Une mort magnifique

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Un effroi sans fin, voilà ce qu'est devenue la vie de Sandiéry, lui qui, toute son existence durant, n'a cherché que le pouvoir et les moyens s'y attenant. Dans cette entreprise, tous les procédés étaient bons : la cupidité, la trahison, l'accaparement... aux seules fins de satisfaire ses besoins de luxe et d'entretenir son niveau de vie et celui de sa famille. Sa mort s'annonçant dans un rêve profond et ouvrant sa "boîte noire", elle lui restitue alors tous ses écarts, ses lâchetés... et le met face à sa conscience, ce tribunal qu'il redoutait tant.
Publié le : samedi 1 juin 2013
Lecture(s) : 22
EAN13 : 9782296537200
Nombre de pages : 173
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Une mort magnifique


roman

Collection :
Nouvelles Lettres Sénégalaises (NLS)

Nouvelles Lettres Sénégalaises (NLS)

Collection dirigée par
Mamadou Bâ et Abdoulaye Diallo


NDIAYE Adja Ndèye Boury,
Collier de cheville,
récit,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », février 2013.
FALL Marouba,
Casseurs de solitude
, roman, « Nouvelles Lettres
Sénégalaises », octobre 2012.
NDOYE Soda,
Un homme infidèle et parfait
, « Nouvelles
Lettres Sénégalaises », août 2012.
DIOP Moustapha,
La voie d’un musicien
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », août 2012.
DIALLO Rabia,
Amours cruelles, beauté coupable
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », juin 2012.
CHÉRIF Souleymane Abdelkérim,
Quand l’évidence ne
suffit plus
, roman, « Nouvelles Lettres Sénégalaises »,
mars 2012.
SAMBE Fara,
Lettre du retour au pays natal
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », février 2012.

GUISSÉ Ameth,
Femmes dévouées, femmes aimantes
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011.
THIOUNE Bassirou,
Gott. Le retour vers la terre
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011.

Ameth Guissé

Une mort magnifique

roman

NLS


© L’Harmattan-Sénégal, 2013
« Villa rose », rue de Diourbel, Point E, DAKAR


http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
senharmattan@gmail.com

ISBN : 978-2-296-99572-7

EAN : 978229699572-7



D
ÉDICACE

À mon défunt père Bissoré GUISSÉ, ouvrier exceptionnel,
homme sobre, à la générosité et à la magnanimité
légendaires et pour qui, je garde un fidèle souvenir.



REMERCIEMENTS

Mes remerciements à notre cher ami Serigne BEN
NIANG qui me témoigne par son appui que la fraternité
n’est pas seulement de sang.

À mon ami et frère Nianckou MBENGUE « Mbor », me
signifiant ici que les liens séculaires nous caractérisant, et
tissés sur cette terre lointaine où nous fûmes étudiants,
demeurent plus que vivaces parce qu’empreints d’affection.

Ce livre est édité grâce à leur concours.

Mes vifs remerciements à Waly BA pour sa lecture
attentive du manuscrit. Aussi, le remercié-je d’avoir bien
voulu écrire la postface.

De même, exprimé-je ici ma grande reconnaissance à M.
Boubacar TALL, instituteur à la retraite qui m’avait fait
l’insigne honneur de préfacer mon premier roman
Femmes
dévouées, femmes aimantes
et à qui, je témoigne, toute ma
gratitude. Ses conseils m’ont été d’un grand apport.

À mes amis Baye Momar KÉBÉ, Ousmane GUÈYE
LESS, Mamadou FAYE, Imam Allie SAMB, pour leurs
concours dans la relecture du manuscrit. Leurs avis ont été
déterminants. Un grand merci à eux.

9

AMETH GUISSÉ

Je remercie mes enfants et je fais une mention spéciale
pour ma chère fille Marième Soda qui m’a suggéré le titre de
ce roman et réalisé l’illustration en page intérieure.

10



«
Le roman n’est pas une confession de l’auteur,
mais une exploration d ’ t la vie humaine
e ce qu es
dans le piège qu’est devenu le monde
. »
Milan Kundera





P
REMIÈRE PARTIE

«
Nous nous ouvrirons dans la mort à ce dont nous
avons vécu sur la terre
.
»
Gabriel Marcel


«
L’éléphant est le plus sage de tous les animaux, le seul
qui se souvienne de ses vies antérieures ; aussi se tient-
il longtemps tranquille, méditant à leur sujet.
»
Texte bouddhique cité par André Malraux selon
Jean d’Ormesson dans
Histoire du Juif errant.





1.

Sandiéry entend les appels de clémence de la foule
l’accompagnant, des clameurs qui s’élèvent, des voix qui
tonnent, certaines familières et d’autres inconnues. Un
brouhaha s’ensuit parce que les voix deviennent de plus en
plus lointaines, s’éteignant progressivement à mesure que la
charge de la terre couvre son frêle corps.
Plus la terre s’emplit sur lui dans ce périmètre qu’il avait
acheté des années auparavant

pour y être enterré, lui et ses
proches, plus il entre dans cette solitude tant redoutée où
l’homme ne retrouve que l’inventaire de ses actes. Il avait
souvent imaginé ces moments-là et en était obsédé, au point
qu’il se réveillait même parfois en pleine nuit tout en sueur,
parce que hanté par cette échéance.
Les derniers jours de sa vie, imaginant sa mort certaine, il
s’y était résolu et entrevoyait déjà le bonheur de retrouver sa
mère et tous les proches, partis bien avant ; il était moins
effrayé par la perspective de sa fin parce que croyant
maintenant à la vie continuée.
Il entend les paroles de la sourate
Yassin
(1),

sourate de
rappel de l’Omniscience de Dieu Le Tout-Puissant, parlant
aux mécréants et aux croyants, louant sa Grandeur et sa
Puissance Créatrice, Maître de l’Univers et du Cosmos, afin
que nul n’ignore que cette vie-là n’est pas la dernière et que
chacun sera rétribué à la juste mesure de ses actes. Cette
sourate semble lui parler et il en a toute conscience, tout
comme il sait que l’intention qui y est associée, à cet instant-
là, est d’absoudre ses péchés.

15

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