//img.uscri.be/pth/e1b235a137a8c7b082df16438261762f95e3821f
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 9,99 € Lire un extrait

Lecture en ligne (cet ouvrage ne se télécharge pas)

Chroniques du chat jaune

De
130 pages
L'auteur nous plonge dans l'atmosphère d'un village imaginaire à la charnière de deux époques. On y vit pour certains comme au début du XXe siècle, quand d'autres ne jurent que par leur portable ou smartphone. Ces chroniques fleurent bon le vin en pichet, le fumier et l'anecdote, comme l'ombre du chat sur l'épaule de Nonin. Ces deux compères savent regarder et écouter comme la narratrice siat le faire pour nous de son oeil acéré à la fois indulgent et impitoyable.
Voir plus Voir moins

Nadine BerkowitzChroniques
du chat jaune
Qui est Fernand Médeiros, que l’on surnomme le « Nonin », Chroniques fanqué de son chat qui lui n’a pas de nom, que l’on surnomme
le « chat jaune » ?
du chat jaune
L’auteur nous plonge dans l’atmosphère d’un village imaginaire
à la charnière de deux époques. On y vit pour certains comme
eau début du xx siècle, quand d’autres ne jurent que par leur
portable ou smartphone. Ces chroniques feurent bon le vin
en pichet, le fumier et l’anecdote, comme l’ombre du chat sur
l’épaule du Nonin. Ces deux compères savent regarder et écouter
comme la narratrice sait le faire pour nous de son œil acéré à la
fois indulgent et impitoyable.
Nadine Berkowitz est née en 1943 à Paris. Elle passe de
nombreuses années en sanatorium. De longues heures de cure lui
permettent de s’enrichir par la lecture et l’écriture. Autodidacte,
passionnée d’histoire et de littérature, c’est à 60 ans qu’elle
écrira son premier roman. Après Des frontières et des rêves,
Les tribulations d’une Parisienne et Retour à Louveciennes,
l’auteure, toujours observatrice de son époque, nous fait découvrir
un nouvel univers en quatre saisons aussi juste et fdèle que les pittoresques
illustrations de Mendi.
Illustrations (couverture et intérieur) : © Mendi.
Photo auteur : © Philippe Pétrolèse
ISBN : 978-2-343-04920-5
13,50 e
N
adine Ber
k
owitz
Chr
oniq
ues du c
hat jauneCHRONIQUES DU CHAT JAUNE© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris
www.harmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-343-04920-5
EAN : 9782343049205Nadine Berkowitz
Chroniques du chat jaune DU MEME AUTEUR

Retour à Louveciennes, L’Harmattan, 2014.
Les tribulations d’une Parisienne, L’Harmattan, 2012.
Des frontières et des rêves, Amalthée, 2009.
À Claudette et Henri,
amoureux des chats Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal Toute ressemblance avec des faits ou des personnages
réels ne serait que pure coïncidence.
Préface
Les Chroniques du chat jaune vont replonger les
amoureux de la France profonde, les amateurs de
Clochemerle (qui devient ici Clochepinson) et de La
Guerre des boutons, dans l’atmosphère intemporelle d’un
petit village attachant qui fleure bon le vin en pichet, le
fumier et l’anecdote piquante. « Choses vues » d’autant
plus réelles, qu’elles passent par une écriture très visuelle
qui nous transporte dans le décor simple et naïf de la
bande dessinée, avec ses écharpes de fumée blanche, sa
grosse lune, son banc vermoulu, et l’ombre du chat jaune
sur l’épaule du Nonin.

Mais à la cocasserie se mêle aussi l’émotion du
souvenir. Celui des amours les plus belles, celles intactes
et inachevées de l’enfance. Autre parfum qui apparaît en
filigrane, comme la brume dans la campagne que
parcourent le vieil homme et son matou plein d’histoires.

Il ne se passe pas vraiment quelque chose à
Clochepinson, et en même temps il s’y passe tout. Tout ce
que peuvent apprécier celles et ceux qui aiment prendre
leur temps pour regarder et écouter. Ce que la narratrice
sait faire pour nous de son œil acéré, à la fois indulgent et
impitoyable.

Les Chroniques du chat jaune sont plus à lire comme
un journal que comme une « œuvre littéraire ». Et c’est
cette absence de prétention qui confère toute leur valeur à
11 ces lignes, derrière lesquelles on devine le sourire de
Nadine Berkowitz.
Bernard-Marie Garreau
12