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Dans un contexte de marché immobilier incertain, le pouvoir d’achat immobilier des ménages s’améliore au 1er semestre 2013

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Dans un contexte de marché immobilier incertain, le pouvoir d’achat immobilier des ménages s’améliore au 1er semestre 2013
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Communiqué de presse Paris, le 29 octobre 2013


Dans un contexte de marché immobilier incertain,
erle pouvoir d’achat immobilier des ménages s’améliore au 1 semestre 2013


Réalisé en partenariat avec le Crédit Foncier par la chaire Ville et Immobilier de la Fondation de l’Université Paris-
Dauphine, le baromètre trimestriel Capacim (CAPacité d’AChat IMmobilier) permet de mesurer le pouvoir d’achat
immobilier des ménages pour un bien correspondant à leurs besoins et compte tenu de leur structure familiale.
Il concerne Paris, 19 communes franciliennes et 12 villes de Province sur le marché de l’ancien.

La capacité d’achat des ménages français à acquérir un bien immobilier correspondant à leurs besoins, en Ile-de-France
comme en Province, poursuit la hausse observée depuis début 2012.
Plus que jamais, les évolutions de pouvoir d’achat sont disparates entre les villes et s’expliquent, en grande partie, par
les variations des prix, comme l’avait déjà souligné notre étude rétrospective « 2007/2012 : crise économique et pouvoir
d’achat immobilier des ménages : quels enseignements ? » publiée en septembre 2013.

Le pouvoir d’achat immobilier progresse en Ile-de-France et en Province sur an

ème
+1,8%  Au 2 trimestre 2013, à Paris, un tiers des
+3,7% ménages franciliens (34,2 %) était en capacité
60,8% d’acheter un bien immobilier correspondant à ses 59,7% 53,7%
besoins contre 32,9 % un an auparavant, soit une 51,8%
progression de 4,0 %.
+4,0%
 Un peu plus d’un ménage francilien sur deux T2 2012
34,2% (53,7 %) en moyenne était en capacité d’acheter un
32,9% T2 2013 bien immobilier dans une des 19 communes d’Ile-de-
France étudiées par Capacim contre 51,8 % un an
auparavant. De forts écarts persistent : la capacité
èmed’achat immobilier varie au 2 trimestre 2013, de
27,9 % à Neuilly à 68,3 % à Evry.
Paris
Moyenne 19  6 ménages sur 10 (60,8 %) en moyenne étaient en
Moyenne 12communes capacité d’acheter un bien immobilier dans une des
métropolesIle-de-France douze métropoles de Province étudiées contre 59,7 %
de province
un an auparavant, soit une hausse de 1,8 %.
Les disparités sont également très fortes : de 48,0 % à
Marseille à 69,2 % à Rennes.

Les variations annuelles de pouvoir d’achat sont très hétérogènes d’une ville à une autre

èmeEn Ile-de-France sur un an (entre le 2 trimestre 2013 et le
ème2 trimestre 2012), le pouvoir d’achat progresse dans les 19 villes.
Les hausses sont toutefois très disparates : les quatre plus fortes
progressions concernent Massy (+6,8 %), Saint-Germain-en-Laye
(+6,7 %), Versailles (+6,5 %) et Nanterre (+5,5 %) lorsque les
progressions les plus faibles concernent Bobigny (+1,0 %),
Saint-Denis (+0,9 %) et Neuilly (+0,4 %).

En Province, le pouvoir d’achat est en hausse dans 10 des
12 villes étudiées, tout particulièrement à Nantes (+5,4 %) et
Toulouse (+3,1 %).
Seuls Marseille (-0,4 %) et Strasbourg (-0,8 %) sont en baisse.

**

1
Pour aller plus loin…
La part des ménages franciliens capables d’acquérir un bien correspondant à leurs
besoins progresse de 4,0 % en un an à Paris

Au deuxième trimestre 2013, à Paris, la part des ménages franciliens éligibles (c'est-à-dire ayant la capacité d’acquérir
èmeun logement correspondant à leurs besoins) s’établit à 34,2 % contre 32,9 % au 2 trimestre 2012, soit une hausse de
er ème
4,0 % sur un an et 33,4 % au 1 trimestre 2013 (la hausse au 2 trimestre 2013 a été significative).

En Ile-de-France, un peu plus d’un ménage francilien sur deux (53,7 %) en moyenne était en capacité d’acheter un bien
immobilier dans une des principales communes d’Ile-de-France étudiées par Capacim contre 51,8 % un an auparavant
ème er
(2 trimestre 2012) et 53,3 % au 1 trimestre 2013.




Capacité d’achat au
ème
2 trimestre 2013 :
Paris et Ile-de-
France




T2 2013/ T2 2013/ T2 2012 T1 2013 T2 2013
T2 2012 T1 2013
Neuilly 27,8% 28,2% 27,9% 0,4% -1,1%
Paris 32,9% 33,4% 34,2% 4,0% 2,4%
Boulogne-Billancourt 35,8% 36,5% 37,6% 5,0% 3,0%
Vincennes 38,4% 40,8% 40,3% 5,0% -1,2%
Versailles 41,3% 42,2% 44,0% 6,5% 4,3%
Saint-Germain-en-Laye 41,6% 42,9% 44,4% 6,7% 3,5%
Issy-les-Moulineaux 41,7% 42,3% 42,5% 1,9% 0,5%
Saint-Mandé 41,9% 42,8% 43,4% 3,6% 1,4%
Enghien-les-Bains 49,5% 50,7% 50,2% 1,4% -1,0%
Nanterre 51,4% 52,5% 54,2% 5,5% 3,2%
Massy 56,2% 59,5% 60,0% 6,8% 0,8%
Créteil 57,2% 59,1% 58,9% 3,0% -0,3%
Palaiseau 59,1% 60,6% 61,5% 4,1% 1,5%
Fontainebleau 59,3% 61,6% 61,5% 3,7% -0,2%
Bobigny 61,8% 65,2% 62,4% 1,0% -4,3%
Cergy 62,0% 63,8% 64,1% 3,4% 0,5%
Meaux 64,2% 64,7% 67,0% 4,4% 3,6%
Saint-Denis 64,4% 65,3% 65,0% 0,9% -0,5%
Argenteuil 64,7% 66,0% 67,6% 4,5% 2,4%
Evry 66,2% 67,8% 68,3% 3,2% 0,7%
Part et évolution de la capacité d’achat : Paris et Ile-de-France
2
En Province, 10 villes sur 12 voient leur pouvoir d’achat en hausse sur un an


Pour rappel, en Province, douze métropoles régionales sont suivies par le baromètre Capacim : Bordeaux, Dijon, Lille,
Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Reims, Rennes, Rouen, Strasbourg et Toulouse.

ème èmeSur un an, entre le 2 trimestre 2013 et le 2 trimestre 2012, seulement deux villes sur douze se caractérisent par
une baisse du pouvoir d’achat avec -0,4 % à Marseille et -0,8 % à Strasbourg.
Certaines progressions sont à l’inverse très importantes : Nantes (+5,4 %), Toulouse (+3,1 %) et Bordeaux (+2,4 %).








Capacité d’achat au
ème 2 trimestre 2013 en
Province













T2 2013/ T2 2013/
T2 2012 T1 2013 T2 2013
T2 2012 T1 2013
Marseille 48,2% 45,2% 48,0% -0,4% 6,2%
Lille 51,2% 52,5% 52,4% 2,3% -0,2%
Reims 56,8% 57,8% 57,9% 1,9% 0,2%
Lyon 56,9% 58,4% 57,6% 1,2% -1,4%
Bordeaux 58,8% 60,0% 60,2% 2,4% 0,3%
Toulouse 61,2% 63,1% 63,1% 3,1% 0,0%
Nantes 61,4% 64,8% 64,7% 5,4% -0,2%
Rouen 61,5% 61,1% 62,9% 2,3% 3,0%
Dijon 61,6% 62,0% 63,0% 2,3% 1,6%
Nancy 63,2% 63,6% 63,6% 0,6% 0,0%
Strasbourg 67,0% 68,0% 66,5% -0,8% -2,2%
Rennes 68,4% 68,8% 69,2% 1,2% 0,6%
Part et évolution de la capacité d’achat : Province
3
La méthodologie du baromètre Capacim
Créé par l’Université Paris-Dauphine et le Crédit Foncier, le baromètre Capacim mesure chaque trimestre dans trente-deux villes françaises
le pourcentage de ménages en capacité d’acheter un bien immobilier adapté à leurs besoins. La méthodologie retenue en fait un des
baromètres immobiliers les plus pertinents du marché. Capacim repose sur une analyse approfondie et une mise en perspective de l’offre
et de la demande. La demande est notamment qualifiée en fonction de la structure des ménages (les besoins d’un célibataire ne sont pas
ceux d’une famille avec trois enfants), des revenus et du patrimoine, puis analysée ville par ville par rapport aux prix des différents types de
biens correspondants aux besoins des ménages.
Les sources de données utilisées sont : la base mensuelle de la Banque de France sur les crédits aux ménages résidents, les enquêtes de l’INSEE, les
bases BIEN et PERVAL.
Le profil des ménages est construit à partir de l’enquête emploi de l’INSEE (construction des revenus) et de l’enquête patrimoine de l’INSEE
(construction des patrimoines). Les deux enquêtes sont rapprochées par des techniques d’imputation par structure de ménages. La réactivité de ces
bases est complétée par extrapolation avec des données publiques régionales agrégées (revenus, taux de chômage) de l’INSEE.
Les capacités d’achat mesurées portent sur les logements anciens en distinguant appartements et maisons. La capacité de chaque ménage francilien
est évaluée en fonction de sa situation sur le marché du travail (CDI, CDD, fonction publique, stagiaire, chômage) qui détermine son éligibilité à l’accès
à un prêt principal.
Les revenus (salariaux ou autres) du ménage et le niveau des taux de crédit immobiliers déterminent sa capacité de remboursement, tandis que son
patrimoine financier (actions, obligations, produits d’épargne bancaire) et immobilier détermine son apport personnel. L’analyse tient compte des coûts
associés à l’acquisition d’un bien immobilier (tels que les frais de notaire). Les capacités d’achat sont évaluées individuellement sur la base de crédits
immobiliers à taux fixes sur une durée de 25 ans.
Les prix individuels (appartements, maisons) du parc de logement de chaque commune sont alors comparés aux capacités d’achat individuelles des
ménages localisés dans la région correspondante. Pour chaque ménage, le nombre d’occupants détermine le type de bien immobilier adéquat. La
confrontation du montant maximum empruntable à la valeur nominale du bien « idéal » permet de conclure à l’aptitude du ménage à l’acquérir.
Le rapport des ménages résidant dans la région pouvant acquérir un bien à l’ensemble des ménages, définit la mesure de la capacité d’achat
immobilier. L’indicateur Dauphine-Crédit Foncier mesure donc la part des ménages pouvant accéder à un logement correspondant à ses besoins.

A propos du Crédit Foncier
Spécialiste du financement des projets immobiliers depuis 1852, le Crédit Foncier propose aux particuliers, aux acteurs du secteur public ainsi qu'aux
entreprises, des solutions et des services innovants précisément adaptés à leurs besoins. Au cours des 20 dernières années, il a permis à plus de 3
millions de ménages de devenir propriétaires en développant des solutions de financement personnalisées.
Depuis 160 ans, il est un acteur majeur du développement des territoires, investi dans l'accompagnement des politiques publiques de financement de
l'habitat social et des infrastructures.
Filiale du Groupe BPCE, le Crédit Foncier dispose d'un modèle de financement robuste et pérenne reposant sur l'activité de sa filiale, la Compagnie de
Financement Foncier, qui mène une politique active d'acquisition de créances et d'émission d'obligations foncières (notées AAA/Aaa/AAA par les trois
principales agences de notation) dans des conditions de marché optimales.
Pour plus d'informations, www.creditfoncier.com.

A propos de l’Université Paris-Dauphine
L’Université Paris-Dauphine est un grand établissement d’enseignement supérieur exerçant des activités de formation (initiale et continue) et de
recherche dans le champ des sciences des organisations et de la décision (gestion, économie, mathématiques, informatique, droit, sociologie et science
politique). Avec 386 professeurs permanents, 9500 étudiants dont 4566 en Master, et plus de 159 formations de niveau Licence, Master et Doctorat.
Ré-accréditée Equis en 2012, l’Université Paris-Dauphine est l’une des universités leaders en Europe dans son domaine et est membre fondateur de
PSL (Paris Sciences et Lettres), qui fait partie des initiatives d’excellence retenues par un jury international dans le cadre du Grand Emprunt.
www.dauphine.fr

A propos de la Fondation Partenariale Paris-Dauphine
La Fondation Partenariale Paris-Dauphine a été créée en octobre 2008. Source de financement de projets innovants, la Fondation soutient six grands
axes de développement de Dauphine : le rayonnement de la recherche, le développement de l’international, l’entrepreneuriat, l’égalité des chances,
l’accès à la culture et la rénovation du campus. Elle abrite actuellement huit chaires d’enseignement et de recherche, l’incubateur de Dauphine et le
programme Egalité des chances. www.fondation.dauphine.fr



Contacts Presse Crédit Foncier
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Directeur Communication externe et RSE Responsable Relations Presse
Tél. : 01 57 44 81 07 Tél. : 01 57 44 78 34
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Directrice de la communication Responsable Relations Presse
Tél : 01 44 05 47 54 Tél. : 01 44 05 45 71
armelle.dekerros@dauphine.fr florent.got@dauphine.fr

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