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Une chronologie de l'Histoire du pays de Galles

De
356 pages
Glyn German a réuni dans un même ouvrage les dernières recherches en date pour présenter une étude chronologique, très instructive, sur l'histoire du Pays de Galles. Les lecteurs qui feuillèteront ce livre pour y trouver une réponse pratique, se trouveront vite rattrapés par l'histoire fascinante qu'il a à raconter. Couvrant tous les aspects de la civilisation galloise, y compris les nombreuses contributions des Gallois dans le monde entier, il sert d'excellente introduction à une histoire longue et riche.
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L’HISTOIRE DU PAYS DE GALLES U N E C H R O N O L O G I E D E G l y n E . G e r m a n
U N E CHR O N O L O G I E D E L’ ISTOIRE DU PAYS G l y n E . G e r m a n DE GALLES PRÉFACE DE DEREC STOCKLEY
UNE CHRONOLOGIE DE L’HISTOIRE DU PAYS DE GALLES
Edition originale : Welsh history. A chronological outline, Edition YLolfa, Pays de Galles. © L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-10846-9 EAN : 9782343108469
Glyn E. German UNE CHRONOLOGIE DE L’HISTOIRE DU PAYS DE GALLES Préface de Derec Stockley
Introduction Lorsque j’ai entamé la rédaction de ce livre à la fin de 2009, mon am-bition était de présenter une histoire récente du Pays de Galles et la cul-ture commune qui lie le pays à la Bretagne et à la Cornouailles anglaise. En approfondissant plus le sujet, cela m’a semblé évident que le Pays de Gallespartage non seulement l’histoire, la langue, et la culture des autres pays celtiques mais également celle des autres pays européens. Mon objectif de départ cède donc la place à un projet plus ambitieux et complet qui est de présenter une chronologie sur l’histoire galloise des origines celtiques de la Bretagne jusqu’à la période actuelle.Une autre raison qui m’a incité à écrire ce livre était le manque de sources historiques pour les étudiants et non-spécialistes. En effet, la période couverte ici est d’une richesse incroyable et l’héritage histo-rique de la nation galloise ne manquera pas d’impressionner le lecteur, un héritage qui remonte à l’âge de fer européen et au-delà. Afin que ce dernier ait une vision cohérente et globale du passé de cette remarquable nation, seuls les évènements les plus importants sont notés année par année. Il me semble que cette approche était une manière simple, di-recte, de présenter les épisodes qui ont marqué l’histoire galloise à tra-vers les années. La méthode adoptée ici est similaire à celle trouvée dans l’histoire galloise tardive, tels lesAnnales Cambriaeou l’Historia Brittonumet, parconséquent, le choix de notre format est délibéré et conçu pour conférer une vision d’ensemble et un sens de la continuité historique et culturelle. J’espère qu’elle incitera tous ceux qui liront ce livre à s’intéresser de plus près aux étapes historiques et culturelles qui ont permis au Pays de Galles et à son peuple d’être ce qu’ils sont. A cet égard, le livre de John Davies,History of Wales(1993), et celui de Geraint Jenkins,Concise History of Walesont été des sources riches et indispensables. (2007) Plusieurs d’entre elles sont indiquées dans la bibliographie. Bien sûr, la nature même de ce travail entraînera sans aucun doute des lacunes et j’espère que le/la lecteur/-rice se montrera indulgent(e). J’aimerais préciser que sauf cas contraire les extraits de poèmes qui fi-gurent dans le livre ont été traduits par moi-même de l’anglais vers le français et se sont basés sur la traduction initiale du gallois vers l’an-glais. Le nom du traducteur est cité en bas du poème. 5
Enfin, ce livre se concentre non seulement sur l’arrière-plan historique du Pays de Galles mais aussi sur les différents aspects (artistique, reli-gieux, social, économique et politique), qui ont contribué au dévelop-pement de la culture galloise. En ce sens, il met en lumière les diffé-rentes mutations que le Pays de Galles a dû traverser en tant que nation et les contributions impressionnantes des hommes et femmes non seu-lement au Pays de Galles et en Grande-Bretagne, mais partout dans le monde où les Gallois se sont implantés à travers les siècles, de la Bre-tagne aux Etats-Unis, au Canada, en Patagonie (i.e. Argentine) et en Australie.
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PréfaceLa portée de ce livre est considérable. En effet, Glyn German note tous les événements majeurs de l’histoire galloise de l’époque préhistorique à la période actuelle. Sans aucun doute il s’avérera utile et intéressant, non seulement pour les étudiants, mais aussi pour tous ceux et celles qui souhaitent se familiariser avec tous les aspects de l’histoire de la nation galloise. Glyn démontre clairement que leur histoire est très riche, car, non seulement ce livre couvre les événements historiques et politiques mais également ceux qui traitent de la vie religieuse à travers les siècles ainsi que les productions littéraires, artistiques et scientifiques du peuple gallois.
Glyn mérite toute notre reconnaissance et notre respect pour sa persévérance et le soin de son travail, dont il a fait preuve lors de la rédaction de son ouvrage inestimable. Son livre peut être lu pour le plaisir, pour parcourir différentes périodes, mais aussi pour servir d’outil à ceux et celles qui ont besoin d’une information historique précise. C’est assez ironique que ce livre soit publié dans la version anglaise originale l’année qui a vu s’éteindre le Professeur John Davies, incontestablement un des plus grands historiens gallois et connu sous le surnom affectueux de John Bwlch-llan, du nom du village où il a vécu. Je suis persuadé que la contribution de Glyn German l’aurait enthousiasmé.
Je suis certain que le livre de Glyn sera consulté régulièrement, aussi bien par les étudiants et enseignants des universités, que par ceux et celles d’entre nous qui partagent un grand intérêt pour les événements de l’histoire de ce pays. En outre, je suis convaincu que la presse électronique et les divers réseaux sociaux permettront à ce travail d’être accessible dans le monde entier.
J’approuve ce travail et remercie Glyn pour l’énorme effort qu’il a fourni pour l’effectuer.
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Derec StockleyAncien Directeur des Examens pour les établissements secondaires du Pays de Galles, CBAC / WJEC************* Remerciements Je n’aurais pas pu écrire ce livre sans le travail des spécialistes des études galloises et celtiques. En particulier, j’aimerais remercier le Professeur Dafydd Johnston (di-recteurdu Centre d’Etudes Avancées Galloises et Celtiques, Aberyst-wyth), et son prédécesseur, le Professeur Geraint H. Jenkins, ainsi que le Professeur Wynne Hellegouarc’h, de l’Université de Caen, pour avoir relu mon travail, leurs corrections ainsi que leurs précieuses sug-gestions.Sans leur assistance, mon livre n’aurait pu voirle jour. Toutes les erreurs restantes sont les miennes. Je suis aussi reconnaissant à mes parents et àma sœur, Morwenna, pour leurs encouragements et en particulier mon frère, Ronan, pour avoir pris le temps de préparer les cartes.8
CHAPITRE 1: Le Pays de Galles, la Grande-Bre-tagne, et l’Europe occidentale à l’époque préhisto-rique Ce chapitre étudie les premiers signes de l’occupation humaine au Pays de Galles. Les généticiens de l’Université d’Oxford, Bryan Sykes (2006) et Stephen Oppenheimer (2007), ont montré que les plus anciens fossiles humains trouvés en Bretagne (qui remontent à environ 350 000 avant J-C) ne sont liés génétiquement à aucun britannique vivant sur l’île de nos jours. La majorité des Bretons et des Irlandais sont les descendants directs de ces chasseurs-cueil-leurs qui sont arrivés dans ces îles vers 9 000 avant J-C. 1 500,000 à 350,000 avant J-C: Paléolithique Inférieur. oPremiers signes de présence humaine en Bretagne insulaire à Eartham Pit (Boxgrove, près de Chichester, West Sussex). Des 2 objets en silex d’origine acheuléenne, faits avec des restes d’animaux, sont trouvés sur le site durant une campagne de fouilles menée par Mark Roberts (Institut d’Archéologie, Uni-versity College London) entre 1983 et 1996. En 1994, une partie d’un tibia et une dent d’un squelette sont découvertset appar-tiendraient à un individu lié à la famille desHomo Heidelber-gensis(600 000200 000 avant J-C). Il aurait pesé environ 80 kg et mesuré 1m80. 400 000 avant J-C: oL’homme commence à maîtriser le feu en Europe, notamment à Plouhinec (sud-ouest de la Bretagne) sur le site de Menez-Dre-gan où une cave datant d’environ 400 000 ans est fouillée en 1985 par un archéologue breton, Bernard Hallegouet, et son équipe. Des preuves montrent que le site est utilisé par plusieurs générations consécutives. 1 D’après le site d’archéologie:http://www.archaeology.co.uk/the-timeline-of-bri-tain/boxgrove.htm2 Le terme “Acheuléen” vient du site éponyme français de Saint-Acheul, près d’Amiens.9
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