Recensement de la population de 1999 - La scolarisation des moins de 18 ans

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En 1999, 83,8 % des enfants de moins de 18 ans étaient scolarisés. Cependant, ce n'est le cas que pour 41 % des enfants de 3 ans, âge auquel la scolarisation est facultative. Ce taux est encore plus faible pour les petits qui vivent en ville, compte tenu du plus grand nombre d'établissements d'accueil pour la petite enfance dans les villes que dans les campagnes. Après 3 ans, le taux de scolarisation est largement supérieur à 90 % pour les enfants de tout âge. Plus ils sont âgés, plus les élèves doivent se rendre dans des établissements éloignés de leur domicile. Dans les zones rurales, les lycéens ont même à parcourir des trajets plus longs que les actifs qui se rendent à leur travail. Ces déplacements quotidiens ont tendance à remplacer les trajets hebdomadaires. En effet les élèves, surtout les filles, sont de moins en moins nombreux à être logés en internat.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 787 - JUILLET 2001
PRIX : 15 F (2,29 €)
Recensement de la population de 1999
La scolarisation des moins de 18 ans
Olivier Haag, division Recensements de la population, Insee
n 1999, 83,8 % des enfants de des raisons pour lesquelles leur taux de scola-
risation est inférieur à 50 %.moins de 18 ans étaient scolarisés.
La composition familiale et le type d’activitéECependant, ce n’est le cas que
des parents n’ont pas d’influence majeure sur
pour 41 % des enfants de 3 ans, âge auquel ce taux à 3 ans. Celui-ci varie en revanche for-
la scolarisation est facultative. Ce taux tement selon les départements, allant de 10,8 %
à 81,6 %. Les enfants de 3 ans vivant dans desest encore plus faible pour les petits qui
départements ruraux ou peu peuplés ont plus
vivent en ville, compte tenu du plus grand
de chance d’être inscrits dans un établisse-
nombre d’établissements d’accueil pour ment scolaire. Ceci est dû au moins grand
la petite enfance dans les villes que dans nombre d’équipements permettant l’accueil de
la petite enfance dans ces zones géographi-les campagnes. Après 3 ans, le taux de
ques, ainsi qu’à la politique de l’éducation
scolarisation est largement supérieur à
nationale visant à maintenir les structures en
90% pour les enfants de tout âge. Plus ils place en cas de décroissance démographique
sont âgés, plus les élèves doivent se et à favoriser la scolarisation dans les ZEP
(zones d’éducation prioritaires). A l’inverse,rendre dans des établissements scolaires
dans l’agglomération parisienne, 29,2 % seule-éloignés de leur domicile. Dans les zones
ment des enfants de 3 ans sont scolarisés.
rurales, les lycéens ont même à parcourir La région Nord-Pas-de-Calais, et à un degré
des trajets plus longs que les actifs qui se moindre, les régions de l’Ouest (Bretagne,
Pays de la Loire) ont toutefois un comporte-rendent à leur travail. Ces déplacements
ment atypique. Elles sont en effet urbaines, le
quotidiens ont tendance à remplacer les
nombre d’enfants y est assez important et
trajets hebdomadaires. En effet les élèves, pourtant le taux de scolarisation des tout-petits
surtout les filles, sont de moins en moins est bien supérieur à la moyenne.
Ces particularités tiennent à des raisons histo-nombreux à être logés en internat.
riques. La présence importante du secteur
Au 8 mars 1999, date du dernier recensement Davantage d'enfants de 3 ans scolarisés dans
de la population, 11,3 millions d’enfants de les départements ruraux
moins de 18 ans étaient inscrits dans un éta-
blissement d’enseignement de France métro-
politaine. Cet effectif correspond à un taux de
scolarisation de 83,8 %. Si ce taux dépasse
allègrement les 90 % à partir de 4 ans, il n’est
que de 41,4 % pour les enfants de 3 ans.
Moins de la moitié des enfants
Part des
enfants de 3 ansde 3 ans sont scolarisés
scolarisés (en %)
50 - 100La scolarisation des enfants de 3 ans dans une
41,5 - 50école maternelle est facultative en France, tout
30 - 41,5comme celle des 4 à 6 ans d’ailleurs. Aussi,
0 - 30contrairement à leurs aînés, leur demande
d’inscription dans un établissement n’est-elle
pas systématiquement acceptée : elle dépend
Source : recensement de la population de 1999, Insee
du nombre de places disponibles. C’est une © IGN, Insee
INSEE
PREMIEREprivé, qui a pu favoriser l’augmentation Enfin, la difficulté d’accès et l’éloignement Après 3 ans, tous à l’école ;
des capacités d’accueil, expliquerait les des écoles sont un frein à l’inscription mais plus fréquemment
taux élevés de la Bretagne et des Pays des enfants, tant que cette dernière n’est
dans une autre commune
de la Loire. Ceci est d’ailleurs confirmé pas obligatoire. Les départements de
par « l’Inventaire Communal » de 1998 : montagne en sont un parfait exemple.
61 % et 51 % des communes de ces Dès quatre ans, le taux de scolarisation
régions ont au moins une école mater est largement supérieur à 90%. Il varie-
Les enfants de 3 ans vontnelle ou une classe enfantine privée, entre 98,3 % et 99,5% pour toutes les
alors que la moyenne nationale est de générations nées entre 1983 et 1992à l’école dans leur commune
10 %. Plus de quatre écoles maternelles (de 7 à 16 ans).
ou classes enfantines privées sur dix se Les enfants de 3 ans scolarisés le sont le Il commence à baisser à partir de
trouvent dans ces deux régions. plus souvent dans leur commune de 17 ans. Les résultats du recensement de
Le fort taux de scolarisation dans le résidence (85 %). Ce chiffre varie dans 1999 ne permettent pas d’établir avec
Nord-Pas-de-Calais s’explique para le même sens que le taux d’urbanisation précision le nombre d’élèves par type-
doxalement par la réduction massive du (tableau 1). Il dépasse 90 % en région d’établissement. Il est toutefois possible
nombre d’enfants. C’est la région où le parisienne, dans les Bouches-du-Rhône d’en donner une estimation, en se
nombre d’enfants de moins de 6 ans a le et le Rhône. Mais, dans le Lot, 66 % basant sur l’année de naissance des
plus diminué depuis 1990 (-16 %). Dans seulement des enfants de 3 ans se enfants (cf. « Pour comprendre ces résul-
le même temps, le nombre de classes rendent à l’école dans leur commune. tats » ). Ainsi, 2 340 000 enfants fré-
n’a pas été réduit dans les mêmes pro Ce résultat s’explique bien entendu en quenteraient l’école maternelle, 3 710 000-
portions. La part de communes ayant partie par la part de la population de l’école primaire, 5 350 000 un collège ou
une maternelle a chuté seulement de un 3 ans vivant dans une commune un lycée (général ou professionnel).
point entre 1988 et 1998 dans cette équipée en école maternelle. L’éloignement du lieu de scolarisation
région. Ainsi, les écoles maternelles dis Les 15 % d’enfants qui vont dans une varie selon ces quatre catégories.-
posent de plus de places, et acceptent école pré-élémentaire d’une autre Jusqu’au primaire, 84 % des élèves
donc les enfants dès 3 ans. Il en est de commune parcourent en moyenne étudient dans leur commune, mais ce
même dans les départements des 6,6 kilomètres (cf. « Pour comprendre n’est le cas que pour 56 % des collégiens
Ardennes et de la Loire. ces résultats » ). et 36 % des lycéens. Cela s’explique
Longueur des trajets parcourus par les élèves selon le degré d’urbanisation de leur département de résidence
Tranche d’âge (ensemble des élèves) Élèves internes
seulementTaux 3 ans 4-6 ans 7-11 ans 12-15 ans 16-18 ans
d’urbanisation
Proportion Trajet Proportion Trajet Proportion Trajet Proportion Trajet Proportion Trajet Proportion Trajet
du département
de moyen de moyen de moyen de moyen de moyen de moyen
migrants en km migrants en km migrants en km migrants en km migrants en km migrants en km
supérieur à 80 % 10,8 6,9 9,3 6,5 11,4 7,1 31,1 7,0 53,9 11,2 96,0 35,2
de 65 à 79 % 13,5 6,9 13,3 6,2 14,7 7,0 46,1 7,5 65,5 14,1 96,6 32,2
de 50 à 64 % 17,5 6,4 18,1 6,5 20,0 7,2 53,1 8,4 69,2 16,6 98,0 34,3
inférieur à 50% 22,6 6,0 24,3 6,0 25,8 6,6 58,4 8,4 73,0 17,8 98,4 32,0
Lecture : dans les départements dont le taux d’urbanisation est supérieur à 80%, 10,8% des élèves de 3 ans changent de commune pour aller à l’école et ils parcourent alors en moyenne 6,9 km.
Source : recensement de la population de 1999, Insee
Infrastructure scolaire : taux d’équipement des communes et de leur population étudiante par tranche d’âge
et selon le degré d’urbanisation de leur département de résidence
En %
Maternelle Primaire Collège Lycée
Taux d’urbanisation
Communes Élèves Élèves Communes Élèves Communes Élèves Communes Élèves
du département
équipées de3ans de 4-6 ans équipées de 7-11ans équipées de 12-15 ans équipées de 16-18 ans
supérieur à 80 % 72,3 98,4 98,4 83,4 99,4 18,5 78,8 10,3 65,0
de 65 à 79 % 60,2 95,9 94,4 74,4 97,5 10,5 58,7 5,0 44,6
de 50 à 64 % 52,3 91,1 88,5 65,6 92,9 7,7 47,4 3,4 34,5
inférieur à 50% 42,1 84,8 82,7 55,2 89,1 6,2 42,5 2,6 32,0
Total 55,9 94,9 94,2 69,1 96,8 10,0 63,7 4,8 50,1
Lecture : dans les départements dont le taux d’urbanisation est supérieur à 80%, 72,3 % des communes ont au moins une école maternelle (ou une classe enfantine), et 98,4 % des enfants
de 3 ans résidant dans ces départements habitent dans une commune abritant une école maternelle.
Sources : recensement de la population de 1999, Insee - inventaire communal de 1998, Insee-Scees
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREévidemment par le nombre de commu mune sur dix accueille dans ses écoles enfants des autres communes.-
nes possédant une école primaire plus d’élèves qu’il n’y a de résidents sco C’est-à-dire qu’ils se déplacent en-
d’une part et un collège ou un lycée larisés dans la commune. moyenne plus loin que les actifs des
d’autre part (tableau 2). Seule une com mêmes communes, qui parcourent 18,5-
kilomètres en moyenne pour se rendre
Dans les zones rurales, sur leur lieu de travail.
Peu d'élèves internes les lycéens sont plus mobiles En 1999, environ 10 700 enfants résidant
dans les départements urbains en France métropolitaine étudient àque les actifs
l’étranger. Cela concerne les enfants de
Les élèves qui vont étudier dans une tous les âges puisque 3 500 d’entre eux
commune différente de celle où ils résident ont moins de 12 ans, 3 300 sont collé-
ne parcourent pas les mêmes distances giens et 3 800 lycéens. La moitié d’entre
selon qu’ils vivent dans une zone eux vivent dans le département du Nord
urbaine ou rurale. Les différences sont et étudient en Belgique.
toutefois mineures pour les plus petits,
qui parcourent entre 6 et 7 kilomètres en
Le nombre d’élèves internesmoyenne ; elles sont plus fortes pour les
collégiens et très significatives pour les n’a cessé de baisser
Part des élèves lycéens (tableau 1). depuis 30 ansinternes (en %)
Ainsi, selon le zonage en aires urbaines5 - 9,2
(cf. Pour comprendre ces résultats), les Les élèves internes sont de moins en3,5 - 5
2 - 3,5 enfants de 16 à 18 ans vivant dans des moins nombreux (graphique). En effet
0,5 - 2 communes de l’espace à dominante l’internat est maintenant surtout le lot
rurale parcourent 20,3 kilomètres en des plus âgés. Alors qu’en 1962 les
moyenne lorsqu’ils n’étudient pas dans collégiens étaient les plus nombreux,Source : recensement de la population de 1999, Insee
© IGN, Insee leur commune, contre 12,1 pour les depuis 1968 ce sont les lycéens. En
1999, les 16-18 ans représentent envi-
ron 77 % des élèves internes au lieu de
Influence de la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence seulement 39 % en 1962.
du ménage sur la probabilité pour un élève d’être interne L’autre fait marquant est la baisse de la
part des filles qui fréquentent un internat.agriculteurs exploitants réf.
En 1999, elles ne représentent plus quecadres et professions intellectuelles supérieures 1/3,9
professions intermédiaires 1/3,6 39 % des élèves internes, alors que la
employés 1/3,4 parité était quasiment respectée en
ouvriers 1/3,3 1962.
retraités 1/2,8 Ainsi en 1999, ces élèves internes sont
autres personnes sans activité professionnelle 1/2,8
287 000, soit environ 2,5 % des enfants
artisans, commerçants et chefs d’entreprise 1/2,4
scolarisés de moins de 18 ans, et ce
Lecture : toutes choses égales par ailleurs (structure familiale, caractère rural / urbain de la commune, caractéristiques de
sont majoritairement des garçonsl’enfant, ...), les enfants de familles dont la personne de référence est artisan, ont 2,4 fois moins de chance d’être internes que
les enfants d’agriculteurs. (177 500).
Source : recensement de la population de 1999, Insee Dans les départements ruraux, la part
des élèves logés en internat dépasse
souvent les 5%, alors qu’elle est infé-De moins en moins d'élèves internes
rieure à 2 % dans les départements les
Nombre d'internes plus urbains.
C’est dans les départements du sud-est700 000
de 7 à 11 ans du massif central (Lozère, Aveyron et
600 000
de 12 à 15 ans Cantal) que la proportion d’internes
filles de 16 à 18 ans parmi les élèves de moins de 18 ans500 000
garçons de 16 à 18 ans est la plus forte. Un élève de moins de
400 000 18 ans sur dix résidant dans ces départe-
ments est interne.
300 000
L’âge de l’enfant et la taille de sa com-
mune de résidence déterminent en200 000
grande partie sa probabilité de vivre en
100 000 internat. Plus un élève est âgé et plus la
commune dans laquelle il vit est petite,0
1962 1968 1975 1982 1990 1999 plus souvent il est interne. Un tiers des
Années des recensements élèves de 16 à 18 ans sont internes dans
Source : recensements de la population, Insee les communes de moins de 200 habitants
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIERE(soit un tiers des communes de France le primaire, 12 à 15 pour le collège, enfin 16 Les définitions du zonage en aires urbaines
métropolitaine, mais seulement 2,1 % à 18 pour le lycée. sont celles du n° 765 d’Insee première « Le
de la population). La part desinternes est Bien entendu, les notions de redoublement zonage en aires urbaines en 1999 ».
dix fois moindre dans les villes de plus de et de retard scolaire sont complètement ab L’Inventaire Communal est une enquête-
100 000 habitants. sentes de ce type de classement. faite au près de l’ensemble des communes
Contrairement aux externes qui étudient Un distancier à vol d’oiseau du centre de françaises sur leurs principaux équipe-
majoritairement dans leur commune, chaque commune a été utilisé pour le calcul ments. Les deux derniers en date ont eu
seuls 3 % des internes sont dans ce cas des distances. Il n’était pas exhaustif mais lieu en 1988 et 1998.
et un tiers d’entre eux quittent même leur permettait de calculer la distance domi La personne de référence du ménage varie-
département. Ainsi, les élèves internes cile-école pour 97,2 % des écoliers. Ce dis selon la composition de ce dernier. Si le-
résident en moyenne à 33,5 kilomètres tancier peut avoir tendance à surestimer ménage comprend au moins un couple, la
de leur internat. quelque peu la distance effective pour les personne de référence est l’homme du
Cependant l’environnement familial joue grandes villes. Cela est particulièrement couple ou s’il y a plusieurs couples, c’est,
également un rôle non négligeable. Ce vrai pour la ville de Paris. Mais en règle gé parmi les hommes de ces le plus-
sont les enfants d’agriculteurs qui ont et nérale, il a plutôt le tort de réduire les dis âgé des actifs ou à défaut le plus âgé. Si le-
de loin, la probabilité la plus forte d’être tances effectives, et plus encore pour les ménage comprend au moins une famille
internes (tableau 3). Ainsi 9,6 % d’entre régions montagneuses. monoparentale, il s’agit, parmi les parents,
eux sont internes. La composition fami Le tracé des limites entre rural et urbain fait du plus âgé des actifs ou, à défaut du plus-
liale est également importante, puisque intervenir la notion d’agglomération de âgé. Si le ménage ne comprend aucune
les enfants de familles monoparentales population. Est considéré comme telle, tout famille, la personne de référence est le plus
sont 1,4 fois plus souventinternes que les ensemble d’habitations telle qu’aucune ne âgé des actifs ou à défaut le plus âgé.
enfants de couples. soit séparée de la plus proche de plus de
200 mètres, et abritant au moins 2 000 habi Les résultats présentés ici sont issus des-
tants. Si une agglomération de population recensements de la population. Pour 1999,Pour comprendre
s’étend sur plusieurs communes, l’ensemble les données proviennent de l’exploitationles résultats
de ces communes forme une agglomération par sondage au 1/20, c’est-à-dire de l’ex-
urbaine. Le taux d’urbanisation est le rapport ploitation d’un bulletin sur 20. L’incertitude
Pour la première fois en 1999, le recense entre population urbaine et population totale. liée à l’échantillonnage est fonction de-
ment de la population permet de répondre Tout département ayant un taux inférieur à l’effectif x à estimer ; en première approxi-
aux questions relatives à l'inscription dans 50 % est considéré comme rural. Il est urbain mation, on peut prendre comme intervalle
un établissement d'enseignement et à la lo si ce taux est supérieur à 80 %. de confiance à 95% : .- xx± 9
calisation de ce dernier. Les résultats pré-
sentés ici sont issus de la déclaration des
personnes recensées et peuvent différer lé- Pour en savoir plus
gèrement des chiffres de l'Education Natio-
nale basés sur les inscriptions. « Forte extension des villes entre 1990 et 1999 », Insee première n° 707, avril 2000
« La France continue de vieillir », Insee première n° 746, novembre 2000Le calcul des âges a été fait par différence
« Zonage en aires urbaines en 1999 », Insee première n° 765, avril 2001
de millésime. Un enfant né en 1996 est
« Géographie de l’école n° 6 », ministère de l’Éducation nationale, juin 1998
comptabilisé comme ayant 3 ans en 1999 ;
Recensement de la population de 1999 - les principaux produitsle même enfant est comptabilisé comme
Tableaux Références et Analyses, sondage au 1/20è INSEE-Résultats n° 744 ou cédérom, juilletayant 2 ans dans les statistiques de l'Edu-
2001
cation nationale, qui calculent l'âge à la Résultats du recensement de la population de 1999 – Exploitation principale – tableaux et bases de
données disponibles sur fascicules, sur cédéroms ou sur le site internet de l’INSEE (www.insee.frrentrée scolaire de 1998.
ou www.recensement.insee.fr)
Le recensement ne précise pas le cycle :
Les résultats de l’exploitation complémentaire (fournissant notamment les thèmes activités,
maternelle, primaire, collège, lycée. On a professions et familles au niveau infradépartemental) seront disponibles à l’automne 2001.
Tous les INSEE Première relatifs au recensement sont accessibles sur le site internet deconsidéré que les enfants étaient dans le
l’INSEE (www.insee.fr)
cycle théorique correspondant à leur âge : 3
à 6 ans pour l'école maternelle,7à11 pour
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
Direction Générale :BULLETIN D'ABONNEMENT A INSEE PREMIERE
18, Bd Adolphe-Pinard
75675 Paris cedex 14A RETOURNER A : INSEE-CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01
Directeur de la publication :
OUI, je souhaite m’abonner à INSEE PREMIÈRE - Tarif 2001
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Date : _______________________________ Signature © INSEE 2001
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