Anthologie des 60 ans de la littérature congolaise (1953-2013)

De
Publié par

Quasiment tous les genres littéraires sont réunis dans cette seule et même anthologie : les nouvelles, les contes, les romans, le théâtre, la poésie, le slam. Un panorama de la littérature congolaise.
Publié le : jeudi 15 octobre 2015
Lecture(s) : 6
Tags :
EAN13 : 9782336392851
Nombre de pages : 230
Prix de location à la page : 0,0127€ (en savoir plus)
Voir plus Voir moins
7 jours d'essai offerts
Ce livre et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
Sous la direction d’AiméEYENGUÉ
des
de la
N o c e s d e d i a m a n t
Anthologie des 60 ans de la littérature congolaise (1953-2013)
Sous la direction d’Aimé EYENGUÉAnthologie des 60 ans de la littérature congolaise (1953-2013) Noces de diamant
© L'HARMATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06534-2 EAN : 9782343065342
La littérature est le chant du cœur du peuple et le peuple est lâme de la littérature. Jiang ZILONG
Propos liminaires 2013 aura visiblement été l’annéepar excellence de la Culture au Congo, l’année du souvenir et de la mémoire… Elle a donné naissance à unedynamique littéraire d’envergure, en réunissant tous les Congolais autour de la littérature congolaise, de 2013 à 2014, avec comme moisson littéraire conclusivel’ouvrage collectif Noces de Diamantvoici-ci, pour illuminer les générations à que venir. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, au cours de cette période,les Congolais ont fait preuve d’une production littéraire on ne peut plus millésimée, avec une production livresque sans commune mesure, surabondante, riche en lait et en miel, des ouvrages marquants d’auteurs de la relève, y compris la naissance des cercles littéraires, et même du premier Collectif des Femmes Ecrivaines du Congode l’histoire, avec ces femmes de lettres représentées dans cet ouvrage collectif. D’une génération à une autre, les écrivains d’origine congolaise, comme des perles de diamant, ont fait montre d’une vitalité remarquable, au fil des années : les Salons du livre, les conférences et les tables-rondes divers dans le monde, ont été des lieux d’exportation par excellence de cette littérature riche et porteuse des couleurs culturelles congolaises Et, grâce au concours du Maire de Brazzaville, le premier Salon du livre de Brazzaville a vu le jour. Du soutien du Préfet de Brazzaville aux efforts de l’AGORA et l’UNEAC (Union des Ecrivains et Artistes du Congo), les Vendredis littéraires sont nés à Brazzaville…La littérature congolaise a démontréqu’elle n’a pas démérité: elle a mérité ses palmes de diamant,mieux, d’être mise en lumière avec la célébration de ses Noces de diamantpromue par l’AGORA

(association pour la promotion de l’exception culturelle congolaise). Nous avons donné raison à l’écrivain français, Louis Aragon, qui a su, ingénieusement, dire un jour : « La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage. » Parce queles symboles ont de la force, l’Union, prônée par l’ouvrage collectifNoces de diamant, se veut d’abord être la rencontre entre les premières générations (représentées dans ce livre par Marie-Léontine TSIBINDA, la première écrivaine congolaise) et les nouvelles générations de la littérature congolaise, pour un symbolique passage de témoin du savoir-écrire et du savoir-dire, devant les lecteurs-témoins, en vue d’ensemencer, d’enraciner, d’entretenir et de promouvoir l’exception culturellecongolaise. L’ouvrage littéraire collectif que voici postule bien à cela. Sur le plan global, lesNoces de Diamant ambitionnent aussi d’apporter une valeur ajoutée à la Culture au Congo, par le canal des industries culturelles et touristiques qui sont à réhabiliter ou à inventer. Car, la modernité suppose une identité culturelle bien marquée, reconnue et partagée urbi et orbi par tout le monde, à l’instar de l’identité de Paris (France), qui s’est forgée autour du luxe, du chic, de l’amour, du glamour ou des droits de l’homme (avec son Quartier latin) : à cet effet, le bénéfice des ventes de ce livre devront servir à soutenir les actions culturelles au Congo, notamment le Salon du livre de Brazzaville. La Culture reste un moteur déterminant du développement à tous égards. Il faudrait donc la revaloriser. Et le moyen efficace pour ce faire est de mettre sans cesse en évidence nos acquis culturels historiques en faveur de la conscience collective et de célébrer ces acquis via des manifestations concrètes de proximité, notamment de l’événementiel à forte valeur ajoutée.

Et, Jean MALONGA, que nous nous sommes proposés de célébrer au moyen de ces Noces de Diamant,s’est révéléle être pont culturel par excellence,le pont de l’Union,l’incarnation de l’union des peuples du Congo et d’au-delà, à travers son premier ouvrage,Cœur d’Aryenne, dont la liminaire nous est ici partagée avec l’incipit de ce livre: nous remercions l’UNEAC, le partenaire dynamique de l’AGORA, qui n’a pas lésiné sur les moyens pour la publication historique de Cœur d’Aryenne,soixante ans après. Les auteurs des textes réunis dansNoces de Diamant chantent donc l’Union à l’unisson. CarUnion est le mot d’avenirpour un imaginaire collectif universaliste : Union est aussi le maître-mot de tous les écrivains et artistes du Congo ; Unionest d’ailleurs le leitmotiv de l’idéal national congolais Unité-Travail-Progrès…LesNoces de Diamantsont donc un rêve del’Union de toutes les ressources humaines du Congo, de toutes les différences du Congo et de toutes les couleurs du Congo, dans l’universalité de l’arc-en-ciel, avec le soleil des Indépendances quis’était levé comme le fleuve en terre congolaise. Tous les tableaux du souvenir et les fresques mémorielles de la culture congolaisesymbolisant l’Unionse trouvent représentésdans l’ouvrage collectifNoces de Diamant: ils attestent que même les écrivains, qui connaissent pourtant la solitude de l’écriture, peuvent écrire un seul et même livre ensemble… Tout cela pour promouvoir l’Union, et un patrimoine culturel, qui est à reconnaître et à célébrer régulièrement, non seulement par tous les écrivains et tous les Congolais, mais aussi par tous les peuples de la Terre habitée ; parce que la littérature, c’est la vie ; la littérature, c’est l’humanité ;et, la littérature, c’est le pont, le trait d’union entre les générations, les peuples, donc les humains, tout simplement.Aimé EYENGUEPrésidentde l’AGORA Initiateur de la célébration des 60 ans de la littérature congolaise
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.