Odes (J.-B. Rousseau)

De jean-baptiste rousseau (auteur)
Publié par

OdesJean-Baptiste RousseauLivre PremierOde I, tirée du Psaume XIV. Caractère de l’homme juste.Ode II, tirée du Psaume XVIII. Mouvements d’une âme qui s’élève à laconnaissance de Dieu par la contemplation de ses ouvrages.Ode III, tirée du Psaume XLVIII. Sur l’aveuglement des hommes du siècle.Ode IV, tirée du Psaume LVII. Contre les hypocrites.Ode V, tirée du Psaume ...
Publié le : dimanche 22 mai 2011
Lecture(s) : 98
Voir plus Voir moins
Cette publication est accessible gratuitement
Livre Premier
Odes Jean-Baptiste Rousseau
Ode I, tirée du PsaumeXIV. Caractère de l’homme juste. Ode II, tirée du PsaumeXVIII. Mouvements d’une âme qui s’élève à la connaissance de Dieu par la contemplation de ses ouvrages. Ode III, tirée du PsaumeXLVIII. Sur l’aveuglement des hommes du siècle. Ode IV, tirée du PsaumeLVII. Contre les hypocrites. Ode V, tirée du PsaumeLXXI. Idée de la véritable grandeur des rois. Ode VI, tirée du PsaumeXC. Que rien ne peut troubler la tranquilité de ceux qui s’assurent en Dieu. Ode VII, tirée du PsaumeCXIX. Contre les calomniateurs. Ode VIII, tirée du PsaumeCXLIII. Image du bonheur temporel des méchants. Ode IX, tirée du PsaumeCXLV. Faiblesse des hommes, grandeur de Dieu. Ode X, tirée du Cantique d’Ézéchias. Pour une personne convalescente. Ode XI, tirée du PsaumeXLIX. Sur les dispositions que l’homme doit apporter à la prière. Ode XII, tirée du PsaumeLXXII. Inquiétudes de l’âme sur les voies de la Providence. Ode XIII, tirée du PsaumeXCIII. Que la justice divine est présente à toutes nos actions. Ode XIV, tirée du PsaumeXCVI, et apliquée au Jugement dernier. Misère des réprouvés, félicité des élus. Ode XV, tirée du PsaumeCXXIX. Sentiments de pénitence. Ode XVI, tirée du PsaumeLXXV, et appliquée à la dernière guerre des Turcs. Ode XVII, tirée du PsaumeXLV. Confiance de l’homme juste dans la protection de Dieu. Cantique, tiré du PsaumeXLVII. Actions de graces pour les bienfaits qu’on a reçus de Dieu. Épode, tirée principalement des Livres de Salomon, et en partie de quelques autres endroits de l’Écriture et des prières de l’Église.
Livre Second
Ode I, sur la naissance de monseigneur le duc de Bretagne. Ode II, à M. l’abbé Courtin. Ode III, à M. de Caumartin, conseillier d’État, et intendant des Finances. Ode IV, à M. d’Ussé. Ode V, à M. Duché. Ode VI, à la Fortune. Ode VII, à une jeune veuve. Ode VIII, à M. l’abbé de Chaulieu. Ode IX, à M. le marquis de la Fare. Ode X, sur la mort de S. A. S. le prince de Conti. Ode XI, à Philomèle. Ode XII, pour Madame la D.... de N.... sur le gain d’un procès intenté contre son mariage. Ode XIII, sur un commencement d’année. Ode XIV, imitée d’Horace :Lydia, dic, per omnes, etc.etQuis multa gracilis te puer in rosa.
Livre Troisième Ode I, à M. le comte du Luc, alors ambassadeur de France en Suisse, et plénipotentiaire à la paix de Bade. Ode II, à S. A. S. monseigneur le prince Eugène de Savoie. Ode III, à M. le comte de Bonneval, lieutenant général des armées de l’Empéreur. e Ode IV, aux suisses, durant leur guerre civile. Imitée de laVII épode d’Horace. Ode V, aux princes chrétiens, sur l’armement des Turcs contre la république de Vénise, en 1715. Ode VIà Malherbecontre les détracteurs de l’Antiuité.
Ode VII, à S. A. M. le comte de Zinzindorf, chancelier de la Cour impériale. Ode VIII, pour SonAltesse monseigneur le prince de Vendome, sur son retour de l’île de Malte, en 1715. Ode IX, à S. E. M. Grimani, ambassadeur de Venise à la cour de Vienne, sur le départ des troupes impériales pour la campagne de 1716, en Hongrie. Ode X, Palinodie. Ode XI, sur la bataille de Peterwaradin.
Livre Quatrième
Ode I, à l’Empéreur, après la conclusion de la Quadruple-alliance. Ode II, au prince Eugène, après la paix de Passarowitz. Ode III, à l’impératrice Amélie. Ode IV, au roi de la Grande-Bretagne. Ode V, au roi de Pologne, sur les vœux que les peuples de Saxe faisaient pour le retour de Sa Majesté. Ode VI, sur les divinités poétiques. Ode VII, sur le devoir et le sort des grands hommes. Ode VIII, à la Paix. Ode IX, à M. le comte de Lannoy, gouverneur de Bruxelles, sur une maladie de l’auteur, causée par une attaque de paralysie, en 1738. Ode X, à la Posterité. Stances sur l’affectation du style.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Lisez à volonté, où que vous soyez
1 mois offert, sans engagement Plus d'infos