//img.uscri.be/pth/8486566e0abce06e2e33493d48f860565ed9a649
Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Réception de Léopold Sédar Senghor

De
88 pages
Inviter les critiques à s'approprier une méthode de travail à l'heure justement où personne n'ose plus le faire, voilà une démarche pour le moins à contre-courant. Cet ouvrage se veut l'expression d'une conviction de l'auteur chevillée au corps, car les textes issus des littératures africaines gagneraient davantage à être lus dans une démarche sociologique qui paraît plus féconde et ouverte que les autres méthodes d'interprétation.
Voir plus Voir moins
Nassurdine Ali Mhoumadi
RÉCEPTION DE LÉOPOLD SÉDAR SENGHOR
Pour une approche sociologique des littératures africaines
CULTURE AFRICAINE
Série Études Littéraires
Réception de Léopold Sédar Senghor
Pour une approche sociologique des littératures africaines
CULTURE AFRICAINE Cette collection regroupe des monographies et travaux d’études divers sur la vie culturelle en Afrique. Organisée par thèmes, elle concerne l’ensemble du continent africain du nord au sud.Déjà parus Texier (Nadine),Je suis myopathe… mais je me soigne !, 2014. Ces derniers titres de la collection sont classés par ordre chronologique en commençant par le plus récent. La liste complète des parutions, avec une courte présentation du contenu des ouvrages, peut être consultée sur le site www.harmattan.fr
NASSURDINEALIMHOUMADI
RÉCEPTION DELÉOPOLDSÉDARSENGHOR
Pour une approche sociologique des littératures africaines
© L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-03022-7 EAN : 9782343030227
Préface
A contre-courant
Printemps 2003 : je suis en licence de Lettres modernes à Lyon 2. J’ai pris rendez-vous avec Jean-François Louette, alors professeur de Littérature française du vingtième siècle, que j’ai eu l’année d’avant en « Littérature française d’idées» et que j’avais pressenti pour être mon directeur de mémoire. But de la rencontre : convenir ensemble de mon sujet de mémoire de master 1 qui s’appelait alors maîtrise. Nous nous sommes mis d’accord pour que je commence à étudier l’essai senghorien. Le sujet choisi, il n’a pas tardé à me poser cette question : «Etudier l’essai senghorien mais avec quelle méthode ? ». Printemps 2013, alors que je déambule tranquillement dans les rayons « Périodiques » de la bibliothèque Denis Diderot de Lyon à la recherche de nouveautés, je tombe sur le dernier numéro desTemps Modernesconsacré à la critique. Et je tombe sur un texte intitulé « Pas de méthode…» et signé de…Jean-François Louette, aujourd’hui professeur à Paris 4. Voici ce que je découvre sous sa plume : «on n’ose plus, comme dans les années 1960-1970, adosser uneméthode critiqueà l’une des 1 sciences dites humaines […] ou à une philosophie […]». Entre temps, j’ai publié mes premières recherches sur 2 Senghor , soutenu ma thèse à Lyon 2 sur le roman 3 inaugural de la littérature comorienne ; et je suis nommé, 1  Jean-François Louette, «Pas de méthode…»,Les Temps Modernes, 672, janvier-mars 2013, p. 120. C’est moi qui souligne. 2 Un métis nommé Senghor, Paris, L’Harmattan, 2010.3 : entre témoignage et fictionLe Roman de Mohamed Toihiri , Lyon, Lyon 2, 2010, thèse publiée chez L’Harmattan sous le titreLe Roman de Mohamed Toihiri dans la littérature comorienne. Fiction d’un témoignage et témoignage d’une fiction, Paris, L’Harmattan, «Critiques Littéraires », 2012.
7