Panorama régional des technologies de l'information et de la communication

De
Publié par

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) se développent progressivement dans l'économie régionale même si leur importance dépend en partie de la définition retenue. Les effectifs y croissent plus qu'ailleurs et les créations d'entreprises dans l'économie de l'information dopent l'ensemble du tissu productif. La vente par correspondance est un des secteurs où les TIC sont devenues un enjeu majeur.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
Lecture(s) : 15
Nombre de pages : 4
Voir plus Voir moins

NORD-PAS-DE-CALAIS
F N°12 - DÉCEMBRE 20012,29 € -15
Panorama régional des technologies
de l’information
et de la communication
Depuis le début des années quatre-vingt-dix,
des technologies qualifiées de “nouvelles techno-
logies de l’information et de la communication”
ont succédé à la vague de l’informatique des
années soixante-dix. Ces innovations techniques
ont remodelé progressivement le paysage éco-
nomique, amenant les économistes à parler deLes technologies de l’information
“nouvelle économie”. Ce concept reste flou,
compte tenu qu’il rassemble des activités très
diverses, liées à la fabrication, à la transmissionet de la communication (TIC) se développent
et à la diffusion de l’information (cf. encadré 1).
progressivement dans l’économie régionale LE POIDS DES TIC
DANS L’ÉCONOMIE RÉGIONALE
même si leur importance dépend en partie
Au niveau national, les TIC représentent 5% du
PIB en 2000 [4]. Dans la région, les entreprisesde la définition retenue. Les effectifs y
ayant leur siège social ont contribué à hauteur
de 2% à la valeur ajoutée régionale (3% pour
croissent plus qu’ailleurs et les créations l’ensemble de la province) et leur participation à la
création de la valeur ajoutée créée par l’ensemble
des TIC de province avoisine les 6%.d’entreprises dans l’économie de l’information
erAu 1 janvier 2001, la région Nord-Pas-de-Calais
compte quelque 3 200 établissements relevant
dopent l’ensemble du tissu productif. du domaine des technologies de l’information
et de la communication, un peu plus des deux
tiers relèvent de la définition stricte. Ces éta-La vente par correspondance est un des secteurs
blissements emploient près de 39 200 salariés et
possèdent un effectif moyen de 12 personnes.
où les TIC sont devenues un enjeu majeur. La région regroupe près de 3,5% des salariés
nationaux du secteur. Le département du Nord
se situe dans le peloton de tête. C’est le dixièmeDanièle Lavenseau Philippe Becquet
département, après les départements de la
DIVISION SYNTHÈSES ÉCONOMIQUES
région parisienne et quelques autres du Sud.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CÉDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00N°12
Profils
NORD-PAS-DE-CALAIS
Par comparaison, le Pas-de-Calais, connu nombre élevé d’établissements qui y sont
Encadré 1
comme étant moins industrialisé que son voisin, implantés. On dénombre 160 établissements de
Un ensemble difficile à cerner…possède nettement moins d’emplois dans les TIC : plus 20 salariés dans la zone de Lille, un peu plus
il arrive en trentième position, ce qui le situe d’une cinquantaine dans la zone de Roubaix- La complexité de l’analyse tient d’abord au
fait que cet ensemble d’activités relève à lacependant dans le premier tiers du classement. Tourcoing, à comparer aux zones d’emploi du
fois de l’industrie, du commerce et des ser-La région Nord-Pas-de-Calais est une région de Cambrésis ou de Flandre-Lys qui en comptent
vices. Il n’est pas identifié comme un secteurpoids démographique élevé, générant une tout au plus une dizaine.
en tant que tel dans les statistiques. Les TIC
masse importante d’emplois ; aussi, pour mieux sont ainsi identifiées au mieux en partant des
appréhender le poids des TIC au sein de l’activité catégories proposées par la Nomenclature… QUI REPRÉSENTE UN FACTEUR
globale, il est préférable de recourir à un indice d’activités française, brique de base de l’infor-DE DYNAMISME DU TISSU PRODUCTIF
mation statistique. Ensuite, la succession rapidede spécificité. Celui-ci, conçu comme le rapport
des innovations qui est le propre des TIC,de l’emploi généré par les TIC dans l’ensemble Tout l’intérêt économique des TIC n’est pas tant rend difficile la distinction entre le nouveau
de l’emploi régional et de l’emploi des TIC dans le poids encore modeste qu’elles représentent et le “déjà” ancien en matière de technologie.
l’ensemble de l’emploi national, hors région Difficulté supplémentaire, cette constellationdans l’économie que leur potentiel d’évolution,
parisienne, donne une vision différente de d’activités conduit à mêler les producteurs deles signalant comme un facteur de dynamisme
nouvelles technologies et leurs utilisateurs.l’impact des TIC dans la région. Avec un indice du développement territorial très intéressant. Derrière une activité est-on certain de trouverde spécificité de 0,79, la région se retrouve à la
des TIC ? Par exemple, l’imprimerie régionalequinzième place, devançant seulement de La valeur ajoutée dégagée par les TIC évolue de “labeur” n’est-elle pas également une
quelques rangs ses voisines picarde (0,56) et imprimerie de format numérique ? Qui estassez lentement au cours du temps, elle n’a
champenoise (0,59). producteur ? Qui est utilisateur ? Ne trouve-t-onaugmenté en moyenne annuelle que de 3% alors
pas les deux à la fois ?que dans l’ensemble des régions de province,
La définition des TIC peut donc être considéréeUNE OFFRE RÉGIONALE ENCORE TRÈS elle progressait de 6% par an. Ceci est en grande à géométrie variable, et peut ainsi s’adapter
CONCENTRÉE… partie dû aux moindres performances du pôle aux enjeux qui sont analysés. L’OCDE définit
industriel (cf. encadré 2) des TIC qui, dans le le noyau dur des TIC comme les activités de
fabrication, les services liés à des biens et lesL’offre régionale des TIC n’est pas répartie de Nord-Pas-de-Calais, a vu sa valeur ajoutée
services immatériels qui rassemblent à la foisfaçon homogène sur l’ensemble du territoire, diminuer légèrement (-0,7% en moyenne
les télécommunications et les activités de
comme le montrent les estimations infrarégionales annuelle). En effet, le pôle tertiaire (cf. encadré 2) services informatiques. Dans une définition
des indices de spécificité (cf. carte 2). Avec une des TIC, dont la part prend de plus en plus élargie, l’OCDE inclut les activités d’édition,
spécificité de 1,9 la zone d’emploi de Lille se d’importance, a connu une hausse équivalente d’imprimerie, de production, de reproduction
et d’enregistrements visuels ou sonores.détache nettement et concentre à elle seule à celle des autres régions de province (+11% par
Compte tenu que l’objectif de la présente48% des emplois des TIC de la région. Viennent an de 1994 à 1999). De plus, avec une produc-
étude est un état des lieux quantitatif desensuite le Calaisis, avec un indice de spécificité tivité apparente du travail d’environ 310 kF par
TIC, la définition élargie de l’OCDE est retenue.
de 1,3, le Boulonnais et la zone de Roubaix- salarié en 1999, la branche tertiaire des TIC Elle présente l’intérêt de prendre en compte
Tourcoing (1,1). Les zones d’emploi enregistrant nordistes a réalisé des gains de productivité de les interférences entre les services et les
les indices de spécificité les plus bas sont celles l’ordre de 4,8% par an, contre 3,1% par an pour produits liés à l’économie de l’information, la
perméabilité de la frontière biens et services ;de Dunkerque (0,3) de l’Artois-Ternois, du la province. Si cette performance se confirme dans
elle transcrit également le fait que dans leCambrésis et de Berck-Montreuil (0,4). les années qui viennent, le Nord-Pas-de-Calais
domaine des TIC, le matériel n’est parfois
La spécificité locale des zones d’emploi en devrait peu à peu combler son retard. qu’un support instrumental permettant de
matière de TIC pourrait être en partie liée à vendre un service. En revanche, une limite de
l’implantation d’établissements de taille élevée Le Nord-Pas-de-Calais connaît depuis le début cette définition élargie est de regrouper des
activités aux enjeux économiques très différents.comme Alcatel à Calais (fabrication de fils et des années quatre-vingt-dix une croissance des
câbles), Thomson CSF et France Télécom à Lille, effectifs travaillant dans les TIC d’une ampleur
IBM France à Roubaix. Ce n’est cependant pas le proche de à celle observée dans l’ensemble des Le secteur des TIC est relativement sensible à la
seul élément “favorisant”, les zones d’emploi de régions de province, +22,2% contre +22,0%. Sur conjoncture économique générale. Après une
Lille et de Roubaix-Tourcoing se démarquent la même période, l’accroissement des effectifs de poussée importante, +4,3% en 1990 et +3,9%
également des autres zones d’emploi par le l’économie régionale s’est limité à 11,4%. en 1991, suivie d’une chute du même ordre
EXPLOSION DU PÔ
Évolution de l’emplo
Indice base 100 en 1989
200
180
UNE PRÉDOMINANCE DES SERVICES IMMATÉRIELS
160
Répartition des établissement relevant du domaine des TIC
Unités : nombre, %
140Région Nord-Pas-de-Calais
Activité Nombre Effectif Effectif Part
120d’établissements salarié total salarié moyen des femmes
Ensemble 3 216 100,0 39 189 100,0 12 28,6
100
Activités de fabrication 291 9,0 6 832 17,4 23 24,9
Services liés à des biens 428 13,3 2 854 7,3 7 29,0
80
Services immatériels 1 520 47,3 17 976 45,9 12 30,6 1989 1990 1991 1992 1993 199
Ensemble des TIC Pôle industriel Pôle tertÉdition, imprimerie 977 30,4 11 527 29,4 12 29,0
Source : Insee - Sirene 2000, Unedic 2000 Source : UnedicN°12
Profils
NORD-PAS-DE-CALAIS
en 1993, année de récession, l’emploi salarié
UNE ATTRACTION DES DÉPARTEMENTS URBAINS
retrouvait en 1997 le niveau qu’il avait atteint en
Poids des emplois du secteur des TIC dans les emplois marchands non agricoles, par département
1990. À la fin de cette décennie, le secteur des
Carte 1TIC a retrouvé un rythme soutenu de progression Poids en %
des effectifs et connaît désormais une croissance
de 5,0 à 15,7annuelle remarquable, +6,4% contre +3,3%
de 2,0 à moins de 5,0pour l’ensemble de l’économie.
de 1,0 à moins de 2,0Les évolutions structurelles de l’économie
de 0,5 à moins de 1,0régionale se reflètent également au sein des
de 0,0 à moins de 0,5
TIC. On distingue depuis le milieu des années
quatre-vingt-dix un double mouvement. Une
baisse modérée mais certaine de la composante
industrielle des TIC, -1% par an en moyenne de
1995 à 2000 dans les activités de fabrication,
combinée à un développement considérable de
la composante tertiaire, +8,8% par an. Cette
évolution s’explique par la très forte progression
des services immatériels, environ +15% en
moyenne annuelle. Ceci se vérifie, notamment
dans les télécommunications, le conseil en
systèmes informatiques, respectivement +25%
par an de 1995 à 2000, ainsi que dans la réali-
sation de logiciels, +20% par an. Seules les
activités de banques de données ont subi des
pertes d’effectif, -10% par an. Quant à l’édition,
imprimerie, reproduction d’enregistrements, ses © IGN - Insee 2001
effectifs progressent plus faiblement, +1,7% par Source : Unedic 2000
an de 1995 à 2000, après une forte baisse en
avec des taux de création de 25% pour les acquis de “VPC Valley” pour la métropole lilloise.1992.
services liés à des biens et l’édition, imprimerie, La région est toujours en tête des régions fran-
La vitalité des activités des TIC se mesure égale- reproduction et de 17% pour les activités de çaises pour les activités de VPC. La stabilité des
ment par les créations “pures” d’entreprises dont fabrication. effectifs, quelque 12 900 salariés dans les éta-
les taux dépassent de loin ceux enregistrés par blissements de vente par correspondance en
l’ensemble des secteurs économiques régionaux. LE DÉVELOPPEMENT DES TIC 2000, permet de relativiser la diminution du
Sur la période 1997-2000, les TIC ont connu BÉNÉFICIE DE LA DEMANDE DE poids de la région dans l’emploi salarié national
un taux de création de 42,3%, contre 19,1% LA VPC ET DE L’INDUSTRIE de la VPC qui demeure proche de 50%. Le chiffre
pour l’ensemble des activités régionales. Bien d’affaires global réalisé par les entreprises dont le
Les TIC bénéficient à la fois de la demande de laque ce soit dans la zone d’emploi de Lille que siège se trouve dans la région, plus de 25 milliards
vente par correspondance et de l’industrie. Lase crée le plus grand nombre d’entreprises avec de francs en 1999 représente 50% du chiffre
VPC, devenue l’un des fers de lance de l’économie39% des créations de TIC, la zone d’emploi de d’affaires français, la valeur ajoutée dégagée est
régionale concentre ses principales entreprisesRoubaix-Tourcoing enregistre un taux de création légèrement supérieure à 48% de la valeur ajoutée
dans les zones d’emploi de Lille (20% des effectifs)bien supérieur au taux lillois (51% contre française, et l’investissement régional est de
et de Roubaix-Tourcoing (79%), d’où le surnom43%). Certaines autres zones d’emploi semblent l’ordre de 40% de l’investissement français global.
vouloir combler très rapidement leur retard (en
Flandre-Lys 60%, sur Berck-Montreuil 57%). UNE OFFRE RÉGIONALE TRÈS CONCENTRÉE
73% des créations se font dans les services Répartition des effectifs salariés et indicateur de spécificité
immatériels. Les autres pôles sont moins créateurs,
Carte 2 Indicateur de spécificité
par zone d’emploi
1,91
1,50
Moyenne ÔLE TERTIAIRE DES TIC 1,00 régionale
0,50oi salarié de 1989 à 1999
0,31
Effectifs salariés
par commune
6 100
2 000
700
94 1995 1996 1997 1998 1999 2000
© IGN - Insee 2001
tiaire Ensemble de l'économie Ensemble des TIC de Province
Source : Insee - Sirene 2000, Unedic 2000
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00N°12
Profils
NORD-PAS-DE-CALAIS
D’après une enquête exploratoire de l’Insee réalisée aujourd’hui à une utilisation croissante an plus tôt [9]. Les ménages orientent de plus en
auprès de 2 000 entreprises du commerce de détail d’Internet. plus leurs dépenses vers les produits des TIC, en
français comprenant toute la vente à distance et De nombreux autres secteurs investissent ou croissance de 21,3% en volume en 2000, au
l’ensemble des grands magasins et hypermarchés, renouvellent leurs investissements en matière de niveau national [5].
les entreprises de VPC représentent trois e-commer- TIC, particulièrement dans l’industrie, comme le
çants sur cinq [6]. Environ 60% d’entre elles sont montre la récente étude du Sessi [3]. Entre 1997 Ainsi, même si le marché des TIC est difficile à
présentes sur le réseau de télécommunications par et 1999, les entreprises industrielles du Nord- saisir, il se diffuse et s’affirme dans le tissu productif
le moyen d’un site Internet offrant la possibilité Pas-de-Calais ont fortement augmenté leurs régional sous une double forme. Il s’appuie à la
de passer une commande en ligne. dépenses informatiques puisque la consommation fois sur des secteurs spécifiques, comme le conseil
Pour ces entreprises de vente par correspondance, de services informatiques a progressé durant en informatique, et à la fois sur des secteurs plus
le recours aux TIC est un enjeu capital de déve- cette période de 19% par an, alors que, dans le traditionnels, comme l’imprimerie. Cependant,
loppement. La possibilité de toucher un public même temps, l’investissement en logiciels a été les évènements économiques récents, tant aux
plus large rime avec expansion géographique multiplié par trois. États-Unis, avec la chute du Nasdaq (système
possible, réception instantanée des commandes, de cotation du marché américain des valeurs
information régulière et plus complète de la Le développement des TIC passera aussi par la de haute technologie), qu’en France, avec des
clientèle. En une vingtaine d’années des progrès diffusion de l’informatique domestique [4]. En juin suppressions d’emplois chez Alcatel, Philips,
considérables ont en effet été réalisés, du courrier, 1998, 19% des ménages français possédaient au Ericsson, mettent un bémol sur les évolutions à
en passant par le fax puis le minitel pour arriver moins un ordinateur, contre seulement 16% un venir.
Encadré 2 LA NOMENCLATURE DES TIC UTILISÉE POUR L’ÉTUDE
L’ Organisation de coopération et de développement économique a retenu 725Z - Entretien, réparation de machines de bureau et de matériel informatique ;
deux champs pour la détermination du contour des activités relevant du secteur 726Z - Autres activités rattachées à l'informatique.
des technologies de l’information et de la communication.
Cette définition stricte peut être étendue à un champ plus important qui, en sus
Le premier, dit strict, peut être divisé en trois pôles : des trois pôles précédents, ajoute le pôle “Édition, imprimerie, (re)production
• Le pôle des activités de fabrication correspond aux activités industrielles d’enregistrements sonores ou visuels”. Ce pôle est pour moitié composé
de la NAF 700 : d’activités industrielles et d’activités tertiaires :
300A - Fabrication de machines de bureau ; 221A - Édition de livres ;
300C - Fabrication d'ordinateurs et d'autres équipements informatiques ; 221C - Édition de journaux ;
313Z - Fabrication de fils et câbles isolés ; 221E - Édition de revues et périodiques ;
321A - Fabrication de composants passifs et de condensateurs ; 221G - Édition d'enregistrements sonores ;
321B - Fabrication de composants électroniques actifs ; 221J - Autres activités d'édition ;
322A - Fabrication d’équipements d'émission et de transmission hertzienne ; 222A - Imprimerie de journaux ;
322B - Fabrication d'appareils de téléphonie ; 222C - Autre imprimerie (labeur) ;
323Z - Fabrication d'appareils de réception, d’enregistrement, de reproduction 223A - Reproduction d'enregistrements sonores ;
du son et de l’image ; 223C - Reproduction d'enregistrements vidéo ;
332A - Fabrication d'équipements d'aide à la navigation ; 223E - Reproduction d'enregistrements informatiques ;
332B - Fabrication d'instrumentation scientifique et technique ; 921A - Production de films pour la télévision ;
333Z -équipements de contrôle des processus industriels. 921B - Production de films institutionnels et publicitaires ;
921C - Production de films pour le cinéma ;
• Le pôle des “services liés à des biens” est constitué de deux activités voisines : 921D - Prestations techniques pour le cinéma et la télévision ;
516G - Commerce de gros de machines de bureau et matériel informatique ; 921F - Distribution de films cinématographiques ;
713E - Location de machines de bureau et de matériel informatique. 921G - Édition et distribution vidéo ;
921 J- Projection de films ciné
• Le pôle des “services immatériels” comprend : 922A - Activités de radio ;
642A - Télécommunications nationales ; 922B - Production de programmes de télévision ;
642 - Autres activités de télécommunications ; 922C - Diffusion de programmes de télévision ;
721Z - Conseil en systèmes informatiques ; 924Z - Agences de presse.
722Z - Réalisation de logiciels ;
723Z - Traitement de données, NB : En tramé bleu clair, composante tertiaire et en tramé bleu foncé,
724Z - Activités de banques de données ; composante industrielle.
Pour en savoir plus
[1] Observation statistique du développement des technologies de l’information et de la communication et de leur impact sur l’économie –
Conseil national de l’information statistique n° 63, février 2001.
[2] L’industrie française des technologies de l’information et de la communication en chiffres - Ministère de l’Économie, des Finances et
de l’Industrie - Édition 2001-11-16.
[3} L’industrie française à l’heure des technologies de l’information et de la communication - Sessi - Le 4 Pages des statistiques indus-
trielles n° 135, août 2000.
[4] Les technologies de l’information et de la communication : 5% du PIB - Insee - Insee Première n° 648, mai 1999.
[5] La consommation des ménages en 2000 : les nouvelles technologies toujours en tête - Insee - Insee Première n° 782, juin 2001.
[6] Le commerce de détail s’initie à la vente sur Internet - Insee - Insee Première n° 771, avril 2001.
[7] Les technologies de l’information et de la communication : emploi en forte hausse - Dares - Premières informations et premières
synthèses n° 28.2, juillet 2001.
[8] Les statistiques des TIC - Insee - Courrier des statistiques n° 89, mars 1999.
[9] L’informatique à la maison : une diffusion sensible mais encore ciblée - Insee - Insee Première n° 629, janvier 1999.
Directeur de la publication : Jean-Claude HAUTCŒUR - Service Administration des Ressources : Marie-Françoise DUBOIS
Service Études Diffusion : Anne FLIPO - Service Statistique : Michel BREZAULT - Rédactrice en chef : Élisabeth VILAIN
Rédacteur en chef par intérim : Jean-Luc VAN GHELUWE - Secrétaire de rédaction : Francine LEDUC - Secrétaire de fabrication :
Jean-Claude DELEHAYE - Vente : Bureau de vente - 130 avenue J.F. Kennedy BP 769 - 59034 LILLE CEDEX - Tél : 03 20 62 86 66
Télécopie : 03 20 62 86 00 - CPPAD en cours - ISSN 1269-0260 - Dépôt légal janvier 2002 - © Insee 2001 - Code Sage
PR0011220 - LA MONSOISE Tél : 03 20 61 98 44
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.