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Andie

De
308 pages

Un vrai travail dans une multinationale où je pourrai gravir les échelons, gagner beaucoup d’argent et connaître le succès... Pff !C’est ce que je croyais, mais jamais cette vipère de Véronika ne me laissera y arriver. Avec un peu de chance, je ne perdrai pas mon emploi ; c’est plutôt ça que je dois espérer ! Et que dire de ma vie sentimentale ? Juste d’y penser me donne envie de rire. C’est certain que je n’ai ni les courbes ni les techniques de séduction infaillibles de mon amie Mercedes, mais je suis mignonne quand même... C’est vrai, je me fais dire que je suis adorable, ça compte, non ? Enfin ! Sur le film qui se joue dans ma tête, je le vois clairement ce jour où je rencontrerai un type bien. Pas un imbécile ou un de ces tombeurs que j’ai tendance à attirer. Non. Un gars intelligent, gentil, attentionné et sexy aussi. Ouais, je le vois bien... Sauf que c’est dans mon imagination ; la réalité, c’est autre chose !

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« Le Code de la propriété intellectuelle et artisti que n'autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l'article L.122-5, d'une part, qu e les « copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d'autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d'exemple et d'illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur o u de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l'article L. 1 22-4). « Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, cons tituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » ©2014 Les Editions Sharon Kena www.leseditionssharonkena.com
Je serais une auteure bien démunie sans eux… L’éditrice, Cyrielle Walquan, une femme professionnelle et accueillante à la fois ; deux qualités qui ne font pas toujours la paire chez les gens. Les réviseures et correctrices, ces traqueuses de « s » superflus et de « e » manquants. Qu’est-ce que je ferais sans vous ? Un merci tout spécial à l’une d’entre elles, Pascale Prudhomme, une femme qui a toujours des mots gentils pour moi. Feather Wenlock, la fille aux multiples talents qui a réussi à transmettre la personnalité d’Andie en une image. Et vous les lecteurs, sans qui je ne pourrais exercer le métier qui me passionne. Merci à vous tous ! Kelly-Ann, ma belle ado, celle qui lit au-dessus de mon épaule et me presse pour écrire le chapitre suivant. Même si je soupire parfois et que je me fais cachotière de mes écrits, ta façon d’insister me fait sourire et me donne envie de continuer. En commentant mes bons coups et ceux qui le sont moins, tu me permets de m’améliorer. Il y a donc un peu de toi dans tous mes romans. Merci d’être celle que tu es. François, mon amoureux,mon chum. Je le dis souvent et je le répète, sans toi, jamais je n’aurais pu écrire ce roman, ni tous les autres, d’ailleurs. Dans les hauts comme dans les bas, tu es là pour moi. Ton humour me fait toujours sourire dans les bons jours et surtout dans les mauvais. Merci d’être un homme bon, merci d’être unchum attentionné, merci d’être un père exceptionnel et merci d’être une personne comme il en existe peu.
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Table des matières
1 Le bar est plein à craquer d’étudiants qui arrosent la fin du semestre. Comme moi, plusieurs célèbrent la fin de leurs études universi taires. Après trois années à passer des nuits blanches à étudier et bosser pour remettre me s travaux, je peux enfin porter le titre de bachelière ;Andie G. Bayle, B.A.A., cette idée me plaît. — À vous, les filles, hurle Mercedes en levant sa flûte de champagne au-dessus de sa tête. Cette plantureuse blonde suédoise, qui s’avère auss i être ma meilleure amie, ne peut se contenter de payer une tournée en offrant un pic het de bière comme tout le monde ; Dom Perignon, rien de moins pour souligner la fin d e mes études. Et comme si commander de l’alcool à prix inabordable n’était pa s suffisant, il faut qu’elle en remette en attirant l’attention sur nous. À mon grand malhe ur, attirer l’attention, c’est sa spécialité ! Vêtue d’un chic tailleur bleu poudre – qui coûte probablement plus que l’ensemble de ma garde-robe – assorti de chaussures Louboutin, Mercedes s’agrippe à mon épaule pour monter sur la table du petit pub où on se trouve. Même si elle est déjà dans la mire de tous les hommes depuis notre arrivé e, ma bimbo d’amie va faire en sorte de ne pas passer inaperçue. — Un moment d’attention ! lâche-t-elle d’une voix franche et assurée. Des sifflements d’hommes de Néandertal au fond du b ar sont les seuls bruits perceptibles, maintenant que le propriétaire de la place a fait cesser la musique pour permettre à ma future ex-meilleure amie de faire so n spectacle. — Pour plusieurs d’entre vous, c’est un jour spécia l aujourd’hui, commence-t-elle en souriant et en battant des cils, pendant que des cr is acclament ses propos. Loin de moi l’idée d’interrompre trop longuement votre soirée… Juste assez longtemps pour exhiber mes courbes géné reuses à tous les hommes présents ici ce soir ! — Je veux simplement féliciter tous les nouveaux ba cheliers… Et humilier mes amies ! Des cris et des applaudissements font vibrer l’endroit. — Je veux offrir mes sincères félicitations à tous, mais je tiens particulièrement à souligner les efforts de mes amies ici présentes, A nn, dit-elle en la pointant pendant que ma timide copine devient aussi rose que son pull, K elly, poursuit-elle en se tournant vers mon autre camarade qui se lève sous les applaudisse ments des types attablés à proximité et… Elle fait une pause en me regardant. J’ai les joues en feu et un sourire figé. Assez le spectacle, Mercedes ! — …ma très chère amie Andie, fait-elle en prenant m a main pour me forcer à me lever. — Je te déteste. — Je sais ! chuchote-t-elle en montrant ses dents p resque trop blanches. En levant sa coupe de champagne, imitée de l’ensemb le des clients, elle poursuit en cambrant davantage les reins pour faire pointer son buste qui menace de faire sauter les