LE SIDA VAINCU. LA VERITE EN MARCHE

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Un remède naturel découvert depuis 2000 au Sénégal. Des essais cliniques et précliniques organisés en 2002 par le ministère de la santé du Sénégal, dirigé alors par le Pr Awa Marie Coll Seck qui fut Directrice de l'ONUSIDA pendant plusieurs années. Deux thèses de Doctorat en Pharmacie soutenues en 2004 à la faculté de de pharmacie de l'Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. Mais OMERTA totale depuis 2004. Un remède à base d'extrait de plantes qui menace le lobby de l'industrie pharmaceutique qui pèse 400 milliards d'euros par an. Des centaines de milliards de F CFA déversés au Sénégal à partir de 2004, avec des annulations globales de la dette. L'Etat sénégalais a-t-il pris en otage ce remède avec une demande de rançon?
L'Afrique et le monde ont le droit de savoir... La vérité en marche
Publié le : jeudi 25 octobre 2012
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le SIDA Vaincu
La vérité en marche
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu 2 che
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le SIDA Vaincu
La vérité en marche
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu Jack Consulting 8161240204
Edition pour le compte de l’auteur
Tout droits réservés
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu Je remercie
Ma famille et toutes les personnes qui m’ont soutenu par une franche collaboration.
Je dédie ce livre
A feu Boubacar Joseph NDIAYE, dit “Mame Joe” qui était le porte étendard de la famille
SOCK et Conservateur de la Maison des Esclaves de Gorée. Sur son lit d’hôpital à Paris,
alors qu’il s’apprêtait à entrer en salle pour une opération à cœur ouvert Il me confia:
« Cette maladie du cœur, je la traînais avec moi, mais j’ai eu une rechute lors du sommet
contre le racisme de Durban , car j’étais très énervé et fâché contre ceux qui prônaient une
réparation financière liée à la traite des esclaves.
Mes frères américains m’avaient vraiment déçu, comment peut –on demander une répara-
tion financière à l’Occident ?
L’occident ne pourra jamais racheter le tort qu’elle a causé à l’Afrique avec de l’argent,
je n’accepterai jamais cela !
J’avais alors quitté l’hémicycle en pleine séance, pour signifier mon désaccord. Lorsque
le président de la République Abdoulaye WADE arriva pour assister au sommet, il me
reçut. Je lui avais alors expliqué ma position sur le dossier des réparations financières. Il
était parfaitement d’accord avec moi, il était contre toute idée de réparation financière. »
A mon père et confident, feu Ibrahima Charles DIOP qui nous a quitté trop tôt.
A son frère feu Salif DIOP , Architecte DESA, Ethnographe, Muséographe, qui fut le pre-
mier Directeur du Musée Dynamique de Dakar. Il organisa au Sénégal, avec une rare
réussite l’Exposition phare du premier FESMAN ( Festival Mondial des Arts Nègres)
“ Témoin Des Temps Passés”
A mon Grand père que je n’ai pas connu, feu John Nicholas SOCK, un marin solitaire qui
fut rappelé à Dieu .
A son frère Abbé Pierre SOCK, un grand panafricaniste qui était pressenti
“Monseigneur”, mais dont les prises de positions vis-à-vis des puissances coloniales et sa
grande amitié avec Sékou TOURE et Mamadou Dia, respectivement Président de la
République de Guinée Conakry et Président du Conseil du Gouvernement sénégalais,
étaient mal vu du côté des “occidentaux”. Les circonstances de sa mort sont toujours
décriées dans la famille.
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu Toutes mes pensées
A la Côte d’Ivoire qui se dirige vers les Elections Présidentielles.
Au Chef de l’Etat et Gardien de la Constitution, au Parlement ivoirien, au Gouvernement
Unifié de la Côte d’Ivoire, à tous les leaders politiques, qui essaient de se surpasser avec
toutes les difficultés que rencontre un pays meurtri par la guerre.
A mes sœurs et frères de la Côte d’Ivoire, je vous retransmets mon soutien, qui figurait
déjà dans la première édition de ce livre en 2004.
Ne vous trompez surtout pas d’ennemis!
L’ennemi n’est pas celui que vous croyez, ou celui qu’on vous désigne.
L’ennemi est celui qui lorgne vos richesses et veut vous laisser pauvre, il est celui qui vous
divise pour mieux vous dominer et vous exploiter en vous laissant au bas de l’échelon des
créatures sur terre.
l’ennemi est celui qui vous montre “vos différences” pour entretenir la haine, et occulte
ce que vous avez en commun.
Il n y a qu’un seul et même Peuple de Côte d’Ivoire, qui détient entre ses mains, non seu-
lement l’avenir d’une Nation, mais de toute une sous-région.
Aux femmes et hommes qui concourent à la Magistrature Suprême de ce pays, je vous lance
un humble message:
“N’oubliez pas l’intérêt général, celui de tout le peuple ivoirien”.
Cet intérêt général n’est surtout pas dans la guerre, mais dans la Paix, le Développement
et la Fraternité.
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu Sommaire
PREFACE : La théorie du “Bleu de Brin”
INTRODUCTION
CHAPITRE 1 : Les dessous de la découverte sénégalaise Page 25
1. La mise au point du PLD et les premiers essais
2. La saisine de Mme Eva Marie Coll SECK
3. Les réactions du Ministère de la santé et de sa plus haute autorité Mme le Ministre Eva Marie Coll
SECK
CHAPITRE 2 : L’entrée de L’I R D dans le bal Page 49
CHAPITRE 3 : La saisine de Jack Consulting Page 57
1. Le dossier « Ce que le Sénégal risque de perdre : L’affaire LD
2. La saisine de la Primature et de la Présidence
3. La saisine de Abdou Latif COULIBALY et de la famille WADE
CHAPITRE 4 : La décision d’informer les Sénégalais Page 111
1. L’article du 11 Novembre 2003
2. Ses réactions
CHAPITRE 5 : Les défaillances des autorités sénégalaises Page 121
CHAPITRE 6 :Les interventions de L’ I R D et le cas Pasteur Page 135
1. L’ I R D
2. L’Institut Pasteur
CHAPITRE 7: Les difficultés liées à la découverte d’un traitement
contre le SIDA, les origines de la maladie Page 137
1. Le VIH n’est pas le SIDA
2. Les premiers cas de maladies du SIDA sont apparus aux Etats Unis
3. La fragilité de la thèse de l’origine africaine du VIH
4. Le VIH ne serait pas la seule cause du SIDA : Thabo MBEKI ;Peter Dues Berg et David RASNICK
5. La grande diversité de types et sous types de VIH et la difficulté de trouver un traitement
6. Un retour vers quelques grandes épidémies du passé
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu CHAPITRE 8 :
La machine compresseur du SIDA business face aux pays pauvres Page 154
1. Quid de la recherche contre le VIH/ SIDA
2. Le malade du SIDA est un consommateur de produit de santé
3. La parade des pauvres
4. Les réactions du SIDA business
5. Les violations graves de l’esprit de Doha
CHAPITRE 9 : L’ Afrique, un continent clinique Page 169
CHAPITRE 10 : L’Afrique, la Chine, l’Inde, une menace géopolitique
Page 173
CHAPITRE 11 : OPA déguisée de l’Union Européenne ou offensive Page 179
CHAPITRE 12 : Le piège du PLD une découverte à double tranchant Page 185
CHAPITRE 13 : Les impacts de la première édition Page 189
1. L’implosion du PDS ou le “Péril Seckal”
2. Le Protocole de Rebeuss
3. L’Origine du “Butin”
4. Une possible source d’alimentation occulte et criminelle des fonds qualifiés de politiques
CHAPITRE 14 : DES FAITS TROUBLANTS Page 215
1. Le Sénégal des milliards…
2. L’annulation surprenante des dettes du Sénégal
3. Le Sénégal, un pays, des paradoxes
CHAPITRE 15: LE ROI ET LE BUTIN Page 237
CONCLUSION : L’Union Africaine contre le SIDA Page 251
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu PREFACE
1LA THEORIE DU BLEU DE BRIN
Supposons qu’il existe dans la nature quelque chose qui tue les popula-
tions par centaine, milliers, quelque chose qui n’épargne ni les enfants, ni
les femmes, quelque chose de terrible et d’effrayant qui décime des villa-
ges entiers, des bourgades, des villes, des pays et même un continent entier
( l’Afrique) qui est menacé de disparition, de la même manière que la
grippe dite espagnole qui frappa l’Europe au moyen âge en emportant la
moitié de la population.
Supposons que dans une région du Sud du Sénégal, la Casamance, où sévit
ce mal, il y a une petite bourgade qui est mystérieusement épargnée : le
village de Brin.
Ce village est habité par trois clans apparentés : le Clan des BIAGUI,
celui des DIANDY et celui des SAGNA, rejoints plus tard par le clan des
BASSENE.
Lorsqu’on se rapproche de près, on se rend compte que ce village est l’uni-
que producteur d’un vin spécial, d’un bleu naturel unique au monde appelé :
« le Bleu de Brin. »
Ce vin de palme unique d’une couleur Bleue est obtenu selon un art et un
savoir faire plusieurs fois séculaires détenus par certains habitants initiés
de Brin.
Vraisemblablement, grâce à ce vin miraculeux, les brinois ont vaincu la
maladie, ils ont la santé alors que tout le monde autour d’eux continue
d’être fauché mortellement par le mal mystérieux.
Alertées de cette découverte, les populations accourent de partout du
Sénégal et du reste de l’Afrique pour recevoir leur sésame : « un verre de
Bleu. »
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu En tant que détenteur du pouvoir étatique, moralement, ne devrons nous pas
nous intéresser à cet arbre qui procure ce vin particulier, afin de savoir si
cette boisson n’aura pas les mêmes effets sur le restant de la population ?
Ou bien, allons nous subir le dictat de la communauté scientifique moderne
qui impose son processus d’essais pré cliniques et cliniques qui peut durer
vingt ans, tout en interdisant l’accès à cette palmeraie de Brin par un contin-
gent de commandos des forces spéciales.
Allons nous attendre que ce vin serve de gavage aux souris, aux rats, sin-
ges et autres animaux, dans des laboratoires du Nord, avant de les donner
aux mourants ?
Allons-nous attendre que cette communauté scientifique étudie le Bleu de
Brin afin de savoir parmi les milliers de molécules quel est le composé
actif de ce vin miraculeux qui agit contre le mal ?
Allons nous attendre que les chercheurs sachent pourquoi les palmeraies
de Brin donnent un vin si spécial et pas les autres ?
Allons nous attendre au minimum une dizaine d’années d’études sur ces pal-
miers en laissant les millions de personnes crever comme des mouches ?
L’intérêt des populations, ne sera certainement pas en adéquation avec
cette orientation du « Tout scientifique », cependant les gens souhaite-
raient que ce vin soit sérieusement étudié afin de savoir s’ il peut être
consommé sans danger par l’homme.
C’est ainsi que le vieillard centenaire de Brin, racontait que son grand père
a raconté à son tour que son aïeul lui a raconté que ce vin a toujours été
consommé sans danger.
Et la légende disait que la couleur Bleue serait le fait d’un ange qui était
descendu à Brin il y a de cela plusieurs centaines d’années.
Dès lors si le vin passe avec succès les études de non-toxicité, il pourrait
être consommé par le grand public dans l’optique de sauver des millions
de vie.
Il est clair que lorsqu’on est en face d’une menace grave de destruction
massive des populations due à un agent pathogène (virus, bactérie, prions
ou X), la rigueur et la complexité de la méthodologie scientifique doivent
être allégées.
Avec cette petite histoire tirée de la pure fiction, l’enseignement qu’on en
1bis
tire par rapport au PLD (nom du remède) est que ce remède a eu des
effets positifs sur des patients sidéens, séropositifs, cancéreux, diabéti-
ques, hépatiques etc.…. et que cette tisane sénégalaise a été sanctionnée
par des études de toxicologie à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar
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La vŽritŽ en mar le SIDA vaincu

Les commentaires (4)
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yobekoum

BONJOUR, je voudrais avoir vos contacts pour plus d'échanges. je suis un Togolais. la vérité est vraiment en marche. E-mail: yobekoum@gmail.com

mardi 25 novembre 2014 - 21:51
nfally

Ecoute mon cher installe toi clairement quelque part et commence à traiter ceux qui le désire comme le font les nos soigneur traditionnels et dés que les patients guériront de votre thérapeuthie la vérité saîra il te rejoindront ou il tricheront mais allah te payera toi il ya beaucoup de soigneur traditionnel aujourdhui qui ontfait leur preuve dans ce pays il ne faut pas attendre un pour ou des ereopeens de toute façon les européens eu n'attendent personne ni mêe leur resume dans de pareil cas du courage fonce et identifie toi et les gens viendrons se soigner volontairement
merci

mercredi 11 juin 2014 - 10:41
Debeau

Feu le professeur Cheikh Anta Diop avait prévenu dans une conférence donnée à Niamey en 1984, du "combat le plus violent" mené contre les africains, "plus violent même, soulignait-il, que celui qui a conduit à la disparition de certaines espèces". Et c'est un autre du même nom qui nous alerte une fois de plus sur un des aspects de cette guerre, les épidémies, et plus particulièrement le Sida.
Une épidémie, c’est l’équivalent d’une explosion produite par mise en contact d’une étincelle et d’une agglomération de matières hautement combustibles. Celles qui éclatent sur notre continent sont autant de bombes qui explosent et déciment silencieusement la population. Vu sous cet angle, le combat mené par M. J. Diop s’éclaire d’une lumière singulière, et ne peut qu’être soutenu.

mardi 22 avril 2014 - 15:49
milko

dommage pour l;afrique.Combat de longue haleine à mener

jeudi 20 mars 2014 - 15:39

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