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L'accroissement des exportations de biens et services est nécessaire au développement de l'économie et du marché du travail. Si les résultats paraissent modestes jusqu'ici, c'est que le poids des exportations sucrières dissimule les résultats des autres secteurs d'activité. Les exportations de produits industriels restent cependant limitées. Face à la concurrence des pays à faible coût de main-d'oeuvre, les entreprises réunionnaises ont choisi d'améliorer la qualité de leurs produits. L'élargissement de la gamme de production doit aller de pair avec l'extension géographique du marché.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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éco nomie
Les exportations
Un mo teur pos sible
L’ac crois se ment des ex por ta tions de biens et ser vi ces estL’au teur
né ces saire au dé ve lop pe ment de l’éco nomie et du mar ché du
Jean-Fran çois Hoa rau est doc to rant en
tra vail. Si les ré sul tats pa rais sent mo des tes jus qu’ici, c’est que leScien ces Eco no mi ques à l’Uni ver si té de
La Réu nion - CERESUR (Centre poids des ex por ta tions su criè res dis si mule les ré sul tats des
d’études et de recherches économiques au tres sec teurs d’ac ti vi té. Les ex por ta tions de pro duitset sociales de l’Université de La
in dus triels res tent ce pen dant li mi tées. Face à la concur rence desRéunion.
pays à faible coût de main-d’oeuvre, les en tre pri ses réu nion nai ses
ont choi si d’amé lio rer la qua li té de leurs pro duits.
L’élar gis se ment de la gamme de pro duc tion doit al ler de pair avec Dé fi ni tions
l’ex ten sion géo gra phique du mar ché.
Elas ti ci té prix de la de mande :g
L’élas ti ci té de la de mande par rap port
e puis de nom breu ses an nées, le mance des ex por ta tions de La Réu nionau prix est dé finie comme la va ria tion
re la tive (en %) de la quan ti té de mandée chô mage est le pro blème ma jeur n’est pas un phé no mène nou veau mais
di visée par la va ria tion re la tive (en %) Dde l’éco nomie réu nion naise. D’un tend à per sis ter au fil des an nées. Ce pen -
du prix, soit : point de vue très gé né ral, deux pos si bi li - dant, en 1997, le ni veau des ex por ta tions
tés sont en vi sa gea bles pour y re mé dier. lo ca les a pour la pre mière fois de puis
quinze ans dé pas sé la barre des 1,2 mil -Il est pos sible dans un pre mier temps de
ren for cer le pou voir des en tre pri ses lo ca - liards de francs et il s’y est main te nu de -
les sur le mar ché in terne. Tou te fois, cel - puis.
Avec q = niveau de la demande les-ci oc cu pent déjà une place très im -
et p = niveau du prix La struc ture par ti cu lière du com mercepor tante avec près de 65 % du mar ché.
ex té rieur réu nion nais ex plique sonCet in di ca teur per met en fait de Sur ce point pré cis, le maxi mum éco no -
me su rer la sen si bi li té de la de mande à manque de dy na misme. Le sucre y oc -mi que ment en vi sa geable semble proche
une va ria tion donnée du prix. cupe une place très im por tante, même siet il sera donc dif fi cile de faire mieux.
elle est dé crois sante (de 79 % en 1985 àTaux de change réel ef fec tif :g
Dans un se cond temps, l’op tion du dé ve - moins de 60 % en 1998 et même 54 %C’est un in di ca teur syn thé tique de la
lop pe ment du mar ché ex terne, au tre ment en 1999). L’évo lu tion des ex por ta tionspo si tion concur ren tielle re la tive du
pays par rap port à l’en semble de ses dit les ex por ta tions de biens et ser vi ces, to ta les tend donc à re flé ter celle du
par te nai res com mer ciaux. La peut être re tenue. Au ni veau des ser vi - sucre. Or, après l’année re cord de 1985,
pré sen ta tion for ma lisée gé né ra le ment ces, les bons ré sul tats de ces der niè res les ex por ta tions su criè res ont eu ten -
adoptée dans la plu part des étu des an nées ont mon tré qu’il était pro fi table dance à dé croître pen dant dix ans. La
em pi ri ques est la sui vante. On d’in ten si fier les ef forts en ma tière de ten dance s’est re dressée à par tir de 1995com mence par cal cu ler le taux de tou risme. A titre in di ca tif, les dé pen ses avec un bon ré sul tat en 1997, que de -change no mi nal ef fec tif. Ce lui ci est
tou ris ti ques à La Réu nion sont pas sées vrait confir mer, en 2000, l’ex por ta tiondé fi ni comme la moyenne pon dérée
de 907 mil lions de francs en 1994 à de la bonne ré colte de 1999.des dif fé rents taux no mi naux des pays
ayant une im por tance si gni fi ca tive sur 1 592 mil lions de francs en 1999, soit
l’éco nomie étudiée : une pro gres sion de 75 %. Par contre, au
a1 a2 a3 an... ni veau des ex por ta tions de biens, lesl l l lE = E E E E1 2 3 n
chif fres sont moins en cou ra geants.avec :
Ei = le taux de change no mi nal L’ana lyse des sta tis ti ques du com merce
bi la té ral par rap port au pays i ex té rieur de l’île montre la fra gi li té des
ai = le poids dans les échan ges du ex por ta tions réu nion nai ses. Tout d’abord,
pays i le ni veau des ex por ta tions to ta les reste
Le cal cul du ni veau mon dial de prix P* mé diocre. Elles s’éta blis sent à 1,267
est réa li sé en suite en uti li sant le même mil liards de francs en 1999 contre 9,669
sys tème de pon dé ra tion que pour Mau rice et 1,378 mil -
pré cé dem ment : liards pour Ma da gas car. Nous pou vons
a1 a2 a3 an
l l l...lP = P P P P -en core ajou ter à cela le taux de cou ver 1 2 3 n
ture des im por ta tions par les ex por ta -On dé duit en fin le taux de change réel
ef fec tif du pays étu dié qui est don né -tions qui se main tient au ni veau dé ri
par la moyenne de ces taux de change soire de 8 %. Ensuite, el les font preuve
réels par rap port à cha cun de ses d’un dy na misme li mi té : el les étaient de
Les taux de crois sance sont fai bles,par te nai res com mer ciaux : 1,051 mil liards de francs en 1985, leur voir né ga tifs, sauf en 1992, qui
a1 a2 a3EP */P= (E P /P) l (E P /P) l P l...l taux de crois sance a donc été d’en vi ron com pense les mau vais ré sul tats de1 1 2 2 3
an(E P /P) 1991.n n -2 % en quinze ans. La mau vaise per for
6éco nomie
pour la créa tion d’em plois
-L’évo lu tion des ex por ta tions non agri co En ce qui concerne le sucre, l’in fluence de ces ex por ta tions. Une ap pré cia tion
les est beau coup plus sa tis fai sante. En du taux de change réel reste d’une portée réelle va de pair avec une baisse du taux
ef fet, une crois sance mo dérée s’est mise très li mitée et ceci pour deux rai sons. de crois sance des ex por ta tions in dus -
en route de puis 1985 avec une aug men - D’une part, comme pour la ma jeure triel les. Par consé quent, à la lu mière de
ta tion de près de 300 mil lions de francs, partie des pro duits de base ou ma tiè res ces ré sul tats, il ap pa raît qu’une baisse,
soit un taux de crois sance an nuel moyen pre miè res, l’élas ti ci té-prix de la de - ou une hausse, de la com pé ti ti vi té-prix
-de 3 % sur toute la pé riode. Tou te fois, mande mon diale est faible. Par consé n’en traîne pas une di mi nu tion, ou une
leur ni veau reste en core très faible. A quent, quel les que soient les fluc tua tions aug men ta tion, du ni veau des ex por ta -
titre de com pa rai son, il ne re pré sente du prix, la de mande varie peu. D’autre tions non agri co les réu nion nai ses ; elle
qu’un quart des ex por ta tions lo ca les, part, les ex por ta tions de sucre sont mas - ne fait que ra len tir, ou ac cé lé rer, la
alors que chez nos voi sins mau ri ciens, il si ve ment di ri gées vers les mar chés mé crois sance de cel les-ci.-
dé passe ac tuel le ment les 70 %. tro po li tain (70 %) et eu ro péen (14 %)
Si le prix n’est pas un fac teur ex pli ca tifsur les quels La Réu nion dis pose d’un
im por tant, quel les sont les “vraies” rai -
quo ta avec un prix ga ran ti su pé rieur au sons ex pli quant les mau vai ses per for -prix du mar ché mon dial. Ain si, les ven -
man ces à l’ex por ta tion pour l’éco nomietes sur les mar chés concur ren tiels étant
réu nion naise ? Tout dé pen dra en fait duné gli gea bles, le ni veau des ex por ta tions
type de bien consi dé ré.su criè res lo ca les n’est pas sou mis aux
aléas du prix mon dial. Pour le sucre, étant don né que la de -
mande mon diale est ri gide, les dé ter mi -
nants doi vent for cé ment se trou ver duLa com pé ti ti vi té des prix
côté de l’offre. En ef fet, la ré ponse ré -n’apparaît pas comme
side dans la fra gi li té de la struc ture pro -
déterminante duc tive lo cale. L’aug men ta tion de l’offre
est freinée par une sur face cul ti vable li -
Du point de vue théo rique, le taux de -mitée et de sur croît lar ge ment concur
change réel de vrait exer cer une in - rencée par les be soins d’es pace ha bi -
Les ex por ta tions de sucre fluc tuent fluence plus si gni fi ca tive sur les pro duits table. De plus la pro duc tion est
entre 600 et 800 mil lions de francs in dus triels. Ce pen dant, nous ne pou vons for te ment sou mise aux aléas cli ma ti ques alors que les ex por ta tions de pro - pas éta blir l’exis tence d’une cor ré la tion (sé che res ses et cy clo nes tro pi caux).-duits au tres qu’agri co les ou ali
entre le change réel et les ex por ta tionsmen tai res se sont ac crues de près
Pour les pro duits non agri co les, il fautde 300 mil lions de francs. de biens non agri co les. En ef fet, c el les-ci
ex pli quer d’une part leur im por tance très aug men tent conti nuel le ment quelle que
li mitée et d’autre part leur pro gres sionOn peut être ten té de jus ti fier la fai blesse soit la phase d’évo lu tion de l’in di ca teur
de puis 1985. Dans un pre mier temps, ledes ex por ta tions réu nion nai ses par la de com pé ti ti vi té-prix. Néan moins, ce
blo cage de l’in dus tria li sa tion lo cale n’estsan té re la ti ve ment fra gile du sucre. Ce - der nier semble avoir un im pact re la ti ve -
pas sur pre nant et dé coule es sen tiel le -pen dant, après une ana lyse ap pro fondie, ment im por tant sur le taux de crois sance
ment des ca rac té ris ti ques tra di tion nel lesnous l’ex pli que rons plu tôt par l’état en -
d’une éco nomie in su laire. Tout d’abord,core em bryon naire de l’in dus tria li sa tion.
l’étroi tesse du mar ché in terne et l’ab -
L’ex pli ca tion théo rique gé né ra le ment -sence de dé bou chés of ferts par la co o pé
avancée dans le cadre d’une éco nomie ra tion ré gio nale, li mi tent les pos si bi li tés
-ou verte s’appuie sur l’as pect com pé ti ti de di ver si fi ca tion. Ensuite, le manque de
vi té-prix. En ef fet, les ex por ta tions d’un res sour ces na tu rel les et éner gé ti ques
pays où le ni veau des sa lai res réels est n’ac corde pas de base so lide au dé ve lop -
éle vé souf frent d’un manque de com pé - pe ment de l’in dustrie. Enfin, l’his toire
ti ti vi té sur le plan in ter na tio nal. Aus si co lo niale et la per sis tance des re la tions
doit-on ana ly ser con crè te ment l’ef fet du -éco no mi ques ver ti ca les vers la mé tro
taux de change réel ef fec tif (un in di ca - pole ne fa vo rise pas les biens in dus triels
teur de com pé ti ti vi té-prix) sur les ex por - et conforte au con traire l’im por tance du
ta tions su criè res et in dus triel les réu nion - sucre.
nai ses. Si le prix est un fac teur
Dans un se cond temps, l’aug men ta tiondé ter mi nant alors les pha ses d’ap pré cia -
sou tenue de ces ex por ta tions - fai ble -tion réelle de 1985-1995 (hausse de
ment ex pliquée par l’in di ca teur de prix -69 %) et de dé pré cia tion réelle de La hausse du «taux de change réel
se jus tifie en fait par la com pé ti ti vi té1995-1998 (baisse de 18 %) de vrait se ef fec tif» n’en traîne pas une baisse
des ex por ta tions, elle ra len tit seu le - hors-prix. Les en tre pri ses réu nion nai sesres sen tir dans l’évo lu tion des dif fé rents
ment leur crois sance. ont réa li sé des ef forts consi dé ra bles pour ty pes d’ex por ta tion.
7éco nomie
pro duire des biens plus raf fi nés et à plus tech no logie, in dustrie agroa li men taire).
forte va leur ajoutée. C’est donc l’as pect Ce type de pro duits né ces site l’uti li sa -
- -qua li té qui condi tionne et sti mule au tion d’une main-d’œuvre ri gou reu se
jourd’hui les ex por ta tions de ces biens. ment qua lifiée. Dans ce do maine, il sera
dif fi cile à La Réu nion de dé ga ger le po -
Peut-on trou ver des re mè des à ce faible ten tiel hu main re quis. En ef fet, les der -
dé ve lop pe ment des ex por ta tions lo ca - niè res sta tis ti ques mon trent qu’une
les ? Une so lu tion s’an nonce d’emblée grande partie des sa la riés et des de man -
comme in con tour nable : la di ver si fi ca - deurs d’em ploi n’est pas suf fi sam ment Le champ de l’ASSEDIC tion de la pro duc tion. Mais là en core, de formée. Par consé quent, les ef forts en
nou vel les in ter ro ga tions ap par rais sent. ma tière d’édu ca tion déjà en tre pris de -
Que faut-il pro duire ? Et pour qui pro - L’ASSEDIC re groupe tous lespuis plu sieurs dé cen nies doi vent se
- éta blis se ments du sec teur mar chandduire ? Les ré pon ses à ces ques tions de pour suivre et même s’in ten si fier.
co ti sant pour au moins un sa la rié aumeu rent mal connues à ce jour. De vant
ré gime de l’as su rance chô mage. Elle- -une telle in cer ti tude, une bonne dé Mais se di ver si fier ne consiste pas seu le
in clut éga le ment l’en sei gne ment pri vé, marche se rait en core de re prendre des ment à élar gir la gamme de pro duc tion.
la CAF, la CGSS, l’ONF et lescas d’en cou ra ge ment à l’ex por ta tion Il s’agit aus si d’agran dir l’es pace géo - as so cia tions. En re vanche, les ser vi ces
réus sis et de re gar der si les mé tho des gra phique pé né tré par les ex por ta tions pu blics et les gran des en tre pri ses
em ployées sont ap pli ca bles à La Réu - lo ca les. Effec ti ve ment, les seu les re la - na tio na les (EDF, la Poste, Air France...)
nion. tions com mer cia les avec la France et en sont ex clus, ain si que les
em ployeurs des gens de mai son, lesl’Union eu ro péenne ne sau raient ga ran tir
Le meil leur exemple à re te nir dans ce ar ti sans et les pro f es sionsune crois sance fu ture. Par consé quent,
do maine est sans nul doute l’île Mau - in dé pen dan tes sans sa la riés.une autre so lu tion pour rait bien pro ve nir
rice. Les dif fé ren tes me su res po li ti ques de la conquête de mar chés en core jeu nes -de sti mu la tion des ex por ta tions et l’ins et por teurs comme par exemple cer tains
tau ra tion des zo nes fran ches d’ex por ta - pays de la zone océan Indien (Afrique
tion dès 1970 ont per mis à l’île sœur de Le champ ICSdu Sud, Aus tralie, Inde, …).
pas ser d’un sys tème de mono-ex por ta -
tion du sucre (70 % du to tal en 1980) à Les pro chains dé fis à re le ver pour l’éco - Le champ re te nu est ce lui des- -un sys tème di ver si fié basé sur les pro nomie réu nion naise sont donc clai re en tre pri ses pro dui sant des biens et
duits ma nu fac tu rés (70 % du to tal en ment éta blis. Il s’agit d’une part de trou - ser vi ces des ti nés à être ven dus : c’est
1994). La stra tégie in dus trielle mau ri - ver une pro duc tion pro fi table dans le champ dit “ICS” (in dustrie,
cienne est simple. Il s’agit d’uti li ser au la quelle elle pour ra dé ga ger un avan tage com merce, ser vi ces hors ban ques et
as su ran ces). Ce champ est plusmieux les con train tes his to ri ques (hé ri - com pa ra tif. D’autre part, elle doit s’ins -
res treint que ce lui ob ser vé dans letage co lo nial du sucre) et de s’adap ter au tal ler du ra ble ment sur des nou veaux
ré per toire SIRENE. Il ne couvre pas lesmieux à la nou velle di vi sion in ter na tio - mar chés éco no mi que ment sûrs. Ici, la
sec teurs pri maire et fi nan cier. En sontnale du tra vail qui s’appuie sur la dé lo - so lu tion Afrique du Sud semble la
éga le ment ex clus, les éta blis se mentsca li sa tion de seg ments tay lo ri sés for te - mieux adaptée (dé bou chés im por tants, re le vant du sec teur pu blic ou
ment uti li sa teurs de main-d’œuvre bon n i veau de vie, proxi mi té géo gra phique). n d’or ga nis mes pri vés (as so cia tions),
mar ché. ain si que cer tai nes so cié tés ci vi les.
Jean-Fran çois Hoa rau
Elar gir la gamme de
pro duc tion et conqué rir de
nou veaux marchés
-Mal heu reu se ment, cette stra tégie de
meure spé ci fique à Mau rice et en tout
cas dif fi ci le ment réa li sable à La Réu -
nion. En ef fet, une pro duc tion ex por ta - Bibliographie
trice axée sur des pro duits de bas de
gamme ne pour rait être viable. Nos voi -
“Des jalons à l’étranger et desgsins (Mau rice et Ma da gas car) ont en ef -
perspectives - Economie de La
fet déjà pris une avance consi dé rable en Réunion n° 101 - 3ème trimestre
ma tière d’ap pren tis sage et de sa voir- 1999.
faire. De plus, la concur rence par les
Les échanges extérieurs de la Francegprix et le ni veau éle vé des sa lai res réels
en 1999 - INSEE PREMIERE n° 719
ne per met tent pas aux in dus triels lo caux juin 2000.
de se lan cer dans la confec tion de biens
à faible conte nu tech no lo gique.
Il reste alors à se di ver si fier par la pro -
duc tion de biens de haut de gamme,
c’est-à-dire à se lan cer dans des ac ti vi tés
à forte va leur ajoutée (biens de haute
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