Gemma

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>GemmaBALLET EN DEUX ACTES ET CINQ TABLEAUXThéophile GautierChoréographie de FANNY CERRITOMusique de NICOLÒ GABRIELLIReprésenté pour la première fois, à Paris, a l'Académieimpériale de musique, le 31 mai 1854PERSONNAGESGemmaSanta-Croce, magnétiseurMassimo, peintreLe comte de San-Severino, tuteur de GemmaGiacomo, majordomeBeppo, le mariéBonifaccio, paysan ridiculeAngiola, sœur du peintreMarietta, la mariéeBarbara, suivante de GemmaSeigneurs, Paysans, Élèves, Dames, PaysannesLa scène se passe aux environs de Tarente, dans le royaume de Naples,vers le commencement du dix-septième siècle.ACTE PREMIERPremier tableauLe théâtre représente un riche boudoir dans le style du dix-septième siècle. Au fond, desgrands trumeaux de glace ; portes à droite et à gauche.La jeune comtesse Gemma, entourée de ses femmes et de ses compagnes,essaye devant la glace la toilette qu’elle se propose de mettre au bal donné pourfêter sa sortie du couvent. Les caméristes lui présentent tour à tour des fleurs et desdiamants sans qu’elle arrête son choix, et ces différents groupes se répètentgracieusement dans les miroirs. Gemma a une double raison pour vouloir êtrebelle ; Massimo, le célèbre peintre de Naples, fait son portrait, et ce portrait,destiné à être mis sous les yeux du prince de Tarente, a eu un tout autre résultatque celui espéré par le comte de San-Severino, qui rêve pour Gemma, sa pupille,une haute alliance ; car la jeune fille, pendant les séances assez ...
Publié le : vendredi 20 mai 2011
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Gemma BALLETENDEUXACTESETCINQTABLEAUX
Théophile Gautier Choréographie de FANNYCERRITO Musique de NICOLÒGABRIELLI
Représenté pour la première fois, à Paris, a l'Académie impériale de musique, le 31 mai 1854
PERSONNAGES Gemma Santa-Croce, magnétiseur Massimo, peintre Le comte de San-Severino, tuteur de Gemma Giacomo, majordome Beppo, le marié Bonifaccio, paysan ridicule
Angiola, sœur du peintre
Marietta, la mariée
Barbara, suivante de Gemma
Seigneurs, Paysans, Élèves, Dames, Paysannes
La scène se passe aux environs de Tarente, dans le royaume de Naples, vers le commencement du dix-septième siècle.
ACTE PREMIER
Premier tableau
Le théâtre représente un riche boudoir dans le style du dix-septième siècle. Au fond, des grands trumeaux de glace ; portes à droite et à gauche.
La jeune comtesse Gemma, entourée de ses femmes et de ses compagnes, essaye devant la glace la toilette qu’elle se propose de mettre au bal donné pour fêter sa sortie du couvent. Les caméristes lui présentent tour à tour des fleurs et des diamants sans qu’elle arrête son choix, et ces différents groupes se répètent gracieusement dans les miroirs. Gemma a une double raison pour vouloir être belle ; Massimo, le célèbre peintre de Naples, fait son portrait, et ce portrait, destiné à être mis sous les yeux du prince de Tarente, a eu un tout autre résultat que celui espéré par le comte de San-Severino, qui rêve pour Gemma, sa pupille, une haute alliance ; car la jeune fille, pendant les séances assez nombreuses, s’est éprise du bel artiste. Massimo va venir achever son ouvrage, comme l’indiquent le chevalet et la toile placés dans un coin de la chambre.
Pendant que les femmes se sont éloignées pour aller chercher quelques parures, une porte s’ouvre mystérieusement, et Gemma, en arrangeant sa coiffure, voit du fond de la glace deux yeux ardents et fixes s’attacher sur elle avec une expression étrange ; lorsqu’elle se retourne, l’homme qui projetait cette image a déjà disparu.
Cette apparition effraye et trouble Gemma ; elle éprouve un malaise subit, une langueur inexplicable ; le premier fil du reseau qui doit l’enlacer est noué, et bien qu’elle s’imagine avoir été le jouet d’une hallucination, elle est sous le charme.
L’homme qui a pénétré dans le boudoir de Gemma, par le moyen d’une camériste infidèle, est le marquis de Santa-Croce ; un débauché et un dissipateur cherchant à réparer par l’alchimie et les sciences occultes les brèches faites à sa fortune ; il a, dans ses travaux hermétiques, retrouvé le secret du magnétisme connu autrefois des adeptes, et dont Mesmer sera plus tard le grand prêtre ; de cette force inconnue il se sert pour satisfaire ses passions ; il a résolu de dominer Gemma et de la contraindre à l’épouser ; mariage qui lui donnerait plus d’or que ses alambics et ses creusets.
N’entendant pas de bruit et jugeant Gemma seule, le marquis de Santa-Croce rentre, et voyant la jeune fille affaissée sur un fauteuil, il étend les mains vers elle et lui fait des passes magnétiques. Cédant à cette influence irrésistible, Gemma se lève chancelante, endormie, n’ayant plus de libre arbitre et fascinée comme l’oiseau par le serpent. Elle tourne autour de Santa-Croce avec tous les signes de la passion ; elle se penche amoureusement vers lui, l’enlace de ses bras, car telle est la volonté du magnétiseur.
Le majordome Giacomo entre, laissant à peine le temps à Santa-Croce de se cacher derrière un rideau ; il vient annoncer l’arrivée du peintre et semble tout surpris de voir sa maîtresse debout, immobile, dans une pose extatique et ne lui répondant pas : il se retire fort intrigué. Santa-Croce réveille Gemma et s’esquive par la porte secrète.
La jeune fille sort comme d’un rêve et ne se souvient pas de ce qui s’est passé, comme cela arrive dans le sommeil magnétique.
Massimo vient terminer le portrait. — Gemma, en cherchant à se remettre dans la pose, forme un groupe avec ses compagnes. Pendant que l’artiste travaille, oubliant son rôle de modèle, elle quitte sa place et se penche sur l’épaule du peintre, qui brouille au hasard les couleurs sur sa palette, troublé par la beauté de Gemma, dont il devine et partage l’amour.
On annonce le marquis de Santa-Croce ; il veut voir de quelle manière Gemma, éveillée, le recevra, et quel progrès a fait son influence. Par un effet de contraste assez commun en magnétisme, la jeune comtesse, à l’état de veille, ressent l’aversion la plus profonde pour celui qu’elle aime endormie, comme si son âme voulait se venger de la violence qu’on exerce sur elle. Lorsque Santa-Croce s’approche d’elle et la salue, elle frissonne et pâlit ; lorsqu’il s’incline sur sa main pour la baiser, elle fait un geste d’horreur, et laisse tomber avec mépris la rose qu’il lui offre : ces marques d’aversion ne font pas sortir Santa-Croce de sa froide et hautaine politesse ; il contient du regard Massimo irrité et jaloux, et répond courtoisement au comte de San-Severino, tuteur de Gemma, qui l’invite à la fête donnée pour sa pupille, ainsi que Massimo, et Angiola, sœur de l’artiste.
Resté seul un instant, Santa-Croce ramasse la rose dédaignée et la magnétise ; il met sa volonté et son désir dans le cœur de la fleur épanouie, et lui donne la puissance d’attirer Gemma qui, en effet, revient bientôt sur la pointe du pied, les bras étendus, et se dirige vers la rose qu’elle respire avec délices et place à son corsage. — Le marquis, caché dans l’ombre, assiste à cette scène et sourit orgueilleusement. — Gemma sera à lui. — La rose agira sur elle, et à la fin du bal, il enlèvera sa conquête. — Des amis sûrs, à qui il donne ses instructions, l’aideront dans cette entreprise hasardeuse.
Deuxième tableau
Une galerie illuminée à giorno, avec des colonnes et des arcades, laissant entrevoir au bas d’une terrasse des jardins vaguement éclairés par la lune, et des ruines d’édifices.
Les invités affluent dans la salle du bal, les danses se forment et se succèdent ; Gemma porte au côté la rose de SantaCroce, et reste soumise à son influence ; aussi l’accueillet-elle favorablement lorsqu’il se présente à elle. Massimo, jaloux qu’elle ait mis près de son cœur cette fleur d’abord dédaignée, lui en demande le sacrifice ; Gemma, cédant à la puissance de l’amour vrai, tend au jeune artiste le
talisman corrupteur, et, redeveuue maîtresse d’elle-même, danse avec ses amies et avec Massimo. — Santa-Croce a tout vu, et se promet de ressaisir son pouvoir.
Quand Massimo reconduit Gemma à sa place, la danse terminée, le marquis s’approche et invite la jeune fille à son tour. Celle-ci, rendue à son antipathie naturelle, refuse de danser avec Santa-Croce, dont la figure pâle, les yeux impérieux et la bouche dédaigneuse, lui inspirent de l’effroi comme une apparition surnaturelle, et se prétend fatiguée par la lumière, le bruit et la chaleur ; elle se lève, et demande à son tuteur, le comte de San-Severino, la permission de se retirer, en le priant de ne pas interrompre la fête pour cela ; les danses continuent : Santa-Croce, se tournant vers la porte par où est sortie Gemma, concentre sa volonté et ordonne mentalement à la jeune fille de reparaître dans la salle de bal. En effet, Gemma revient à pas de slatue ou de fantôme, se mouvant d’une manière automatique ; ses yeux grands ouverts semblent ne pas voir. Elle se dirige vers Santa-Croce, lui prend la main et l’entraîne dans le cercle de la danse ; le comte de San-Severino hausse les épaules en souriant de ce caprice de jeune fille, changeant d’avis d’une minute à l’autre ; le peintre sent renaître sa jalousie, et ne sait que penser ; les invités s’écartent avec étonnement, et alors a lieu un pas magnétique entremêlé de valse, et dirigé par Santa-Croce, entièrement maître des mouvements et de la volonté de Gemma, qui le suit comme une ombre docile ; lorsque la danse se ralentit, il pose la main sur le cœur de la jeune fille et la ranime comme par enchantement ; cette danse animée et morte, amoureuse et endormie, a quelque chose de surnaturel et de magique qui frappe l’assemblée de stupeur et l’engourdit comme par un charme ; Santa-Croce dirige les pas de Gemma de manière à se rapprocher du fond de la salle, et l’entraîne peu à peu du côté de la terrasse ; deux ou trois poses enlevées ont fait franchir à Gemma le cercle des spectateurs ; commandée par un geste impérieux, elle s’éloigne de plus en plus. Déjà sur sa robe blanche, éclairée tout à l’heure par les lustres du bal, brille la lueur sulfureuse des éclairs, car pendant cette scène l’orage a envahi le ciel, et ajoute à la terreur superstitieuse qu’inspire le marquis de Santa-Croce, soupçonné de sorcellerie et d’intimité avec le diable ; les affidés du magnétiseur s’avancent et enlèvent Gemma, tandis que Santa-Croce contient l’assemblée d’un regard foudroyant et satanique. Massimo éperdu essaye de franchir le cercle d’épouvante dont s’entoure Santa-Croce ; mais celui-ci lui fait sauter l’épée des mains, descend à reculons l’escalier de la terrasse et disparaît. Giacomo le majordome se précipite sur ses pas.
ACTE SECOND Troisième tableau
Une salle délabrée dans un vieux château, retraite et laboratoire de Santa-Croce.
Gemma, plongée dans le sommeil somnambulique,est revêtue d’un costume de mariée. On lui pose sur la tête une couronne blanche, et dominée par la volonté de Santa-Croce, qui la présente a ses amis, elle a signé un contrat de mariage ; endormie, elle aime Santa-Croce, séduite par une fascination diabolique qui cesse lorsqu’elle se réveille. La porte s’ouvre avec fracas, et Massimo se précipite vers la jeune comtesse, qu’il trouve prête à se rendre à la chapelle. Ces blancs voiles de mariée le surprennent et l'épouvantent ; il croit à une violence, mais Santa-Croce sourit dédaigneusement et le laisse interroger Gemma, qui répond que tout son amour est pour le marquis, et se réfugie contre son cœur comme pour se soustraire aux emportements de Massimo. — Si vous doutez encore, lisez ce contrat, voyez cette signature, dit Santa-Croce, et cessez de poursuivre de votre amour une femme qui le repousse et appartient à un autre. Massimo voit le nom de Gemma apposé au bas de l’acte, et ne peut plus douter de l’assertion du marquis, trop bien confirmée, hélas ! par l’attitude impassible et froide de la jeuue femme, qui n’a pas même l’air de se souvenir de lui. Ainsi ces yeux si doux mentaient, et les promises de bonheur qu’il avait cru y lire étaient fausses ! — Tout cela n’était qu’une dissimulation pour cacher l’amour qu’avait su inspirer ce Santa-Croce, à qui l’on témoignait publiquement tant d’aversion ; ce coup est trop fort pour le cœur et la tête de l’artiste. Sa raison se perd, et il s’élance hors de la salle avec tous les signes de l’égarement.
Le marquis, resté seul avec sa fiancée somnambulique, l’éveille, voulant juger de la mesure de son pouvoir. En se trouvant dans cette chambre inconnue en face de Santa-Croce, Gemma éprouve la plus vive terreur et ne peut concevoir comment elle a été transportée de la salle du bal de son château à ce repaire sinistre. Tout ce qu’elle comprend, c’est qu’elle est au pouvoir de Santa-Croce, et elle tremble comme la colombe devant le milan ; un désespoir mêlé d’épouvante la saisit
lorsque son ravisseur lui montre le contrat de mariage signé Gemma. C’est donc le démon qui a conduit sa main, car elle ne se rappelle pas les actions qu’elle a faites sous l'influence magnétique, et reste frappée de stupeur à cette preuve accablante de l’amour que Santa-Croce prétend qu’elle a pour lui. — Le magnétiseur, sachant qu’il ne pourra pas garder toujours sa femme plongée dans le sommeil extatique, essaye de la passion humaine et des moyens de séduction ordinaires ; il se jette aux pieds de Gemma, lui couvre les mains de baisers et veut l’enlacer dans ses bras : la jeune fille se dérobe à ses étreintes, cherche à se sauver, mais les portes sont fermées soigneusement. Nulle chance de salut. — La lutte recommence, et Gemma arrache de la ceinture de Santa-Croce un poignard dont elle le menace, et que lui arrache Barbara la suivante gagnée par Santa-Croce. Une seule ressource reste à Gemma. Une fenêtre est ouverte, elle y court, et, saisissant la branche d’un arbre voisin, elle se précipite. Au bas de la muraille rôdait Giacomo, le fidèle majordome qui n’avait pu pénétrer dans le château. — Il recueille sa jeune maîtresse, et l’emporte au galop sur la croupe de son cheval.
Quatrième tableau
Intérieur simple et rustique d’une salle transformée en atelier de peintre ; çà et là, des plâtres, des esquisses appendues aux murailles, des chevalets, et, dans un angle, un grand cadre recouvert d’un voile.
Massimo, fou d’amour et de douleur, n’écoute pas Angiola, sa sœur, qui cherche à le consoler. — Ses regards ne peuvent se détacher d’une esquisse qu’il a faite de souvenir et qui représente Gemma ; cette image semble raviver son chagrin, et sa sœur l’emmène doucement. La jeune comtesse, cherchant un abri, arrive guidée par Giacomo. Elle reconnaît Angiola et lui conte son évasion du château de Santa-Croce ; jamais elle n’a cessé d’aimer Massimo, et sa trahison apparente provient sans doute d’un enchantement ou d’un philtre ; elle ne peut se l’expliquer autrement ; la griffe du diable se montre dans tout cela. Quant a la folie de Massimo, elle se fait fort de la guérir. — Pour l’accoutumer à la revoir, elle se place dans le cadre et se substitue à la peinture, dont elle prend l’attitude. Massimo rentre et voit l’image lui sourire doucement, lui tendre ses bras, se détacher de la bordure et venir à lui. Après une suite de poses coquettement amoureuses, Gemma fait comprendre à Massimo qu’elle n’est pas un vain fantôme, et peu à peu la raison revient à Massimo. — On frappe à la porte avec violence ; Gemma, effrayée, remonte dans son cadre sur lequel on tire un voile. Santa-Croce paraît sur le seuil et inspecte la chambre du regard ; il est à la recherche de la jeune comtesse. N’apercevant que des murs et des tableaux, il se retire pour continuer ses poursuites : ce danger évité, Gemma, sous un déguisement de paysanne, accompagnée de Massimo, d’Angiola et de Giacomo, également travestis, tâchera de regagner le château de San- Severino. Barbara, la suivante, gagnée par Santa-Croce, et qui croyait servir les amours de sa maîtresse, l'a rejointe toute repentante de sa faute, dont elle a obtenu le pardon.
Cinquième tableau
Un site montagneux. Ravin profond où se jette un torrent traversé par un pont. À droite et à gauche, sentier taillé dans le roc. Sur le devant, une locanda.
Un cortège nuptial descend de la montagne sur laquelle s’étagent pittoresquement des groupes de jeunes filles et de jeunes garçons. Beppo et Marietta, le plus joli couple du village, se marient, et la noce se fait à la locanda. Gemma, Massimo, Angiola, Barbara, précédés de Giacomo déguisé en pifferaro, tombent au milieu des danses et sont joyeusement accueillis. — Barbara dit la bonne aventure aux jeunes filles ; Giacomo joue de la musette ; Massimo et la jeune comtesse exécutent une danse des Abruzzes, et Bonifaccio, grand imbécile du village, est lutiné par les enfants, qui se moquent de lui.
Santa-Croce, suivi de ses acolytes, arrive et reconnaît Gemma sous ses habits de paysanne ; il arrête sur elle ses yeux fascinateurs et la contraint de venir se ranger à côté de lui. Massimo cherche à s’y opposer, mais le marquis déploie le contrat de mariage et dit qu’il vient reprendre sa femme comme il en a le droit ; déjà il entraîne Gemma vers le sentier de la montagne. Massimo prétend que c’est un imposteur, un sorcier, et ameute les paysans. — Une lutte entre ceux-ci et les affidés du marquis s’engage ; Massimo arrache l'épée de l’un d’eux et court par le sentier opposé pour barrer le passage à Santa-Croce, qui dépose Gemma sur un quartier de roche au sommet de la montagne et dégaine. Les fers s’engagent, se cherchent, s’évitent, et après quelques alternatives, une botte poussée à fond par Massimo touche le marquis. — Le blessé glisse du pont dans le lit du torrent qui le roule et
l’engloutit au fond de l’abîme. — Gemma est ramenée sur le devant du théâtre par les paysans, et Massimo la reçoit dans ses bras. — Rien n’empêche plus leur union, à laquelle le comte de San-Severino ne s’opposera pas, car sa pupille a été sauvée par l’artiste. — La toile tombe sur ce groupe.
FIN DE GEMMA.
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