Le rôle économique des repreneurs d'entreprise

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Les entreprises à reprendre vont se multiplier au cours des prochaines années. La reprise d'entreprise a un impact certain sur l'emploi, différent de celui des créations pures : l'entreprise reprise conserve souvent des salariés au démarrage, mais elle en embauche moins par la suite.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°975 - JUILLET 2004
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Le rôle économique
des repreneurs d’entreprise
Stéphane Counot, Sylvie Mulic,
pôle national Démographie des entreprises, Insee Lorraine
e nombreux patrons d’entreprise d’entreprises qui s’effectuent sous forme de
cessions de parts sociales ne sont pas comptéesont atteint l’âge de passer la main.
dans les statistiques de reprise, faute de sources.DLes entreprises à reprendre vont
Depuis 10 ans, la part des reprises dans les
donc se multiplier au cours des prochaines
créations est en baisse constante et régulière.
années. La reprise d’entreprise a un im- Elle n’est plus que d’une reprise pour cinq créa-
pact certain sur l’emploi, différent de celui tions pures en 2003, contre une reprise pour
des créations pures : en effet, l’entreprise trois et demi dix ans plus tôt. La forte crois-
sance des créations d’entreprises entre 2002reprise conserve souvent des salariés au
et 2003 n’a profité qu’aux créations pures.démarrage, mais elle en embauche moins
par la suite. A activité égale, les chances
Un impact certain sur l’emploide survie d’une reprise sont un peu
meilleures. Les repreneurs s’orientent Même si le volume des créations par reprise
sur des activités bien ciblées, qui deman- est modeste, leur impact sur l’emploi est impor-
tant. La moitié des entreprises qui se sontdent l’application d’un savoir-faire. Ils
créées par reprise en 2003 ont démarré avecsont moins diplômés que les créateurs
des salariés, contre seulement 16 % de celles
d’entreprise. Un tiers sont des femmes.
qui étaient des créations pures (graphique 2).
Ils bénéficient de moins d’aides, mais mo- Les entreprises créées par reprise rassem-
bilisent des moyens plus importants. Ils blent chaque année près de la moitié des
sont moins souvent au chômage que emplois salariés nouveaux ou maintenus par
l’ensemble des créations d’entreprises.ceux qui prennent la décision de créer
Au cours des trois premières années d’exis-une entreprise. Enfin, un repreneur sur
tence, l’emploi dans les entreprises créées par
dix reprend l’entreprise de son dernier
reprise (et toujours en activité) augmente, mais
employeur.
Structure par âge des entrepreneurs
en 1990 et 1999
ÂgeChaque année, plusieurs milliers d’entreprises
75à79ans 1990disparaissent faute de repreneur. Ce phéno-
70à74ans
1999mène risque de s’accentuer car le potentiel
65à69ans
d’entreprises à reprendre devrait atteindre
60à64ans
dans quelques années un niveau exceptionnel.
55à59ans
En 1999 en effet, 700 000 entreprises étaient
50à54ans
dirigées par des personnes de plus de 50 ans,
45à49ans
qui pourraient donc partir en retraite dans les
40à44ans
10 ans à venir, contre 645 000 en 1990 35à39ans
(sources). Parmi les entrepreneurs, 35 % ont 30à34ans
plus de 50 ans en 1999 contre 30 % en 1990 25à29ans
(graphique 1). Or, actuellement plus encore 20à24ans
que par le passé, les personnes qui veulent 15à19ans
entreprendre sont plus souvent tentées par la 0 50 100 150 200 250
En pour mille
création d’une nouvelle entreprise que par la
Lecture : en 1990, 120 chefs d'entreprise sur 1000 étaient âgés de 50 à
reprise d’une unité existante (sources). En 54 ans. En 1999, ce sont 181 chefs d'entreprise sur 1000 qui ont de 50
2003, 300 000 entreprises ont été créées : à 54 ans.
Champ : données France entière, hommes et femmes, pour les arti-200 000 entreprises entièrement nouvelles,
sans, commerçants et assimilés, chefs d'entreprise de 10 salariés ou
40 000 par reprise, les autres par réactivation plus, professions libérales.
(définitions). Cependant les transmissions Source : Recensements de la population de 1990 et 1999, Insee
INSEE
PREMIEREde manière bien plus modérée que pour certainement la survie. Parmi les autres L’application d’un savoir
les créations pures. L’augmentation a principaux facteurs de survie des entre- et d’un savoir-faire
été de 0,7 emploi supplémentaire par prises figurent l’importance des moyens
entreprise entre l’année de la création et consacrés au projet, le secteur d’acti- Les repreneurs sont en moyenne moins
le troisième anniversaire pour les créa- vité, et l’expérience et les acquis du diplômés que l’ensemble des créateurs :
tions par reprise de 1998. Au cours de créateur. A situation identique quant à 32 % détiennent au plus un diplôme
cette période, les entreprises reprises ces différents facteurs, la survie des technique de niveau CAP ou BEP,
encore en activité sont passées ainsi de reprises reste meilleure que celle des contre 24 % des créateurs d’entreprises
2,3 à 3 salariés, tandis que les créations créations pures.
Créations d'entreprises en 2003pures ont doublé leurs effectifs, passant
selon le nombre de salariésde 1,2 à 2,4 salariés. Ainsi, au bout de Des activités ciblées
au démarragetrois ans, les reprises ne comptent plus
Répartition en %que pour un tiers de l’emploi salarié des La plupart des créations d’entreprises 90
entreprises créées en 1998. par reprise concernent des activités de Créations pures
80 par repriseproximité : restauration traditionnelle ou
70rapide, salons de coiffure, boulangerie,
Chances de survie meilleures 60commerce de détail… Le secteur de
l’hôtellerie-restauration concentre à luipour les entreprises reprises 50
seul un tiers des reprises (tableau 1).
40
Une part importante des entreprises Dans certains secteurs, les créations
30créées disparaît au cours des premières d’entreprises se font souvent par
20années d’existence, mais la survie des reprise. C’est le cas de l’hôtellerie-
reprises est meilleure que celle des restauration, mais aussi de la boulan-
10
créations pures (graphique 3). Dès la gerie et de la pâtisserie où près de la
0
aucun 1 ou 2 3 à 5 6 à 9 10 à 19 20 et pluspremière année, le taux de survie des moitié des créations sont des reprises.
Nombre de salariés
entreprises créées par reprise est plus Ce sont des secteurs d’activité où le taux Source : Répertoire sirene, Insee
élevé. Parmi les entreprises créées en de reprise (définitions) est élevé. Ainsi Survie des entreprises
1998, un peu moins de 10 % des créations 7 % des entreprises existantes du sec-
selon l'origine de la création
par reprise ont cessé leur activité avant teur de l’hôtellerie-restauration et 4 %
Part des entreprises survivantes en %leur premier anniversaire, contre 16 % des entreprises de l’industrie agroali-
100
des créations pures. Les reprises conti- mentaire font chaque année l’objet Entreprises créees en 1998
90
Créations nouvellesnuent de mieux résister que les créations d’une reprise. Le taux de reprise annuel
Reprises
80
pures aux cours des années suivantes n’est que de 1,6 % pour l’ensemble des
70et l’écart se creuse au cours des trois entreprises.
60premières années. Après trois ans, 27 % La reprise d’entreprise est moins fré-
des reprises mais 39 % des créations quente dans la construction, mais aussi 50
nouvelles ne sont plus en activité. Après dans l’industrie (hors industries agrico- 40
cinq années, 59 % des reprises de les et alimentaires), les services aux
30
l’année 1998 sont encore en activité, entreprises et le transport. En revanche,
20
contre 49 % des entreprises nouvelles. dans ces trois derniers secteurs d’acti-
10
Le fait que la reprise soit la poursuite vité, les reprises portent sur des unités
0d’une activité existante en favorise de plus grande taille. 1998 1999 2000 2001 2002 2003
Source : SINE enquêtes de la génération 1998, Insee
Caractéristiques des créations par reprise de 2003 Les créateurs d'entreprise
selon le diplôme le plus élevé
Part des reprises
Répartition des Taux Emplois
Diplôme supérieurSecteur d’activité dans les
reprises en % de reprise* par reprise au bac
créations en %
ReprisesIndustries agro-alimentaires (IAA) 6,9 44,1 4,1 3,4
Bac général Créations nouvelles
Industrie hors IAA 4,2 12,0 0,9 10,9
Bac techn. ou pro.,Construction 7,5 7,1 0,9 4,1
brevet de techn.
Commerce 28,9 14,5 1,8 1,8 ou pro.
Transports 1,9 10,2 0,8 4,6
CAP/BEPActivités immobilières 0,8 2,9 0,4 1,7
Services aux entreprises 3,9 2,9 0,4 4,3
Services aux particuliers 44,1 31,6 4,4 1,3 CEP, BEPC, Brevet
dont hôtels, cafés, restaurants 36,9 46,0 7,0 1,3
Education, santé, action sociale 1,8 3,1 0,2 3,2
Aucun diplôme
Ensemble 100,0 13,6 1,6 2,4
0 5 10 15 20 25 35 30
Répartition en %* Taux de reprise : nombre de reprises annuelles rapporté au stock d'entreprises existantes.
Source : Répertoire Sirene, Insee Source : Enquête SINE 2002, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREnouvelles ; à peine 20 % d’entre eux ont coiffure, boucherie…). Elle est privi- explique en grande partie cet écart : ce
un diplôme supérieur au baccalauréat, légiée par les artisans ou les personnes, sont en effet eux qui sont tout particuliè-
contre 33 % des créateurs (graphique 4). salariées ou non, qui bénéficient d’une rement aidés financièrement.
La reprise concerne souvent des entre- expérience dans un domaine précis. Ils Les repreneurs mettent en œuvre des
prises dans lesquelles il est nécessaire peuvent être sans diplôme, ou titulaires moyens financiers bien plus importants
de maîtriser une technique (boulangerie, de diplômes techniques (CAP, BEP ou que les créateurs (graphique 6):lamoi-
BAC) dans les secteurs nécessitant une tié a investi plus de 26 500 euros dans la
qualification : services personnels, cons- reprise, contre 6 600 euros pour les Situation des hommes
truction ou industrie agroalimentaire. créateurs. Seuls 20 % des repreneurset des femmes repreneurs
Les diplômés du supérieur choisissent ont financé leur projet exclusivement àd'entreprise avant la création
Part en % des domaines d’activité plus diversifiés. partir de ressources personnelles,
80
Hommes Ils se tournent vers le conseil-assistance contre 45 % des créateurs d’entreprises
Femmes70 et l’industrie, mais se désintéressent des nouvelles. En effet, la moitié des repre-
services personnels. Un tiers de ces neurs ont bénéficié d’un prêt bancaire au60
diplômés du supérieur ont une formation titre de l’entreprise, contre un quart des
50
en économie, commerce ou droit. créateurs.
40 Quel que soit le niveau de diplôme du Enfin, les repreneurs sont plus souvent
repreneur, les secteurs d’activité privilé- accompagnés dans leur projet que
30
giés sont le commerce de détail et l’ensemble des créateurs. Ainsi, 38 %
20 l’hôtellerie-restauration. des repreneurs ont élaboré leur projet en
solitaire, contre 54 % des créateurs.10
Plus du tiers des repreneurs ont bénéfi-
0 Un tiers de femmes
en activité au chômage au chômage sans activité cié de l’aide de leur conjoint, contre
de courte durée de longue durée professionnelle
La part des femmes est plus importante moins d’un cinquième des créateurs. En
Source : Enquête SINE 2002, Insee
dans les reprises que dans les créations revanche, les repreneurs sont peu aidés
Moyens nécessaires pour démar- pures. Elle s’élève à 36 % au lieu de par les membres de l’entreprise reprise,
rer selon l'origine de la création 26 %. Une partie des femmes repren- et peu d’entre eux ont bénéficié de
Part en %
30 nent en fait l’affaire de leur conjoint. l’assistance d’un organisme de soutien à
Créations pures
Les femmes reprennent essentiellement la création d’entreprise.Reprises
25 des entreprises de services aux particu-
liers (restauration ou coiffure) ainsi que
20 Un repreneur sur quatredes commerces (habillement, alimenta-
tion, pharmacie, journaux). Ces deux était demandeur d’emploi
15
secteurs représentent à eux seuls plus
de 80 % des reprises effectuées par des Les repreneurs avaient en majorité une
10
femmes. activité professionnelle juste avant leur
Une femme sur cinq était inactive au projet de reprise. Ainsi, les deux tiers5
moment de la reprise, soit deux fois plus des repreneurs étaient en activité juste
0 souvent que les hommes (graphique 5). avant la création-reprise. Dans plus de
La reprise d’entreprise peut être pour la moitié des cas c’est l’occasion d’une
elles un moyen de regagner le monde reprise qui a motivé la décision.Euros
Source : Enquête SINE 2002, Insee professionnel. Elles investissent en Le repreneur a le plus souvent acquis
revanche nettement moins financière- son expérience dans une ou des entre- Aides à la création obtenues
ment dans leur projet que les hommes. prises de petite taille : 52 % ont effectué
par les repreneurs selon
Ainsi, la moitié d’entre elles ont investi l’essentiel de leur vie professionnelle
leur situation antérieure
moins de 21 000 euros dans leur projet dans une entreprise de moins de 10
Part en %
60 de reprise, alors que 43 % des hommes salariés, contre 40 % des créateurs.
Demandeurs d’emploi
Ensemble des repreneurs seulement n’ont pas dépassé cette Un quart des repreneurs étaient deman-
50
somme. deurs d’emploi au moment de la reprise,
40
soit nettement moins que l’ensemble
30 des créateurs (35 %). Parmi eux, 20 %
Moins d’aides mais des moyens étaient bénéficiaires de minima sociaux ;20
60 % ont bénéficié d’aides ou exonéra-plus importants
10
tions publiques, et notamment 50 % de
0 En moyenne, les repreneurs touchent l’ACCRE (Aide aux chômeurs créateurs
ACCRE Autres aidesEDEN PCE
moins souvent des aides publiques que ou repreneurs d’entreprise) (graphi-ACCRE : Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entrepri-
se - EDEN : Encouragement au développement d’Entreprises les autres créateurs : 21 % d’entre eux que 7). Mais six repreneurs demandeurs
nouvelle - PCE : Prêts à la Création d’Entreprises - Autres ai- ont bénéficié d’aides, contre 29 % pour d’emploi sur dix ont élaboré leur projet
des : Aides ou exonérations locales ou régionale.
l’ensemble des créateurs. La plus faible seul, sans aucun soutien familial, pro-Lecture : les bénéficiaires ont pu cumuler plusieurs aides.
Source : Enquête SINE 2002, Insee part de chômeurs dans les repreneurs fessionnel ou institutionnel.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
moins de 2 000
2 000 à moins
de 4 000
4 000 à moins
de 8 000
8 000 à moins
de 16 000
16 000 à moins
de 40 000
40 000 à moins
de 80 000
80 000 ou plus
INSEE
PREMIEREles catégories socioprofessionnelles desEn revanche, les chômeurs qui se lan- ce sont les cadres qui deviennent majo-
individus et leur âge. De cette sourcecent dans la reprise se donnent les ritairement repreneurs de leur ancienne
provient l’âge des artisans, commerçants,
moyens financiers de réussir leur projet : entreprise. Les repreneurs ancienne-
chefs d’entreprises et professions libérales
la moitié d’entre eux ont investi plus de ment salariés de l’entreprise investis- en 1990 et 1999.
28 000 euros au démarrage de l’entre- sent plus de fonds dans leur projet que la
prise, contre 26 500 pour l’ensemble des moyenne des repreneurs. Mais ils ont Définitions :
repreneurs. moins fréquemment financé leur projet
exclusivement à partir de leurs ressources
Création pure ou nouvelle : une créationpropres (15 % contre 22 % de l’ensemble
est dite pure si l’activité exercée ne cons-Un repreneur sur dix des repreneurs) ; 38 % d’entre eux n’ont
titue pas la poursuite d’une activité de
reprend l’entreprise même apporté aucune ressource per- même type exercée antérieurement au
sonnelle dans le projet, contre 31 % de endroit par une autre entreprise.de son dernier employeur
Reprise : elle peut s’effectuer par achat,l’ensemble des repreneurs.
prise en location-gérance d’un fonds deUn repreneur sur dix a repris l’affaire de
commerce, donation, héritage. De plus,
son dernier employeur. Les anciens Sources dans le répertoire Sirene, les conversions
employés reprennent plus souvent des d’entreprises individuelles en sociétés sont
entreprises de services aux entreprises aussi classées en reprises. En revanche, la
L’étude porte sur les créations d’entrepri- transmission d’une société à une autre parque l’ensemble des repreneurs. L’essen-
ses de la période 1998 à 2003. Elle couvre rachat de parts sociales ou d’actions detiel de leurs reprises a lieu néanmoins les activités économiques marchandes de société n’est pas enregistrée dans Sirene.
dans les secteurs des services aux par- l’industrie au sens large, de la construction, Réactivation : le fait pour une entreprise
du commerce et des services, à l’exclusionticuliers et dans le commerce (gra- qui avait cessé son activité de la reprendre.
des activités financières (champ dit ICS).phique 8). Le plus souvent l’entreprise Ce phénomène est principalement lié aux
La statistique des créations d’entrepri- personnes physiques dans la mesure oùest reprise par d’anciens salariés qui
ses est constituée à partir des informations une personne physique garde à vie sonn’étaient pas dirigeants : ils reprennent du répertoire SIRENE. Toute entreprise, immatriculation SIREN.
de très petites structures, qui ne possè- personne physique ou morale, est inscrite Taux de reprise : nombre de reprises an-
au répertoire lors de sa première déclara-dent pas de personnel d’encadrement. nuelles rapporté au stock d’entreprises
tion de démarrage d’activité non salariée etDès que l’entreprise atteint dix salariés, existantes.
reçoit alors un numéro d’identification
unique. On la comptabilise dans la statis-

Secteur d'activité des repreneurs tique de créations à partir de sa date de Bibliographie
début d’activité économique. On distingue
trois types de créations : les créations pures
Ensemble des repreneursActivités immobilières
ou nouvelles, les créations par reprise et « Forte hausse des créations d’entreprisesRepreneurs
ancienne entrepriseTransport les réactivations. en 2003 », Christian Rieg, Insee première
Éducation, santé, SINE : Système d’Informations sur les Nou- n° 944, janvier 2004.
action sociale
velles Entreprises : ce dispositif apporte « Les créateurs d’entreprise en 2002 - Un
Industrie hors IAA des informations sur le profil et le devenir créateur sur trois était au chômage au
des entreprises, trois et cinq ans après leur moment de la création » Christian Rieg,Services aux entreprises
création. Il apporte notamment des infor- Insee première n° 928, octobre 2003.
Industries
agro-alimentaires mations sur le profil du repreneur d’entre- « L’impact sur l’emploi des créations d’en-
Construction prise dont le projet a été de racheter ou treprises », Bernard Thirion et Elvire Demoly,
recevoir une entreprise de son entourage Insee première n° 917, août 2003.
Commerce et réparation
familial, de racheter l’entreprise de son « Création d’entreprises : les facteurs de
Services aux particuliers dernier employeur ou d’un tiers, ou de survie - Les qualités du projet priment sur
prendre une location-gérance. celles du créateur », Elise Lamontagne et0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
Part en % Recensement de la population :il Bernard Thirion, Insee première n° 703,
Source : Enquête SINE 2002, Insee contient entre autres des informations sur mars 2000.
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