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Paul VerlaineJadis et NaguèreLéon Vanier, 1884 (p. 27).Despotique, pesant, incolore, l’Été,Comme un roi fainéant présidant un supplice,S’étire par l’ardeur blanche du ciel compliceEt baille. L’homme dort loin du travail quitté.L’alouette au matin, lasse, n’a pas chanté.Pas un nuage, pas un souffle, rien qui plisseOu ride cet azur implacablement lisseOù le silence bout dans l’immobilité.L’âpre engourdissement a gagné les cigalesEt sur leur lit étroit de pierres inégalesLes ruisseaux à moitié taris ne sautent plus.Une rotation incessante de moiresLumineuses étend ses flux et ses reflux…Des guêpes, çà et là volent, jaunes et noires.À Jules Valadon
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