Les ménages en Basse-Normandie en 2015 - De moins en moins nombreux sous un même toit

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D'ici 2015, le nombre des ménages bas-normands devrait augmenter quatre fois plus vite que la population. Les personnes seules et les couples sans enfant devraient être de plus en plus nombreux et concentreront plus de la moitié de l'augmentation du nombre des ménages. Malgré une croissance plus rapide de la population urbaine, la Basse-Normandie conserverait son caractère rural. A Caen, deux logements sur cinq devraient être occupés par des personnes seules et de plus en plus âgées.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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basse-norse-nse-normandie-norman-n-nor
n° 150/OCTOBRE 2005 RE 2005
Les ménages
en Basse-Normandie en 2015
De moins en moins
nombreux sous un
même toit
repères
Si les ten dances pas sées se pro lon- sonnes âgées, soit d’une per sonne très
D’ici 2015, le nombre des mé -
gent, la Basse-Normandie comptera âgée et de son descendant, soit en fin
na ges bas-normands de vrait
650 000 mé nages en 2015, soit 50 000 de per sonnes âgées vi vant seu les.
augmenter quatre fois plus vite
mé na ges de plus qu ’au jourd ’hui. Cette D’autre part, les cou ples font de moins
que la po pu la tion.
progression d’environ 8 % entre 2004 en moins d’enfants. La part des famil-
et 2015, est très proche du ni veau na - les ayant au moins trois en fants est
Les per sonnes seu les et les tional. Mais elle sera quatre fois plus ainsi passée de 25 % de l’ensemble des
couples sans en fant de vraient
rapide que celle de la po pulation, ce qui familles en 1990 à 22 % en 1999.
être de plus en plus nombreux et traduit une poursuite de la di minution
concentreront plus de la moitié de de la taille des mé nages. Comme sur
l’augmen ta tion du nombre des
l'ensemble du ter ritoire, le nombre En outre, les com portements évo luent
mé na ges. moyen d’habi tants par lo ge ment bais- aussi et ont un ef fet sur la taille des
se rait lé gè re ment (de 2,4 au jourd ’hui à ménages. Les jeu nes se met tent en
Malgré une croissance plus ra- 2,2 en 2015). D’une part, la po pulation ménage plus tard et de ce fait, les per -
pide de la population urbaine, la vieillit et au-delà de 50 ans, la plu part son nes seu les ten dent à aug men ter au
Basse-Nor mandie conser verait son des per sonnes vi vent dans des mé na- détriment des mé nages de deux per -
ca rac tère ru ral. ges com posés soit d’un couple de per - sonnes. De plus, les rup tures de cou -
A Caen, deux lo gements sur
cinq de vraient être oc cupés par
des per sonnes seu les et de plus en
Evolution de la population et des ménages
plus âgées.
(base 100 en 2004)
110
Cette analyse prospective a été
108
ménages nationauxréalisée à la de mande de la Di rec-
106tion ré gio nale de l'Equi pe ment ménages régionaux
pour la conduite des politiques pu - 104
population nationale
bliques en ma tière de lo gement 102
sur la ré gion. population régionale
100
Elle vise à ca librer la po litique de 98
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015dé ve lop pe ment de l'offre de lo ge -
ment par bas sin d'ha bitat.
cent pour cent - BASSE-NORMANDIE n° 150
Source : Insee, OmphaleEn 2015, 30 000 personnes seu les en plus
(en mil liers)
ZOOM
Répartition des ménages * Evolution
1999 2004 2010 2015
par type 2004-2015
Un mé nage ... un lo gement
Total régional 571 601 631 650 + 8 %
Chaque type d’ha bitat a son dont
353 360 371 378 + 5 %pro fil de po pu la tion do mi nant.
- Couples
Ain si les pa vil lons abri tent une
po pu la tion stable de per son nes - Familles monoparentales 41 43 45 45 + 5 %
vivant souvent en couple avec
- Personnes seules 169 188 207 217 + 16 %
des en fants le plus sou vent. Le
Source : Insee, re censement de la po pulation, Omphaleparc social est un type d’habitat
très familial, et les en sembles
* les au tres mé nages com plétant cette ty pologie sont les per sonnes vi vant sous un même toit
sociaux sont souvent des quar-
sans être en couple.
tiers jeu nes. Quant au collectif
pri vé, ha bi tat plus tem po raire,
il est pri sé par les étu diants et
les jeu nes ac tifs. Les ap parte-
progresserait le plus, et de loin : en de l’é cart des es pérances de vie entrements sont donc souvent oc cu-
2015, 60 % de la croissance du hommes et fem mes. Ce “rattrapage”pés par des per sonnes seu les.
nombre des mé nages se rait le fait de ne sera pas total, et la solitude au-delàCependant, compte-tenu de la
per son nes seu les. de 60 ans continuera à être ma joritai-probable struc ture des mé na-
re ment fé mi nine en 2015.ges à l’horizon 2015 et du vieil -
De plus, en 2015, les per sonnes vi vantlissement qui touche toute
seules se raient en moyenne plus âgées ca té gorie de po pula tion, cette Par ail leurs, par mi les per sonnes seu -
qu ’en 2004. L’ac crois se ment de leur“re lation” entre l’ha bitat et l’ha- les, les jeu nes de 18 à 25 ans se ront de
nombre re pose rait d’ail leurs pour les moins en moins nom breux à me surebi tant re la ti vement bien cernée
trois quarts sur les 60 ans ou plus. Si que leur poids dé mographique dans laau jourd ’hui pour rait bien évo-
bien qu ’en 2015, 53 % des personnesluer. Et le besoin en logements po pu la tion to tale se ré dui ra. Vivre seul
seu les au raient at teint ou dé pas sé 60 à ces âges resterait mal gré tout aussiadaptés, no tam ment de pe tite
ans, contre 49 % aujourd’hui. L’i sole- fré quent en 2015 qu ’au jourd ’huitaille, s’accroître...
ment aux âges éle vés tou chera aus si (14 %)
de plus en plus les hommes. Entre
2004 et 2015, les ef fets démographi-
ques de la Se conde Guerre mon diale Plus de cou ples âgés
ples se mul tiplient et un mé nage de qui avait consi dé ra ble ment af fec té les
quatre personnes se scinde bien sou - ef fec tifs mas cu lins nés avant guerre
Les cou ples se raient aus si plus nom -vent en deux mé nages d’une et trois s’es tom pe ront. Les gé né ra tions du
per son nes. breux. En 2015, 378 000 couples habi-baby-boom, plus paritaires, vont dé -
teraient en Basse-Normandie, avec oupasser le cap de la soixantaine et, dès
sans en fant soit 18 000 de plus qu ’enCes dif fé rents ef fets, dé mo gra phi ques 2006, le nombre d’hom mes seuls de
2004. Ce mode de cohabitation reste-et com por te men taux, vont conti nuer de ces gé nérations va alors croître deux
rait ma jo ri taire puis qu ’il concer ne raitse conju guer. Ils au ront pour consé - fois plus vite que ce lui des fem mes :
près de 60 % des mé nages. Ce -quence une forte aug mentation du + 40 % entre 2004 et 2015 contre
pendant, sa part dans le to tal des mé -nombre de per sonnes seu les et de cou - + 20 %. Cette crois sance de vrait
nages de vrait dé croître : entre 2004ples sans en fant, au dé triment des fa - même être confortée par la ré duction
et 2015, elle bais serait de deux points,milles avec en fants.
notamment à cause de la très forte
augmentation du nombre de person-Si ces ten dances se pour suivent, le
nes seu les.nombre de mé na ges aug men te ra dans
tous les bas sins d’em ploi de la ré gion,
L’ef fet du vieil lis se ment se rait en coremême ceux où la population di minue-
une fois très perceptible. Seuls les cou -rait. Cet ac croissement du nombre de
ples de personnes âgées de 60 ans oude quoimé na ges aura un im pact iné vi table sur
plus de vraient être plus nom breux. Leles be soins en lo gements et leur na ture. parle t'on ? recul du nombre de per sonnes d’âge
ac tif se tra dui ra mé ca ni quement par
Les pro jections qui sont présen- une baisse du nombre de couples à cesToujours plus de tées dans cet ar ticle re posent sur âges. De plus, la baisse du nombre de
des hy pothèses qui ne pren nent femmes en âge d’avoir des en fants vaper son nes seu les
pas en core en compte les cons tats limiter le nombre de nais sances dans la
ti rés des ré cen tes en quê tes de re- région, même si le nombre moyen
En 2015, près de 220 000 personnes censement de 2004 et 2005. En d’enfants par femme de vrait se sta bili-
devraient vivre seu les en Basse-Nor - 2006, ces projections se ront re fai- ser ou pro gres ser lé gè re ment.
mandie, soit 30 000 de plus qu ’au- tes avec ces nou veaux résultats.
jourd ’hui. Elles oc cu peraien t alors un Elles in te gre ront no tam ment la di- Enfin, les fa mil les mo nopa ren ta les re-
tiers du parc de lo gements, soit lé gère- minution constatée de la taille des présenteront près de 45 000 mé nages
ment moins que la moyenne na tionale. mé na ges. en 2015, soit comme en 2004 près de
De tous les mo des de vie, c’est ce lui qui 7 % du total des mé nages.
cent pour cent - BASSE-NORMANDIE n° 150Les mé nages en Basse-Normandie
en 2015
La cam pagne gar de rait Une plus forte croissance du nombre de mé nages dans les villes
son at trait
(en mil liers)
Un peu plus de deux mé nages bas-nor- Répartition des ménages * Evolution
1999 2004 2010 2015mands sur trois ré sideraient en 2015 par type 2004-2015
dans l’es pace à dominante ur baine.
Cette propor tion se rait tou jours par mi Ménages de l'urbain 370 393 416 430 + 10 %
les plus fai bles de France ; la
dont
Basse-Nor mandie res te rait ca rac té risée
- Couples 223 230 238 245 + 6 %
par une place im portante du ru ral.
Entre 2004 et 2015, l’espace à do mi- - Familles monoparentales 29 30 31 32 + 7 %
nante ur baine consoli de rait néan moins
- Personnes seules 113 126 139 147 + 17 %un peu sa place dans la ré gion. Le
nombre de mé na ges y aug men te rait Ménages du rural 201 208 216 220 + 6 %
de 39 000, contre 11 000 dans l’espace
(1) dontà do mi nante ru rale .
- Couples 129 130 132 133 + 2 %
La po pu la tion des per son nes seu les
- Familles monoparentales 12 13 13 13 0 %
augmenterait à un rythme as sez
proche dans l’es pace à dominante ur - - Personnes seules 57 62 67 70 + 14 %
baine et dans le ru ral (+ 17 % et Source : Insee, re censement de la po pulation, Omphale
+ 14 %). En 2015, les per sonnes seu -
les se raient plus jeu nes de huit ans en * les au tres mé nages com plétant cette ty pologie sont les per sonnes vi vant sous un même toit
moyenne dans l’es pace ur bain que sans être en couple.
dans les com munes ru rales (56 ans
contre 64 ans). Plus de 62 % des per -
sonnes seu les au ront at teint ou dé pas-
sé 60 ans dans l’es pace à dominante En 2015, les ha bitants de l’es pace à suivre des étu des ou cher cher des em -
rurale, alors que ce ne sera le cas que do mi nante ru rale se raient en core en plois. Après avoir quit té le toit familial,
de la moi tié des per sonnes seu les en moyenne sen siblement plus âgés que ils vien nent s'ins taller à Caen, souvent
ville. ceux vi vant dans les villes ou leurs pé - seuls, dans un lo gement. Ces gé néra-
riphéries : 45 ans contre 41 ans. Mais tions étant moins nombreuses dans le
dans les deux cas, l’âge moyen aura futur, en 2015, 8 000 jeu nes de 18-25
Evolutions par espace augmenté de trois an nées. ans vi vraient seuls dans le pôle caen -
nais, soit 1 000 de moins qu ’en 2004. Il entre 2004 et 2015
faut donc s’attendre notamment à une
baisse des ef fectifs d’é tudiants si l’at -Caen en 2015 : par mi+9,6%
trac ti vi té du pôle uni versi taire ou des
les per son nes seu les,Urbain for mations su pé rieu res ne s’ac croît pas
au-delà des li mi tes ré gio na les. Lesplus de per sonnes âgées 18-25 ans re présenteraient 20 % des+2,9%
personnes seu les en 2015, contre+8,2%
presque 25 % au jourd’hui.
Le pôle urbain caen nais c’est-à-direRégion
Caen et sa proche cou ronne, pourrait Les per sonnes ayant atteint ou dé pas-
compter d’i ci 2015 près de 6 600 mé- sé 60 ans cons tituent l’autre popula-
+1,8% na ges sup plé men tai res, soit 7 % de tion des personnes seu les. Le
plus qu’aujourd’hui alors que l’accrois- vieil lis se ment de la po pu la tion n’é par-
+5,6% se ment de la po pula tion n’at tein drait gnera pas le pôle ur bain caen nais et
Rural que + 2 %. Comme ailleurs, ce sont en 2 900 se niors sup plé men tai res re join -
ma jo ri té les per son -
nes seu les qui pro-
-0,1% gres se raient le plus Evolution de la structure des ménages
for te ment. Ain si,Ménages Population dans le pôle urbain de Caen
40 600 per sonnes
50 000seu les ha bi te raient
45 000Le nombre de cou ples aug menterait dans le pôle urbain
plus dans l’ur bain que dans le ru ral : en caennais en 2015, 40 000
soit 3 900 de plus2015, le nombre de cou ples vi vant à 35 000
l’heure ur baine aug men te rait de qu’en 2004. Elles y
30 000
14 000 (+ 6 %), dont la quasi-totalité oc cu pe raient plus
25 000de quatre lo ge-aurait plus de 60 ans. Dans les cam pa-
20 000gnes, cette aug mentation des cou ples ments sur dix.
n’atteindrait que 2 %. 15 000
A Caen et dans sa
10 000pé ri phérie, les per-
5000son nes seu les sont
(1) es sen tiel le ment des 0 Espace à do minante ur baine et es pace à
jeunes ou des per-dominante ru rale tels que dé finis en 1999 1999 2004 2010 2015
par le ZAUER (Zo nage en ai res ur baines et sonnes âgées. Les Personnes seules Familles monoparentalesCouples
en ai res d'em ploi de l'es pace ru ral). jeu nes vien nent
cent pour cent - BASSE-NORMANDIE n° 150
Source : Insee, Omphale
Sour
ce
:
I
nsee,
O
mphaledront les personnes seu les d’i ci 2015.
Les 60 ans et plus re présenteraient
ainsi près de 35 % des personnes seu -
les contre 31 % en 2004. ZOOM
Outre le vieil lissement de la po pula-
tion, les sé parations et les di vorces, de
plus en plus nom breux, amè nent bien La po pu la tion en 2015
Evolution de populationsouvent des personnes d’une tren taine
2004-2015 (en %)d’années à vivre seu les. En 2015, les En 2015, la Basse-Normandie compte-
rait 1 468 000 ha bitants, soit un gain de30-39 ans dans cette si tuation de-
25 000 per sonnes de puis 2004. Cettevraient être 850 de plus qu ’en 2004
dans l’aire ur baine caen naise progression, la quin zième de France
mé tro poli taine (+ 1,8 %), de vrait lui(+ 18 %). Enfin entre 40 et 59 ans, les
permettre de conser ver son dix-sep-cou ples res te raient tou jours ma jo ri tai -
res en 2015 (54 % des mé nages), tième rang au ni veau national. Entre
2004 et 2015, les ré gions les plus dyna-même si leur nombre devrait croître
mi ques dé mo gra phi que ment se rontd’ici là moins rapidement (+ 5 %) que
l’Alsace, les ré gions du sud et cel les decelui des per sonnes seu les (+ 11%).
l’ouest (Bre tagne et Pays de la Loire).
Le dy na misme dé mo gra phique ré gio nalDo mi nique TACON
ra len ti rait ré gu liè re ment jus qu’en 201 5.
6,4 - 10,7 0,8 - 4,3Insee
De puis des dé cen nies, l’aug men ta tion 4,3 - 6,4 - 1,3 - 0,8
de la po pula tion pro vient de l’ex cé dent
des nais sances sur les dé cès. Or ce
solde na tu rel pour sui vra son éro sion pro gres sive, pas sant d’un ex cé dent
d’environ 3 000 nais sances sur les dé cès en 2004 à un peu moins de 500 en
2015.
Dans le même temps, les ar rivées dans la région se raient plus nom breuses
que les dé parts. Cet ex cé dent mi gra toire se ren force rait jus qu ’en 2015, année
où il ap porterait près de 1 000 per sonnes à la ré gion. Son ampleur ne permet-
trait donc pas de com pen ser to ta le ment l’es souf fle ment du solde na tu rel.
Comme au cours des dé cen-
nies pas sées, le mou vementEvolution démographique
mi gra toire ac cé lè re rait le
vieil lis se ment de la po pu la -Solde naturelDIRECTION 2011-2015 tion en étant ex cé den taireSolde migratoire
REGIONALE DE L'INSEE pour les retraités, et dé fici-
DE BASSE-NORMANDIE 2005-2010 taire pour les jeu nes âgés
de 20 à 29 ans. Ces jeu nes
93, rue de Geôle
par ti raient surtout aux âges 1999-200414052 CAEN CEDEX 4
uni ver si tai res ou en dé butTél. : 02.31.15.11.00
Fax : 02.31.15.11.80 0 1000 2000 3000 4000 de vie ac tive. Ce sont princi-
pa le ment des di plô més du
www.insee.fr/basse-nor mandie supérieur qui quit tent la région, mais ce cons tat ne tra duit pas une ca rence du
tis su éco no mique bas-normand. Les em plois des ti nés aux di plô més du su pé -
Di rec teur de la pu bli ca tion :
rieur sont concentrés dans les grandes ag glomérations. Il n’est donc pas
Jean-Louis BORKOWSKI
étonnant d’as sister à des dé parts as sez im portants vers l’Île-de-France, ou
même Ren nes et Nan tes. Dans les pro chaines an nées, le dé ficit mi gratoire de Ser vice étu des et dif fu sion :
ces clas ses d’âge devrait se ré duire au moins nu mériquement.Sophie DESTANDAU
Rédacteur en Chef : Le plus fort vieillisement de la po pulation de France
Pas cal CAPITAINE
En 2015, la population bas-normande serait plus âgée que celle d’aujour-
Se cré taire de Ré dac tion : d'hui. La Basse-Normandie serait même la ré gion où la population aura le
Na dine GAUTIER plus vieilli en France mé tropolitaine. L’âge moyen des Bas-Normands s’élè-
verait alors à 42 ans soit trois ans de plus qu ’en 2004. Du rant le même
Com po si tion PAO :
temps, l’âge moyen des français progresserait de “seu lement” deux ans. Ce
Fran çoise LEROND
vieil lis se ment gé né ra li sé de la po pula tion est le ré sul tat de trois fac teurs
principaux : l’al longement de l’espérance de vie, la baisse de la na talité, l’at -Impres sion :
Nii Co lom bel les - 02.31.70.88.10 tractivité de la région pour les re traités, et sur tout la montée en âge des gé -
nérations is sues du baby boom, qui com menceront à passer la barre des 60
Cré dit pho tos : ans dès 2006. Ces générations étant net tement plus nom breuses que cel les
Comité ré gional du tou risme, JF LEFEVRE ; qui les pré cè dent, la po pula tion vieil lit mé ca ni quement.
Chambre ré gionale d'a griculture - CDT Manche ;
En Basse Nor mandie, entre 2004 et 2015, seul le nombre de personnes
âgées de plus de 50 ans augmenterait (+ 20 %), et, parmi el les, sur tout ce lui
Attaché de presse :
des per sonnes âgées de 60 à 70 ans (+ 27 %). Les ef fectifs se raient moins
Phi lippe LEMARCHAND
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Source : Omphale
Source : Omphale

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