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Arabe tunisien - Guide de conversation

De
114 pages


Attention, livre numérique hautement enrichi !



Un séjour à Hammamet, à Tozeur aux portes du désert ou un week-end à Sidi Bou Saïd ? Avec plus de 2 heures de conversation audio, le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Tunisie.

°Plus de 2h d’audio

°Initiation à la langue : 21 leçons d’arabe tunisien

°Les phrases et les mots indispensables

°Toute la prononciation

°Toutes les situations du voyage




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© Assimil 2015
EAN numérique : 9782700561579
ISBN papier : 978-2-7005-0629-7
Création graphique : Atwazart
Réalisation de l'ePub : Prismallia
Contrôle de l'ePub : Céladon éditionsArabe tunisien
Mohamed Hnid
B.P. 25
94431 Chennevières sur Marne cedex
FranceCet ouvrage ne prétend pas remplacer un cours de langue, mais si vous investissez un
peu de temps dans sa lecture et apprenez
quelques phrases, vous pourrez très vite communiquer.
Tout sera alors différent, vous vivrez une expérience nouvelle.
Un conseil : ne cherchez pas la perfection ! Vos interlocuteurs vous pardonneront
volontiers les petites fautes que vous pourriez commettre au début. Le plus important,
c’est d’abandonner vos complexes et d’oser parler.INTRODUCTION
Comment utiliser ce guide
La Tunisie : faits et chiffres
Un peu d’histoire
L’arabe dialectal (tunisien)? Comment utiliser ce guide
La partie “Initiation”
Vous disposez d’une petite demi-heure quotidienne ? Vous avez trois semaines devant vous ?
Alors commencez par la partie “Initiation”, 21 mini-leçons qui vous donnent sans complications
inutiles les bases de l’arabe tunisien, celui dont vous aurez besoin pour comprendre vos
interlocuteurs et vous adresser à eux :
– découvrez la leçon du jour en vous aidant de la transcription phonétique fournie sous
chaque phrase ;
– lisez ensuite les brèves explications grammaticales : elles vous renseignent sur des
mécanismes linguistiques que vous pourrez réutiliser avec facilité ;
– faites le petit exercice final, vérifiez que vous avez tout juste… et dès le lendemain, passez à
la leçon suivante ! La régularité de votre apprentissage conditionne l’efficacité de notre
méthodologie.
La partie “Conversation”
Pour être à l’aise dans toutes les situations courantes auxquelles vous serez confronté durant
votre voyage, la partie “Conversation” de ce guide vous propose une batterie complète
d’outils : du vocabulaire, bien sûr, mais aussi des structures de phrases variées que vous
pourrez réutiliser en contexte. Même si vous n’avez aucune connaissance préalable de l’arabe
tunisien, ce “kit de survie” prêt à l’emploi fera de vous un voyageur autonome.? La Tunisie : faits et chiffres
Population 10 673 800 habitants recensés en 2011
Langue officielle Arabe
Capitale Tunis
Dinar tunisien (1 TND = 2,20 €, valeur relevée au moment de la
Monnaie
rédaction)
2Superficie 163 610 km
Au nord et à l’est : mer Méditerranée ; à l’ouest : Algérie ; au sud :
Frontières
Algérie et Lybie.
Indicatif
+216
téléphonique
Domaine internet .tn
Fuseau horaire UTC+1? Un peu d’histoire
La Tunisie est un carrefour de civilisations au cœur du bassin méditerranéen. La fondation de
Carthage puis sa destruction à la suite de la troisième guerre punique et le triomphe romain en
Africa (jadis appelée le “grenier de Rome”), la présence des Arabes en Ifriqiya, celle des
Espagnols et des beys turcs ottomans, ou encore la colonisation française, l’indépendance, et
tout récemment la révolution tunisienne… toutes ces étapes, et beaucoup d’autres,
démontrent que ce pays arabe de l’Afrique du Nord a été, tout au long de son histoire, en
perpétuelle mutation politique, économique et sociale.
Suite aux événements du Printemps arabe dont elle a été le précurseur durant l’hiver
20102011, la Tunisie moderne demeure un pays leader et pionnier par ses initiatives et son
aptitude aux changements sociopolitiques. À titre d’exemple, les femmes tunisiennes ont le
droit de vote en Tunisie depuis 1957.
Fondation d’Utique et de Carthage
eUtique, ou Utiga, établissement phénicien du nord-est de la Tunisie fondé au XII siècle av.
J.C., était un port qui tirait ses revenus du commerce. La ville demeura accessible par la mer
jusqu’à la période romaine. Mais peu à peu, les alluvions emportées par l’oued Majerda
bouleversèrent la physionomie de la région au point d’aller jusqu’à modifier son
emplacement : de nos jours, Utique est bien loin des rivages.
Près de trois siècles plus tard, la reine Elyssa (ou Didon pour les Romains), fille du roi de Tyr,
débarqua sur les côtes tunisiennes en un lieu qu’elle baptisa “kart hadasht”, la ville nouvelle,
qui prendra ensuite le nom célèbre de Carthage. Cette nouvelle capitale monopolisa
rapidement le commerce maritime en méditerranée, et les guerres puniques en diront
beaucoup sur la puissance de Carthage qui osa défier Rome. Hammon, Asdribal, Amilcar ou
Hannibal figurent parmi les guerriers légendaires de ces batailles. Sur l’ordre du Sénat
romain, Carthage fut détruite en 146 av. J.-C., avant que l’empereur Auguste ne décide de la
reconstruire.
Propagation de l’islam et fondation de Kairouan
En 670, Ouqba Ibn Nafe fonde Kairouan, ville sainte et imprenable de l’islam, qui fut baptisée
capitale de l’Ifriqiya et du Magreb. Sous la dynastie arabe des Aghlabides (800-909), Kairouan
était un grand centre de culture et de savoir et Ifriqiya connut une période de prospérité sans
précédent.
La Tunisie, province ottomane
Sous la dynastie des Hafsides (1230-1574), Ifriqiya et sa nouvelle capitale, Tunis, furent le
théâtre de rivalités opposant les Espagnols aux Turcs. Dès 1574, la Tunisie devint une
province de l’empire ottoman gouvernée par un pacha avant que ce régime ne soit renversé,
eet le pays placé sous l’autorité des beys, les chefs de l’armée. Au début du XVIII siècle,
Hussein Ben Ali Turqui fonda la dynastie husseinite (1705-1881), dernière dynastie à régner
avant la mise en place d’un régime républicain.
Vers la proclamation de la République
En 1881, le traité de Bardo permit à la France d’instituer un protectorat en Tunisie. Le pouvoir
beylical céda la place à l’autorité d’un résident général français. De la création du Parti des
Jeunes Tunisiens (1907), à la fondation du Néo-destour (1934), le mouvement national
tunisien s’achemina péniblement vers l’indépendance de la Tunisie, qui fut proclamée le 20
mars 1956.Sous la présidence d’Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne
(19581987), et celle de Zinne el-Abdîn ben Ali (1987-2010), le pays a connu une croissance
économique modérée et le chômage s’est imposé comme un problème de fond. Sur le plan
social toutefois, la Tunisie a introduit le principe d’égalité entre hommes et femmes et
l’accessibilité à l’éducation et aux soins de santé pour la population.
La Révolution tunisienne et le déclenchement du Printemps arabe
L’immolation par le feu d’un jeune chômeur le 17 décembre 2010 devant le siège du
gouvernement de Sidi-Bouzid au centre de la Tunisie, fut le détonateur d’une Révolution qui
allait embraser le pays et se propager au monde arabe tout entier (ce que l’on a appelé le
“Printemps arabe”). À l’issue d’importants mouvements de contestation populaire et d’une
grève générale, le peuple tunisien parvint à chasser le chef de l’État et à obtenir l’abolition de
l’ancien régime ainsi que l’instauration d’une seconde République. Le 23 octobre 2011,
l’élection d’une assemblée nationale constituante est organisée, chargée de rédiger une
nouvelle constitution garante de la transition démocratique et de la réalisation des objectifs de
la révolution.? L’arabe dialectal (tunisien)
L’arabe dialectal interfère entre la langue mère : la langue arabe, et les langues voisines. Au fil
de l’histoire, les immigrations tribales, les échanges commerciaux ou encore la colonisation et
la mondialisation ont influencé cette interférence en l’accentuant. Si le système linguistique
global de l’arabe tunisien se fonde essentiellement sur l’arabe classique coranique, il présente
des dérives et des changements dus à l’actualisation du langage et aux contraintes de la
modernisation. Le dialecte tunisien, actuel et ouvert sur le monde de la parole, véhicule
quotidiennement les expressions intimes des Tunisiens, ce qui explique qu’ils tiennent
beaucoup à cette langue qu’ils considèrent comme un dérivé glorieux de sa langue source.
Dans la communication courante, on peut facilement identifier un bon nombre de ressources
linguistiques étrangères enrichissantes, qu’elles soient françaises (’il-fātoūra, la facture),
italiennes (stidyoū, studio), turques (bēchē, pacha), et même persanes (bakht, chance).
L’alphabet
La langue arabe s’écrit de droite à gauche et dispose de 28 consonnes et de 3 voyelles. Le
tunisien dispose en général du même nombre de voyelles et de consonnes, toutefois, une
variante consonantique régionale, g, et deux variantes vocaliques, o et e, sont à signaler.
Vous trouverez un tableau récapitulatif et des exemples dans les rabats de l’ouvrage.
Conventions employées dans ce guide
Pour faciliter votre apprentissage, la langue vous est présentée dans ce guide par le biais
d’une transcription phonétique simplifiée qui a l’avantage d’être immédiatement lisible,
contrairement aux caractères arabes, et de reproduire la prononciation à la tunisienne.
L’utilisation de la graphie arabe n’apparaîtra, elle, que de façon ponctuelle, lorsque cela est
pertinent. Ne soyez pas surpris si un même mot en arabe peut parfois apparaître avec des
transcriptions différentes. Cela est dû principalement au voisinage phonétique du mot : c’est le
cas par exemple pour l’article l-, qui est parfois transcrit ’il-, selon la nature des sons qui le
précèdent et qui le suivent.
Dans la partie “Initiation”, nous faisons apparaître en regard de chaque phrase une traduction
littérale qui a pour but de vous renseigner sur la construction réelle de la phrase tunisienne et
sur ses particularités par rapport à la phrase française. Dans cette traduction “mot à mot”, un
mot ou un groupe de mots séparés par des tirets en français équivalent à un mot en arabe
tunisien.INITIATION
er1 jour
e2 jour
e3 jour
e4 jour
e5 jour
e6 jour
e7 jour
e8 jour
e9 jour
e10 jour
e11 jour
e12 jour
e13 jour
e14 jour
e15 jour
e16 jour
e17 jour
e18 jour
e19 jour
e20 joure21 jourer? 1 jour
Houwwa w hiyya
Il et elle
1. Rājil / ’ir-rājil
homme / le-homme
Un homme / l’homme
2. Mrā / ’il-mrā
femme / la-femme
Une femme / la femme
3. ’Is-sayyid rādī / ’is-sayyida rādiya
le-monsieur radhi / la-madame radhia
Monsieur Radhi / madame Radhia
4. ’Il-bēb / ’ich-chams
la-porte / le-soleil
La porte / le soleil
Notes de grammaire
Le genre des mots : comme en français, l’arabe tunisien possède deux genres, le masculin
et le féminin. Ainsi : rājil, un homme / ’is-sayyid rādī, M. Radi, marquent le masculin, tandis
que mrā, une femme / ’is-sayyida rādiya, Mme Radia, indiquent le féminin. Pour tout ce qui
n’est pas sexué (les objets, les concepts…), le genre est fixé par convention, ce qui veut dire
qu’il faut l’apprendre et le retenir pour chaque mot. Par ex : ’il-bēb, la porte, est masculin,
alors que ’ich-chams, le soleil, est féminin.
Alors que le masculin n’a pas de marque spécifique, le féminin se distingue par la voyelle ’a,
dérivée du ta’ de l’arabe littéraire, que l’on ajoute au nom masculin pour produire le féminin
correspondant. Cela n’est pas systématique mais couvre un nombre considérable de noms.
Par ex : ’is-sayyid rādī (masc.) devient ’is-sayyida rādīya (fém.).
Forme déterminée et indéterminée : le nom indéterminé apparaît dépourvu de l’article. C’est
le cas des mots rājil, homme ; mrā, femme ou bēb, porte. La forme déterminée, quant à elle,
se caractérise par la présence de l’article défini, ’il, qui s’attache au début du nom, ex :
’ilmrā, l a femme ; ’il-bēb, l a porte. On prononce généralement d’une seule traite le groupe
composé de l’article et du nom. En revanche, certaines consonnes en début de mot ne le
repermettent pas et le l de l’article s’assimile avec la 1 lettre du mot, ex : ’il-ktēb, le livre mais
’ir-rājil, l’homme. Pour prononcer convenablement les consonnes géminées, comme dans
’irrājil, l’homme ; ’is-sayyid, le monsieur ; ’is-sayyida, la dame ; ’ich-chams, le soleil on doit
les accentuer davantage. De même que pour les mots contenant une ou plusieurs consonnes
géminées, comme c’est le cas pour sayyid et sayyida.
Entraînement – Traduisez les phrases suivantes
1. Monsieur Karim.
2. Madame Karima.3. ’Il-bēb mahloūl.
4. Bēb msakkir.
Solutions
1. ’Is-sayyid Karīm hādir.
2. ’Is-sayyida Karīma hādra.
3. La porte.
4. Une porte.e? 2 jour
Sayyidātī sādatī
Mesdames, Messieurs
1. Hēdhe s-sayyid / hēdhī s-sayyida.
ceci le-monsieur / ceci la-dame
Ce monsieur-ci / cette dame-ci.
2. Hēdhoum ’is-sāda / hēdhoum ’is-sayyidāt.
ceux-ci les-messieurs / celles-ci les-dames
Ces messieurs-ci / ces dames-ci.
3. ’It-tfol hēdhēka sghīr / ’it-tofla hēdhīka sghīra.
l’enfant cela petit / la-fille cela petite
Ce garçon-là est jeune / cette fille-là est jeune.
4. ’Il-lawlēd hēdhoūkoum / ’il-bnēt hēdhoūkoum.
les-enfants ceux-là / les-filles celles-là
Ces enfants-là / ces filles-là.
Notes de grammaire
Les pronoms démonstratifs : ils sont placés avant le nom. Par ex : hēdhe s-sayyid, ce
monsieur ou ce monsieur-ci (litt. “ceci le monsieur”) ; hēdhoum s-sayyidāt, ces dames ou
ces dames-ci (litt. “celles-ci les dames”). Lorsque le pronom démonstratif vient se placer après
le nom, il acquiert une valeur qualificative visant à renforcer une qualité ou une particularité
exprimée. Par ex : ’it-tfol hēdhēka sghīr, ce garçon-là est jeune ; ’it-tofla hēdhīka sghīra,
cette fille-là est jeune.
Tout démonstratif s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte :
’issayyid hēdhe, ce monsieur-là / ’is-sayyida hēdhī, cette dame-là / ’il-lawlēd hēdhoūkoum,
ces enfants-là.
Notez qu’il n’y a pas de changement de genre au pluriel : hēdhoum, ceux-ci et hēdhoūkoum,
ceux-là sont employés au masculin pluriel comme au féminin pluriel. Le duel de la deuxième
personne, ’antoumā, vous deux (masc. / fém.) n’est plus d’usage dialectal.
Comme en français, on distingue deux plans de démonstration : un premier plan de proximité
et un deuxième d’éloignement, qui marque une distance par rapport au nom démontré.
Singulier Pluriel
Démonstratif
premier plan second plan premier plan second plan
hēdhe, hēdhēka, hēdhoum, hēdhoūkoum,
Masculin
ce, ceci cela ces, ceux-ci ces, ceux-là
hēdhī, hēdhīka, hēdhoum, hēdhoūkoum,
Féminin
cette, ces cette, ces ces, celles-ci ces, celles-là
Entraînement – Traduisez les phrases suivantes
1. Cette fille-là.2. Ces filles-là.
3. ’Is-sayyid hēdhe sghīr.
4. ’Is-sayyida hēdhī sghīra.
Solutions
1. ’It-tofla hēdhīka.
2. ’Il-bnēt hēdhoūkoum.
3. Ce monsieur-ci est jeune.
4. Cette dame-ci est jeune.e? 3 jour
Chnouwwa ’ismik ?
Quel est ton nom ?
c1. As-slēma, chnouwwa ’ismik ?
sur-toi-le-salut, quoi nom-ton
Bonjour, quel est ton nom ?
2. ’Ismī mouhammid, ’enā toūnsī, w-’inti ?
nom-mon Mohamed, moi tunisien et toi
Mon nom est Mohamed, je suis tunisien, et toi ?
3. ’Ene ’ismī mārī, ’ene fransāwiyya.
moi nom-mon Marie, moi française
Moi, je m’appelle Marie, je suis française.
4. Marahbē bīk yā Marī ! Wīn touskoun fī frānsa ?
bienvenue à-toi Marie ! Où habites-tu en France
Bienvenue Marie ! Où habites-tu en France ?
5. ’Ene nouskoun fī bārīz, w-’inti ?
moi, j’habite dans Paris, et toi
Moi, j’habite à Paris, et toi ?
c6. ’Ene nouskoun fī Toūnis l-  āsma.
moi j’habite dans Tunis la-capitale
J’habite à Tunis, la capitale.
Notes de grammaire
La phrase : il y a deux types de phrase en arabe tunisien, la phrase nominale qui commence
par un nom, comme par exemple ’Ismī Mouhammid Mon nom est Mohamed ou Je m’appelle
Mohamed, et la phrase verbale qui commence par un verbe comme Nouskoun fī Toūnis, Je
vis / J’habite à Tunis.
Les pronoms personnels : vous avez rencontré dans ce dialogue les pronoms ’ene et ’inti
re ede la 1 et de la 2 personne du singulier. Ex : ’Ene fi d-dār, Je suis dans / à la maison ’Inti
fi d-dār, tu es dans / à la maison.
Les pronoms interrogatifs : vous avez découvert chnouwwa ?, qu’est-ce que… ?, ex :
Chnouwwa ’ismik ?, Quel est ton nom ? ou Comment tu t’appelles ?, ainsi que wīn ?, où ?,
ex : Wīn touskoun ?, Où est-ce que tu habites ?
Notez à présent kifēch ?, comment ?, ex : kifēch nokhroj ?, Comment je sors ?
Les pronoms possessifs : ils sont attachés en position finale du nom. Observez les
constructions suivantes ’ism, nom + ī = ’ismī (litt. “nom-moi”), mon nom ; ’ism + k = ’ismik
(litt. “nom-toi”), ton nom ; ktēb, livre + ī = ktēbī, mon livre ; ktēb + k...