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DICTIONNAIRE DE TERMES LINGUISTIQUES RUSSES

De
494 pages
Rédigé en français, cet ouvrage offre des définitions méticuleuses, étayées de nombreux exemples révélant le mécanisme intime et délicat des phénomènes linguistiques. L'auteur, ayant acquis une longue expérience de l'enseignement de la langue russe à des étudiants francophones, s'est attaché à produire un outil de travail clair et précis.
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DICTIONNAIRE

DES TERMES RUSSES

LINGUISTIQUES

A ['usage de ['étudialzt

1999 ISBN: 2-7384-7963-4

(Q L'Hannattan,

j

Zdravko GUEORGUIEV

DICTIONNAIRE

DES TERMES RUSSES

LINGUISTIQUES

A ['usage de ['étudiant

L' Harlua ttan 5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris - FRANC:E

L'Harnlattan Inc. 55, rue Saint-Jacques Montréal (Qc) - CANADA H2Y lK9

STRUCTURE DU DICTIONNAIRE

L'adjectif russe étant, généralement, antéposé au substantif, les entrées (voir 3arOnOBO'"lHOe cnoBo) sont organisées en fonction des substantifs classés par ordre alphabétique. Il en résulte que les adjectifs sont dispersés au gré de leurs associations avec les substantifs qu'ils qualifient. Si un même substantif concerne plusieurs tennes, il est présenté comme une entrée "principale", dont le numéro (en caractères gras) est précédé d'un losange. Après l'entrée principale, les termes sont disposés dans l'ordre alphabétique, en fonction des initiales des substantifs et des adjectifs. Ainsi trouve-t-on les termes concernant l'infinitif comme suit: + 710 MH4>If1HHTHB (HeonpeAenëHHaJl 4>6pMa rnar6na) infinitif

......

771 3aBlricMMblM VlH4>HHrr1THB

......
772 773 774 3anpeTVlTenbHblM fIIH4>II1HMTMB

...

.........

MH4>MHJI1TMB o6"béKTa Voir 06béKTHblM HH4>HHJIITHB. MH4>MHMTHB-noAne>Kal.L\ee

...

...

...........

775 MH4>MHMTMB cy6"béKTa Voir cy6"béKTHblH ff1H4>IIIHMTMB. 776 He3aBVlcMMblH HH4>MHJt1THB

...............

777 06"'beKTVlBHbIH MH4>HHMTMB Voir o6"béKTHb1M IIIH4>HHMTMB. 778 o6"béKTHb1M VlH4>VlHII1THB (MH4>MH"'TMB o6"béKTa, o6beKTVlBHblH MH4>HHHTHB)
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .". . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

779 npMrnaronbHblM
780 npMMMëHHblM

MH4>HHMTVlB

...
IIIH4>MHMTVlB

...................

...

....................

781 cy6beKTVlBHblH MH4>MHMTHB Voir cy6"'béKTHb1M HH4>MHMTMB. 782 cy6"béKTHb1M VtH4>MHMTVlB (MH4>MHHTMB cy6béKTa,
MH4>MHMTMB)

7

783

TaBTOnOrM'"IeCKIIIMIIIHcpMHMTMB

......

...

....

Comme on le voit, les termes synonymiques sont présentés aussi bien entre parenthèses (dans une même entrée ) que séparément, par ordre alphabétique. Pour classer, par ordre alphabétique, un terme composé de deux substantifs (voire plus) ou bien d'un adjectif et de deux substantifs, on prend en compte l'initiale du premier substantif. Par exemple,
\faCTb pé'"lM

cherchés à "4" ('"IaCTb). Cependant, pour éviter une profusion de termes, après certaines entrées principales, telles BpéMSI, na.qé>K, des renvois placent un terme comprenant un adjectif à la lettre de ce

et IIIMeHHaH '"IaCTb cKa3yeMoro

doivent

être

dernier, parmi les substantifs. Ainsi, 6YAYLL\ee

BpéMs:I et BMHM-

TenbHblM na.qé>Kse trouvent respectivement à "5" et "B". La présentation des termes français correspondants (en caractères italiques) est délibérément limitée à ceux de la linguistique générale. En effet, la terminologie française développée pour répondre aux besoins surgissant lors de l'étude du russe semble encore insuffisamment stabilisée. Elle manque de la notoriété requise pour être officialisée. D'autre part, la recherche des correspondants employ~s dans des écrits linguistiques en langue française traitant du russe ne constitue pas l'une des finalités de cet ouvrage. Lorsque l'entrée principale est suivie d'un commentaire, il est vivement conseillé de lire celui-ci, même si l'on s'intéresse à un autre terme comprenant le substantif de l'entrée principale. En outre, par l'astérisque après un terme, l'auteur invite l'utilisateur à prendre connaissance de l'information concernant ce terme pour compléter les explications en cours. Par exemple, pour mieux appréhender la nature de l'infinitif dit Cy6béKTHblM fI1HcpHHIIITMB, est préférable de il connaître le contenu des termes 3aBJÎ1cMMbIMJ.1Hcpfl1HMTMB et cocTaBHoe rnaronbHoe cKa3yeMoe. Les éléments qui illustrent le phénomène exprimé par un terme sont écrits en caractères italiques gras. Afin de ne pas créer de difficultés éventuelles de compréhension, les exemples (mots, phrases) sont sélectionnés en tenant compte des acquis supposés de l'utilisateur. Si certains mots ou constructions sont jugés moins connus, leur traduction est donnée. Les accents sont mis, dans ces mêmes mots ou dans des mots connus, chaque fois qu'ils sont considérés comme nécessaires, voire souhaitables. Des parenthèses "<>" entourent les mots dont l'omission ne 8

nuit pas à la bonne compréhension des termes. Une astérisque devant un mot, une phrase, indique qu'ils sont incoITects ou bien inexistants dans la langue, mais utiles pour l'explication d'un phénomène (voir, par exemple, rpaMMaTr,1"1HOcTb). Les termes plurale tantum et singulare tantum sont placés respectivement à la lettre "n" (après "nnocKocTb) et "C" (après cMnna6âL\MfI). Ce dictionnaire inclut un petit nombre de termes employés: 1) dans l'étude de la versification; 2) dans des écrits russes traitant du français. A la fin de l'ouvrage, on trouvera un index des termes français évoqués, avec l'indication, pour chacun, du numéro d'entrée où l'on peut avoir une information le concernant.

o o 0

L'auteur exprime ses plus vifs remerciements à Monsieur Jean DURIN dont les remarques, toujours pertinentes, ont grandement contribué à l'amélioration de cet ouvrage.

9

A

(aKpoHVlM) abréviation, acronyme Mot constitué des initiales ou des premiers sons d'au moins deux mots. Malgré une forte synonymie entre a66peSMaTypa et coKpaL4éHMe*, ce dernier terme désigne plutôt la troncation d'un mot (ou plus). Ainsi, l'abréviation "cy~." représentant "CYLLJ.eCTBl-1TeJ1bHoe" est considérée comme COKpaL4eHVle.Cependant, il existe des formes d'abréviations reliant les traits de a66peBMaTypa et de cOKpaL4eHMe. Par exemple, rYflae (rYfl pour rJ18BHOe YnpaBlléHfI1e narepéC1), dans sa première partie (rY), est a66peBMaTypa et, dans la seconde (flae), COKpaL4eHHe. Ce type d'abréviation est considéré plutôt comme 3BYKoBafl a66peBVlaTypa*. Voir CnO>KHOCOKpaL4ëHHoe noBO. c 2 aKpocIJoHM ecKaJl a66peBMa,.ypa Voir 3BYKoBaH a66peBMaTypa. 3 6YKBeHHaS1a66peBHa,.ypa (HHH~JII3nbHaJl a66peBrllaTYpa) Sigle constitué par les initiales d'un groupe de mots. ex. CHr pour COAPY>KeCTBOeaaBl-1CfI1MblX H rOCYAapcTBLa prononciation de ce type de sigle est réalisée par la juxtaposition de l'appellation
alphabétique des initiales: CHr - 3C-3H-r3.

+ 1 a66peBMa,.ypa

4 6YKBeHHo-3BYKoBaJl a66peBMa,.ypa (cMéwaHHaJl a66peBMaTypa) Ce genre d'abréviation réunit les caractères de 6YKBeHHaJl a66peBVlaTypa* et de 3BYKOBs1H a66peBMaTypa*. ex. LlEKY5Y
(pour L\eHTpallbH851 KOMl-1CCfI151 YllY'-IwéHfI1K) blT8 Y'-IëHbIX) no 6

43-Ky-6y et

non pas *43-e-K8-y-63-Y, ce qui représenterait

uniquement l'abréviation dite 6YKBeHHa.Ra66peBMaTypa. 5 3BYKOB3H a66peBVlaTypa (aKpocIJoHrA'"IeCKaJla66peBVlaTypa) Par sa fonnation, cette abréviation n'est autre que 6YKBeHHafl a66peBVlaTypa*, mais elle se prononce comme un mot et fonctionne de la même façon. ex. aY3 - Bblcwee Y'-Ié6HOe
a8se.o.éHfI1e; Bya, -8 6 MHVI~Vl3nbHaJl a66peBVla,.ypa Voir 6YKBeHHaH a66peBVlaTypa. 7 cMéwaHHaH a66peBVla,.ypa Voir 6YKBeHHo-3BYKOB3H a66peBVlaTypa. + 8 a66peBVl3~VI.R - abréviation

En russe, on distingue l'abréviation elle-même (a66peBVla,.ypa*) de la démarche qui conduit à la formation de cette abréviation
(a66peBVlaI..\VlH).

12

(KpaCHa.R CTpOKâ) alinéa; paragraphe 1. (alinéa) Elément de mise en page qui consiste à commencer en retrait la première ligne d'un paragraphe. 2. (paragraphe) Texte compris entre deux alinéas (et caractérisé par une certaine homogénéité de l'information, constituant une sorte d'entité des idées autour du sujet traité).

+ 9 a63a~

-

+ 10 areHc
+

Voir Aé.RTenb.

11 arrnIOTHHa~M.R

- agglutination
.R3bIK.

1. Voir arrnlOTMHaTMBHblM

2. Phénomène qui consiste en l'imbrication de deux mots (employés souvent ensemble). Ainsi le mot français "lendemain" provient de "l'endemain" ("le + endemain").

+ 12 aréHT
+

Voir Aé.RTenb.
13 aAanTa~H.R

Ce phénomène consiste en l'utilisation, souvent abusive, de certains mots par extrapolation analogique. Ainsi, la préposition 6naeoàapR (grâce à) se voit-elle chargée d'exprimer U3-3a (à cause de). ex. 5=J n03AaJ1 Ha YPOK O 6naeoàapR nOTepnésweMY asâpvno aSTo6ycy. cf. Vous risquez de réussir.
14 cpoHeTM"IeCKa.R aAanTa~M.R Voir "IaCTM"IHa.R accMMMnHI..\Mft.

+

15 aABep6ManM3a~M.R

- adverbialisation

Passage d'un mot d'une partie du discours ("IaCTb pé"lM) quelconque à la catégorie de l'adverbe. ex. aeLlepoM, 3UMOÜ
(instrumental de Be\.lep, 3~Ma)

+ 16 aAbeKTMBaL\M.R (aA"beKTMBM3aL\M.R, HMe) adjectivation, adjectivisation

-

aA"beKTMBMpOBa("IaCTb pé"lM)

Passage d'un mot d'une partie du discours quelconque à la catégorie de l'adjectif. On parle, le aAbeKTMBaL\MfI npM"IaCTMM.ex. 2osopRLLlaR IOLLlaR3Se3àa (étoilefilante)Voir oKa"lècTBneHHe

+

plus souvent, de Ky«na, naàanpM"IaCTHM.

+

17 aAbeKTMBM3aL\M.R Voir aAbeKTMBaL\MH. 18 aAbeKTMBMpOBaHMe Voir aAbeKTMBaL\M.R.

+ 19 a36YKa Voir ancpaBMT. + 20 aKaHbe
Dans certains dialectes (âKalO~MM AManéKT), prononciation

13

de [a], à la place de "0" et "e", lorsque ces deux voyelles sont (6e3YAâpHb1M rnâcHbIM). Ainsi, "ronoea" est prononcé au lieu de [rbnaea]. Voir OKaHbe. Remarque Selon les normes d'orthoépie (voir opcpoânMfJ) du russe standard (nMTepaTYPHblHfJ3bIK),"OUet uau dans la syllabe prétonique (voir népBblH npeAYAapHHblH cnor à npeAYAapHblH cnor) se prononcent pratiquement comme [a]. Ce phénomèneest appelé égalementaKaHbe. + 21 aKKOMoA3L\HSI Voir "IaCTM'"IHaH aCCHMHnHL\HH. + 22 aKpoHHM

Voir a66peBHaTYpa.

23 aKpocTMX - acrostiche Genre de poésie où les premières lettres des vers forment des mots. Ces derniers représentent souvent le sujet, le dédicataire,

+

l'auteur,

etc. ex. YTfAX HaJlëT. TaM CTOJlbKO nblJlfA! PeKa noëT
o Tex, "'ITO >KfAJlfA...

Ici, le mot formé "verticalement" est "yrpo". Parfois, les premières lettres des vers sont disposées dans l'ordre alphabétique. En ce cas, on parle de ancIJaBMTHblM aKpoCTMX. 24 ancIJaBMTHblMaKpocTMX Voir aKpocTMX. aKT pé'-lH (pe'"leBOM aKY, aKY KOMMYHHK3L\HH, KOMMYHHKaTHBHblM aKY)

+ 25 aKT

- énonciation,

acte de parole, acte de discours

Ces termes désignent la production, l'envoi d'un message destiné à l'allocutaire - cnywaTenb*, (lequel reçoit le message et, à son
tour, en envoie un et devient locuteur
26 aKY KOMMYHMKaL\MH Voir aKY pé'"lM. 27 KOMMYHMKaTMBHblMSKT Voir aKT pé'-lH. 28 pe'-leBOM aKY Voir SKY pé'-lH.

- rOBopHI.L\HM*),afin

de

réaliser la communication. Voir BblcKa3blBsHHe.

+ 29 sKTaHT Voir AéSlTenb. + 30 aKTMB

Voir AeMcTBMTenbHblM 3snor. 14

+

31 aKTYanM3aTop - actualisateur Prenons les mots "4I11TaTb et CTOll. Ce sont des unités lexicales

comportant un sens (voir neKCM\leCKOe 3Ha"léHMe), une image acoustique et une image graphique. Cependant, pour que nous puissions les utiliser dans la communication, les rendre fonctionnels, il nous faut user d'autres éléments. Par exemple, en disant "4I11T81O, 3mom CTOll, nous fixons dans le temps le procès "lire", nous plaçons également la notion "table" dans la réalité matérielle présente, nous montrons l'objet même. Les éléments -10, 3mom sont appelés aKyYanM3aTOpbl. Dans le premier cas, on parle de rpaMM8TM"IeCKMM aKyYanM3aTop et, dans le second, de neKCM"IeCKMM aKTYanM3aTop. La démarche qui consiste à transformer les unités potentielles de la langue - "4I11T8Tb, CTOll-, par les actualisateurs, en unités adaptées fonctionnant dans la communication, porte le nom de aKTYanM3a4MH (actualisation). 32 rpaMMaTM"IeCKIr1M aKT}'anlr13aTOp Voir aKTYanlr13aTop. 33 neKCM"IeCKMM aKTYanlr13aTOp Voir aKyYanlr13aTop. + 34 aKT}'anlr13a4MH Voir aKTYanlr13aTop.

-+ 35

aK4éHT

- accent

1. VoirYAapéHlr1e.

2. Chez un individu, ensemble d'habitudes de prononciation qui ne coïncident pas avec les normes orthoépiques (voir opcIJoânlr1H) admises dans la langue standard (nMTepaTypHblM H3bIK). + 36 aK4eHTOnOrlr1H Etude de l'accent (YAapéHlr1e). + 37 aK4eHTYa~Ir1H- accentuation Ce terme désigne: 1) la mise en "relief', oralement, d'une syllabe, au sein d'un mot (ou mot phonétique

- voir

cIJoHeTM"IeCKOe

cnoso); texte.

2) le fait de marquer, graphiquement, ces syllabes, dans un

+ 38 aKYT
+

Voir oCTpoe YAapéHMe. 39 annerOplr1H (Ir1HOCKa38HMe) - allégorie Procédé qui consiste en l'emploi de mots représentant des objets ou des animaux, afin d'exprimer des notions abstraites. Ce lien entre le mot concret et la notion abstraite a un caractère conven-

15

tionnel, notoire. Ainsi, peut-on substituer le mot nem}lx à 3a6usKa, en parlant d'un quereleur, puisque nemyx est associé à l'agressivité.

+

40 annMTepa~M.R

- allitération

Répétition d'un son ou d'un groupe de sons soit au début de syllabes d'un mot, soit au début de mots faisant partie de la même phrase. ex. Oaéq a KuwnaKé KUWMR Kuwum. T~émHo më~e w,ëmKoii ~ë"'KY tqeKomsmb. + 41 annorpacp Voir annorpacpa. +42 annorpacpa (rpacpM'"IeCKMM BapMaHT, annorpacp) - allographe Manifestation concrète, variante du graphème (rpacpéMa*). Par exemple, dans les mots maK, mR)I(eCmb, "a" et ",S1" sont des allographes: ils représentent, par écrit, le phonème [a]. On écrit ",S1" car le "T" de TH>KeCTb mouillé (voir MHrKMM est cornacHbIM). Les majuscules, les minuscules, les différents caractères (italiques, gothiques, etc.) sont également des allographes du graphème. cf. 6, 6, 6, 6, S, 6, 4 G/ A, a, A, a Le graphème est représenté par l'ensemble des allographes. + 43 annonor - allologue

1. Variante d'un mot. ex. OH KYn~Jl .QBeCT~ epaMM/epaM-

Moa cblpa. 2. Variante elliptique d'un groupe de mots dont l'un des membres est absent (on dit aussi HyneBoM BapMaHT) - variante

zéro -, pour signifier l'absence de ce membre). ex. Bceeol au lieu de Bcero xopowero! + 44 annoMopcp

+ 45 annoMopcpa Voir MOPCP. + 46 annoHMM - allonyme
Variante d'un nom propre Olt.d'un toponyme. ex. Map~,S1, Mawa, MSHR, MapycR, MYCR; nerep6ypr, nempoepaà, fleHuHepsà, CaHKm-nemep6ype + 47 annocpoH Voir annocpoHa. + 48 annocpoHa (annocpoH, BapMaHT cpoHéMbl, n03M~VloH" HblM BapHaHT cpoHeMbl, KOM6V1HaTopHbIM BapMaHT cpoHeMbl, anbTepHaHT cpoHeMbl, MMKpocpoHéMa) - allophone,
variante combinatoire

Voir MOPCP.

16

Comparons la prononciation de la consonne "a" dans rHeaA6 et rHeaAé, où l'environnement immédiat de "a" est différent: identique devant "a", différent après. "A" de rHeaAO est dure (voir TBëpAblM cornâcHbIM), "A" de rHeaAe est mouillée (voir MHrKHM cornacHblM, aCCMMHnJlTMBHOe cMJlr"léHHe). Dans les deux cas, "a" est sonore (3BOHKMM cornacHbIM), dentale (3y6HOM cornacHbIM), fricative (~eneBoM cornacHblM, c:ppMKaTMBHbIM cornacHblM, ce qui représente les traits distinctifs de ce phonème (c:poHéMa*)- voir KOHCTHTYTMBHblM npM3HaK. Cependant, dans le premier cas, "a" est dure et, dans le second, mouillée. Le trait "dure/mouillée" dépend, par conséquent, de l'environnement phonique du phonème qui est ainsi réalisé par deux variantes, deux allophones. Voir Hec:poHeMaTM"IeCKOepa3nM"IMe. + 49 anc:paBMT (rarement â36YKa) - alphabet 50 6YKBeHHo-3BYKOBOManc:paBMT (c:poHonorM ecKHM an.. c:paBMT) Système de signes graphiques (lettres) adaptés au système phonique d'une langue, signes nécessaires à la manifestation écrite de cette langue. ex. a, 6, 6, 2, à ...

-

51 Me>KAYHapoAHbIM cDoHeTM ecKHM Anc:paBMT (MCI>A) Alphabet Phonétique International (A.P.I) Alphabet phonétique (c:poHeTM ecKHM anc:paBHT*) créé en 1888. Par sa valeur conventionnelle internationale, cet alphabet contribue à la rigueur des écrits linguistiques traitant de la phonétique
( c:poHéTMKa). 52 c:poHeTM ecKMM anc:paBMT alphabet phonétique 53 c:poHonorM ecKHM anc:paBMT Voir 6YKBeHHo-3BYKOBOM anc:paBMT.

-

Contrairement au sens communément admis, le terme de phonétique aJ1bBeOJ1bl désigne l'épaississement du prologement du palais dur (TBëpAoe Hë6o), à la base des dents. + 55 anbTepHaHT Elément participant à une alternance ('"IepeAOB3HJlle). C'est le cas, par exemple, de "w" et "x" dans àywa, àyx. Voir Hynb 36YKa, 6HympeHHRR cpnéKcuR. 56 aJ1bTepH3HT cpoHéMbl Voir annoc:poHa.
n

+ 54 anbBeonbl - alvéoles

+
+

57 aJ1bTepH3~HJI

Voir epeAoB3HMe.
58 aMnnMc:pMK3'-'HJI

17

1. Emploi d'au moins deux mots, deux groupes de deux propositions au sein du même énoncé allant dans le sens du renforcement du caractère expressif. ex. xpa6p&lu, Omea}/(H&IU LleIloseK.. cf. Il était beau, Cette conception de aMnm1CpHKa'-'HHest exprimée en français par le terme amplification. 2. Augmentation du volume du texte de la langue cible

(Jl3bIK-06béKT*), par rapport à celui de la langue source (Jl3bIKMCTO'"lHMK). introverti - npoRsnRIOw,uu ex. MY ce6e Voir pacwMpéHMe. SHUMaHue K caMO-

+

59 aMcjJM60nMJI

- amphibologie

Double sens qui résulte de l'agencement d'une phrase rendant possibles deux interprétations syntaxiques. ex. R npuHëc KHuey oOl./epu, KomopylO moan mpu HeOenU. (J'ai attendule livreou ma
fiUe?) Voir cMHTaKCM'"IeCKaJl

+ 60

OMOHMMMH.

aMcjJM6pâxMM

- amphibraque
Tbl,
He->K.Q8H-Ha-s:I

Pied (cTona) constitué de trois syllabes, celle du milieu étant accentuée et dite cMnbHblM cnor*. ex.
OT-KY-.Q8 np~-wIl8

61 aHarpaMMa - anagramme Mot(ou, plus rarement, groupe de mots) formé par la transposition des lettres d'un autre mot (ou groupe de mots). ex. nacKa _ cKana 62 aHanM3 Synonyme de pa366p. 63 aHanM3 TéKcTa - explication de texte 64 aHanor 1. Mot d'une langue qui correspond, sur le plan sémantique, morphologique, étymologique, etc., à un mot d'une autre langue. ex. co6pam - confrère 2. Lien syntaxique apparaiss(int entre des éléments d'une phrase, lien semblable à celui qui existe entre les éléments d'un groupe de mots (cnoBOCO'"leTaHMe). ex. 3TOT Myaé£1nocew,aemcR MHor~MVI HOcTpaH4aMJ,.1. l'emploi de l'instrumental est ~ Ici, possible uniquement au sein de la phrase et ne résulte pas d'une rection verbale (rnar6nbHoe ynpaBnéHMe), car on ne dit pas *noCeL4aTbcs:I KeM. Nous sommes en présence d'une construction analogue à BocxVlL4aTbcfILleM,par exemple.

+

..

..

HO-SOCTb?

+

+

+

65 aHan6rMJ1

- analogie

18

Ce phénomène consiste à : 1) assimiler un élément quelconque d'un mot à un élément d'un autre mot. Par exemple, la forme actuelle du génitif singulier des masculins en -a (de type CTOI1):au lieu de l'ancienne forme CbIH-Y,nous avons, aujourd'hui, CbIH-a, comme CTOI1-a.;2) assimiler le procédé de création d'un mot au procédé de création d'un autre mot. Ainsi, le néologisme npunYHumbCR (alunir, se poser sur la Lune) est créé par analogie à npl.13eMI1LIITbc51. forme incorrecte *nOI1bTa, censée représenter le La nominatif et l'accusatif pluriels de naI1bTO,a suivi le modèle K0I1bu.6
_ K0I1b4a. (Comparez, en français, la forme verbale "contredisez" qui a subi l'influence du type "(vous) lisez". La forme "*Ouvris!", pour "Ouvre!", fréquente dans la bouche de jeunes enfants, est le fruit de la fausse ressemblance "lire/ouvrir".)

Pied (cTonâ) constitué de trois syllabes dont la dernière est accentuée (cMnbHblM cnor). ex.
O-Ka-3aI1-C51 B 6e-Aé 4e-I10-BeK

+

66 aHaneCT

- anapeste

.. ..
67 aHâcl>opa - anaphore Figure de rhétoriq1:J:e (cI>HrYpa pé"lH) qui consiste en la répétition d'un ou plusieurs mots au début de phrases successives. ex.

+

KnRHycb 51 nepBblM

AHëM

TBOpéHb51,

KnRHycb

ero

nOCI1eAH1'1M

AHëM, KnRHycb n030poM npecTynI1éHb51 ...(JlepMoHToB) Voir 3nMcI>opa. + 68 aH>KaM6eMâH (TeKY"IaH CTPOKâ, nepeHoc) - enjambe-

ment, rejet Ce terme concerne la structure des vers et désigne le report, à la ligne suivante, d'un ou plusieurs mots étroitement liés à ceux restés à la fin de la ligne précédente. ex. He nOBe3I10 eMY. Cyàb6a 6 6apaHuii poe

+

Ta «ux, KaK OH, He Bcex Cr1'16aeT. (A. 6eAHbl~) 69 aHTe~eAéHT - antécédent

Elément (mot ou proposition) se situant devant un autre, les deux étant liés, le plus souvent, par des rapports du type "déterminé/déterminant". ex. CmyàeHm, C KOTOpblM 51
n03HaKOM1'1I1C51 B noe3Ae, nOCI1aI1 MHe np051BI1f1eT fAHTepeC K XLIIMl.1l.1, 3anl.1CaI11'1Cb XLIIM1'1K". Eeo YJKe 3a6blnu, KorAa OH CHOBa He. CmyàeHm et me sont antécédents KOTOpblM 51 n03HaKOMl.1I1C51 B noe3Ae et
1'1HTepeC K Xl.1M1'11'1. Eeo YJKe

OTKPbITKY. Te, KTO B KPY>KOK IIMoI10A0Il1 n051Bl.1I1C51 B AepeB-

respectivement
de

de

C

KTO np051BI151eT

KorAa OH CHOBa

n051B1'1I1C51

3a6blnu est également antécédent (de B AepeBHe) et, comme c'est une

19

proposition, il s'appelle aHTe~eAéHTHoe npeAno>KéHMe (voir npMAaTO"lHOe H3'"bSlCHMTenbHoe npeAno>KéHMe). 70 aHTMKJ1MMaKC Voir HMcxoAH~aSl rpaAa~MSI. 71 aHTMTé3a (aHTMTé3Hoe npoTMBonocTaBnéHMe) - anti-

thèse
Figure de rhétorique (tPMljpa pé"lM) dans laquelle l'effet expressif est dû à l'antonymie (aHToHMMMJ1). x. OH - 6pam U e epa2, xpa6péu, u mpyc. + 72 aHTMtPpa3Mc (3HaHTMoceMMSI, nonSlpM3â~MSI 3Ha"IéHMM) - antiphrase

+ +

Emploi d'un mot (ou groupe de mots) dans un sens contraire à son sens habituel, accompagné, souvent, d'une intonation adéquate. L'antiphrase est motivée par l'ironie (MpOHMSI)ou l'euphémisme (3BtPeMM3M*).ex. npeKpacHol CfI1AfI1T B nepenOJ1HeHHOM aBTo6yce AecflT14néTHfI1~ Manb4f11K, a PflAOM CTOfl1TnO>KfI1J18f1 >KeH~~Ha. + 73 aHToHMMHSI antonymie Opposition sémantique. Voir aHToHMMbl. +74 aHToHMMbl - antonymes, contraires

-

Mots qui, sur le plan sémantique, s'opposent. ex. 6onbwoü ManeHbKuü, ào6po - 3no L'opposition peut passer également par un axe de corrélation. ex. àamb - 63Rmb, cecmpa - 6pam

+

75

aHToHoMa3MSI

- antonomase

nom de l'ingénieur allemand Rudolf Diesel, son inventeur; MaKl1HTOWun ciré -

Ce phénomène se présente sous.trois aspects: 1) Emploi d'un mot à la place d'un nom propre, remplacement se fondant sur un trait, réel ou supposé, de la personne en question. ex. Hel./UCmblÜ - LJëPT(cf.LeMalin) 2) Emploi d'un nom propre, notoirement connu, grâce à la littérature, aux faits historiques, etc., pour désigner une personne à laquelle on veut attribuer les traits qu'évoque ce nom propre. ex. ,l.lOH)/(yaH (J:loH}/{yaH)- co6na3H~Tenb A noter qu'ici le nom propre se substitue au nom commun, ce qui est .surtout le cas de mots comme àU3enb, MaKuHm6w, où il ne s'agit plus de qualifier une personne, mais tout simplement de nommer un objet. (t:\113eIlbmoteur diesel - du -

- du

nom du chimisteécossais CharlesMackintosh,l'inventeurdu tissu ciré)

3) Figure de rhétorique (tPMljpa pé"lM) qui use d'une description pour nommer une personne. ex. aemop "BOÜHbl U Mupa" - neB TOJ1CTO~

20

76 aHTponoHMM Voir aHTponoHMMMKa. + 77 aHTponoHMMMKa anthroponYlnie L'anthroponymie fait partie de la lexicologie (neKcMKonorMH) et étudie les noms propres de personnes dits aHTponOHMMbl. Voir oHoMacTMKa. + 78 aopMcT - aoriste Temps verbal relevant du passé mais sans indication aspectuelle (perfectif/imperfectif) sur l'action. Le russe moderne ne possède pas de formes d'aoriste.

+

-

Voir anOKOMHM'IeCKaH KOHCTPYK~MH. + 81 anoKona (yce'léHMe) - apocope, troncation Raccourcissement d'un mot par l'élimination d'un ou plusieurs sons, voire syllabes, situés à la fin de ce mot. ex. me - )J(, 4T06bl tlmo6, K~J10rpaMM Kuno Les mots comme Kuno, Mempo (MeTpOnOJ1~TéH), CanbmO (caJ1bTO-MOpTaJ1e) sont appelés anoKonMpoBaHHble CnO>KHble cnoBa ou bien yce'lëHHble CnO>KHble cnOBa en raison de leur structure initiale différente de celle de tlmo6, 6 (6bl), etc. Voir BbIKMAKa.

+ 79 aneKc Voir KOH'IMK H3b1Ka. + 80 anoKoMHY

-

+

82 anocTpocp

- apostrophe

En russe, l'apostrophe est utilisée soit pour indiquer la mouillure (MJ1rKOCTb<cornacHoro», dans une transcription (ex. H51H5t -[H'aH'b]), soit pour séparer les particules du reste de certains mots étrangers (ex. .o.'ApK,O'6p~eH). pe eBoM annapaT (apTMKynH~HoHHbIM annapaT, apTHKynHTOpHblM annapaT) - appareil vocal, appareil phonatoire, appareil phonateur Ce terme désigne l'ensemble des organes de la parole (opraHbl pé"lH). Voir ronOCOBOM KaHan. 84 apTMKynHTopHblM annapaT Voir pe'leBOM annapaT. 85 apTMKynH~M6HHbIMannapaT Voir pe"leBOM annapaT. +86 anno3M~MH Voir npMno>KéHMe. + 87 apro - argot L'argot est une "langue" qui développe un système codé de 21

+ 83 annapaT

certains mots d'une langue existante en conservant, le plus structure syntaxique et la prononciation de celle-ci. L'argot a recours à des emprunts de mots d'autres langues ou bien sens de mots de la langue sur laquelle il s'appuie. Le but de procédés est que l'interprétation du message soit réservée à un d'initiés, représentant, généralement, un groupe socioculturel. Ce phénomène porte le nom de KpMnTOnanM.R ou TaMHOpé\lMe (cryptonimie ). Les synonymes de apro sont cneHr et >KaprOH, mais ce dernier comporte une marque péjorative. Ainsi, dit-on cnopTMBHoe apro ou cnopTMBHblM >KaprOH, BOpoBcKoe apro ou soposCKOM >KaprOH,etc. + 88 aproTM3M Mot ou expression qui appartient à un argot (apro*).

+

89 apeân

(nMHrBMCTM\leCKMMapean)

- aire

linguistique

Domaine géographique caractérisé par l'existence d'un ou plusieurs phénomènes propres à une langue, à son ou ses dialectes. Voir AManeKTorpa<pM.R.

+ 90 apTMKnb (\lneH) - article 91 HeonpeAenëHHblM apTMKnb
92 onpeAenëHHblM

- article

indéfini

apTMKnb - article défini 93 napTMTMBHblM apTMKnb - article partitif
94 "IaCTM"IHbIM apTMKnb Voir napTMTMsHblM apTMKnb. + 95 apTMKynMpoBaTb

Ce verbe est employé dans des phrases dont le sujet est un organe de la parole dit aKTMBHblMopraH pé"lM*, pour indiquer où celui-ci se place, sur quel organe dit naCCMBHblMopraH pe"lH* il s'appuie (voir MécTO o6pa30BaHM.R). ex. npLt1 o6paaOSaHLt1Lt1 ry6Ho-ay6Hblx corIlacHblx H~>KHflfI y6a apmuKynupyem r no
OTHOwéHLt1K> K SéPXHLt1M ay6aM. (Lors de la foonation des consonnes labiodentales, la lèvre inférieure touche les dents supérieures.)

96 apTHKynHTop - articulateur Lors de l'émission d'un son à laquelle prennent part deux (ou plus) organes de la parole (opraHbl pé"lM), sur le passage de l'air expiré, il y en a un qui est plus actif, plus mobile que l'autre (les autres). Celui-ci s'appelle apTMKynHTop. Par exemple, lorsqu'on prononce le "Il" dans Ila.QHo, deux organes sont impliqués: la langue, les dents et les alvéoles (anbBeonbl). La langue est ce que l'on appelle apTMKYn.RTOp.
Remarque Le teone français articulateur 22 désigne tout organe phonatoire

+

qui intervientsur le passage de l'air pulmonaire. + 97 apTMKynH~MH - articulation Ensemble des mouvements des organes vocaux (opraHbl pé'lM) effectués lors du passage de l'air expiré, afin de produire des sons du langage. Ce terme est employé aussi pour désigner la production, la manifestation même de ces sons - voir cj>oHâ~MSI.

L'articulation est constituée de trois phases (cj>â3a apTMKynSl~MM):npMCT}'n*, BbIAep>KKa*et OTC1)'n*. 98 AononHMTenbHaSl apTMKyns1~MSI On appelle ainsi la position du dos de la langue (cnMHKa Sl3bIKâ*)par rapport au palais (Hë6o), lors de la prononciation d'une consonne. Cette position est qualifiée de "supplémentaire", car elle ne détermine pas le point d'articulation (MécTO o6pa30BSHfr1S1*).Elle est propre à toutes les consonnes. Les consonnes russes connaissent deux sortes d'articulation supplémentaire. L'une d'elles (connue sous les noms de [M]o6pâ3HaSl apTff1KynSlu.ff1S1, nanaTanH3âu.ff1.f1*, MOToBaSl apTMKynSlu.ff1S1, CMSlr"léHff1e*) st matérialisée par le soulèvement du dos e de la langue en direction du milieu du palais dur (TBëpAoe Hë6o), un peu comme pour la production de ""..," ou du yod (MOT*).Cette articulation supplémentaire est propre à toute consonne mouillée (MHrKff1M cornâcHbIM). L'autre articulation supplémentaire est propre à toute consonne dure (TBëpAbIM cornacHblM) et porte les noms de [b]o6pa3HaSl apTff1KynSlL\MSI, BenHpff13âu.HSI* oTBepAéHMe. ou Ces deux sortes d'articulation supplémentaire affectent une majorité des consonnes russes, produisant des pares "consonne mouillée/ consonne dure". cf. [11']- mouillée/[11] - dure
Remarques 1) En russe moderne, les consonnes ">K", w", "Lf' sont toujours " dures, '''-l'' et le yod (représenté par le signe graphique "j"), toujours mouillés. 2) La première articulation supplémentaire que nous avons décrite plus haut est appelée, entre autres, [M]-o6pa3HaSt apTMK}'nStL-'MSt la langue, s'approchant car du palais, prend une position très proche de celle propre à la production de "~". Cette position est, toutefois, différente de celle propre a1.i'~'yod. dernier est une consonne Ce fricative: la langue s'approche tellement du palais que l'air expiré est obligé de "se frayer un chemin" dans l'étranglement, alors que, pour la voyelle "~", elle laisse un faible orifice autorisant son écoulement libre voir rnacHblH BépxHero nO.QbëMa. Les termes synonymiques se réfèrent aux deux sons ("~", "j"), car leurs points d'articulation sont identiques. La seconde articulation supplémentaire est appelée [b]-o6pa3HaSt apTMK}'nStL-'MSt le dos de la langue se soulève en direction du palais mou car (MJtrKoe Hë6o) et prend une position proche de celle propre à la production de [b], son semblable à [bl].

-

23

99 3aAép>KaHHa.fl apTMKyntil..\M.fI
Articulation dont la deuxième phase (BbIAep>KKa*) se trouve prolongée. Tel est le cas, par exemple, lors de la prononciation de "r" dans orroré ([aTTas6]). Comparez à la prononciation de "r" dans

a foré [arasé].
100 [H]-o6p33Ha.fl apTHKyntil..\HH Voir AononHMTenbHaH apTHKyn.RI..\HH. 101 MOTOBa.fl apTHKyntil..\H.fI Voir AononHMTenbHaH apTHKyn.RI..\H.R. 102 HOCOB3.f1 apTHKynHI..\H.fI Voir Ha3anH3al..\H.fI. 103 pTOBa.fl apTHKynHI..\HH - articulation orale Lors de cette articulation, tout l'air expiré s'écoule par la cavité buccale (poTOBa.fl nonocTb, nonOCTb pTa), car le palais mou (MHrKoe Hë6o) est bien relevé et interdit le moindre passage de l'air par les fosses nasales (HocoBaH nonocTb). Une voyelle produite ainsi s'appelle pTOBblM rnacHblH et une consonne, pTOBblH cornacHblH. Voir Ha3anH3a1..\HH. 104 CnO>KHa.fl apTHKynH4H.R

Nous avons noté à npHcTyn* que, lors de la première phase d'articulation, les organes phonatoires prennent leur position nécessaire à la production d'un son sous la poussée de l'air expiré. Il existe, cependant, des consonnes dont l'articulation ne comporte pas une seule phase initiale, mais deux et c'est la raison pour laquelle elle

est qualifiée de CnO>KHa.R. Ainsi, pour la prononciation de l'affriquée
(aCPCPpMKaTa*) "4", les organes phonatoires se mettent en place d'abord comme pour articuler le "T" mouillé - [T']. Ensuite, ils prennent la position caractérisant la prononciation de "w" mouillé _ [wi] - et c'est seulement à la fin de cette phase que l'air expiré effectue
son passage. 105- [D]-o6pa3Ha.R apTHKynHI..\H.R Voir AononHHTenbHaH apTHKyn.R4H.R. + 106 apxaH3M - archaïsme

Mot propre à une période antérieure du développement de la langue, mais qui subsiste encore, bien que d'emploi très restreint. ex. Ha cMéprHoM oàpé (OAP,-â); OI.lUmb Ha 118spax Lorsqu'il s'agit n d'un mot moins ancien, on utilise le terme YCTapénoe cnOBO (mot vieilli). ex. 2UMHa3UR, npucymcmaeHHblU àeHb + 107 apxHcpoHéMa
Voir cpoHéMa. + 108 aCHHAeToH

24

Voir 6eccot03Me. + 109 acnéKT Voir BMA<rnarona>. + 110 acneKTOnOrMJI Branche de la linguistique qui étudie l'aspect du verbe (BMA rnarona).
111 aCCMMMnJ1~MJI (ynoAo6néHMe) - assimilation Ce phénomène consiste en une modification articulatoire subie par un phonème (cpoHéMa) au contact d'un phonème voisin. Le phonème modifié se trouve doté de traits articulatoires propres au phonème voisin. Par exemple, l'initiale de CAeIlaTb est prononcée [3], car la consonne (assimilée) "c" a subi l'influence de la consonne (assimilatrice) "A", cette dernière étant sonore. Voir KOppenJ1~Pr1J1, ornywéHMe, 03BOH"IéHMe, nOnHaJl aCCMMMnJl~VlJI. 112 HenOnHaJl aCCVlMMnJ1~MJI Voir "IaCTM"IHaH aCCMMMnJl~MJI. 113 nOnHaJl accMMMnii~MJI -assimilation totale Voir "IaCTM"IHaJl aCCMMMnJl~MJI.
114 nporpeCCMBHaJl accMMMniiL\Mff

+

- assimilation

progressive

Lors de cette assimilation, le phonème assimilateur précède le phonème assimilé. Ce genre d'assimilation .est mal représenté en russe. Pour l'illustrer, tout de même, nous pourrions admettre que dans le prénom CBeTIlaHa, par exemple, la consonne "B" perd en partie son caractère sonore (voir 3BOHKOCTb, COHOpHblM <cornacHbIM>. Sa prononciation tend à se rapprocher de celle de la consonne sourde "ep". Ce léger dévoisement (ornywéHMe*) se produit sous l'influence de la sourde "e" qui la précède.
115 perpeCCMBHaJl accVlMMnii~MJI

- assimilation

régressive

Lors de cette assimilation, le phonème assimilateur succède au phonème assimilé. ex. oT66p [aà66p] 116 '"IaCTM"IHaJlaccVlMMnHL\MJI(HenOnHaJl aCCMMMnJlL\MJI, aKKoMoAaL\MJI, npMcnoco6néHMe, cpoHeTH"IeCKaJl aAanTaL\MJI)

- accon'lodation
L'assimilation observée dans les entrées précédentes est ap-

pellée aussi "IaCTM"IHaJl aCCMMMnJlL\fr1J1 (4acT~4Hbli1 - partiel) ou bien aKKOMOAaL\MJI, npVlcnoco6neHMe, car un phonème prend uniquement certains traits du phonème assimilateur. Or, il existe des cas où le phonème' assimilé est identique au phonème assimilateur: ex.

C>KaTb prononcé [)I()I(aT'].Cette assimilation porte le nom de nOnHaJl aCCVlMVlnJlL\VlJIassimilation totale). ( Les termes aKKoMoAaL\MJI, npMcnoco6neHMe, cpOHeTVI 25

"IeCKaJ1 aAanTa~HH sont surtout réservés à l'adaptation, plus ou moins marquée, se produisant systématiquement lors de la prononciation d'une consonne suivie d'une voyelle. Pour une consonne, il y a pratiquement autant de prononciations (le plus souvent imperceptibles à l'oreille) que de voyelles différentes qui la suivent. La vélarisation (BenHpM3a~f,1H*) est un exemple d'accomodation effectuée par une consonne. + 117 aTnac
AManeKTOnOrM"IeCKHM aTJ1aC - atlas linguistique Voir AManeKTorpâcpMH.

118 aTpH6yY Voir AononHéHMe. + 119 aTTpâK~MH napOHMMM"IeCKaJlaTTpaK~MH Voir HapoAHaH 3THMOnOrHJ1. + 120 acpopM3M aphorisme
Phrase à caractère sentencieux exprimant la nature d'un phénomène, objet, etc. ex. Penu2uR ecmb 6nuYM ànR Hapoàa. (K. MapKc) + 121 âCPCPMKCaffixe Morphème (MopcpéMa*) autre que celui dit KOpHeBaJl MopcpeMa* . Dans la structure des mots composés (cnO>KHOe cnoBo), il apparaît ce que l'on appelle HHTepcpMKc (interfixe) ou coeAHHMTenbHblM aCPCPHKc, coeAHHMTenbHaJl MopcpeMa, HHTepcpHKcanbHblM MOPCP. L'interfixe fait partie du thème du premier élément. ex. -u- dans KanopHMéTP, -yx- dans ,QByx3Ta>KHblt1ainsi que les voyelles de liaison (coeAMHMTenbHblM rnâcHblM) -0-, -e-: ~3bIKo3HaHV1e, newex6,Q. On considère -CR (Ch) des verbes pronominaux (B03BpaTHblM rnaron) , des gérondifs et des participes issus de ces derniers comme un affixe (CYCPCPHKCou nocTcpMKC). Il est appelé aussi B03BpaTHblH acpcpHKc. 122 B03BpaTHblH aCPCPHKc Voir acpcpHKc. 123 HenpoAYKTMBHblM âCPCPHKC Voir npoAYKTHBHblM aCPCPHKc. 124 HyneBoi:1 âCPCPHKC Voir HyneBâfl MopcpéMa. 125 OCHoBoo6pa3YHJL4HM âCPCPMKC Synonyme de CYCPCPHKCservant à former le thème (OCHO26

+

Ba). Ce terme distingue les autres suffixes de -c~, -Te (cf. nO~.QëMme), auxquels on donne, le plus souvent, les noms nocT4>MKc, nocTno3MTMBHblH a4>4>MKc, mais aussi
CY4>4>MKC.

126 nocTno3MTMBHblH â4>4>MKC Voir OCHoBoo6pa3YIO~MM a4>4>MKc. 127 npeno3MTMBHblM â4>4>MKC Synonyme de npMcTâBKa* (préfixe), ce terme peu employé
s'oppose surtout à nocTno3MTMBHblM o6pa3YIO~MM a4>4>MKc.
128 npoAYKTMBHblM â4>4>MKC

a4>4>MKc
productif

- voir

OCHOBO-

- affixe

CnoBoo6pa30BâTenbHblM a4>4>MKc*(affixe dérivationnel) à l'aide duquel on peut former des mots nouveaux. Souvent, un tel affixe est déjà partie intégrante de nombreux mots. Le préverbe (voir npPt1cTâBO"lHbIMrnaron) npu-, par exemple, est productif: il participe à la préverbation (npeBep6â~MH*) d'un nombre important de verbes ainsi qu'à la création de substantifs et d'adjectifs. Le néologisme (HeonorM3M) npuIlYH~TbCf1 le prouve aussi. Dans ce cas, on parle de npoAYKTMBHOCTb(productivité). En revanche, un affixe peu fréquent et surtout faiblement répandu dans les créations nouvelles est un affixe appelé HenpoAYKTMBHblMa4>4>MKc. Tel est, par exemple, le suffixe -yx, dans les substantifs nacTYx, neTYx. Ceci dit, certains suffixes non-productifs aujourd'hui ont été productifs à une époque antérieure. A l'inverse, certains affixes productifs aujourd'hui ne l'ont pas été avant. 129 cnoBoM3MeHMTenbHblM â4>4>MKC (4)opMoo6pa30BâTenbHblM a4>4>MKc, 4>opMoo6pa3YIO~MM a4>4>MKc)

-

affixe

flexionnel Voir cnoBoo6pa30BâTenbHblM a4>4>MKc. 130 cnoBoo6pa30BâTenbHblM â4>4>MKC (cnoBoo6pa3YIO~MM a4>4>MKc, cnoBonpoM3BoAHblM a4>4>MKc, a4>4>MKcânbHaH MOP4>éMa, cnoBo<?6pa30BâTenbHaH MOp4>eMa) - affixe dérivationnel Affixe (npMcTâBKa, CY4>4>MKC) sert à la formation de qui mots (cnoBoo6pa30BâHMe), en s'articulant autour d'une racine. ex. npe-no-Aa-ea-m&, npe-no-Aa-ea-men&, npe-no-.Qa-aamenb-HUL(-a CnoBoo6pa30BaTenbHblM a4>4>MKcs'oppose à CnOBOPll3M3MeHMTenbHblM a<p4>MKc(affixe flexionnel) qui a, lui, une valeur grammaticale (voir rpaMMaTM"IeCKOe 3Ha"léHMe): il sert à créer les formes d'un mot et à exprimer les liens syntaxiques (voir cMHTaKcMc) avec les autres mots. Dans npenO.QasaTeIlb"

27

Hf/ll.J.a,les affixesnpe.,

-no., -sa., -men&., -HUq-sontdes affixes

!
!

dits cnoBoo6pa30BaTenbHble acpcpVlKcbl et -a, cnOSOU3MeHumenbHblü aepepuKc. npeno,QasaTeIlbHV14bl, npeno,QasaTenbHV14e sont des formes du même mot où seul le morphème flexionnel (cnoBoM3MeHMTel1bHblHacpcplllKc) a changé, changement nécessaire pour insérer ces formes dans les phrases: Ha CTOIle
ne>KV1T .QHesH~K npeno.QasaTeIlbHV14&/.
nO.QasaT8IlbHV14e.

1

CTy.o.eHT OTse4aeT

npe-

Les désinences verbales sont, évidemment, des

affixes flexionnels. 131 C11oBoo6pa3YtOI1\IIIM âcpcpVlKC Voir cnoBoo6pa30BâTenbHblM acpcpMKc. 132 cnOBOnpOJll3BOAHblM âcpcpMKC Voir cnoBoo6pa30BaTenbHblM acpcpMKc. 133 coeAMHMTe11bHblH âcpcpMKC Voir acpcpMKc. 134 cpopMoo6pa30s3TenbHblM âcpcpMKC Voir C11oBoM3MeHMTenbHblH acpcprllKC, cnoBoo6pa30BaTenbHblH acpcpMKc. 135 cpopMoo6pa3YlOI.1.\HM âcpcpMKC Voir cnoBoH3MeHMTenbHblM acpcpMKc, cnoBoo6pa30BaTenbHblM acpcpMKc.

+

136 acpcpMKca4MS1

- affixation

Procédé morphologique qui consiste en le rattachement des affixes (âcpcpMKC)à la racine (KopeHb) visant la création de mots voir cnoBoo6pa30BaTenbHblM acpcpMKc. + 137 acpcprllKcoMA Terme général englobant npecpMKcoMA* et CycpcpMKCOfriquée
HA* . + 138 acpcppfllKaTa (CMbl HO-L4enesoH cornacHblM)

-

af-

Consonne qui combine les caractéristiques articulatoires d'une fricative (cpplilKaTMsHblM cornacHblM, ~eneBoM cornacHblM) et d'une occlusive (CMblllHblM cornaciibIH). Les affriquées, en russe, sont 1./,L(. Comparez la prononciation de l'occlusive "T", de la fricative "c", d'une part, et de l'affriquée "4", d'autre part. En prononçant "4", pas brusquement supprimée (et ne génère pas une explosion B3pbIB*), mais qui se transforme en un resserrement (l1.\enb), celuici provocant une friction, lors du passage de l'air expiré. Voir
CI10>KHaJl apTfIIKynH4MfI. 28

il se produit une occlusion (cMblllKa) - comme pour "T" - qui n'est

-

5

+

139 633a - base Synonyme très peu usité de oCHoBa*. 140 apTMKynHTopHaH 633a (apTMKynH'-'MoHHaH 6a3a, apTMH3BbIKM, apTMKynH'-'MoHHble HaBbIKM)

KynHTopHble

-

base

articulatoire Ensemble des habitudes articulatoires prédominantes propres à une langue. Par exemple, le russe se distingue par un accent dont l'intensité (MHTeHcMBHoCTb)est bien supérieure à celle de l'accent français. Cela a pour conséquence la réduction des voyelles non accentuées, dans certaines positions (voir peAY'-'MpoBaHHbIM rn3cHbIM), alors que les voyelles en français gardent leur netteté phonique même non accentuées. Le russe ne possède que deux consonnes nasales (M, H), alors qu'en français la nasalisation (Ha3anu3au,uR) est un phénomène bien représenté et fait partie de la base articulatoire. 141 apTMKynH'-'MoHHaH633a Voir apTMKynHTopHaH 6a3a.

+ 142 6érnocTb 6ernocTb rn3cHoro Voir 6érnblM rnacHblM.
143 6eCCOt03Me (6ecéot03HaH CBH3b, aCMHAeToH) Lien syntaxique (voir CBH3b) entre des constituants de la phrase dits OAHOpoAHble "InéHbl npeAno>KéHMH* ou bien entre les propositions de la phrase complexe (cnO>KHOe npeAno>KéHMe) réalisé uniquement par l'intonation, sans conjonctions ni relatifs (cOt03Hoe cnoBo). ex. OHa >K)J.alla, He YHbIB811a, BepfAJ1a. B~KTOp neTpOBfAl.f npfAWëll, KorAa fi BbIXOAft111 fA3KOMHaTbl. COllHu,e 3aXOAfAllO, Kpen4811 MOp03, TéHfA rOllblX AepeBbeB CTaHOBft1llfACb 04eHb AllfAHHblMfA. e lien est typique de la phrase complexe C dite 6eCCOt03Hoe CnO>KHOe npeAf10>KeHMe (le dernier exemple). Voir COt03HaH CBH3b. + 144 6MnMHrBM3M Voir ABYH3bl'"lMe.

+

145 6MpéMa (AMpéMa, ABy néHHoe npeAno>KéHMe) Phrase qui, selon la division actuelle de la phrase (aKT)'anbHoe neHéHMe npeAno>KéHMH*), est composée de deux parties - thème et rhème.6MpeMa s'oppose à MOHopéMa*.

+
+

146 6naro3BY

Me (3BcI>OHMH) euphonie

-

Combinaison hannonieuse des sons dans la chaîne parlée (noToK pé M). L'euphonie exige, parfois, certaines modifications de 30

la structure de la phrase, afin que soit évité l'assemblage de sons difficiles à prononcer ou désagréables. Voir He6naro3sY"IMe. + 147 6paxMnorMfI - brachylogie Remplacement d'une tournure par une autre, plus concise. cf. 3TO noco6~e npe,QHa3Hâ4eHo ,Qnfl mex, Kmo Y'IUmCR 6 SblCWUX Y'Ié6HbIX 3aseiJéHURX. et 3TO noco6~e npe,QHa3Ha4eHO ,Qnfl Yl.laL/.4UXCRS SY3ax. 148 6YAYLL\ee <BpéMfI> -futur

+

Le futur est le temps (verbal) qui situe la réalisation d'une action comme postérieure au moment de l'énonciation (MOMéHT pé"lM). Nous nous limiterons à cette définition simple, bien que la réalité soit plus complexe.

Le futur des verbes perfectifs (6YAYLL\ee

npocToe

<BpeMfI» présente .des écarts sensibles, par rapport aux caractéristiques essentielles du futur: 1) Une action se réalisant dans le passé, en étant postérieure à une autre, peut être rendue par un tel futur. ex. B4epa npo,QaBL4~4a MHe cKa3ana, 4TO nonYl.lum 3TY KH~ryTonbKO 4epe3 nflTHa,Q4aTb M~Hyr. Ho fi He nO,Qo>K,Qana, nOTOMY '-ITOMHe Ha,QO6blno
~,QT~ B YH~Bepc~TeT.

2) Employé dans des proverbes, ce futur ne se réfère pas au moment de l'énonciation, ni à aucun autre moment. ex. nocnewuwb - nlOiJeü HacMewuwb.

3) Il peut se substituer au présent. ex. 6YPfl MrnoJO He60
CHe>KHble KPYTfJ, To KaK 3Bepb OHa 3aaoem, To (nYWK~H) Cette substitution se rencontre aussi dans des phrases intérrogatives à caractère stylistique expressif. ex. Bbl KTO6yiJeme? MOCKB~4, '-ITO nVl? Ou encore, lorsqu'il remplace le présent de narration (HacTOfiLL\ee MCTOpM"IeCKOe <BpeMfI».
3annal.lem, KaK ,Q~T51.

KpoeT,

B~xp~

ex. B 1913
pa3BVlBaTb 4~OHHYJO

ro,QY

OH

nocmynum
VI

B YH~BepC~TeT

~

Haf./Hëm ro,QY OH

peB0I1J04V10HHYJO

,QéflTenbHOCTb.

et B 1913

nocmynaem

B YHVlBepC~TeT

Ha'lUHaem

pa3BVlBaTb peBOI1JO-

,QeflTeI1bHOCTb.

4) Une action future peut être antérieure à une autre action future. ex. Kor,Qa Bbl nonY'-I~Te Moë n~CbMO, fi Y>Ke nepeeiJy rpaH~4Y. (Quand vous recevrezma lettre,j'aurai déjà franchi la frontière.) 149 a6con~THoe 6YAYLL\ee <BpéMH> (népBoe 6YAYLL\ee
<BpeMfI» C'est le futur exprimé par rapport au moment où se produit le discours, ce moment se situant au présent. ex. 3aBTpa TëTfI KaTfI

31

<BpeM.R> . 150 6nM>KSMWee 6YAy~ee <BpéMH> (HeMéAneHHoe 6YAY~ee <BpeMfI>, HenocpéAcTBeHHoeÂ6YAy~ee <BpeMfI> futur proche Ce futur ne possède pas de formes spécifiques. Ce sont les formes du présent (HacToH~ee <BpeMfI», accompagnées, le plus souvent, de compléments circonstanciels appropriés qui se substituent à celles du futur. ex. 4epe3 MII1Hyry S1YXOHCY. Ce terme est employé
surtout pour traduire le futur français dit futur proche. 151 BTop6e 6YAy~ee <BpéMH> Voir OTHocMTenbHoe 6YAy~ee <BpeMH>. 152 HeMéA"eHHoe 6YAy~ee <BpéMH> Voir 6nM>KSMWee 6YAy~ee <BpeMH>. 153 HenocpéAcTBeHHoe 6YAy~ee <BpéMH> Voir 6nM>KSMWee 6YAy~ee <BpeMH>.

npueàem

K HaM

8

rOCTII1.

Voir OTHocMTenbHoe 6YAy~ee

154 HecoBepwéHHoe 6YAy~ee <BpéMH>
Voir CnO>KHOe6YAy~ee <BpeMH>. 155 OTHocMTenbHoe 6YAy~ee <BpéMH> (BTopoe 6YAy~ee <BpeMH» C'est un futur qui se détermine non pas par rapport au moment de l'énonciation (MOMéHT pé'"lM), mais par rapport à un autre moment. Voir OTHocHTenbHoe BpeMfI. 156 népBoe 6YAYlL\ee <BpéMH> Voir a6conlÔTHoe 6YAYIL\ee<BpeMH>. 157 npeABapMTenbHoe 6YAy~ee <BpéMfI> (npeA6YAy~ee <BpeMH>, npe>KAe6YAYlL\ee <BpeMH» -futur antérieur Voir 6YAYlL\ee <BpeMH>, OTHocMTenbHoe <BpeMH>. 158 npocToe 6YAYlL\ee <BpéMH> (coBepwéHHoe 6YAYlL\ee
<BpeM.fI> - présent-futur <perfectif>

C'est la forme conjuguée des verbes perfectifs, dont les désinences coïncident, souvent, avec celles du présent des imperfectifs

correspondants.ex. npof./umalO Ca>Kycb, Ca.QVlWbCS1

4I11TaK);

mais cRày, cRàewb

-

Remarque Le terme npocToe 6YAy~ee <BpeM~> est employé également pour désigner le futur simple français.Voir npocToe BpeM~.. 159 Cn6>KHOe 6YAYlL\ee <BpéM.R> (HeCOBepwéHHoe 6YAYlL\ee <BpeM.fI» -futur périphrastique Forme analytique (voir aHanMTM'"IeCKaH cp6pMa) du futur, la forme des verbes imperfectifs. ex. 6yày pa60mamb Voir npocToe 6YAYlL\ee <BpeMH>, npocToe BpeMJI.

32

160 cosepwéHHoe 6YAYi1.\ee<BpéMH> Voir npocToe 6YAYi1.\ee<BpeMJI>. + 161 6YKBa (nMcbMeHHblM 3HaK) - lettre, signe graphique Unité de l'alphabet qui sert principalement dans l'écriture alphabétique (3BYKoBoe nlllcbMo*) à représenter un son, parfois en combinaison avec un signe diacritique (AlllaKpMTM'"IeCKIIIM 3HaK*). Cependant, il arrive, dans certains mots, qu'une lettre ne représente aucun son. ex. conH4e prononcé [C6H4bI3] Ou bien une lettre, en fonction de l'environnement (oKPY>KéHfllevoir KOHTéKCT), eprér
sente deux sons. ex. 3K38MeH, 3KcneAVl4~s:t (dans 3K3aMeH, K

=2)

Voir ABoMHaH 6YKBa, HeMafl 6YKBa. 162 60nbwaH 6YKBa Voir nponlllcHaH 6YKsa. 163 ABoMHaH 6YKBa (ABY3Ha"lHaH 6YKBa, AHrpaMMa, AM rpacp) .. digramme
Combinaison de deux lettres représentant un son. ex. CL/ëI1 prononcé [Ll\'OI1] 164 ABY3Ha\fHafl 6YKBa Voir ABoMHaH 6YKBa. 165 3arnaBHaH 6YKBa Voir nponMcHafl 6YKBa. 166 ManeHbKaH 6YKBa Voir CTpO'-lHaJl 6YKBa. 167 Ha"lanbHaJl 6YKBa - initiale Voir VjHM~Mânb. 168 HeMafl 6YKBa Lettre qui ne représente pas de son et qui se comporte comme un signe diacritique (AMaKpIllTVd\feCKMM 3HaK*). ex. h, b Voir OHe.. MéHMe. 169 nponMcHaH 6YKBa (6oflbwaH 6YKBa, 3arnasHafl 6YKBa)

- majuscule
+

170 CTpO\fHaH 6YKBa (ManeHbKafl 171 6blTOBM3M nOJKKa, aun«a, HOJK, ll..(ëmKa

6YKBa)

- minuscule

Mot faisant partie du lexique dit 6blToBafl néKcMKa*. ex.

33

B

BapBapM3M - barbarislne 1. Mot, ou expression, qui n'est pas confonne aux règles, surtout morphologiques, d'une langue à une époque donnée. 2. Mot étranger qui ne s'est pas encore imposé par tous les usages qui lui sont propres dans la langue d'origine. On donne aussi le nom de BapBapH3M à un mot étranger non employé, d'habitude, dans la langue d'accueuil et qui souligne la "couleur locale" du sujet du récit. Par exemple, Tpé60BaTb cam uccf:JaKu, UU, à côté de Tpe60saTb YAosneTBOpéHJ..151 assez accepté, mais AaTb/AaeaTb est camuccf:Ja«u,ulO ne l'est pas et est considéré comme barbarisme.

+ 172

+

173 BapHaHT (BapMaHTHaH cp6pMa)

Forme, élément morphologique ou autre qui peut se substituer à une autre forme, à un autre élément, sans conséquence pour la compréhension. Devant la multitude de variantes, nous ferons un choix, afin d'illustrer le phénomène. 174 BapM3HT MopcpéMbl (annoMopcpa) Voir MOPCP. 175 BapJllaHT cpoHéMbl Voir annocpoHa. 176 KOMMYHHKaTMBHblM BapJllaHT npeAno>KéHHSI Voir aKTyanbHoe '"IneHéHMe npe.qflo>KéHM.R. 177 MopcponOrv. eCK1'Ie BapH3HTbl <cnoBa> (MopcponorM'"IeCKFI1e Ay6néTbl) Mots qui possèdent une racine (KopeHb) identique; bien que leurs afffixes (âCPCPJltKC) soient différents, ils ont le même sens. ex.

nuca - nucuu,a, nemywuHblii ..nemywuii 178 HyneBoH BapM3HT Voir annonor.
179 opcporpacpM'"IeCKMe BapIII3HTbl <cnoBa> Variantes orthographiques d'un mot. ex. Ao CBJ..1AaHus:J! / Ao
CBJ..1.QaHbs:J! (cf. clé / clef)

180

npoM3HocHTenbHble

Baplll3HTbl

<cnoBa>

(cpoHeTM-

'"IeCKHe BapHaHTbl)

Variantes dues aux différentes positions de l'accent. ex. uHa4e / J..1Ha4e, KOpOTKO/ KOpOTKO / KOpOTKO (forme courte de KopoTKoe) oir HeHTpanM3â~HfI. V 181 ceMaHTM'-IeCKJlle BapMaHTbl <cnosa> Sens différents d'un mot se manifestal1t dans des contextes différents. ex. Y SToro SK30T114eCKOro nno.Qâ XOPOWlI1t11 sKye. Y
HaTaWJ..1 XOPOWJ..1t11sKye.

36

182 cpoHeTM4ecKMe BapJllaHTbl <cnoBa> Voir npoVl3HocHTenbHble BapHaHTbl. + 183 BAblx3HHe , Voir HHCnJllpâ~ff1s:1. + 184 BenJlpJll33L\fllfI(oTBepAéHMe) - vélarisation, durcisselnent Articulation supplémentaire (voir AononHHTenbHaH apTMKynHL\H.R)réalisée par le soulèvement de la partie postérieure de la langue en direction du palais mou (M.s1rKOe Hë6o*). Cette articulation supplémentaire confère aux consonnes le caractère d'une consonne dure (TBëpAoCTb). Comparons l'articulation d'un "n" mouillé dans ns1MKaet d'un "n" dans naMna. Pour produire le [n'], l'apex (KOH'"4V8K fl3bIKâ*) s'appuie sur les dents supérieures et la partie antérieure du dos de la langue (celle qui prolonge l'apex), sur les alvéoles (anbBe6nbl*). Le centre du dos de la langue (cnMHKa .R3bIKâ*) s'élève en direction du milieu du palais (Hë6o). L'air pulmonaire s'écoule des deux côtés de la langue, les bords de laquelle sont repliés vers le bas. Lors de la production du [n], seul l'apex maintient le contact avec les dents et la base des alvéoles. La partie postérieure de la langue se soulève vers le palais mou et son milieu adopte une forme concave. Ainsi, à partir de l'apex, la langue dessine une "selle". La partie postérieure de la langue prend une position proche de celle qui caractérise l'articulation de la voyelle "b " (cf. la prononciation de "bl" et "lA"dans BblWIABaTb [BbWbB8T']. C'est la raison pour laquelle cette articulation supplémentaire est appelée aussi ["'b]-o6pâ3HaH apTMKynHL\IIIH. lle est propre aux consonnes E dures (d'où le synonyme oTBepAéHJlle). En prononçant naMna, l'appareil vocal a procédé à une vélarisation du "n"; cette consonne est vélarisée (Benflplll30BaHHblH cornacHbIM), elle est rendue dure.
Remarque En latin, "velum" signifie "voile", "toile", "rideau". En français, le palais mou est nommé aussi "voile du palais", d'où le terme de vélarisation.

Si nous prenions comme point de départ le "n" dans naMna, lors de la prononciation de nHMKa, nous parlerions de sa palatalisation (nanaTanH33L\MH*, CMflr'-léHHe*), car il serait devenu une consonne mouillée (M.s1rKMH cornacHblH ou nanaTanH30BaHHblH cornacHblH, CMflrl.lëHHblH cornacHbIVi).

Passage de mots d'une partie du discours ("IaCTb pé'-lVl)quelconque à la catégorie du verbe. Il est plus exact de dire que ces mots se chargent du rôle du verbe dans la phrase, ce rôle étant essentiellement celui du prédicat (cKa3yeMoe); car, sur le plan
37

+

185 Bep6anVl33L\PI8H (ornaronviBaHHe)

morphologique (voir MopcJ>onorMH), on ne peut pas les assimiler aux verbe. Voir aA"beKTHB34H.R. ex. Blt1Ts:I A8pVlJ1 KYJ18KOM Y no cTony VI38s:1BJlfn:"Tenepb wa6aw, He 6YAY 60J1bWe KYPlt1Tb!" (Maintenant,c'est fini,je ne fumeraiplus!)

+

186 BepcHcJ>HKâ~MH

+

Voir cTHXOCno>KéHMe. 187 BepwMHa

sepwMHa cnora (cnoroBoe HAPO, 4eHTp enora, BOKanM'-IeCKoe HAPo) - sommet syllabique, somlnet de syllabe Ce nom est donné à la voyelle d'une syllabe comprenant également des consonnes, pour marquer le fait que la voyelle se distingue par une plus forte sonorité. Par exemple, dans le mot p83BOA, constitué de deux syllabes de ce genre, les sommets syllabiques sont "a" et "0". 188 VlHToHa~H6HHaH aepwMHa (~eHTp MHToHa4116HHoro KOHTypa, L\eHTp MHToHa4MoHHoMKOHCTPYK4HM) Point culminant de l'intensité de la voix (voir HHTeHcMBHOCTb <3BYKa» lors de la réalisation orale d'une phrase. Par

exemple, dans la phrase Kmo 38AaIl STOT Bonpoc?

ce point se situe

au début, sur Hmo. Si le mot est constitué de plus d'une syllabe, c'est la syllabe accentuée (YAâpHbl~ cnor*) qui représentera ce point culminant. ex. KOIls:l pfl1wën? n

+

189 B3pblB (3Kcnno3MSJ) - explosion

Lors de l'articulation d'une consonne occlusive (B3pbIBHOM cornâcHbIH), l'obstacle que les organes vocaux (6praHbl pé"lM) ont dressé devant l'air expiré est brusquement .supprimé. Ainsi libéré, l'air produit une "explosion" . Voir OTC1)'n.

+ +

190 BM6pâHT Voir APo>Kâ~JI1M <cornacHbIH>.

191 BHA <rnarona>

BaH

KaTerOpPt1f1, rnaronbHblM

(KaTeropMH BMAa <rnarona>, BMAOBMA, acnéKT) aspect <du

-

verbe> Catégorie grammaticale (rpaMlVlaTM1..feCKaJl KaTe ro pJIIH) qui traduit la manière dont se déroule une action, manière que l'on envisage comme durée, répétition, achèvement, etc. Il se dégage deux aspects principaux: cOBepwéHHblM BMA «aspect> perfectif) et HecoBepwéHHblM BIIIA* «aspect> imperfectif). En simplifiant considérablement, on pourrait dire que les deux aspects s'opposent en caractérisant l'action soit comme achevée (perfectif), soit comme inachevée (imperfectif), d'où l'emploi, parfois, de termes français comme accompli/non-accompli, conclusif/non-conclusif, 38

limitatif/non-linzitatif, ponctuellduratif, ou encore séquentlnonséquant. ex. npV1HeCTfI1(perfectif) KaTfI npuHecëm HaM ra3eTY "MOCKOBCKlI1e OBOCTIt1". H (Katia nous apportera le journal "Les Nouvelles de Moscou".) Katia nous apportera un seul journal et sa mission sera accomplie. npV1HOCJ/1Tb (imperfectif) KaTfI 6ydem npUHOCUm& HaM ra3eTY
"MOCKOBCKfI1e HOBOCTII1". (Katia nous apportera le journal "Les Nouvelles de Moscou".) Katia nous apportera ce journal au fur et à mesure de sa parution, un nombre de fois non déterminé.

Puisque à travers les verbes perfectifs on conçoit l'action accomplie, ces verbes ne connaissent que le passé et le futur. La catégorie d'aspect concerne tous les verbes russes. 192 BCTYnMTenbHblM BillA Voir Ha'"4MHaTenbHblM BMA. 193 rnarOllbHblM BillA Voir BMA <rnarona>.. 194 APIICTPH6YTMBHblH BfI1A Voir MHoroKpaTHblH BHA. 195 AI1HTenbHbIM aMA (nporpeCCHBHblM BillA) - <aspect> progressif, <aspect> duratif Aspect imperfectif qui caractérise une action par son développement unique, sans limites temporelles. ex. KOllfl nucan nVlCbMO. KOllfl nuwem nfl1CbMO.KOllfl 6yàem nucamb nVlCbMO.Voir He.. cOBepwéHHblM BMA. 196 3a~MHâTenbHblM BMA Voir Ha"lMHaTenbHblH SHA. 197 II1MnepcpeKTJÎ1BHbIH BPIIA Voir HecoBepwéHHblH BHA. 198 HHrpeCCMBHblM SMA Voir Ha HH3TenbHbIH BMA. 199 MHxoaTMBHblM BillA Voir Ha'"lIllHaTenbHblH BMA. 200 HTepaTHBHblH BMA Voir MHoroKpaTHblH BfI1A. 201 MrHoBéHHblH BIf1A Voir oAHoKpaTHblH BIf1A. 202 MHoroKpaTHblH BMA (If1TepaTMBHbIM BVtA, pacnpeAenJÎ1TenbHblH BItIA, AItICTPlll6YTMBHblM BHA, QJpeKBeHTaTHBHblM BItIA, QJpeKBeHTaTHB, MHoroKpaTHblH nOABMA HecoBepwéHHoro BHAa) - <aspect> iteratif, <aspect> fréquentatif, <aspect>

distributif Imperfectif (HecoBepwéHHblM BMA)ne représentant pas un procès unique (voir AflMTenbHblH BMA),mais une réitération non 39

limitée de celui-ci. ex. OH 360Hum HaM Ka>K,QYJO HeAeJlJO. cas, on parle de nOBTopMTenbHoe 3Ha\féHHe rnaronoB BepwéHHoro BMAa. 203 MOMeHTaJlbHblM BMA Voir oAHoKpaTHblH BMA. 204 Ha\f(.1HaTenbHbIH SMA (BC1)'nHTenbHbIH BMA, MHxoaTMBHblM BHA, 3a"lHHaTenbHblH BHA, Ha"lHHaTenbHblH nOABr.1A cOBepwéHHoro Br.1Aa, HHrpeCCr.1BHbIH BHA, HHXOaTr.1B) _ <aspect> inchoatif, <aspect> ingressif Cas particulier du perfectif (coBepwéHHblH BHA) exprimant le début d'une action. ex. OHa 3anena BecëJlYIO neCHIO. (Elle s'est mise à chanter une chanson gaie.) 205 HeAnHTenbHblH SMA Voir cOBepwéHHblH BM.q. 206 He3aKOH'"IeHHbIH BMA Voir HeCOBepwéHHblH BillA. 207 HecoBepwéHHblM BHA (He3aKOH"IeHHbIH BHA, HMnepcPeKTHBHblH BMA) - <aspect> imperfectif L'un des deux aspects qui représentent la catégorie gralnmaticale BMA <rnarona>*. Il se manifeste dans deux cas de figure: AnHTenbHblH BM,q* et MHoroKpaTHblH BM,q*.On distingue ces derniers par le contexte ou même grâce aux autres éléments de la phrase. cf. CeJA4aC OH CMompum reneBVl30p. (AJn1TenbHbl~ ~A)et B

Be4epOM OH CMompum

TeneBrA30p.

(MHorOKpaTHbl~

Bf..1A) Les

verbes d'aspect imperfectif possèdent une autre caractéristique notée à o606~ëHHo-cPaKTMl.feCKOe 3Ha"léHlt1e rnaronoB HecoBepwéHHoro BHAa*. 208 oAHoKpaTHblH SMA (MrHOBéHHbIM SHA, TO\fe"lHbIM BMA, MOMeHTanbHblM BMA, oAHOKpaTHblH nOABMA cOBepwéHHoro BHAa, MOMeHTanbHblM nOABMA COBepweHHoro BVlAa)

- <aspect>

momentané,

<aspect>

instantané

HblH BHA est <aspect> semelfactif (du latin "semel" - une fois). Cependant, ce dernier ne répond que partiellement au terme russe, plus spécialisé. Le semelfactif selon la conception française indique la réalisation d'une "action vue comme une unité", dans un laps de temps donné pouvant être considérable. cf. II vécu là-bas de 1867 à 1889. D'autre part, le terme aspect ponctuel représente une action "envisagée à un 40

Cas particulier de l'aspect perfectif (coBepwéHHblM BMA) représentant une action très brève ou réduisant sa manifestation à un instant. ex. HeAaneKo OT MeHfI 4TO-TO cmYKHyno. BAPyr OH omnpbl2Hyn: y HawVlX Hor fi YSVlAen 3MelO. Remarque Un terme français utilisé comme correspondantà o.qHoKpaT-

moment de son développement, à son début ou à sa fin", ce qui est encore une correspondance incomplète. Pourtant, aspect ponctuel traduit bien TO"le"lHbIMBMA.

209 OKOH"IaTenbHbIM BMA Voir TepMMHaTMBHblM BMA. 210 nepcPeKTMBHblM BMA Voir cOBepwéHHblM BMA. 211 npeAénbHblM BMA Voir TepMMHaTMBHblM BMA. 212 nporpeccMBHblM BMA Voir AnMTenbHblM BMA. 213 pacnpeAenMTenbHblM BMA Voir MHoroKpaTHblM BMA. 214 cOBepwéHHblM BMA (nepcPeKTMBHblM
HblM BMA)

BMA, HeA11MTenb-

- <aspect> perfectif L'un des deux aspects principaux. S'opposant à l'aspect imperfectif (HecoBepwéHHblM BMA),il présente l'action comme une entité. Voir BMA<rnarona>. 215 TepMMHaTMBHblHBMA(npeAénbHblM BHA, OKOH'"IaTenbHblM BMA, 3cPcPeKTVtBHblM BMA)

- <aspect>

terminatif,

<aspect>

résultatif Par ce terme, on met en relief l'une des caractéristiques essentielles du perfectif (coBepwéHHblM BMA) - l'achèvement de l'action (alors que l'on ignore le début de celle-ci). ex. cDPYKTosble
AepesbH Y>Ke omu,aenu. ~ Hanucana nJl1CbMO ceCTpe. 216 TO'"le'"lHbIM BMA Voir oAHoKpaTHblM BMA.. 217 ynbTpaMrHoBéHHblM BMA Voir rnaronbHoe Me>KAOMéTfr1e. 218 cPpeKBeHTaTMBHblM BMA Voir MHoroKpaTHblM BHA. 219 3cPcPeKTMBHblM BMA Voir TepMMHaTHBHblM BMA.

.

o6pa30BaHfr1e) Formation des aspects de verbe (Bfr1A <BMA rnar6na). Il ne peut s'agir, bien évidemment, que de la formation d'un verbe d'aspect opposé à celui de son "homologue" à partir duquel il est formé, dans le cadre de ce que l'on appelle BMAoBafl napa*. Cette formation est réalisée par deux procédés: préfixation (npecPfr1KCa~MH*) et suffixation (cYcPcPfr1Kcâ~fr1H*). a préfixation sert à former des L imperfectifs. ex. 4111TaTb - np04J11TaTb Quant à la suffixation, sert à former aussi bien des verbes perfectifs que des verbes 41

+-

220

BMAoo6pa30BaHIf1e

(o6pa3QBaHMe

BMAOB, BMAoBoe

imperfectifs. ex. KpJA4aTb - KptilKHyrb (perfectif);(Le "au de Kpw4aTb ce est que l'on appelle TeMaTH\feCKIr1H rnâcHbIH*.) AaTb - AaeSTb (imperfectif) Voir cTynéH'"IaToe BMAOBoe o6pa30BaHHe. 221 npecpMKcanbHoe Bft1Aoo6pa30B8HMe (npeBep6âL\HB) préverbation Formation de verbes d'aspect perfectif, à partir de verbes im-

perfectifs, par préfixation (npecpMKc34MH*). ex. AenaTb CAeIlaTb Voir BMAoo6pa30BaHMe.. 222 BHHHTenbHblM <naAé>K> - accusatif Les multiples cas de figure où se manifeste cette forme du paradigme (napaAHrMa*) nominal sont représentés par des tennes sur lesquels on ne peut pas toujours dégager une unanimité. Les variantes, cependant, ne traduisent pas de différences de fond. 223 BHHHTenbHblH BHéwHero o6béKTa Voir BMHMTenbHblH npflMoro o6béKTa.

+

224

BPI1HMTenbHbl~ BHYTpeHHero

o6béKTa

- accusatif d'objet

interne Accusatif régi (voir rnaronbHoe ynpaBnéHHe) par un verbe dont la valeur lexicale (neKCH'"IeCKOe3Ha'"léHMe*) est identique à celle du mot à l'accusatif. ex. neTb neCHIO, AenaTb Aeno (cf. vivre sa vie) Cet accusatif est un cas particulier de l'accusatif dit BHHMTenbHblM npflMoro AonOnHéHM.R. Voir BHYTpeHHee AononHéHMe 225 BfIIHMTenbHblMBpéMeHVI L'accusatif comme complément circonstanciel de temps. ex. OH He cnan SCIO HOLlb. B cy660my nana KynV1n HOBbl~ TeneB1I130p. 226 BfIIHHTenbHblM KOflH'"IeCTBa (BJ,1HMTenbHbl~ Mépbl)

L'accusatif comme complément d'évaluation. ex. KaTfInOAapV1Ila

MHe ose

KHV1rV1. Mbl

npoexanV1

TonbKO

comHIO

Klt1nOMeT-

pOB, KaK BAPyr ABlI1raTenb 3arnox. Lorsqu'il s'agit d'un prix ou d'un poids, on parle aussi de BHHfltTenbHblH CTOVlMOCTHM Béca. ex. KHlt1raCTOIt1T py6nb. 3Ta MaW~Ha BéCIt1T mOHHY. 227 BMHMTenbHblM Mépbl Voir BMHMTenbHblM KOnH'"IeCTBa. 228 BMHMTenbHblM HanpaBnéHHH L'accusatif comme complément de direction. ex. Mawa noexaIla B MacKey. KHlt1ra ynana 3a croon.

229 BHHMTenbHblM oTHowéHMfI Accusatif exprimant une relation, une comparaison. ex. XapaKTepOM OH BeCb B

omL(a.

aT

6yp~

06pa30BaI1~Cb

BonHbl

42

BenIll4I11HO~C dOM. (La tempêtea fait apparaîtredes vagues grossescomme une maison.) Remarque Le terme français accusatif de relation ne représente pas la réalité russe. cf. En ce qui concerneNicolas (= quant à Nicolas), il ne peut rien dire. 230 BMHMTenbHblM npHMoro AononHéHMH (BMHHTenbHbIM npHMoro 06béKTa, BMHMTel1bHblM BHéwHero 06béKTa) L'accusatif complément d'objet direct. ex. Ilaplllca 4111Ta11a KHuey. 231 BMHMTenbHblM npHMoro o6béKTa Voir BMHJIITenbHblM npHMoro AonOnHéHJIIH. 232 BMHMTenbHblM CTOMMOCTMM Béca Voir BMHMTenbHblM KOnM'"IeCTBa. 233 ABOMHOM BMHMTenbHblM <naAé>K> Les deux mots à l'accusatif dans la construction (vieillie) "verbe + accusatif + accusatif'. ex. OHIII Hawnlll eeo paHeHHoeo B r0110BY. cf. Bpa4 Hawë11 ero Bn011Hé 3AOPOBbIM. 234 BKnlO'"IéHMe Voir nocnéAoBaTenbHoe nOA MHéHMe. + 235 BHecéHJlle Synonyme de BBoAHoe cnoBo* et BBOAHoe npeAflO>KéHfI1e*, mais sensiblement moins utilisé. 236 B033BaHJlle

+

.

d'attirer son attention. ex. nocnywau,

Ce terme s'applique à des mots adressés à l'interlocuteur, afin He nY4we 1111I noroBoplllTb 06 3TOM3asTpa? Voir o6pa~éHMe.

+

+ 237

BOKanH3M

Ce terme désigne l'ensemble des voyelles et de leurs propriétés. Voir KOHcoHaHTM3M. +- 238 BOKaTHB Ce terme est, le plus souvent, un substitut de 3BaTeflbHblM naAé>K*, lorsqu'il s'agit d'un substantif et surtout d'un prénom désignant l'allocutaire (cnywaTenb). Dans ce cas, on emploie également le terme 3BaTenbHaH cpopMa. BO~aTJIIB,cependant, peut s'appliquer non seulement à un mot, mais à un groupe de mots et, de ce fait, se substituer à 3BaTenbHoe cnoBoco eT3HVle et à o6pa~éHJlle. ex. BumR, IIIAIIIlOAa! ; TYf.lKU He6écH&/e, aéf.lH&/e cmpaHc
HUKU! GTénblO 11a3YPHYIO,u.énblO >KeM4Y>KHYIO M4~Tecb Sbl, ...

(nepMoHToB)B&I, }I(;jàHOIO monnoii cmoRLqUe y mpoHa, Cso6oà&l, réHUR U Cnasbl nanal./u! Ta~Tecb Sbl nOA CéHlll10
3aKoHa, ...
(nepMoHToB)

+ 239 BonbHocTb poétique, licence

(no3TH'"IeCKaH BOflbHOCTb) - licence 43

Déviation des normes d'une langue, opérée poésie, pour des raisons de rime, de mesure, etc. C'est la

laquelle on parle, le plus fréquemment, de n03TM"IeCKaSl
HOCTb. ex. ELl\ë nplApo.o.a He npocHYIlacb, Ho CKB03b ~eao CHa BecHY YCIlblwaIla oHa lt1e~ HeBOIlbHO (TKJ~eB)

+- 240 Bonfln..oK - volapÜk
Langue artificielle (MCKyccTBeHHbl~ S13bIK) crée l'Allemand Johann Martin Schleyer en 1880, sur la base de l'anglais.
Remarque D'après certains ouvrages, l'année de création de cette langue est

1879.

241 Bonp6c interrogation L'interrogation est une demande d'information formulée par le locuteur (roBopH~MM) et adressée à l'allocutaire (cnywaTenb). Par conséquent, elle constitue une partie du couple "question - réponse",

+

-

dans lequel la première conditionne la seconde. 242 a6con.oTHblH Bonpoc
Voir 66L41J1H Bonpoc. 243 anbTepHaTHBHblM Bonpoc (ABY'"InéHHbIH Bonpoc, pa3AenHTenbHblH Bonpoc) Interrogation exigeant de l'allocutaire (cnywaTenb) la formulation de l'une des deux réponses possibles proposées par le locuteur (roBopH~MH). ex. Sbl yxoàume unu ocmaëmecb? 244 BOCKnML\3TenbHbIH Bonpoc Exclamation (BOCKnML\3HMe) ous une forme interrogative. s ex.3sHRmb LlYJKoeMecmo? HIAB KoeMcIlY4ae! 245 BCTpé'"lHbl~ Bonpoc Question qui se substitue à la réponse. Elle émane de celui même qui devrait donner la réponse. ex. - Tbl Y>Ke KOH4IAIla pa6ory? A LImo?

-

246 BTOpM'"IHbIH Bonp6c Voir "IaCTH HbIH Bonp6c. 247 ABOHHOH Bonpoc Question comprenant deux pronoms interrogatifs (BonpocMTenbHoe MecToMMéHMe) ou deux formes du même pronom à des cas (naAé>K) différents. ex. Kmo Koeo? (Qui l'emportera?) Remarque .QBO~HO~Bonpoc est employé, parfois, pour anbTepHaTMBHbl~ Bonpoc*.

248 ABY'"InéHHbIH Bonpoc Voir anbTepHaTHBHblH Bonpoc. 249 AeJ1M6epaTMBHbIH Bonpoc (o6cY>KAatO~HM Bonpoc, KOHcynbTaTHBHblH Bonpoc) - délibératif 44

Question que le locuteur se pose. De ce fait, il se met en position d'allocutaire (cnywaTenb). ex. He noümu nu MHe 8 KUHO? 250 AononHMTenbHblM Bonpoc Voir "IaCTM"IHbIM Bonpoc. 251 KaTerOpM"IeCKMi1 Bonp6c Voir 661.l.\HM Bonpoc. 252 KOHcynbTaTMBHblM Bonp6c Voir AenM6epaTMBHblM Bonpoc. 253 KocBeHHblM Bonp6c (noA...rtlHëHHblMBonpoc, o6ycnoaneHHblM Bonpoc) - interrogation indirecte Interrogation qui relève du discours indirect (KocBeHH.aR pe b). Par conséquent, elle n'est pas adressée à l'allocutaire (cnywareflb) et s'oppose à l'interrogation directe (npHMoM Bonpoc*). C'est par une proposition subordonnée (npHA3TO"lHOe npeAno>KéHMe) que l'on réalise l'interrogation indirecte (d'où le terme nOA...M-

caceo.

HëHHblHBonpoc). ex. R Bcë eLl.\ëHe 3HaJO, npuoëm nu Haw

254 MecToHMéHHblM Bonp6c Interrogation où le mot interrogatif (BonpocMTenbHoe cn6Bo*) est un pronom (MecToMMéHMe). ex. KOMY mbl Hanucan nucbMo? 255 HenocpéAcTBeHHblM Bonpoc Voir npHMoM Bonpoc. 256 06CY>KA3tOIl\HH Bonp6c

"InéHHblM Bonpoc) - interrogation totale, interrogation globale, interrogation entière, interrogation générale Cette interrogation concerne l'ensemble de la phrase et non pas un de ses éléments, comme c'ést le cas de "IaCTM"IHbIM Bonpoc*. C'est pourquoi, l'interrogation totale suppose deux

Voir AenH6epaTHBHblH Bonpoc. 257 o6ycnoBneHHblH Bonp6c Voir KocBeHHblHBonpoc. 258 66~HM Bonp6c (a6con..oTHblM Bonpoc, nepBM"IHblM Bonpoc, KaTerOpM"IeCKMM Bonpoc, npocToM Bonpoc, OAHO-

réponses possibles: affirmative et négative. ex.
HUHa? (-)].a. / - Her.) 259 oAHo néHHblM Bonp6c
Voir 66Ll.\MMBonpoc. nepBM"IHblM Bonp6c Voir 661.l.\MMBonpoc. nOA'-IHHëHHbIM Bonp6c 45

..

npuexana nu

Voir KocBeHHblM Bonpoc. 262 npocToM Bonpoc Voir 0614MMBonpoc. 263 npHMoM Bonpoc (HenocpéAcTBeHHblM Bonpoc) - interrogation directe C'est la conception même de l'interrogation: un message est adressé par le locuteur (roBopHIl\MM) à l'allocutaire (cnywaTenb) voir Remarque. L'interrogation directe s'oppose à l'interrogation indirecte (KocBeHHblM Bonpoc*), laquelle ne comporte pas cet acte immédiat, direct de communication et peut admettre l'absence d'allocutaire. ex. - Bbl YJKe np0l./umanu KHuey? (-.Qa. - Her.) I roe saw Y&le6HuK? (- 3AeCb.)
Remarque Le locuteur émet un message à l'attention de l'allocutaire qui peut le confirmer, l'infirmer ou le compléter.

264 pa3AenMTenbHblM Bonpoc Voir anbTepHaTMBHblM Bonpoc. 265 pMTOpM'IeCKMM Bonpoc - interrogation oratoire Figure de rhétorique (cpMl)ipa pé'lflj*) dont la spécificité réside en la présentation d'une affirmation sous une forme interrogative, utilisant à la fois la négation. cf. Kyàa OH monbKO He e3àun? au lieu de la phrase narrative OH e3AIt1nnOBCIOAY.; 3mo nu He Haxéinbcmso? (3ro HaxanbcrBo.) On observe que l'interrogation oratoire rejoint, parfois, l'exclamation, même si la phrase possède un mot interrogatif (BonpocMTenbHoe cnoBo*). 266 cne~MânbHblM Bonpoc Voir 'IaCTM'IHbIMBonpoc. 267 YTBepAHTenbHblM Bonpoc Phrase interrogative (BonpocMTenbHoe npeAno>KéHMe) dépourvue de mot interrogatif (BonpocMTenbHoe cnoBo*). C'est, en réalité, une phrase narrative (noBecTBoBaTenbHoe npeAno>KeHMe) transformée en interrogative à l'aide de l'intonation appropriée dite BonpocHTenbHaH MHTOHa'-'MJI*. ex. Bbl noeàeme a MocKay? (cf. Sbl noeAeTe B MOCKBY.) l'absence Ici, de mot interrogatif permet d'orienter le centre d'intérêt de l'interrogation, en faisant porter ce que l'on appelle cppa30Boe YAapéHMe*) sur tel ou tel élément syntaxique. Ainsi, la phrase citée peut se présenter sous trois variantes: 1) Sbl noeAereB (C'estvousqui irez à Moscou?)2) Sbl noep,ere B MOCKSY? (Vousirez non à Moscou?)3) Sbl noeAere B MOCKSY? (C'està Moscou quevous 268 '-IaCTH'IHbIM Bonpoc (BTOpM"IHbIMBonpoc,
46

TenbHblM

BOnpOC,

CneL\ManbHblM

BOnpOC)

- interrogation

partielle Interrogation portant sur un élément de la phrase. 4aCTM..... HblM Bonpoc s'oppose à 66~MM Bonpoc*. ex. Koeàa Tbl noeAeWb B nap~>K? C KeM Bbl pa3roBap~BaIl~? 269 '4V.CTbIM Bonp6c Bien que formulé comme une interrogation, ce message relève plus de l'assertion. Le locuteur (roBops1~HM) attend (de
l'allocutaire

- cnywaTenb)

surtout l'affirmation

de son message, une

réponse qu'il prévoit, souhaite. Ce trait caractéristique distingue "IHCTbIMBonpoc de 661.L\I1M Bonpoc, par exemple, où le locuteur ignore totalement si la réponse sera affirmative ou négative. ex. Beà& mbl cMompen 3mom cfJun&M? cf. Tu a vu ce film, n'est-ce pas?

+ 270

BOCKnH~aHMe - exclalnation

Ce terme désigne aussi bien la manifestation même d'une exclamation ou d'un jugement affectif que le mot ou les mots qui l'expriment. ex. Ou! 15amlOwKu MOU! Voir Me>KAOMéTHe. + 271 BocnpMHMMaeMocTb - audibilité, perceptibilité Par ce terme, on désigne la capacité d'un son d'agir sur l'ouïe. Voir wKana Bo.cnpMHIIIMaeMocTIII. Catégorie grammaticale (rpaMMaTM'"IeCKaH KaTeropMH), propre aux verbes, qui met en rapport le moment où se produit l'action et le moment de l'énonciation (MOMéHT pé .,, celui-ci

+ 272

BpéMH (rnaronbHoe

BpeMSI) - temps

servant de repère. Voir 6YAYI.L\ee

<BpeMSI>, npowéAwee

<BpeMH>. 273 a6con16THoe BpéMH , temps absolu Temps déterminé par rapport au moment de l'énonciation (MOMéHT pé M) - voir BpeMH. Par conséquent, ce terme s'applique à npowéAwee <BpeMH>, HacToHl.L\ee <BpeMH>, 6YAYI.L\ee <BpeMH> et s'oppose à OTHocMTenbHoe BpeMH*. 274 6YAYLL\ee BpéMH Voir 6YAYI.L\ee <BpeMH>, à la lettre 5.

275 rnaronbHoe BpéMH
Voir BpeMH. 276 AaBHonpowéAwee
nntOCKBaMnepcpéKT)

BpéMH (npe>KAenpowéAwee - plus-que-parfait

BpeMSI,

277 npeA6YAYl.L\ee
6.

BpéMJI

Voir npeABapHTenbHoe 47

6YAYI.L\ee<BpeÎVI~>, à la lettre

278npe>KAe6YAy~ee

BpéMH

Voir npeABapMTenbHoe

6YAy~ee

<BpeMH>,

à la lettre

5.
279 HaCTO.R~ee BpéMH Voir HacToH~ee <BpeMH>, à la lettre H. 280 OTHocMTenbHoe BpéMH - temps relatif Lorsqu'un temps (passé ou futur) se détermine non pas directement par rapport au moment présent, au moment de l'énonciation (MOMéHT pé'lH), mais plutôt à un autre moment, ce temps s'appelle OTHOCHTenbHoe BpeMH. Le moment-repère, dans ce cas, est lui-même bien situé par rapport au moment présent. ex. TI Y>Ke KOHI./Unpa6oTY, KorAa neTfI nocTy~al1 B ABepb. Ici, KOHI./Un exprime un temps passé dit OTHOCHTenbHoe npowéAwee <speMH>. cf. le plus-que-parfait Voir 6YAy~ee <BpeMH>, point 4, à la lettre 6. OTHocHTenbHoe speMH s'oppose à a6contOTHOe BpeMH*. 281 npocToe BpéMH - temps simple Temps exprimé par des formes simples, c.-à-d. par des désinences d'un seul verbe. Ce terme s'applique au présent (verbes imperfectifs), au passé (verbes perfectifs et imperfectifs), ainsi qu'au futur des verbes perfectifs et s'oppose à CnO>KHOeBpeMH*. ex. '-luman, npol./uman, I./umaem, npol./umaem Voir cHHTeTM"IeCKaH cpopMa. 282 npowéAwee BpéMH Voir npoweAwee <BpeMH>, à la lettre n.
283 CnO>KHOe BpéMH - temps composé

verbale

Temps périphrastique, c.-à-d. exprimé par plus d'une forme - voir aHanMTM'IeCKaH cpopMa. C'est le cas, par exemple,

du futur des verbes imperfectifs. ex. 6yày f../Umamb CnO>KHOe BpeMH s'oppose à npocToe BpeMfI.

+

284 BCTaBKa

- incise

Mot ou groupe de mots qui, sans être formellement liés à un élément de la phrase dans laquelle ils s'insèrent, ajoutent une information à celle-ci. ex. OH BblHYJl~3 KapMaHa 3anpelL\ëHHble Jl~CTOBKi4 (mpu) 14nOAaJl f,1X <DeAe. Cette incise, à la différence, par exemple, de BBoAHoe cnoBo*, ne peut pas se trouver au début de la phrase. Voir BBoAHoe cnOBOCO'leTaHMe, BBoAHoe npeA11o>KéHMe,BCTaBHoe npeAnO>KeHHe. 285 BCTaBKa 3BYKOB Voir 3neHTé3a.
48

BynbrapM3M Mot ou expression à caractère vulgaire. ex. rJla3a), )l(pamb (pour eCTb - manger),3aàénambcR
3aAenancs:l/cTan WOcpëpOM).

+ 286

BblAenéHMe Ce terme désigne l'usage de certains moyens (ordre de mots, intonation) de la part du locuteur (roBOpHL.U.IIIM), pour l'attention de l'allocutaire (cnywaTenb) sur telle ou telle partie son message. Par exemple, on pourrait entendre d'une personne qui parle des numéraux la phrase suivante: Y~cnVlTenbHble, o603Ha~alOw.~e nop51AoK npeAMéToB no C~ëTY, Ha3blSalOTCs:I
f./uCnUmenbHblMu nopRàKoablMu. L'adjectif (nopRàKoablMu)

+ 287

qui, normalement, doit être antéposé à f./uCnUmenbHbIMu, est postposé, ce qui crée l'effet souhaité. Voir BblAenMTenbHoe MecToMMéHllle, BblAenMTenbHoe cnoBo, BblAenMTenbHoe YAapéHllle. + 288 BblAep>KKa - tenue Deuxième phase de l'articulation (4)â3a apTMKynH4MM) pendant laquelle les organes de la parole (opraHbl pé"lM) maintiennent leur position propre à la prononciation du son désiré. Voir npMcTYn, oTc1)'n. 289 BblKIIIAKa Perte, dans un mot, d'un ou plusieurs sons (lors de sa manifestation orale, bien entendu). ex. "3ApacTsy£1!" pour 3ApaacTsy£1!, "6onbweB~cK~£1" pour 6onbweB~cmcK~£1, "II1BaHbl~n pour II1BaHoau~ A distinguer de anoKona*.

+

Ce terme est difficile à définir avec rigueur. Il se substitue, souvent, aux termes cnOBOCO"leTaHMe, CO"leTaHMe, 060pOT. Bblpa>KeHMe peut être, de surcroît, toute une phrase (voir KpblnâToe Bblpa>KéHMe). A titre indicatif, nous allons donner quelques exemples de son emploi. 291 6pâHHoe Bblpa>KéHMe Expression traduisant un mécontentement en des termes injurleux. 292 rHnoKOpMCTM"IeCKOe Bblpa>KéHHe Voir nacKaTenbHoe MMH. 293 AManéKTHoe Bblpa>KéHMe - expression dialectale 294 MAMOMaTVd"leCKOeBblpa>KéHMe Voir 4>pa3eOnOrM"IeCKMM 060pOT. 49

+ 290

Bblpa>KéHMe - expression

295 KHH>KHOe blpa>KéHMe - expression livresque B 296 KpblnaToe Bblpa>KéHMe (KpblnaTble cnoBa, neTY'fMe cnoBa) mots célèbres Expression ou phrase relevant du proverbe et provenant d'une œuvre littéraire précise (alors que le proverbe est anonyme). ex. Llenoee« 6 cpymnRpe - "homme encrouté", "rond-de-cuir" (du

-

récit de Tchékhov "4eJ10BeK non3amb nemamb He MO}l(em. COKOJ1e")Voir cppa3eOnOrM'feCKOe 297 Hapé"lHOe Bblpa>KéHMe Groupe de mots formant un d'un adverbe (Hapé'fMe). ex. pYHa

B cpyrJ1f1pe"); PO}l(àëHHblÜ ( du récit de Gorki "necH51 0 Bblpa>KeHMe. ensemble dont la valeur est celle 66 PYKY (COBMécTH<?, ,QPY>KHO); C
.

ana3Y Ha ena3 (HaeAHHé)
298 66pa3Hoe
299

Bblpa>KéHMe

- expression

imagée

CMHO.HMMM"IeCKOe Bblpa>KéHMe

- expression synonynlique

ex. ECJ1f11 H ono3àaem O ... / ECJ1Jt1 He npuaëm 666peMR ... OH 300 cppa3eOnOrH"IeCKOe Bblpa>KéHHe Expression dont les constituants conservent leur indépendance sémantique, mais qui fonctionne comme une unité, relevant, sur ce point, de l'expression figée (cppa3eOnOrM'feCKMH 060POT*). ex. B oCHoBe SToro npofll3BeAéHJt1513aJ1é>KeH cou,uanuCmUf.leCHUU peanu3M. ; mpuwKuH KacpmaH ("habit de Jocrisse" - de la fable de Krylov "TPJt1WKJt1H KacpTaHn) Certains linguistes estiment que nocnoBH~a*, noroBopKa* et KpblnaToe Bblpa>KéHHe* portent les traits de cppa3eOnOrH"IeCKOe Bblpa-

>KeHMe.

.

+

301

Bblpa3HTenbHocTb

Voir 3KcnpéccMH. +302 BblcKa3blBaHMe - énoncé Produit de l'intervention du locuteur (roBopH~HH), égal ou supérieur à une phrase Il n'est pas rare de trouver BblCKa3blBaHMe employé au sens de aKT pé'"fH*. + 303 BblcoTa BblcoTa TOHa - hauteur SblcoTa TOHa désigne la hauteur d'un son laquelle dépend de la fréquence des vibrations des cordes vocales (ronocoBble CBH3KH*). Cette fréquence est mesurée en cycles par seconde, plus précisément, en hertz. Plus la fréquence est grande, plus le son est haut (aigu). Voir pe30HaTop, TeM6p. 50

r