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Figures royales des mondes anciens

De
232 pages
Dans les mondes indo-européen et méditérranéen, la royauté apparaît comme la forme naturelle et privilégiée de la souveraineté. Son souvenir est particulièrement bien conservé, nos sociétés modernes en ont largement hérité. Dix variations sur la royauté dans l'Antiquité, du monde celtique au domaine gréco-romain en passant par celui des Scythes et des Hittites sont ici proposées.
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ans les D-odnoruednomi sedimérrteenpét eaytu aor,nl naeéommeît cparaé aperutan emrof al giléviri pete llteniS .és noevuo déelae ou sraveétirtsqieu sess nir et ses caraceib tnemresnoc nrtpat onreièulicomedét se nnrseet nvés ociéos st esncdotériC. nemeéh t tnogral grande ue dunelbmétaqiu enp or lurpoe nttaormpi sèrt ,essehcir queoir,pouv du itnoneatrpsé aers an derrspee un evitcepiof al àprés le voluent tnneeme lpro dxee qu lettéitirraeL.eorg eput eds politique, relgieisu,eh siotirrianigamI « euqesqugilohoyt mesiman uéslid aravdémiracainteire d tnc seivreennedes uns rcheurheéiét snad ses co» où intciennes BL ,,gU s,IaPire 3,Lill, UL UCL te sesi( seglebtésierivçaanfrs étd na slnAituqons sur la royauici xid rav itairt As)oiro psepor cet passann panie oramcé-o erginmadou aueiqltec ednom ud ,étiprofesseant est ia neMruitet.slAes dit H cetuieltycS seh iul seda péet ltin e laalgned sig eadogSés.neencians ue arabraB neitsabniversitur à lUqieud e éaChtlo-NlaveeuuvLon-aigiesl eni ; ne lo ùel3 snielie le lgne , laatinaréttil tal erut lete inophrntase tamtîerd eocnférences à lUnreviétisahC selre--dulGa leil Lilotana te sennecians uenglas le- P si1 P raisétiverlUns à enneg edocérud enom tuulllreogol ciesnieng ezayoree Michel M-romain. sesagvrteet cursulp ed uo srueiratiluste coon dlisic vi.nlItaoi c :sten uécsphtna-noébroSenno hittite, auteuraiilts eudm noedAlain MEURANT
Sébastien BARBARA
Michel MAZOYER
(éds)

€Collection
KUBABA

Figures royales
des mondes anciens

Série Actes
Université
de Paris 1
Panthéon -
Sorbonne

BN : 978nciensIS20190-322-3-340-yaros reguFit.goa sednom sed selLe r : «tureuverC ahayenJ soio,»












FIGURES ROYALES DES MONDES ANCIENS









ille 3



Édition
Alain MEURANT (Université Catholique de Louvain-la-Neuve)
Sébastien BARBARA (Université Charles-de-Gaulle  Lille 3)
Michel M
AZOYER
(Université de Paris 1)


Association KUBABA, Université de Paris I
Panthéon  Sorbonne
12, place du Panthéon 75231 Paris CEDEX 05


LHarmattan

es-de-Gaulle  LnUvireisétC ahlrmbve 2re9 00là téd edu1 udon 3 la s denée JourCNEISEA cAetSN S LEYARONDMOS DE SERUGIF

Reproductions de la couverture :
Logo KUBABA : la déesse KUBABA de Vladimir Tchernychev
Illustration « Le roi » de Josyane Chagot


Directeur de publication : Michel Mazoyer
Directeur scientifique : Jorge Pérez Roy

Comité de rédaction
Trésorière : Christine Gaulme
Colloques : Jesús Martínez Dorronsoro
Relations publiques : Annie Tchernychev
Directrice du Comité de lecture : Annick Touchard

Comité scientifique (Série Antiquité)
Sydney H. Aufrère, Sébastien Barbara, Marielle de Béchillon, Nathalie Bosson,
Pierre Bordreuil, Dominique Briquel, Gérard Capdeville, Sylvain Brocquet, Valérie Faranton,
Jacques Freu, Charles Guittard, Jean-Pierre Levet, Michel Mazoyer, Alain Meurant,
Eric Pirart, Dennis Pardee, Jean-Michel Renaud, Nicolas Richer, Bernard Sergent,
Claude Sterckx, Patrick Voisin, Paul Wathelet

Ingénieur informatique
Patrick Habersack
macpaddy@free.fr
)





Avec la collaboration artistique de Jean-Michel Lartigaud
et de Vladimir Tchernychev.

Ce volume a été imprimé par

© Association KUBABA, Paris

© LHarmattan, Paris, 2010
5-7, rue de lÉcole Polytechnique, 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN
978-2-

343-00291-0

EAN
9782343002910

Bibliothèque Kubaba (sélection)
http://kubaba.univ-paris1.fr/


C
AHIERS
K
UBABA

Barbares et civilisés dans lAntiquité.
Monstres et Monstruosités.
Histoires de monstres à lépoque moderne et contemporaine.

C
OLLECTION
K
UBABA

1. Série Antiquité
Dominique B
RIQUEL
,
Le Forum brûle.
Jacques F
REU
,
Histoire politique dUgarit.
,
Histoire du Mitanni.
,
Suppiliuliuma et la veuve du pharaon.

Éric P
IRART
,
LAphrodite iranienne.
,
L éloge mazdéen de livresse.


,
LAphrodite iranienne.
,
Guerriers dIran.

,
Georges Dumézil face aux héros iraniens.

Michel M
AZOYER
,
Télipinu, le dieu du marécage.
Bernard S
ERGENT
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LAtlantide et la mythologie grecque.
Claude S
TERKX
,
Les mutilations des ennemis chez les Celtes préchrétiens
.
Les Hittites et leur histoire en quatre volumes :
Vol. 1 : Jacques F
REU
et Michel M
AZOYER
, en collaboration avec Isabelle K
LOCK
-
F
ONTANILLE
,
Des origines à la
Þ
n de lAncien Royaume Hittite.

Vol. 2 : Jacques F
REU
et Michel M
AZOYER
,
Les débuts du Nouvel Empire Hittite.

Vol. 3 : Jacques F
REU
et Michel M
AZOYER
,
Lapogée du Nouvel Empire Hittite.
Vol. 4 : Jacques F
REU
et Michel M
AZOYER
,
Le déclin et la chute du Nouvel Empire
Hittite
.
Sydney H. A
UFRÈRE
,
Thot Hermès lÉgyptien. De linfiniment grand à linfiniment petit.
Michel M
AZOYER
(éd.),
Homère et lAnatolie.
Michel M
AZOYER
et Olivier C
ASABONNE
(éd.),
Mélanges en lhonneur du Professeur René
Lebrun :
Vol. 1 :
Antiquus Oriens.
Vol. 2 :
Studia Anatolica et Varia.

4. Série Actes
Michel M
AZOYER
, Jorge P
ÉREZ
, Florence M
ALBRANT
-L
ABAT
, René L
EBRUN
(éd.),
Larbre, symbole et réalité
. Actes des premières Journées universitaires de Hérisson,
Hérisson, juin 2002.
LHomme et la nature. Histoire dune colonisation
. Actes du colloque international de
Paris, décembre 2004
.

Loiseau entre ciel et terre
. Actes des Deuxièmes journées universitaires de Hérisson,
2004 ? Actes des Journées universitaires de Hérisson, 18 et 19 juin 2004.
La fête, de la transgression à lintégration
. Actes du colloque sur la fête, la rencontre
du sacré et du profane. Deuxième colloque international de Paris, organisé par les
Cahiers Kubaba (Université de Paris I) et lInstitut catholique de Paris, décembre
2000 (2 volumes).
Dâge en âge
.

Actes des Troisièmes journées universitaires de Hérisson, 23-24 juin
2004.

Claire K
APPLER
et Suzanne T
HIOLIER
-M
ÉJEAN
(éd.),
Alchimies, Occident-Orient
. Actes du Colloque tenu en Sorbonne les 13, 14 et 15
décembre 2001, publiés avec le concours de lUMR 8092 (CNRS-Paris-Sorbonne)
.

Sydney H. A
UFRÈRE
et Michel M
AZOYER
(éd.),

Clémence et châtiment.
Actes du colloque organisé par les Cahiers Kubaba
(Université de Paris I) et lInstitut catholique de Paris, Institut catholique de Paris, 7-8
décembre 2006.

Série Éclectique
Patrick V
OISIN
,
Il faut reconstruire Carthage.
Alexandre F
OUCHER
,

La trivialité de lAmour.











INTRODUCTION


Lors dun colloque organisé en 2000 à Louvain
-la-Neuve
,
Jacques Boulogne, alors en poste à lUniversité Charles
-de-
Gaulle


Lille 3 et Alain Meurant de lUniversité catholique de
Louvain (UCL), lun des signataires de ces propos liminaires
,
posèrent les premières pierres dun séminaire inter
-académique
dont les sessions auraient lieu tantôt à Louvain-la-Neuve, tantôt
à Villeneuve dAscq. Ils avaient constaté, à loccasion de cette
rencontre, que, dans leurs champs de recherches respectifs

la
Grèce ancienne pour lun et

la Rome archaïque pour lautre


et
par des trajectoires propres à chacun, leurs cheminements
parallèles débouchai
ent sur un objet détude commun
: la
représentation des liens de parenté dans les systèmes
mythologiques. Ce f
ut donc laxe initialement retenu pour ce
séminaire partagé qui, dès lors, donna lieu à des séances
bisannuelles ; puis, par une extension progressive et naturelle de
ses thèmes de recherche privilégiés, ce séminaire sest
développé et ouvert à dautres th
ématiques
: sous lintitulé
« Imaginaires mythologiques des sociétés anciennes » il aspire
désormais à un champ de recherche plus large tout en gardant
une prédilection pour létude des lie
ns familiaux dans la
mythologie.
Avec le temps, les partenaires du séminaire se sont aussi
élargis
: entre 2002 et 2008 lUniversité de Liège avec Paul
Wathelet et Jean-
Michel Renaud, puis lUniversité libre de
Bruxelles avec Michèle Broze, se sont associées aux travaux,
amenant ponctuellement un déplacement de la session
dautomne du séminaire dans lune de ces deux universités
belges. En 2008, cette équipe désormais bien charpentée intégra
également Michel Mazoyer, spécialiste du monde hittite de
lUniversité Paris I, qui intervenait déjà depuis plusieurs années
dans les sessions lilloises du séminaire. Le champ
dinvestigation sélargissait désormais aux différentes provinces
de laire indo
-européenne, au monde méditerranéen et au

9

Moyen-Orient. Or, chemin faisant, il parut bon à ce groupe de
travail ainsi élargi darpent
er des thématiques nouvelles,
extérieures à ce qui constituait le cur de cible initiale, au cours
de journées détude exceptionnelles.

Le premier de ces prolongements thématiques, organisé à
lUniversité Charles
-de-
Gaulle, vit le jour à linitiative de

bastien Barbara (lautre signataire de ces lignes initiales) qui
assure la succession de Jacques Boulogne, de Patrick Guelpa
(Lille 3) et de Michel Mazoyer (Paris I)
: il prit la forme dune
journée détude complémentaire, le 13 novembre 2009, sous le
titre
La royauté dans les domaines indo-européen et
méditerranéen
. Cette rencontre regroupait les chercheurs
français et belges (Paris I, Lille 3, Artois, UCL, Ulg) qui
interviennent régulièrement dans le cadre du séminaire
« Imaginaires mythologiques des sociétés anciennes ».
Les textes du présent volume sont issus des communications
présentées lors de
cette première journée détude
; on trouvera
ici dix contributions qui sintéressent à la fonction royale dans
les mondes hittite, scythe, celte, grec et romain. Cet ensemble,
centré sur des figures précises de lHistoire ou de la mythologie,
ou plus largement sur les formes de lidéologie royale et ses
traces dans les textes de lAntiquité, passe en revue de larges
espaces du monde antique et offre une réelle variété
dapproches.

Michel Mazoyer et Raphaël Nicole examinent le cas de la
royauté hittite, explorant ses caractéristiques idéologiques avant
et après larrivée au pouvoir dune figure novatrice, le roi
Télipinu qui régna entre 1550 et 1530 av. J.-C.
Au sujet des royautés « polycéphales », Sébastien Barbara
relit le fameux mythe dorigine des Scythes sous langle de
lidéologie royale et du projet hérodotéen tandis quAlain
Meurant remet dans son contexte historiographique lépineuse
question de la période royale des
initia
de Rome, qui passe par
le problème des rois cachés et de lintrigante double royauté
latino-sabine.
P. Wathelet et J.-M. Renaud se penchent, quant à eux, sur
des figures royales de la mythologie grecque : les rois achéens
tels quils apparaissent dans l
Iliade
pour le premier et, pour le

10

second, la figure dnée, célèbre roi dÉtolie et père du funeste
Méléagre. V. Faranton sintéresse de son côté à la galerie des
personnages royaux qui apparaissent dans
Les

Éthiopiques
, ce
roman exotique écrit par Héliodore.
Enfin B. Sergent et P. Guelpa explorent les traces de
quelques survivances celtiques autour de figures royales dans le
monde occidental, lun en Carinthie, lautre en Scandinavie,
tandis quE. Arbabe sarrête sur le cas de Bituitos,
rex
Aruernorum
de la fin du II
e
s., resté célèbre pour son faste.

Nous avons plaisir à adresser ici des remerciements à tous
ceux qui ont permis à ce projet darriver à maturité, à Michel
Mazoyer qui accueille ce volume dans la collection Kubaba
dont il est responsable, aux unités de recherche qui soutiennent
et financent ces projets et ces rencontres : HALMA-IPEL
(UMR 8164 du CNRS) à Lille, le CEMA à Louvain-la-Neuve et
le Fonds National de la Recherche Scientifique (F.R.S.


FNRS) belge. Cette manifestation avait pu avoir lieu grâce au
laboratoire HALMA-IPEL (UMR 8164 du CNRS) et avec le
soutien financier du Conseil Scientifique de lUniversité
Charles-de-Gaulle

Lille 3. Le présent ouvrage a pu voir le
jour grâce au financement du laboratoire HALMA-IPEL et du
CEMA.

Alain MEURANT

Sébastien BARBARA












11

étraait rmind tecenoels uq eid sr1saCée dhempiort el sèrpa élgnà loriges sont xuf giru .eC sede lér pa fe,muorht airoé enil edXX ed uel ,iscèian Jullébutau dneté enrses tnadmp eundveare irueerp rait eedl bras sur la majnol metga sppeccGaa e.uli Le,déia xua tnerèsopp es,neaiom resgllmane tnnru toc défe lame dertuuhlilimetia te neorler ioatdn rtoipmahd féli ér vainqul de leul Ir.euqut esnrom al el ruop tiffées dier,rencrpmel eifinei ransspat ibismeles tnj sesruo ne résidence surveilleéà A bl,et nait Btouitogéx,rieV snicr secèrpales sourité par elpsuc uaolsil lete irmoméa lsnad erdniom neice b tra uneissé taldnnaecep s asel ued ep xnosr ctsmuom ensrentceitsf .eL sopniimaginaire collrevrA seos ,senuxdes ou disro, onbmna t: t erxus sonageourtnt pTUITOS, LA ROYAUETA VRREENE TAL 1 3 IB RBABel Aris E PaePsr I egg noanDEFEON C GONTIRA ESIOLUAunammE si1,P rap .99,7 GOU45 ;AU, DINEaP ,.rhCtatuoT r !isC-.J / . .s .vas leIe(Ves dau G doCil,n,)A mrnap. J.-C.VIe s. aPALED ; 351 .p ,8419, isar Pd,arioeriHts.J ,CN E FRAr. , ChLACERNWE, ER FK. L.,X ; IIIL91 , 2 .nt lan mil, FayseO irigen,sa avoi vx,ri ConDir eV rus ;otégnicraine rom, 41, XLsu ,saisioeriHts Pe,iv-LteTi; 3 6 ,16 ,eahcoiremoras mé dits et1 , ,,6 ,XIlbseirvoal Vittu, os ,emtiaF erèixaM 1uS riB .2edna ia tubred efaniir sservopaga pruq éec e ell euqsaCéler aurrittE atstg uaolsin auraient dunitl se ,teetsà l iquermane geleusubén al ceva ettnee quhiapgréo ginuq euoèiere htns frontaine, sanoitmor oc epecnrase ditGaa e ul gauiquee. Lloisuinnod lotiétp toà e iltinoe uttpecnoc tsoh noit maintenant unerPvéua talgrmenet ananabnndo. ée,eéttse rod vané
Cette problématique d

une unité gauloise

sans préjuger de sa
forme, de ses limites, et de ses éléments centraux

précède
pourtant les comptes rendus orientés de César, et se trouve
associée à la figure de Bituitos, qui n

est plus envisagé de nos
jours que comme un simple roi arverne.
Pourtant, à y regarder de plus près, le dossier paraît plus
avoir été l

objet de soucis idéologiques contemporains

le
nationalisme, la rivalité franco-allemande

que d

une étude
réelle de tous ses éléments. Aussi, la question mérite-t-elle
d

être reprise : qui est réellement Bituitos ? Un simple roi
arverne ? Le chef d

un empire arverne ? Ou bien encore, celui
d

une confédération gauloise ?
Il nous faudra d

abord réexaminer les différents témoignages
le concernant, puis les confronter aux données césariennes qui
ont trop souvent été superficiellement étudiées, si ce n

est
trahies.


Rappelons d

abord brièvement les circonstances de
l

apparition de Bituitos dans l

histoire. En 125 av. J.-C., les
Massaliotes font appel à leurs alliés romains pour les protéger
de leurs voisins indigènes : la confédération salyenne, les
Voconces et les Ligures
3
. Au terme de campagnes victorieuses
des consuls M. Flucius Flaccus et C. Sextius Calvinus en 124-
123 av. J.-C., les Romains détruisent Entremont la capitale
salyenne, créent la garnison d

Aquae Sextiae
(Aix-en-
Provence), et attribuent à Marseille une bande côtière de 8-12
stades
4
. Les choses auraient pu en rester là si les Allobroges, qui
ne faisaient pas partie des ennemis désignés par Marseille,
n

avaient accueilli Toutomotulus, le roi salyen en fuite. Par
ailleurs, les Eduens, à l

instar des Massaliotes, en appellent à
leur allié romain contre, cette fois-ci, les Allobroges et les



Que reste-t-il de la Gaule ?
, Seuil, Paris, 2002, p. 77-101 ;
contra
B
RUNAUX
,

J.-L.,
Nos ancêtres les Gaulois
, Seuil, Paris, 2008, p. 23-43 et 53-74.
3
Tite-Live,
Periochae
, 61 ; Florus, I, 37.
4
Strabon,
Géographie
, IV, 1, 5.

14

Arvernes
5
. Cn. Domitius Ahenobarbus, consul en 122 av. J.-C.,
exige alors que le roi salyen lui soit livré, mais ne menace
cependant pas les Arvernes. Les Allobroges refusant
d

obtempérer, le conflit avec Rome devient inévitable. C

est à
ce moment qu

apparaît Bituitos. Alors que les Romains avaient
préféré laisser les Arvernes en dehors de tout cela, leur roi
s

interpose entre les Allobroges et Cn. Domitius Ahenobarbus.
Bituitos envoie une ambassade chargée d

obtenir le pardon du
roi salyen, l

abandon des menaces envers les Allobroges et
l

arrêt de la progression romaine
6
. C

était bien mal connaître les
Romains : l

ambassade fut naturellement un échec.
Nous pouvons donc remarquer, après Jullian et d

autres, que
Bituitos intervint uniquement lorsque les Allobroges furent
menacés, alors même que les Arvernes demeuraient en dehors
des objectifs romains. C

est en patron qu

il intervint, et sa
tentative de médiation montre combien il considérait les
territoires gaulois au sud de l

Etat arverne comme relevant de sa
sphère d

intervention et d

influence. La confirmation nous en
est donnée dans le fait que, l

ambassade ayant échoué, Bituitos,
plutôt que de se retirer, s

implique davantage : il engage
directement ses troupes, alors que les Romains semblaient
décidés à ne pas s

en prendre à son peuple. Face à
l

intransigeance romaine et l

inflexibilité allobroge la
diplomatie cède la place au combat. Les Allobroges, seuls,
furent une première fois défaits à
Vindalium
7
près de la Saône,
affrontement suivi d

un second, de plus grande ampleur, où
cette fois les Romains combattirent les troupes commandées par
Bituitos en personne.


5
Tite-Live,
Periochae
, 61, ne cite que les Allobroges ; Florus
,
I, 37, cite les
deux peuples. R
OMAN
,

D.

et

Y., « Les chiens de Bituit, le cheval de
Vercingétorix et l

hégémonie arverne »,
La Gaule et ses mythes historiques.
De Pythéas à Vercingétorix
, L

Harmattan, Paris

Montréal, 1999, p. 156-
157, placent cette agression contre les Eduens après l

ambassade de Bituitos
et la relient aux menaces exercées par le général romain sur les Allobroges.
6
Ambassade dont Appien (
Histoire

celtique
, 12)

nous donne un compte rendu
haut en couleurs, faisant, par erreur, de Bituitos le roi des Allobroges.
7
Mourre de Sève, au n-e d

Avignon, à 8 km au sud d

Orange.
15


Or, il nous faut ici examiner une des informations les plus
intéressantes, celle qui a trait aux contingents arvernes.

En effet, ils dépassent de loin ce que l

on est en droit
d

attendre du seul peuple arverne, aussi puissant fût-il. Ainsi
chez Orose, il est question de 180 000 hommes dont 150 000
victimes ; chez Tite-Live, de 120 000 morts ; chez Pline
l

Ancien, de 130 000 morts et chez Strabon de 200 000
combattants
8
. De tels effectifs, tout à fait disproportionnés pour
un peuple seul, deviennent parfaitement cohérents dans le cadre
d

une vaste coalition
9
. Ils sont, en l

occurrence, exactement
comparables à ceux de la guerre des Gaules dans des
circonstances identiques, c

est-à-dire en 52 av. J.-C. lorsqu

une
armée de secours est envoyée briser le siège d

Alésia. On
compte alors entre 200 et 248 000 hommes
10
, ce qui correspond
à une levée exercée sur la quasi-totalité des peuples gaulois
11
,
armée dans laquelle les Arvernes et les Eduens, les deux
peuples les plus puissants de Gaule, flanqués de leurs clients,
n

alignent que 35 000 hommes chacun
12
, alors qu

ils avaient été
épargnés par les campagnes césariennes des six années
précédentes et étaient donc en pleine possession de leurs

8
Orose,
Contre les païens,
V, 14 ; Tite-Live,
Periochae
, 61 ; Pline l

Ancien,
Histoire naturelle
, VII, 166 ; Strabon, IV, 1, 11 ; 2, 3.
9
H
ERMON
,

E., « Le problème des sources de la conquête de la Gaule
Narbonnaise »,
DHA
, 4, 1978, p. 162, n. 94 et p. 163, n. 95, soutenait déjà
l

argument numérique pour voir dans les contingents opposés aux Romains
« une coalition gauloise » « sous les ordres de Bituit », qui se limitait, selon
l

auteur, à la Gaule méridionale.
10
César donne dans un premier temps (
Guerre des Gaules
, VII, 75) la
composition détaillée de cet ensemble, avec les contingents de chaque peuple,
ce qui nous amène à 200 000 hommes. Puis, dans un second temps (VII, 76,
3) il cite le total de 240 000 fantassins et 8000 cavaliers.
11
César,
Guerre des Gaules
, VII, 63, 7. Ne furent absents que les Rèmes, les
Lingons, demeurés dans l

alliance romaine, et les Trévires.
12
César,
Guerre des Gaules
, VII, 75, 2 :
Imperant Haeduis atque eorum
clientibus, Segusiauis, Ambiuaretis, Aulercis Brannouicibus, Blannouiis, milia
XXXV ; parem numerum Aruernis adiunctis Eleutetis, Cadurcis, Gabalis,
Vellauiis, qui sub imperio Aruernorum esse consuerunt

16

moyens humains et militaires. On est bien loin, pour ces
derniers chiffres, des effectifs de 121 av. J.-C., cinq à six fois
moins en fait, et l

on peut donc difficilement admettre que les
180-200 000 hommes de Bituitos représentent simplement les
Arvernes et leurs alliés allobroges
13
.
Il est vrai que l

on rencontre parfois des contingents
approchant la centaine de milliers d

hommes sans qu

il faille
invoquer une vaste coalition de peuples. En 58 av. J.-C., par
exemple, on voit progresser 368 000 migrants dont 92 000
combattants réunissant les Helvètes, les Tulinges, les Latobices,
les Rauraques et les Boïens
14
. Une cinquantaine d

années plus
tôt c

est, d

après Plutarque, 300 000 hommes en armes
15

qu

alignaient les Cimbres et les Teutons, et les chiffres de leurs
pertes sont comparables voire supérieurs à ceux des troupes de
Bituitos
16
. Mais, dans ces deux cas, il s

agit de peuples en
migration et tous les hommes susceptibles de porter les armes
sont comptés. La différence numérique entre une levée de ce
type et une mobilisation traditionnelle est notable, comme le
montre bien l

armée de 52 av. J.-C. Alors que Vercingétorix,

13
Ainsi que stipulé dans G
OUDINEAU
,

Chr.,
César et la Gaule
, Editions
Errance, Paris, 1990, p. 58 ; D
ELAPLACE
,

Chr.

et F
RANCE
,

J.,
op. cit
., p. 32 ;
R
OMAN
D.

et Y.,
Histoire de la Gaule. VI
e
siècle av. J.-C.


I
er
siècle ap. J.-C.
,
Fayard, Paris, 1997,

p. 386 ; mais ces derniers semblent exprimer l

avis
contraire dans R
OMAN
D.

et Y.,
La Gaule et
ses mythes historiques
,
op. cit.,

p. 180.
14
César,
Guerre des Gaules
, I, 29, 2-3. César met la main sur des tablettes de
recensement gauloises qui donnent le détail des divers contingents : 263 000
Helvètes, 36 000 Tulinges, 14 000 Latobices, 23 000 Rauraques, 32 000
Boïens.
15
Plutarque,
Marius
, 11, 3.
16
S

agissant des Teutons, Plutarque (
Marius
, 21, 4) parle de plus de 100 000
morts et prisonniers et, pour les Cimbres (en 27,5), de 120 000 morts et
60 000 prisonniers ; Velleius Paterculus (II, 12), de 150 000 morts et de
100 000 tués ou prisonniers cimbres ; Orose (V, 16, 12) de 200 000 tués et de
80 000 prisonniers tigurins et ambrons ainsi que (VI, 16, 16) de 140 000 morts
et 60 000 prisonniers cimbres et teutons, chiffres très proches de ceux de Tite-
Live,
Periochae
, 68, où il est question de 200 000 morts et 90 000 prisonniers
pour les Teutons et les Ambrons et de 140 000 tués et 60 000 prisonniers pour
les Cimbres.

17

assiégé à Alésia, ordonne dans toute la Gaule la mobilisation de
tous les hommes susceptibles de combattre, levée comparable à
celle d

un peuple en migration
17
, les chefs gaulois opèrent une
levée restreinte aux hommes les plus aguerris, celle-là même
qui s

élève à 200-248 000 hommes. On ne sait à combien aurait
pu se monter la levée générale, mais assurément beaucoup
18
plus .
Reste à s

interroger sur la fiabilité des chiffres rapportés par
les sources. On remarquera d

abord qu

ils sont très homogènes,
oscillant entre 180 000 et 200 000 hommes pour les
contingents, entre 150 000 et 200 000 pour les victimes, ce qui
est très proche des chiffres de 52 av. J.-C. Par ailleurs, Orose
rapporte que Bituitos, face aux 30 000 hommes des armées
1
romaines
9
, se serait exclamé que « le faible effectif romain
pourrait à peine suffire à la nourriture des chiens qu

il avait
dans sa troupe »
20
. On comprend parfaitement son assurance et
sa morgue si l

on tient les chiffres de la tradition pour fiables,
puisqu

il pouvait alors aligner pour chaque Romain sept
Gaulois.
Ces chiffres de 180-200 000 hommes devant donc être tenus
pour bons, il est impossible de ne voir dans ces troupes que les
seuls contingents arvernes ; il s

agit plutôt de ceux d

une
coalition, levée sur un très vaste ensemble comparable à celui

17
César,
Guerre des Gaules
, VII, 71, 2 :
Discedentibus mandat ut suam
quisque eorum ciuitatem adeat omnesque qui per aetatem arma ferre possint
ab bellum cogant.

18
Cela dépend en fait de l

estimation de la population de la Gaule qui est
sujette à d

importantes fluctuations. En appliquant le ratio déduit des tablettes
du recensement helvète trouvées par César, et en prenant une estimation,
même basse, de 6 millions d

habitants en Gaule, on arrive à une troupe d

un
million et demi d

hommes, de 5 millions avec une estimation haute

20
millions dhabitants
(B
RUNAUX
, J.-L.,
Nos ancêtres

,
op. cit
., p. 63)

et
d

encore 2,5 à 3,75 millions de combattants si l

on opte pour une population
de 10 à 15 millions ce qui semble probable. On comprend que les chefs de
l

armée de secours de 52 aient pris peur devant une telle perspective.
19
Strabon, IV, 1, 11.

20
Orose,
Contre les païens,
V, 14, 1
: 
paucitatem Romanorum uix ad
escam canibus quos in agmine habebat, sufficere posse iactaret
.

18

,nH siotri eanut ; Pline lAncieaV ;erèlxaM ,emillre Ve,, II6 16baelméro,X6 ,sI ts e Faits mt di 3., rivent lils déc eolsruq iraevnr a e, Atrop1 Eu 2 22, IV, neaiom reriotsihd égérb dutasépiesa dntol ec ni xue sedautres rois gaulio.sA ppei,nm iaemalégs orFlt enluos ,suc tnengiracte cahorsère ocmmd u uornud xuem edd tnrisé eonepxctron ser eupsiasitnoenllte focalnce. CetutiB rus noitasignsie lst eositoptr nmi eos euqstatson et anceippA .st tiaf neieemprs baom crsna sio s selpaèren srer , trcène,ticnam sefiemettren dalsoe rén l eepsrnoanegc même de Bituitosatmbcoà t eue omR euq selpuep ses, drfoie pa mêmentnitnom ne ,en àrsnt edes iernnos el tuq sslines alores Arver,sq eul rt elaro de tion Deslui. sovr io eteoccnt esnl euritéulp tnemerseuq sules autres source,sp ul srbvèse12ll aroob nges ouongisnoruot L .taftie netsecn utilr l pou queel tse liuq ec  e irfaà l eu srt eel sqaeuc noes, et iAllobrogj emitsuresimoc l àttacafiontienl itnom neiLevite-Si Tu. ainc sulutomotuoT senlySas dei roe p raituciaetemtnet le trictoire r uav iorèvr tnes ilseréerliu qons ratiptioexcetnl tnerlébésec det enir vteet c sellennf sliuq arverne, les Roul suquena mreét,enom c lmemoe niamel smoc rirpE,RRSEAS Ld.ra(t.)6691 ,FUC ,.F ient avails Qunep uibabttc mosqjuauuou ss miénérj ,enoM yP tOcéan eusquà luaR ih n tujqsuorf xua serèitnMaa ldetiioalsstel ed ,uelpsep eurses lient étad erA serevr senétsdaen àito lirigenj suuqàN arbonne et jusqurretioti .υο eL αὶ κήν Ῥκε ὠοῦανὶαμ χέιρἐ νθνῶκ Πυρήνηςῶν μέχριτ ὶακ ὲδ νυοτάρκ ἐς,δοτιιώαλσσΜαῆτ ςωρ ννῶὅ ὶατ ος κρβωνι ΝάμέχρἈρἱ ερούι νοὶ καὲδ ννὴτ χρἀ ο νὴ, 3) : Διέτεινα etSarob nI(,V2 fseraph dseeuamriudart ettec eque ce raitpouritrè eneets.eC av. J.-on de 52l aaGlu.C ,osti blae asaiuvà t ilibitasl edom a9 1t or ies uq
ingam ecnecif 20den â l l àfia c eietleotsitarcJ.-C.  . avant rI(eIs egd ueFlae desct A),C.-.J sèrpa .s reIin, 1 juet 1 10 d senoedelr t ba2002.p ,543 .uxGln--eenGl, ne ,).aM( egdirbmagre xttee lurpoiLrbac lsais blC  Cdres Lonary,F ,Nte .P à IRREJ., .,-CEC DRTOUrtdacuitce; l ampruntéeon est eesrcou sratéit leR .seried lieucari « Lratistoctl e eecl seadsn, RD eV.PEt INRR.F ,dé( ,)sraL textes commenté s,»d na sUGCIAHnt cmènes emstreliulno tius srq euadssbaams dee uq tuotrus nosiaéfaite cans la dujqseud noesvr eu q cilicifceen .2ngaMg se2sne : )5 ,7 orFlz he 3I, (usro,yv lo .,1L eopian, Roman Hist ,ET( .H).dépA , 22 HI W num.sU nec isicait,hant une sureuqisum erabrab oi rle, touiit Bbrrased eectt erégion ont une erocsc ettsnoéutiaue i ss cdeenhi sonnce,issaa naasr e taregc uo mste Ce.ssheicr ettec ruop emêles Allos, puis upsil arbgose , lur-muiasmbdesaarbés tn,emêléc vi, nsyesaà t eneriotirrlaS sed adeubass roir duoctnr ne nmaeru mAuenomoùt l i ςῖεγάπἐατνο .ι] traverse le teG[anui soDimitsupad eunet ne tnienaagmpcoacls saB rel ;acne s chi dest etparane ,cir utiBsotiroobs gees dll Ad uocpr sagdrseage ; dehe équipαέλιτιΒ οτῖοε ,ν ἶτλόἈλιγβρ, αςε πἵτε,οβ ραάβῳρ μουσικῇ τὸν βασάβ εδῇτ .ιοραβρόςικυσΜοὴρἀνε τατ ιορνῦὴδκ ὰγ ρρὸς αὶ πν οἱκυνῶ τοἱ πῶνὐτ ας οὺπἐ νναφιβσερῶτυε οὗ δὴ κν ὑμνῶν·ατἕ ενακὶαμ λάσιείδρἀνὶ κας νογέαίσυοιρεπ ὶακ νασβευ πρε τὸνεἶτατ ε νςἔὐαὸτὴτ ν ἐντυγχάνει πρεσ ιὴτ νῶτ ναΣύλνω :παᾯ δεροντύοc eritle,euq)21 pien (Apstoi, Hip érs seoisnettnesn so, ete rtcoa nos ededassabm ·οδυροφὶακ νύςεημένοι κῷ κεκοσμοτνοτὐα απ ιπίερρυδοροφό, ῶςὶ κατυλεπ λο ςετέμονευασ ἐσκγων,οβρίλλἈ νῶτ ςωέλισαβυ τοοίιτ Βὴςυτβε
iparmn eoont s,mouegurq, tenaecnuigenra uaeerraeq2ulall iDs3 .p nneemdé esla Ftl e.talxéemLitnadercelsa c:unl ud epss pmso hdp seniorvmuooupd ts uroiN exé. apuapthiotmurcio ntsefsustt pimugtai Bs aico rr erlupe lu oru eare,,mnanrsqode rr epaebnotr vJevc. Cs.e.s- ,a r2m4ess ldee ts euno1e te ds1e-l4 2sao c1l2urqsueauntt s eqnu es odaarncsh aêmde mn esgrrtdi a,stt ms nraaésq uriesaoiné rnitt tdupBeim:e brmutoas esoecldtat i.l( sretc.o,m mPéLo,iJ An1a9n,d U,F qCuatPs l .s)o8e6 uleulrl i ae ersus insisrs, Flor eaftiq ets rul ic virto cueteet eégoR àuf euj tent sammuffime sere niiaoadrxert preièulicrtpat énég sel euq ruoarxuv ciotirue xbouleversent les slua tc mtoecustnuiop uscemmum a2r1o s i n é e n gNeirhiipp iu oxnear, tmpi uetri Br aelsei uftormni è ridueas qihso,m psreaéihmpio r tn eeglt nr ussr aed i sdcetuulsi aiibauts oblloar tuemeneesluzi e Treles.peupdes smon sel euq sénniontmet on sne : 62 noh ruenns ineigntreet ctrabnt SIV, on, ovri 6 ;elemé ags,rulo F, 37, I 32 II-XVIII, p. 460 maCipotilan ,VXct Atra mpiuruho1 ,12 .1IC 4,I LlySas le, esnccoorbollA sel ,snent me so mêmbien soV selnoénneitsais lnt éenrglac edF seaxe nemes Arverges et l elpsu ,en2s.5D c ud noi ud ,feh doui ropleu pes,so saetpare ns queçoitment la naD al sauq t-isaloté its des casev iacnsue tse xtrêmement rare. aL 62 .ed etsil(Is rulo5), 37, rpséua xd seneetstess Faomph trioirtahpmes l eluor Ldus éf dé ilemtnoinneép raF sa présence est ixorétngcier Vde mon ud noitpircnomsLes se. e po,es melp rxe ,apas ptr êairrnet te ,uop cal senude linsuestion et .aLq eocpmèl20-1 (19, Li926)II,Irv e1 ,c .h10. p5, 5n., 35e rap ,7 ,elpmex ; JULLIAN C., Hsiotri eedl aaGe,ul. t HI,heac,ettraP ,si3991pmehrtoiua xei uMaxiius Fabs desueanC ed te sum25. usrbbanohe Ati euqàenl sec de lord propos iataselld erb serenè lntui qon dumorap Colita,inlec d iuhP epilié dans la liste ed scAatt irmuhp IIL Cle lurpo, ednarg atirojam lign souont és sd noecxuap rén snisa .eL moTeltn t al ed tnemgarfruhompiutra ulabitutr seattnepé un ir dparté à

Pyrrhus

Hiéron II

Hasdrubal

Hannibal

Philippe V

Persée

roi d

Épire (319-272
av. J.-C.)

roi de Syracuse (v.
271-216 av. J.-C.)

frère d

Hannibal (mort
en 207 av. J.-C.)

le Carthaginois (246-
183 av. J.-C.)

roi de Macédoine
(238-179 av. J.-C.)

roi de Macédoine
(213-166 av. J.-C.)

en 275 av. J -C.
.

en 264 av. J.-C.

en 263 av. J.-C.

en 207 av. J.-C.

en 201 av. J.-C.

en 194 av. J.-C.

en167 av. J.-C.

cos. M

. Curius
Dentatus

cos. Ap. Claudius
Caudex
cos. M

. Valerius
Messala

cos. M. Livius
Salinator

procos. P. Cornelius
Africanus

procos. T. Quinctius
Flaminius

procos. L. Aemilius
Paullus

procoss. Cn. Octavius
et L. Anicius Gallus

procos. Q. Caecilius
Metellus

procos. P. Cornelius
Scipio Aemilianus

cos. Q. Fabius
Aemiliani Maximus



triomphe sur Jugurtha est ajouté par D
EGRASSI
A.,
Fasti Capitolini
,

G. B.
Paravia, Turin, 1954. Les mentions des chefs carthaginois et de Tigrane
apparaissent dans A
ULIARD
,

C.,
Victoires et triomphes à Rome
, Presses
universitaires franc-comtoises, Besançon

Paris,

2001, p. 45-46.

Genthius

Andriscus

Hasdrubal

Bituitos

roi d

Illyrie (181-168
av. J.-C.)

roi de Macédoine
(149-148 av. J.-C.)

en167 av. J.-C.

en 146 av. J.-C.

en 146 av. J.-C.

en 120 av. J. C.
-

22