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La maladresse dans l'art contemporain

De
134 pages
Ce livre analyse l'esthétique inattendue de la maladresse. Celle-ci implique l'inexpérience, la gaucherie, le handicap, le hasard... L'auteur montre l'intégration de la maladresse, en tant que technique, dans la pratique artistique, qui finit par générer un nouvel académisme. L'auteur montre l'affirmation d'une nouvelle sensibilité réhabilitant le burlesque, l'idiotie et le monstrueux, qui contribuent au désenchantement du monde.
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Victoria Lacombe
La maladresse dans lʼart contemporain Vérité du geste ou illusion esthétique ?
Postface de Christophe Ronel
La maladresse dans l’art contemporain
Victoria Lacombe
La maladresse dans l’art contemporain
Vérité du geste ou illusion esthétique ?
Postface de Christophe Ronel
Du même auteur Une expérience d’art-thérapie : la Halte-Femmes de Paris ȋpostface de Yann BENO)STȌ, L’(armattan, à paraître. Photographies : Victoria Lacombe Couverture : Victoria Lacombe Formatage : Bwéni / Y@m Pukri / Ouagadougou © L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-05249-6 EAN : 9782343052496
Propos de l’éditeur
Ayant eu lemémoire sur la maladresseVictoria entre les de mains, il nous a semblé que le traitement original qu’elle faisait d’une question paradoxale de la créativité artistique méritait d’être retravaillé en vue de cette publication. Un hasard de mise en page ayant produit de nombreuses pages de gauches blanches, nous avons utilisé des photographies de ce mémoire comme illustrations. Nous remercions personnellement le peintreRONELd’avoir bien voulu rédiger une postface à cet ouvrage. Puisant dans son expérience de peintre et d’enseignant, il donne un ancrage particulier aux questions soulevées par Victoria. Par ailleurs nous sommes sensible à l’honneur qu’il nous fait de nous avoir proposé deux dessins de ses carnets de voyages, de son travail spontané sur le terrain : ils ne représentent non pas tellement deux objets saisis sur le vif, que des sujets saisis Dzà crudz, comme il nous le disait. Captés par l’imaginaire autant que par le pinceau, ils sont emblématiques de son travail comme de sa maîtrise de techniques intégrant la maladresse celle même dont nous parle Victoria. Et ici, en l’occurrence, celle du peintre se jouant de celle de la mer et de son travail qui, au fil des tempêtes, corrode et sculpte les pieux du Sillon de Saint-Malo, donne un sens à ces sentinelles des sables. Devant les poupées de fécondité guiziga fabriquées avec soin, amour et respect par ses confrères sculpteurs camerounais, le pinceau du peintre se plait à traduire ce que l’œil voit afin de nous dévoiler, derrière l’objet fini, sa charge de sacré.
Denis PRYENDirecteur des Éditions L’(armattan
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Couverture du mémoire et sa pochette à documents graphiques
Remerciements
Le présent ouvrage est tiré d’un mémoire de Master ʹ soutenu à l’École supérieure d’art et de design (ESAD) d’Orléans.
Je remercie MM.Ludovic DUHEM & Maxence RIFFLET, professeurs de l’ESADd’Orléans, qui, ayant compris que ce thème me tenait à cœur car il sortait de ma pratique esthétique d’artiste, ont accepté que je le traite pour mon mémoire de fin d’études.
Ce mémoire ȋpage de gaucheȌ était imprimé sur une seule feuille de grandes dimensions ȋͺͶxͳ͹͸ cmȌ et pliée de telle manière que l’on prenne connaissance des pages en ouvrant selon la pliure qui apparaissait perpendiculairement à la précédente. Y étaient jointes des figures et cahiers d’illus-trations, de format carte postale dans une pochette.
Naturellement, les illustrations que je pouvais utiliser dans le cadre universitaire et le mode d’exposition de ce mémoire encouragé par le travail académique, ne peuvent être reprises dans le cadre du présent ouvrage.
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