gra-
équipement professionnel 38 092 312 509 112 319 11,7
phique 2). La part des non-salariés dans
Commerce de gros (y.c. intermédiaires) 158 680 985 996 539 011 6,3
l’emploi total du commerce de gros (8 %)
Sources : Unedic - Insee, Fichier Sirene, Enquête annuelle d'entreprise dans le commerce, Comptes nationaux du secteur est comparable à la moyenne nationale
du commerce
(9 %), alors qu’elle représente 17 % des
emplois dans le commerce de détail.
Seuls 3 % des salariés du commerce de Poids de l'import-export dans le commerce de gros en 1980, 1994 et 2001
gros sont intérimaires, contre 3,4 % en
en %
moyenne dans l’ensemble des activités.
L’éventail des professions exercées
Exportations Importations
Secteur d'activité dans les entreprises de commerce de
1980 1994 2001 1980 1994 2001
gros est large. Alors que près de 54 %
Commerce de gros 10,5 10,3 12,8 16,9 18,8 19,0
des personnes travaillant dans le com-
produits agricoles bruts et alimentaires 17,1 13,6 14,0 7,7 7,2 8,3
merce de détail sont des commerçantsbiens de consommation non alimentaires 5,7 10,0 12,7 28,2 28,4 30,3
produits intermédiaires et équipement professionnel 5,5 7,3 12,2 22,4 25,9 24,3 ou des employés du commerce, cette
part n’est que de 11 % dans le com-Lecture : en 2001, 12,8 % des ventes des grossistes sont réalisées à l'exportation et 19 % des achats sont importés.
Sources : Insee, Comptes nationaux du secteur du commerce merce de gros. Les professions
Les dix principales catégories socioprofessionnelles du commerce de gros
en %
Commerce de gros
Produits agricoles Biens de Produits intermédiaires
Commerce
Catégories socioprofessionnelles bruts et consommation et équipement Ensemble
de détail
alimentaires non alimentaires professionnel
Prof. intermédiaires administratives et commerciales 13,9 23,4 17,4 17,7 8,7
Employés administratifs d'entreprise 14,8 14,9 14,7 14,8 6,6
Cadres administratifs et commerciaux d'entreprise 8,0 14,6 10,4 10,7 3,4
Ouvriers non qualifiés de type industriel 14,3 10,2 5,0 8,2 2,4
Ouvriers qualifiés de la manutention et du transport 7,3 5,9 6,9 6,8 1,6
Employés de commerce 5,9 7,2 6,4 6,4 40,9
Chauffeurs 14,4 2,4 4,1 6,2 1,2
Ingénieurs et cadres techniques d'entreprise 2,2 4,6 7,2 5,5 0,6
Techniciens 2,6 1,9 7,4 5,2 1,2
Commerçants et assimilés 3,5 3,4 5,8 4,8 12,7
Source : Insee, Enquête emploi 2002
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREintermédiaires administratives et com- Depuis 1994, l'emploi salarié dans le commerce de gros progresse moins
merciales et les employés administratifs vite que dans l'ensemble de l'économie
représentent près du tiers des emplois, indice 100 : 1994
les ingénieurs, techniciens, ouvriers et 120
chauffeurs constituant un autre tiers. Le
commerce de gros compte ainsi plus Ensemble du commerce
115
d’administratifs que de vendeurs
(tableau 5).
110
Sources
105
Les données utilisées ici proviennent de
plusieurs sources Insee : enquête annuelle Commerce de gros
100dans le commerce, comptes nationaux du
secteur du fichier SIREN, en- Ensemble de l'économie
quête Emploi, ainsi que des données de
l’Unedic pour l’emploi salarié. 95
1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
Source : InseeDéfinitions
pour plus de 90 % à destination des conces-Commerce de gros En particulier, les centrales d’achats sont
sionnaires et succursalistes de la marque.Le commerce de gros recouvre les entrepri- des intermédiaires du commerce qui appro-
Les entreprises de ce secteur très intégréses dont l’activité consiste en la revente de visionnent les entreprises commerciales de
génèrent un chiffre d’affaires de plus de 15marchandises, soit en l’état, soit après re- la grande distribution et les commerces affi-
milliards d’euros.conditionnement, à des utilisateurs profes- liés. Elles se rétribuent pour partie par la
Marge commercialesionnels ou à d’autres commerçants facturation de services (dont les cotisations
La marge est égale à la diffé-(Nomenclature d’Activités Française 51.2A d’adhérents), pour une autre partie par la
rence entre le montant des ventes de mar-à 51.7Z). Traditionnellement, ils assurent perception d’une marge commerciale dont
chandises et leur coût d’achat. Le taux del’ajustement de l’offre et de la demande de le taux est faible. Elles appartiennent très
marge commerciale rapporte la margeproduits. Leur compétence commerciale, fréquemment aux groupes de la grande dis-
commerciale au montant total des ventesqui s’élargit, peut englober de multiples acti- tribution, et jouent un rôle majeur dans les
de marchandises.vités : prospection, négociation, transport, politiques d’achat des réseaux. Il existe
stockage, conditionnement voire finition des 1 100 centrales d’achats en France, qui
produits, formation, service après-vente et réalisent plus de 80 % du chiffre d’affaires
Bibliographiegestion financière des transactions. De fait, du secteur des intermédiaires, soit plus de
les grossistes entrent en concurrence di- 12 % de l’ensemble de l’activité du com-
recte avec les entreprises spécialisées dans merce de gros.
« Les comptes du commerce en 2002 - Rap-chacune de ces activités. - Le commerce de gros automobile. Au
port présenté à la Commission des Comp-Contrairement aux intermédiaires du com- sens de la NAF, le commerce de gros de vé-
tes Commerciaux de la Nation le 30 avrilmerce, qui agissent pour le compte d’un hicules automobiles (NAF 50.1Z) appar-
2003 », miméo, Insee.tiers, les grossistes deviennent propriétai- tient au “Commerce et réparation
« Le commerce en 2002 - une croissanceres des marchandises. automobile” et non au “Commerce de gros”.
modeste », Insee première n°879, avrilOnt été exclus du champ de cet article : Ce secteur recouvre le commerce de gros,
2003.- Les intermédiaires du commerce (NAF en neuf comme en occasion, de véhicules
« Le commerce en 2001 », Synthèses n°69,51.1A à 51.1U) qui exécutent des opéra- automobiles. Les grossistes du secteur au-
avril 2003, Insee.tions commerciales pour le compte d’un tomobile sont essentiellement des importa-
« Le commerce - Entre gros et détail , por-tiers sans être eux-mêmes propriétaires teurs chargés de la distribution des
trait d’un secteur d’activités aux multiplesdes marchandises : commissionnaires, marques étrangères. Ces entreprises im-
visages », Bref n°194, Céreq, février 2003.courtiers, centrales d’achats, etc. portatrices exercent leur activité de revente
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
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