Quatre pôles, six satellites et la périphérie

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L'activité économique est concentrée sur certaines communes qui ne sont pas nécessairement les plus peuplées. Avec Saint-Denis, les sous préfectures de l'Ouest et du Sud se distinguent par l'importance et la variété de leur activité. A l'Est, c'est Saint-André qui joue ce rôle. Autour de ces centres économiques certaines communes se sont spécialisées dans l'industrie. Dans les communes moins peuplées ou plus isolées l'activité économique se limite au commerce et aux services à la personne.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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éco nomie
Lo ca li sa tion de l’activité économique
Quatre pô les, six
L’activité économique est concentrée sur certaines communes
qui ne sont pas nécessairement les plus peuplées. Avec Saint-
Denis, les sous préfectures de l’Ouest et du Sud se distinguent
par l’importance et la variété de leur activité. A l’Est, c’est Saint-
André qui joue ce rôle. Autour de ces centres économiques
certaines communes se sont spécialisées dans l’industrie. Dans
les communes moins peuplées ou plus isolées l’activité
économique se limite au commerce et aux services à la personne.L’évo lu tion géné rale de
l’acti vi té
ar mi les com mu nes réu nion nai ses, prin ci pa le ment le com merce de détail,
Le pay sage éco no mique de l’île s’est les poids lourds s’oppo sent aux les hôtels-cafés-res tau rants, mais aus si
trans for mé depuis quatre ans. Les Ppoids plu mes, plus encore du point les acti vi tés rela ti ves à la san té et à
acti vi tés pure ment indus triel les ont cédé de vue éco no mique qu’en terme de l’édu ca tion qui par ti ci pent pour une part
le pas aux acti vi tés de ser vice, sui vant en popu la tion. Plus de 60 % de la valeur impor tante à la richesse pro duite.
cela le mou ve ment obser vé en ajoutée mar chande non agri cole est
métro pole. Si les indus tries Les com mu nes qui pri vi lé gient le ser -concentrée dans quatre gros ses com mu nes,agroa li men tai res, et en par ti cu lier la vice de la per sonne et les acti vi téstan dis que quinze com mu nes n’en réa li sentpro duc tion de sucre, res tent
récréa ti ves n’ont pas, ou très peu,que 10 %.pré pon dé ran tes et sta bles, les autres PMI
d’indus tries lour des et de com merce depei nent à main te nir leur part dans la
Si on pousse l’ana lyse un peu plus loin, gros, et vice-ver sa. On peut enfin fairecréa tion de richesse. En revanche le
on fait appa raître des spé cia li sa tions. appa raître une troi sième oppo si tion entre ser vice aux entre pri ses et les acti vi tés
D’un côté se trou vent les com mu nesimmo bi liè res connais sent une très forte -les indus tries lour des (industrie chi
pro gres sion, pas sant de 13,6 % à 17,1 % ayant une forte acti vi té indus trielle mique, agroa li men taire, édi tion et impri -
de la créa tion de richesse (valeur entraî nant une part impor tante de ser vi - merie) néces si tant des inves tis se ments
ajoutée). Cette res truc tu ra tion de la ces aux entre pri ses. De l’autre, c’est impor tants et l’« arti sa nat » (métal lurgie,
créa tion de richesse est en partie due à
l’exter na li sa tion de tra vaux de la part du
sec teur indus triel vers le sec teur des
Ré par ti tion de la va leur ajoutée mar chande par com mune en 1997ser vi ces aux entre pri ses.
Par ail leurs, la progression des acti v i tés
plus ou moins liées au tou risme est
remar quable. Les hôtels, cafés et
res tau rants pas sent de 2,2 % à 2,8 % de
la richesse créée, les acti vi tés de loi sir
pas sent de moins de 1 % à plus de
1,3 %.
Si l’acti vi té est encore lar ge ment tournée
vers la popu la tion locale avec un poids
pré pon dé rant du com merce et de la
cons truc tion, en observe cepen dant un
cer tain déclin de ces acti vi tés (de 48 % à
43 %).
2économie
sa tel li tes et la pé ri phérie
fabri ca tion de meu bles, cons truc tion, une acti vi té sauf à Salazie ou près device de la per sonne par l’inter mé diaire
- des pro duits non métal li du com merce de détail ou auto mo bile et 20 % de la valeur ajoutée est créée par
ques). Il est ten tant de répar tir les com - les indus tries agroa li men tai res. Ellesles acti vi tés cul tu rel les et spor ti ves.
mu nes en grou pes les plus homo gè nes sont en fait plu tôt tour nées vers la per -
Le groupe le plus proche de ces poidspos si bles. On fait alors appa raître six sonne, qu’elle soit tou riste ou qu’elle
lourds ras semble les com mu nes spé cia li -grou pes bien dis tincts. habite la com mune. Ain si les hôtels,
sées dans leurs acti vi tés pré pon dé ran tes cafés, res tau rants par ti ci pent lar ge ment à
au détri ment des ser vice à la per sonne et l’acti vi té à Saint-Phi lippe, Cilaos etPôles d’acti vi té et des acti vi tés cul tu rel les. Le Port et la Salazie (plus de 20 %) de même que le
com mu nes indus triel les Pos ses sion déga gent plus de 20 % de com merce de détail (Trois-Bas sins,
leur valeur ajoutée mar chande dans le Sainte-Rose, Saint-Leu, Saint-Joseph pour
Le pre mier groupe ras semble quatre des com merce de gros tan dis que Saint- plus de 30 % et sur tout les Avi rons, près
plus gros ses com mu nes dont la struc ture Louis et Sainte-Marie dépas sent cette -de 40 %). Pour cer tai nes com mu nes par
pro por tion dans le com merce de détail.de créa tion de richesse s’oppose au reste ti cu liè re ment iso lées, la san té et l’édu ca -
de l’Ile. Il s’agit de Saint-Denis, Autre acti vi té qui carac té rise ces com - tion sont des sec teurs impor tants de la
mu nes, le trans port dépasse les 10 % deSaint-Paul, Saint-Pierre et … Saint- créa tion de richesse, plus de 20 % à
la richesse créée. Quand à l’Etang-SaléAndré. Le carac tère de pré fec ture ou Sainte-Rose, Trois-Bas sins, Saint-Phi-
et Sainte- Suzanne, ce sont les indus tries sous-pré fec ture de trois de ces quatre lippe. La cons truc tion enfin a une grande
-agroa li men tai res qui par ti ci pent à hau impor tance dans le pay sage éco no miquecom mu nes a pro ba ble ment pesé dans ce
teur de plus de 30 %. Les com mu nes qui de Saint-Phi lippe, Salazie et Cilaos.rap pro che ment. Ce qui les dis tingue le
-font partie de ce groupe sont assez dis plus, en par ti cu lier des autres « gros ses »
pa ra tes en terme de popu la tioncom mu nes, est l’exis tence de siè ges Des gran des com mu nes(Etang-Salé avec 12 000 habi tants et
d’entre pri ses inter ve nant dans la voirie,
Saint-Louis avec 44 000) comme en qui fonc tion nentl’assai nis se ment et la ges tion de déchets. terme de poids éco no mique (Etang-Salé comme les peti tesCepen dant ces com mu nes se dis tin guent
avec 1,1 % et le Port avec 17,7 %).
aus si des autres par un large panel A l’oppo sé, le groupe le plus dif fé rent
d’acti vi té. Sou vent siè ges d’acti vi tés Il ne s’agit pas uni que ment de com mu -est bien enten du com po sé prin ci pa le -
indus triel les lour des tel les que les indus nes peu peu plées. La pré sence dans ce- ment de « peti tes mu nes » en terme groupe de Saint-Joseph et Saint-Leu-tries chi mi ques ou extrac ti ves, elles abri de poids éco no mique. Faute d’acti vi té
pesant cha cune pour plus de 1,1 % detent aus si des ser vi ces aux entre pri ses arti sa nale ou indus trielle impor tante l’acti vi té, s’explique par la struc ture desans pour autant lais ser de côté le ser - elles ne pri vi lé gient pas par ti cu liè re ment
leur créa tion de richesse : gran des com -
Ré par ti tion de la va leur ajoutée mar chande en 1997 par sec teur d’ac ti vi té se lon le type de com mune (en %)
1 2 3 4 5 6
Com mu nes Pe ti tes Gran des
A cti vi té (di vi sion NAF) Ensemble
Pô les Sa tel lites peti tes ou com mu nes com mu nes Bras-
d’ac ti vi té aty pi ques pé ri phé ri ques Pa non in dus triels isolées
Indus tries Agroa li men tai res (15, 16) 9,0 7,4 4,3 3,9 5,7 36,4 8,4
Industrie "lourde" (14, 24, 25,34, 35) 0,7 4,4 ... ... ... ... 1,9
Industrie légère, arti sa nat (17,18,19, 20, 21, 26, 27,
4,3 9,2 3,2 11,7 10,3 ... 5,9
28, 29, 30, 31, 32, 33, 36)
Cons truc tion (45) 6,3 16,3 19,1 29,7 18,2 4,3 10,3
Com merce de gros (51) 8,8 18,8 3,2 1,0 3,5 1,8 11,1 de détail et auto mo bile (50, 52) 24,1 13,0 32,0 25,7 28,5 8,7 21,4
Hotel, cafés, res tau rants (55) 3,5 1,0 7,3 6,7 2,6 1,2 2,9
Trans ports (terre, air, mer, don nées) (60, 61,62,63 64) 4,2 12,8 4,2 5,2 3,4 1,4 6,5
Ser vice entre prise (70, 71, 72, 73 74, 75) 22,8 8,7 5,2 2,4 7,3 5,4 17,1
Edu ca tion, san té (80, 85) 8,9 6,5 19,3 13,1 18,0 9,8 9,2
Acti vi tés récréa ti ves, cul tu rel les, spor ti ves (92) 2,0 0,3 0,4 ... 0,5 ... 1,3
Ser vice per son nels (93) 0,8 0,4 0,6 ... 1,0 ... 0,7
Autres 4,6 1,2 1,2 0,6 1,0 30,0 3,3
TOTAL 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Source : Insee, Si rène, EAE, SIE et cal culs de l’au teur ;
… Ré sul tats nuls ou sou mis aux rè gles de confi den tia li té de la Cnil.
3éco nomie
mu nes pour ce qui est de la popu la tion
elles ont conser vé un mode de pro duc -
tion de peti tes com mu nes. Cela s’explique Re culpar l’encla ve ment de Saint-Joseph et par
la situa tion péri phé rique de Saint-Leu
par rap port aux pôles d’acti vi té situés
plus au Nord ou plus au Sud. Les prix de pro duc tion
La Plaine des Pal mis tes et l’Entre-Deux, indus triels fran çais ont
autres peti tes com mu nes, for ment une La source dimi nué de 1,6 % entre la fin
classe à part. Même si elles ne sont pas 2000 et la fin 2001 après avoirtrès éloi gnées des pré cé den tes. La pré La source uti lisée pour cette étude-
pro gres sé de 4,7 % l’annéeregroupe des infor ma tions pro ve nant desence impor tante de petite industrie (tra -
sour ces fis ca les, ou issues d’enquê tes sur vail des métaux pour l’Entre-Deux ou pré cé dente. Ce net recul
les entre pri ses de l’industrie, dufabri ca tion de meu bles et indus tries résulte du ralen tis se ment decom merce et des ser vi ces. Les don néesdiver ses pour les deux com mu nes) mais concer nent l’année 1997. L’infor ma tion l’acti vi té éco no mique ini tié aux
aus si le poids pré pon dé rant de la cons - a été recueillie pour plus de 15 500 Etats Unis dès l’été 2000. Sestruc tion (plus de 25 %) éloigne quelque entre pri ses sur les 22 000 entre pri ses
effets se sont dif fu sés àpeu leur struc ture de créa tion de richesse enre gis trées au fichier SIRENE. Ceci
de celle des peti tes com mu nes. Le reste repré sente un taux de cou ver ture de l’ensemble de l’éco nomie
70 %, en aug men ta tion depuis 1994 oùest très proche, avec en par ti cu lier le mon diale, en par ti cu lier àil se situait à 59 %. Les 30 %poids impor tant des hôtels, cafés et res -
d’entre pri ses man quan tes n’ont pas l’ensemble de la zone euro. Autau rants pour la Plaine des Pal mis tes
rem pli de décla ra tion fis cale ou pas sein de cette zone les prix de(plus de 15 %). Cette équa tion, semble
répon du à nos enquê tes. Il est probablepar ti cu liè re ment bien réus sir à cette pro duc tion indus trielsque l’essen tiel d’entre elles n’exis tent
-com mune, qui affiche un taux de chô plus mais n’ont pas fait de demande pré sen tent des fluc tua tions
mage très bas (33 % au recen se ment de pour dis pa raître du réper toire com pa ra bles à celle de lad’entre pri ses.la popu la tion de 1999 pour 41,6 % sur
France. l’ensem ble de la région).
Pour loca li ser l’acti vi té nous avons
repor té au siège de l’entre priseLe Tam pon et Saint-Benoît ont un com - La baisse des prix de
l’ensemble des indi ca teurs dont nouspor te ment à mi-che min entre ce groupe pro duc tion indus triels endis po sons. Il est en effet trop difficile deet le groupe des poids lourds. Ces deux
savoir quel éta blis se ment réa lise quelle France s’explique en-com mu nes très peu plées sont à la péri part de l’acti vi té de l’entre prise. Cette
phé rie des pôles d’activité. Elles affi - par ti cu lier par le fort recul dessim pli fi ca tion, indis pen sable, est
chent une acti vi té impor tante dans l’arti - rela ti ve ment accep table à La Réu nion prix dans deux sec teurs : les
sa nat (tex tile, habil le ment, cuir, bois, dans la mesure où 95 % des entre pri ses com bus ti bles et car bu rantspapier) ce qui les dis tingue des autres ne sont com po sées que d’un
depuis la fin 2000 avec deséta blis se ment. Il est cepen dant cer taingrou pes. Cepen dant à l’ins tar des gros -
qu’une telle ana lyse a ten dance àses com mu nes elles créent natu rel le ment effets induits et dif fé rés sur les
sur-pon dé rer les com mu nes héber geantde la richesse dans le ser vice de la per - bran ches indus triel les en aval,
les gros ses entre pri ses ayant plusieurssonne, le trans port, le com merce de
établissements dis per sées sur le et les biens inter mé diai res dès
détail. Enfin la cons truc tion y con tribue ter ri toire. le début de l’année 2001. pour plus de 15 % à la créa tion de
richesse.
Hors énergie et industrie
La com mune de Bras-Panon cons titue
agroa li men taire les prix desL’auteurun cas très par ti cu lier par la pré sence de
pro duits manu fac tu rés ontnom breu ses peti tes uni tés indus triel les
Jean-Baptiste HERBET est chef du service pro gres sé de 0,4 % entre la finou arti sa na les (bois-papier-car ton, édi -
des études et de la diffusion à la
tion-impri merie-repro duc tion, caout chouc- 2000 et la fin 2001 aprèsdirection régionale de l’Insee.
plas ti ques, tra vail des métaux mais aus si + 2,6 % l’année pré cé dente.fabri ca tion de machi nes ou équi pe -
-ments). Cepen dant, les indus tries agroa
li men tai res et l’industrie chi mique
pèsent for te ment sur son acti vi té (plus
de 60 %) et ne lais sent plus de place
pour les acti vi tés carac té ris ti ques de la
struc ture de créa tion de richesse des
peti tes com mu nes. +
Jean-Bap tiste HERBET
4économie
Prix industriels
des prix de production
ntre décembre 2000 et décembre ral la plus touchée par un retour ne ment La décrue des prix des pro duits inter mé -
2001 le repli de l’infla tion dans de conjonc ture. La chute des expor ta - diai res a été modérée par la vigueur desEl’industrie s’explique par la très tions et des impor ta tions y est par ti cu liè - prix des pro duits miné raux. Les pro duits
forte baisse, en glis se ment annuel, des re ment marquée, reflé tant l’ajus te ment céra mi ques ont vu leurs prix aug men ter,
prix des com bus ti bles et car bu rants (de très rapide de la demande des entre pri - réper cu tant les haus ses de matiè res pre -+ 26,1 % en 2000 à – 30,5 % en 2001) et ses. miè res et des com bus ti bles gazeux. Il en
des biens inter mé diai res (de + 4,7 à est de même des sables et gra nu lats quiDans cette branche étroi te ment liée au– 0,4 %). béné fi cient d’une demande sou tenuecycle indus triel m on dial, le retour ne - alors que leur pro duc tion devient plusEn jan vier 2001, comme en décembre ment à la baisse des prix s’était d’ail - -coû teuse en s’adap tant aux régle men ta 2000, les prix de pro duc tion indus triels leurs déjà mani fes té à la rentrée 2000. tions en matière d’envi ron ne ment.se sont repliés sous l’effet des prix des
En août 2000, au plus haut, la varia tionpro duits pétro liers. Ce mou ve ment de
-annuelle des prix des biens inter mé diai baisse est con tra rié jus qu’en mai 2001 Vigueur des prix dansres avait atteint + 5,4 %. De sep tembre-par une accé lé ra tion des prix des pro l’industrie auto mo bile2000 à février 2001 ils se sont sta bi li sésduits des indus tries agroa li men tai res et
avant de se rétrac ter à par tir de marsun rebond des pro duits pétro liers. Le Dans l’industrie auto mo bile, les biens2001. Le glis se ment annuel des prix estmou ve ment de baisse est alors seu le -
d’équi pe ment et les biens de consom ma -ment ali men té par les biens inter mé diai - deve nu néga tif en octobre 2001 et s’éta -
-tion, les haus ses de prix sont glo ba le blit à – 0,4 % en fin d’année. Les reculsres.
ment modérées, avec une légère accé lé -sont par ti cu liè re ment pro non cés pour les ra tion, tou te fois, pour les pro duits de laAu cours du second semestre le recul prix des métaux non fer reux, de la pâte à cons truc tion auto mo bile. Cette branchedes prix de pro duc tion indus triels se ren - papier, des papiers et car tons et des pro -force avec la nou velle baisse des prix se dis tingue en 2001 par son dyna -
duits de la chimie orga nique.- -des com bus ti bles et car bu rants. L’évo lu misme. Elle béné ficie d’un mar ché inté
rieur por teur et d’expor ta tions encoretion sur un an devient néga tive à par tir Accom pa gnant le pic d’acti vi té, les prix
du mois de sep tembre 2001. sou te nues. Elle demeure la branche dedes métaux non fer reux (cuivre, alu mi -
l’industrie manu fac tu rière la plusnium, plomb, zinc, étain) avaient atteint
robuste, comme en témoigne la vigueurDécrois sance des prix des des niveaux éle vés en 2000. La varia tion
de ses prix. Des relè ve ments de tarifsannuelle était au plus haut en mars 2000biens inter mé diai res ont eu lieu à plu sieurs repri ses en 2001,(+ 22,3 %), avant de décroître pro gres si -
-après une com pres sion continue et pro ve ment pour atteindre – 12,6 % enLes biens inter mé diai res ont con tri bué à longée jus qu’au troi sième tri mestre
octobre 2001. Depuis novembre 2001,la décé lé ra tion des prix tout au long de 2000. Fin 2001 les prix de l’auto mo bile
après plus d’un an d’éro sion, les prix des l’année 2001. Leur acti vi té chute dès le affi chent une hausse de + 2,9 %, après
métaux non fer reux vien nent d’enta merdébut de l’année sous l’effet du ralen tis - + 0,5 % à la fin 2000.
un léger mou ve ment de hausse. Si ellese ment de l’acti vi té éco no mique qui
Par mi les arti cles de grande consom ma- se confirme cette évo lu tion pour rait êtrepèse sur la demande des matiè res indus -
tion, les savons, par fums et pro duitstriel les. Cette branche, la plus en amont le signe d’un pro chain raf fer mis se ment
d’entre tien ou encore les cuirs, arti clesdu pro ces sus de pro duc tion est en géné - de l’acti vi té éco no mique.
de voyage, chaus su res, béné fi cient de
prix plus sou te nus. A l’inverse les prix
Le pal ma rès des plus for tes haus ses et bais ses des prix des appa reils de récep tion, d’enre gis tre -
de la pro duc tion dans l’in dustrie (en %) ment et de repro duc tion du son et de
l’image dimi nuent sen si ble ment depuis
déc.01/ déc.01 le mois de juil let 2001, après un pre mierPlus for tes haus ses Pos tes Plus for tes bais ses
déc.00 déc.00
semestre vigou reux..
Pro duits éner gé ti ques Pro duits pé tro liers raf fi nés - 31,0 Dans l’industrie agroa li men taire les prix
- 16,1Pro duits de la chimie Cuivre .............................. ont for te ment aug men té tout au long de
mi né rale de base .............. + 18,6 Engrais ............................ - 11,7 l’année 2000 et jus qu’à la mi-2001. IlsPro duits cé ra mi ques Fils, fi bres ar ti fi ciel les ou
Biens in ter mé diai res
ré frac tai res ........................ + 15,2 syn thé ti ques .................... - 8,0 attei gnent + 6 % en glis se ment annuel en
Hui les es sen tiel les ............ + 8,2 Pro duits si dé rur gi ques - 7,2 avril 2001. Depuis ces niveaux maxi -
Cal caire in dus triel, gypse et craie + 7,6 Alu mi nium ........................ - 7,2 -maux les prix se sont inflé chis et l’évo
+ 12,9Hui les bru tes et tour teaux . Pro duits des in dus tries lu tion annuelle est de + 2,2 % en
Vian des de vo lail les ............ + 8,9 agroa li men tai res
décembre 2001.
+ 10,4Cuirs tra vail lés .................. Biens de consom ma tion
ex trait de INSEE PREMIERE
Source : Insee.
n° 829 – fé vrier 2002
Note : sé lec tion de pos tes de la no men cla ture CFP à 4 chif fres pré sen tant des évo lu tions de
prix su pé rieu res à 7 % en va leur ab solue.
5

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