Enseignement primaire élémentaire: méthode de langue française - troisième livre

De
n BRUNOTetBONY MÉTHODE DE LANGUE FRANÇAISE LIVRETROISIÈME COLINLIBRAIRIE ARMAND I" Prix : fr.1 60 lI s>f!f>fi ^ii^n£j[ ) H îl V'H & BONYBRUNOT Langue française j liiimmti t Troisième Livre Méthode de Langue française par BRUNOT et BONY 2'destiné la année du CoursPremier Livre, à préparatoire /"et à la année du Cours élémentaire, i vol. in-8° écu, de gravures, cartonné »illustré 76 . i 60 Livre du Maître ; Développement des leçonsLe même, langage, vocabulaire; corrigés desde grammaire, devoirs, etc. 1 vol. in-S" écu, cartonné 1 20 destiné au Cours élémentaire etDeuxième Livre, à la /" in-8°année du Cours moyen. 1 vol. écu, illustré de gravures, cartonné » 9064 in-8°Livre du Maître. 1 vol. écu, cart. 1 80Le même, destiné au Cours moyen (préparationTroisième Livre, élémentaires) etCertificat d'études primaires au Cours supé-au in-8° écu, illustré de 60 gravures, cart.rieur. 1 vol. 1 60 Livre du Maître, i vol. in-8° écu, cart. « »Le même. UBTiAITilE AT{MAJ^T> COLm. Paris. Q^--kaF. ÉLÉMENTAIREENSEIGNEMENT PRIMAIRE o oo DEo yv\ÉTHODE o OLANGUE O oFRANÇAISE par BRUNOT & BONY Professeur d'Histoire de la Inspecteur de Langue française à la Sorbonne, l'Enseignement primaire.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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n
BRUNOTetBONY
MÉTHODE DE
LANGUE
FRANÇAISE
LIVRETROISIÈME
COLINLIBRAIRIE ARMAND
I"
Prix :
fr.1 60
lIs>f!f>fi ^ii^n£j[
) H îl V'H
& BONYBRUNOT
Langue française
j liiimmti t
Troisième LivreMéthode
de
Langue française
par
BRUNOT et BONY
2'destiné la année du CoursPremier Livre, à préparatoire
/"et à la année du Cours élémentaire, i vol. in-8° écu,
de gravures, cartonné »illustré 76 . i 60
Livre du Maître ; Développement des leçonsLe même,
langage, vocabulaire; corrigés desde grammaire, devoirs, etc.
1 vol. in-S" écu, cartonné 1 20
destiné au Cours élémentaire etDeuxième Livre, à la
/" in-8°année du Cours moyen. 1 vol. écu, illustré de
gravures, cartonné » 9064
in-8°Livre du Maître. 1 vol. écu, cart. 1 80Le même,
destiné au Cours moyen (préparationTroisième Livre,
élémentaires) etCertificat d'études primaires au Cours supé-au
in-8° écu, illustré de 60 gravures, cart.rieur. 1 vol. 1 60
Livre du Maître, i vol. in-8° écu, cart. « »Le même.
UBTiAITilE AT{MAJ^T> COLm. Paris.Q^--kaF.
ÉLÉMENTAIREENSEIGNEMENT PRIMAIRE
o oo DEo yv\ÉTHODE
o OLANGUE
O oFRANÇAISE
par
BRUNOT & BONY
Professeur d'Histoire de la Inspecteur de
Langue française à la Sorbonne, l'Enseignement primaire.
Troisième Livre
DESTINÉ AU COURS MOYEN
(Préparation au Certificat d'Etudes primaires élémentaires)
ET AU COURS SUPÉRIEUR
méthode d'observationGrammaire d'après la
Analyse de la forme et analyse du sens
du vocabulaireEnseignement systématique
— —Récitation Textes des grands écrivainsLecture
française : directions et exercicesMéthode de composition
Nombreux exercices en textes suivis
60 gravures
PARIS
«^^c^^ <=§*^'=^Librairie Armand Colin
5, rue de Mézières
1908
Droits de reproduction et de traduction réservis pour tous pays.AVERTISSEMENT
, ^^
Avec ce Troisième Livre s'achève noire MÉTHODE DE LANGUE
Coiii;u, comme les précédents, d'après des idées directricesFRANÇAISE.
prétende/dièrement Jioavelles, ce -Cours à transformer radicalement rensei-
dans les écoles primaires.gnement dufrançais
Habituer l'enfant à pratiquer Vobservalion personnelle, et à rlégager lui-
les^ nations grammaticalesmême des textes nécesmirej; corriger, dans les
que larègles traditionnelles, tout ce routine scolastique et' le souci trop exclusif
orthographe-y ont introduit d'erreurs et d'inutilités, c'eûtde V été déjà un
progrès.
avons voulu beaucoup plus. L'enseignement doit conduireNous l'enfant à
comprendre exactement ce qu'il lit, à rédiger convenablement ce qu'il a à
Mettre un élève en état de comprendre les textes de grandsécrire. écrivains
qui lui sont donnés en lecture, en récitation, en dictée, ainsi que ses lec-
personnelles lui enseigner, ce qui est plus encore,tures ; difficile à rédiger
les compositions françaises qui lui sont proposées, et qui ont été choisies
à traiter des sujets très variés, méthodiquement gradués,defaçon pourassurer
le progrès de son esprit en même temps que de son style, pour répondre à des
tout les cerveaux :besoins pratiques en cultivant voilà notre but.
La Grammaire, où l'élève complète ce qu'il a appris, dans les livres précé-
dents, sur les et les des mots, /'Analyse,formes fonctions qui l'exerce à se
rendre compte de la structure des phrases, le Vocabulaire, qui enrichit son
langage des termes relatifs aux principaux actes de la vie, ne sont que des
moyens. Nous avons fait à chacun sa place normale, et surtout nous avons
(le les coïncider. Quand il a rompre pouressayé faire fallu cela avec toutes
les idées reçues, nous l'avons fait. Notre livre ne présente plus, par exemple,
un chapitre : Dei/adjectif; il a un chapitre : De la qualification,y où l'on
apprend à exprimer les qualités des êtres ou des choses, leur degré; à com-
parer ces qualités à Vaide de tous les moyens que lafournit langue: adjectifs,
participes, noms en apposition, compléments, propositions, etc. L'enfant se
familiarise ainsi avec les divers moyens d'expression; on lui montre à les
reconnaître, à voir l'usage que d'autres en ont fait, ensuite à les choisir et à
s'en servir.
Puissions-nous, pour notre part, contribuer à sortir ainsi l'enseigne-faire
ment du verbalisme et de vainela abstraction !
Comme dans le livre précédent, nous avons mis entre crochets les][
numéros des exercices qui conviennent au Cours supérieur. Un certainnombre
de leçons, surtout dans la Troisième partie, sont également destinées à ce
cours; mais nous avons pensé que chaque maître, en s inspirant des besoins
de sa classe, besoins qui varient avec les écoles, ferait cette distinction plus
sûrement que nous.
Les Auteurs. Les Éditeurs.— .
FrançaiseLangue
^
parNePremière
préliminairesNotions
parole.Avant laLECTURE:1.
ille petit poulet a du duvet, a un vêtement, on n'asortir de l'œuf,Au
peut,l'habiller. De plus, ilpas besoin de
courir tout de suite;marcher etil sait
prendre et choisir sa nour-il sait même
'' - '•;:tout seul.riture
humain, le petit bébé,Le petit être
tout nu; il novêtement, il estn'a aucun
marcher. Il ne parle pas,peut ni ne sait
Laincapable de rien demander.il est
sache faire, c'est téter,seule chose quil
nourriture; maisprendre sap'esl-à-dire
choisir entre ce qui estil ne sait pas
qui est dangereux.bon et ce
son père et sa mèreIl faut donc que
tout ce qui lui est nécessaireconnaissent ;
pour lui.ils doivent tout savoir
D'après le D' Pinard.
Lt l>a;.n ul' BtBt.
PuéricitUure du iiremier Age.La
qu'un le —2. "1^ 1- Qu'est-ce bébé. 6. Quelle est la seule choseExercice
—— 2. Qu'appelle-t-on davel? que sache fairepoiilel:' le tout petit enfant?
le poussin?— 4. La 7.3. De quoi se nourrit Montrez qu'un l)ébé a grand besoin
prend-elle aucun soin de ses de sa maman. — 8. devez-vouspoule ne Ne pas
les avantagespoussins?— 5. Résumez songer souvent à ce que vos parents
le petit poulet etque n'a pas ont fait pour vous?que possède
5. VOCABULAIRE : Le bébé.
Nouveau-né, poupon, pouponnière, asile, crèche, berceau, bercelonnette,
enfanlillaije, puérililé, puériculture, vagissement.
Enfantin, mortalité infantile, puéril, jumeau, aîné, cadet, puîné, assisté.
Naître, dormir, pleurer, vagir, bercer.
—"Ex. 4. "f CompléAz le texte suivant : l elle pourrait étouffer soii cher
Vn bébé couche dans un — ou dans
[Ex. 5.] °f Copiez en les rapprochant
une — Mais —
. il ne faut pas le pour
les mots qui dérivent d'un même terme.—l'cmpécher de on le fatiguerait
;
sans calmer ses soullrances. [Ex. y Conjuguez au présent et6.]
Jamais non |)Ius une mère ne doit au passé simple de le verbel'indicatif
faire — sou petit enfant auprès d'elle; dormir en ajoutant un adverbe.y2 Méthode Brunot-Bony.
7. GRAMMAIRE : LE CRI, L'INTERJECTION
automobile arrive àlié! Petit Jean, vite! Vite! Voilà une qui
EXEMPLE
toute vitesse. Gare! Gare! Enfin! Te voilà. Oh! Que j'ai eu peur!
Tout comme les animaux, l'homme crie quehiuefois. Quand il éprouve
il pousse unune douleur, une joie subite, quand il est étonne, cri: aïe! oh!2 j
2 s 11 exprime sa peine en criant : ah! hélas!... son dégoût en criant : fi!...
poussant unle soulagement en : ouf!
Mais le cri n'a pas toujours un sens par lui-même. On peut dire oh!
exprimer l'horreur, la surprise, la peur, etc.pour
Ces cris s'appellent des interjections.
Certains mots peuvent servir d'interjections, comme : vite!enfin!
que Vhomme pousse parfois pour exprimer la joie,Le cri
la douleur, la crainte, la surprise... s'appelle interjection.
Certaines interjections traduisent surtout la joie: ah! d'autres
la douleur: hélas! aïe! d'auti-es la peur : oh! Mais le sens de
l'interjection dépend souvent du ton avec lequel on la profère.
Les principales interjections sont :
ah! eh! hé! ô! oh! ho! fi! ouf! pst! chut!ha!
Quelques mots servent parfois d'interjections,comme: allons!
courage! bonjour! bonsoir! adieu! bravo!dame! patience! — ^
/h
8. Relevez les interjections en i [Ex. 9.] "f Placez convenablementEx. °i?
qu'elles expriment \ les interjections : eh bien!indiquant ce : vite! ali !
patience!Comment! Tu frappes ta petite sœur.
—garçon qui fait souffrir ! Te voilà déjà éveillée,Fi! Le vilain petite fri-
Si à l — Nousun bébé. Eh bien! l'on te battait ponne. ! ne voulons donc plus
nous entendrions un beau dormir? Petite mère ne peut te lever,ton tour,
pourun rien cries : «Aïe! ellerepasse. Danstapage, toi qui — ! ((uelques minutes,
|
hi! ... » Bon ! Voilà que tu pleures elle aura fini, elle pourra s'occuper deouf! \
Allons! Allons! Séchons toi. —, — rendormons-nous,maintenant. , Made-
|
ces larmes et ne recommençons plus. \ moiselle.
10. VOCABULAIRE: La Santé du bébé.
Colique, diarrhée, conslipatlon, vomissement, crise, convulsions, éruption,
rougeole, coqueluche, oreillons, muguet, variole, varicelle, entérite,dentition,
carreau, méningite.
Dent de lait, cérébrale, ouate hydrophile, air pur.fièvre eau bouillie,
Crier, geindre, gémir, percer, vacciner, frictionner, soulager, baigner.
°1? Cop/ez /e VOCABULAIRE. une — parfoisEx. 11. \ des dents occasionne
il adangereuse : le bébé — souvent,„^ ,,,,. . l
Iix.l2.f Complétez le texte suivant:
^^,„g ^^ ,„Huvaises digestions, qui\
première dent — — seulLa d'un bébé i i)rovoquent des . Le médecin
généralement vers l'âge de six mois : \ jteut prescrire les remèdes proptes à
la première— commeice. Cette percée — le petit malade.\livre.— Troisièmefrançaise.Langue
petit frère.Le toutRÉCITATION :13.
fière :Ninette est bien
petit frèreUn tont
Aujourd'hui est né.
«Prends garde!...On lui dit:
le regardeElle
étonné.D'un air
crie,Tout à coup il
fâcherie :Grande
n'écoute rien.Il
prend bien vite.On le
Ninette interdite
chagrin.A l'air tout
Toujours en furie,
crie.Bébé pleure et
Pensive, elle dit :
faire« On aurait,dû
petit frèreCe tout
gentil. »Un peu plus
petit fkère.DE Pressensé. Ninetle, Librairie Fischbaclicr. LeM'"'
propositions1. Pourquoi JSinette est-elle Achevez cesEx. 14.V [Ex. l&.]'f
— enfant criflère? 2. Comment est cet qui qui commencent par un :
— 3. A quoi doit-elle maintenant ...vient de naître? Oh! J'ai
— Qu'est-ce je .,.prendre garde? 4. qu'être Aie! Avec ce couteau,
—pensive? 5.Que souhaite Hé! Viens donc ...interdite?...
—la sœur? 6. Son petit frère est-il Fi! Jette bien vite ...
—méchant? 7. Pourquoi Bah! Tu as vu ...réellement
...crie-t-il sans doute? Gare! Détournons
DICTÉE: La rencontre d'un ours.16.
—MORON. Ah! Monsieur Vours,je suis voire serviteur de tout mon cœur.
épargnez-moi. Je vous assure que ne vaux rien du tout àDe grâce, Je
je nai que la peau et les os. Hé! Hé! Hé! Monseigneur, tout doux,manger,
Monseigneur, Votre est jolie et biens'il vous plaît... Ah! que Altesse faite!...
dresse sur ses pattes de derrière.] A Vaide! Au seCOurs! Je Suis[L'ours se
moi,mort! Miséricorde ! Pauvre Moron! Ah! Mon Dieu! Hé! Vite, à je suis
arbre, des chasseurs arrivent.]perdu [Moron monte sur un
Hé! Messieurs, ayez pitié de moi ... Bon! Messieurs, tuez-moi ce vilain
à Ventour de lui. Courage! Ferme! Allons, mesanimal-là ... Les voilà tous
amis. Bon! Poussez Encore! Ah! Le voilà qui est à terre; c'en est fait,fort.
maintenant pour lui donner cent coups.il est mort! Descendons
MoLiÈUE (162'2-\613). La Princesse d'Élide. Intermède.
Copiez les interjections, i Ex. 19. Conjuguez au présent, auEx. 17- if "f
comme inter- composé et au de l'indi-puis les mois employés passé futur
catif :jections.
proposi- Avoir pitié des malheureux.18.] Analysez la[Ex. °f
suis votre serviteur. Descendre d'un arbre.tion : jeMéthode Brunot-Bony.
LA PAROLE20. GRAMMAIRE
^ ^
1
— —« Sais-lu, Louise? Le pelit Léon pari'. Pcis du tout. Mais, il ay
deux l'ai enîendu appeler sa mère: « Maman. » — Allons donc!Jour.'i, Je
Il ouvrait el ferniail la bouche sans savoir ce qu'il disait : «Mamama,»
—— Il a dit aussi : «Bobo ! » Tu vas bieniôl t'imar/iner qu'en vnijanl Ion
s'cheval de bois, il écriera; «Dada. » Il faut allendrç encore, mon ami. »
Cette fois, il ne s'agit plus de cris. Jean et Louise ont parlé, leur
.
voix .1 prononcé des paroles.
c'étaient des isolés : a,Quelquefois sons //. el, en; mais le plus souvent
les enfants ant uni les uns aux autres plusieurs sons : plej'par,- val; ils
- !en ont formé des syllabes. ; "] i
Le bébé, lui, disait des syllabes sans attacher de sens : ma, bo.y Les
enfants disaient des syllabes ou des de syllabesf;roupes (jui ont un sens
et ([ui s'appellent des mots : sais, tu, pelit, imaginer... Us parlaient.
L'homme exprime sa pensée par la parole. Il parle au moyen
des sons de sa voix.
Un son isolé ou une réunion de sons articulés en une fois
forme ba, plu, act, bleur.une syllabe : a, é,
Une syllabe ou une réunion de syllabes qui a un sens forme
un mot : maman, entendu, imaginer.sais, pas,
^
"^Ex. 21. Copiez le texte suivant en dant les bras. L'enfant hésite, puis se
séparant les mots en ris(]ue,syllabes : se jette en avant et, avec une
gaucherie charmante, vient tomberUn frère.
en riant dans les bras de sa mère.Pendant un unrigoureux hiver,
petit oiseau mourait de froid et de Copiez, dans ce texte,[Ex. 23.] °i?
faim; il rechercha le nid où il était né les mots inventés par des enfants et
et aperçut près de là un oiseau mal- écrivez à la suite les mots français
heureux comme lui; il se hasarda à :correspondants
lui parler. « Pouniuoi, lui demanda- La langue des bébés.
t-il —
, regardez-vous aussi ce nid ? Le grand peuple des tout petits.
C'est là que je suis —né. Vous y Comme il a ses mœurs, a sa langue;
êtes né! Je suis donc votre frère. » Aux besoins de chaque harangue,
Les deux petits oiseaux, heureux de des sons assortis...Il trouve
s'être retrouvés, oublièrent leur grand
Leur dialecte, sans contrôle,
dénuement.
Abrège, étend, forge des mots :
Ex. '^22. Copiez les mots d'une
Et le moindre de nos marmots
syllabe, puis ceux de deux, de trois,
Rencontre parfois le mot drùle.
de quatre syllabes :
Quenottes, menottes, petons.
Les premiers pas.
Voilà de leurs idiotismes;
Dans les premiers mois de son ekis-
Leurs oncles pris de rhumatismes
tence, le petit enfant ne peut faire
Deviennent pour eux des tontons!
seul le moindre pas. Lorsqu'il s'est
un peu Dodo, lolo, bonbon, pépée,fortifié, sa maman l'exerce à
communs d'orateurs,se tenir sur ses jambes à les Sont leurs lieuxet avan-
cer l'une Et leurs gosiers imitateursaprès l'autre sans trop de
désordre. (îultivcnt l'onomatopée.Un jour, la mère s'enhardit
à s'écarter de quelque^ pas, en tën- G. ZlDLEH. Mûchet dur.te

Les commentaires (1)
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mohamedelgarnaoui

merci pour votre effort

vendredi 8 août 2014 - 15:05