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Le Voilier qui provenait des étoiles

De
112 pages
Le voilier est d'une blancheur merveilleuse Et sur la rive je me sens si glacé Je vois comme un abîme s'y glisser Et mon âme devient comme en veilleuse... * * * Je songe à mes souvenirs sur cette rive Ils s'effacent comme une mise à nue Le voilier est si près de ce qui me ravive... Le vent chante si fort ce chant connu Mêlant imaginaire et nostalgie, ce recueil de quatrains nous immerge dans les flots de l'amour, le ressac des sentiments. Au fil de cette dérive poétique, l'auteur nous emmène à la rencontre des bateaux de l'âme et des passagers du coeur, ces phares dans la nuit et ces rives de souvenirs, ces éléments qui nous guident, qui nous perdent, où l'on s'abandonne enfin.
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Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 175, boulevard Anatole France 93200 Saint-Denis – France Tél. : +33 (0)1 84 74 10 24 IDDN.FR.010.0120555.000.R.P.2015.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2015
Le vertige me prend je frissonne Ces damnés souvenirs résonnent Sur mes tempes où s’unissent Encore tes baisers qui rejaillissent
* * * Il y a une fin et c’est cette nuit… Sous une lune étrange qui m’éblouit Où rien ne s’explique par les mots Le mépris est le plus grand des maux
* * * À la pénombre j’ai entrevu le fantôme Qui hantait le cœur de mon royaume En mon esprit où j’ai pleuré la complète Trahison pour le vulnérable poète
* * * Ce silence cette nuit a essoufflé Mon rythme en blanchissant Toute l’ardoise hélas il a soufflé Sur mes souvenirs rafraîchissants
* * * Cette sentinelle bleue de ma conscience Et je traverse la mer de la méfiance Avec dans le grand esprit les ailes Du voyage pour le poète rebelle !
* * *
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La joie sera mon pain L’espoir en sera le vin ! Et de jour et de nuit Sur l’esquif de ma vie
* * * Voiles éternelles vers Rennes-le-Château Et par la lune si belle si pleine Je me revois en une vie ancienne Seul témoin impérissable un bateau !
* * * D’autres baisers vers nous s’y rivent Sur nos lèvres si rouges si lascives Et mon âme divague et toi si vive Sur les flots de cette passion décisive
* * * Le sang dans les veines en expansion Se transforme en un amour cataclysmique C’est le sourire étrange où la passion Céleste est une splendeur sismique
* * * Le soir est arrivé et sur le bord De ce toit enflammé où la poussière Du jour virevolte près de tes paupières Ce spectacle flamboyant sur ton corps
* * * Une pluie fine et euphorisante Du ciel tombe c’est une eau nouvelle Qui guérit toute cette incessante Tempête du cœur dans ma caravelle !
* * *
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