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Revêtements intérieurs

De
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Le secret d’une finition impeccable réside dans le travail préparatoire qui prend trois à quatre fois plus de temps que la peinture et nécessite davantage de matériel. Tous les peintres vous le diront : la préparation des murs est plus importante que la peinture elle-même. Le soin apporté à cette étape conditionne le résultat final.
Sur des surfaces bien préparées, peindre devient un plaisir... et le résultat impeccable en un minimum de temps, à condition de bien composer ses couleurs, d’utiliser le matériel adéquat et de maîtriser quelques techniques élémentaires. Si vous avez envie de mettre un peu de couleur et de fantaisie dans votre décoration, vous pouvez réaliser des patines ou des peintures et enduits à effets. Sans être des artistes confirmés, vous obtiendrez rapidement des résultats surprenants.
De tous les revêtements muraux, le papier peint est celui qui offre le plus large choix de couleurs, motifs et textures. Que le but soit de créer une ambiance dans un cadre ancien, de s’accorder à une demeure de style ou de concevoir un décor contemporain, le papier peint peut apporter une réponse satisfaisante. Sa pose n’est pas très compliquée. Le résultat final dépend avant tout de la préparation des murs.
Céramique, faïence, pierre, imitation de matières, aspect brillant ou mat, le carrelage sert d’élément décoratif et invite à toutes les compositions. Mais il offre surtout une bonne protection contre les projections d’eau ou de graisse, et reste facile à entretenir. Sa mise en œuvre ne présente pas de difficulté particulière, à condition d’être bien équipé et de respecter les étapes de pose. Quel que soit le sol de départ (ancien parquet, dalle béton…) et le revêtement que vous souhaitez poser (parquet, moquette, carrelage…), le résultat final dépend en majeure partie de la façon dont le support est préparé. Souvent longue et fastidieuse, cette phase primordiale présente parfois plus de difficultés que la pose du revêtement lui-même. Varié, vivant et chaleureux, le bois reste un revêtement de sol très prisé et utilisable dans toutes les pièces de la maison. D’autant que la multitude d’essences, de teintes, de finitions et de dimensions le rend capable de s’adapter à tous les besoins.
Outre un confort certain, les sols souples présentent de nombreux avantages. La moquette fait son grand retour et les revêtements plastiques affichent des styles variés. Leur pose demande les mêmes techniques, avec peu d’outils. Par définition inaltérables, les sols durs conviennent particulièrement aux zones à fort passage et aux pièces humides. Ces produits sont le plus souvent des carrelages, posés avec du ciment-colle ou du mortier-colle. Tous ces revêtements, robustes et plutôt froids au toucher, sont relativement chers. Mais l’offre reste très large, tant en ce qui concerne les matériaux que leurs dimensions ou leur prix.


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PEINTURE PRÉPARATION DES SUPPORTS
Tous les peintres vous le diront : la préparation d es murs est plus importante que la peinture elle-mê me. Le soin apporté à cette étape conditionne le résultat final. N’hésitez donc pas à soigner tous les détails, quitte à y passer beauco up de temps.
L e secret d’une finition impeccable réside dans le travail préparatoire qui prend trois à quatre fois p lus de temps que la peinture et nécessite davantage de matériel. Pour commencer, le s surfaces à peindre doivent être aussi propres, lisses et saines que possible. Pour obtenir un fini impeccable, il faut traquer au préa lable toutes les irrégularités. Fissures, craquelures, écailles, trous de clou ou de cheville et différences de niveau sont traités, colmatés, comblés ou effacés. L’objectif est que rien ne réapparaisse derrière la peinture neuve ou le papier peint fraîchement posé. Il faut également s’assurer que les murs sont dénués d’infiltrations et de traces visibles d’humidité : auréoles, peintures boursouflées, taches noirâtres sur les plâtres sont autant d’éléments à traiter en amont. L’étape suivante consiste à identifier la nature du support. En effet, intervenir sur un mur maçonné h abillé de plâtre diffère radicalement des travaux effectués sur un mur creux ou sur un doubla ge en plaques de plâtre. Pour le savoir, il suffit de sonder la cloison en tapotant dessus : dans le premier cas, le support sonne plein, dans le second cas, il sonne creux. Aucune confu sion n’est donc possible.
Vérifiez que les surfaces sont saines et sèches Avant d’engager des travaux de préparation ou de ré paration, les murs doivent être parfaitement secs. Si vous détectez une zone d’humidité vous devez trouver et réparer la cause. Attendez ensuite au moins quatre mois que le mur ait rendu toute son humidité avant d’enduire ou de peindre. Si vous n’avez pas le temps, vous pouv ez toutefois appliquer un traitement qui bloque l’humidité.
État des lieux
Analyser la gravité des fissures
Avant d’intervenir sur les fissures de vos murs, il faut en identifier la cause et la gravité. Vous au rez ainsi toutes les armes en main pour les traiter et les supprimer.
Avant de peindre, il faut faire disparaître tous le s désordres (fissures ou taches) qui apparaissent s ur les murs et les plafonds. Indépendamment de leur aspect inesthétique, ces défauts peuvent traduire un désordre plus important da ns le bâtiment. Avant de les dissimuler, il est nécessaire d’en connaître la cau se et de mesurer sa gravité. Commencez par un état des lieux. Écartez les meubles, enlevez les tableaux, observez le fond des placards pour évaluer précisément l’état des surfaces (murs et plafonds). Les fissures peuvent avoir plusieurs origines. Leur localisation, leur aspect, leur direction et leur étendue donnent de précieuses indications. Certaines trahissent un mouvement du bâtiment, voir e un tassement. Selon leur importance, il faudra le s surveiller avec un professionnel. D’autres ne présentent pas de caractère de gravité : supports vétustes, peintures anciennes, petits mo uvements (naturels dans une construction).
Moins de 0,2 mm de large : >> Fissures fines À peine visibles à l’œil nu, elles se colmatent sim plement à l’enduit. De 0,2 à 2 mm de large : >> Fissures vives ou vivantes Fréquentes dans la construction ancienne et durant les premiers mois d’une construction neuve. Comblez à l’enduit après les avoir masquées sous un calicot. Plus de 2 mm de large : >> Lézardes ou crevasses Si elles sont récentes, vous devez consulter un pro fessionnel. Comblezles avec de l’enduit ou, éventue llement, bourrez-les avec un mastic acrylique.
Les fissures sans gravité 1.u calicot.ure courante, sans gravité. Comblez à l’enduit et a De l’angle d’une fenêtre vers le plafond. Une fiss 2.ut ce qui tombe et reprenez lesLe faïençage provient de la vétusté du support ou d’un mauvais accrochage de la peinture. Décollez to enduits. 3.u le gonflement du plâtre sur une zone localisée (s ouvent suite à une remontéeLes fissures en étoile trahissent le décollement o d’humidité). Décollez la partie fragilisée, traitez le problème avec des produits spécifiques, rebouch ez au plâtre. 4.Au-dessus de l’angle d’une porte, les fissures son otre mur). Sans gravité : comblezt quasi inévitables (selon le mode constructif de v avec un calicot pour ralentir leur réapparition. 5.Les fissures en forme de rectangle régulier provie nnent du mouvement entre les plaques de plâtre. Com blez-les avec de l’enduit après avoir posé un calicot qui retardera leur réapparition. Les fissures à contrôler 6.u des poutres du plancher.ade peuvent provenir d’un déplacement des solives o Au plafond, les fissures perpendiculaires à la faç Comblez à l’enduit et au calicot et surveillez leur évolution. 7.Dans les angles des murs, les fissures trahissent le tassement naturel des constructions neuves. Leur progression s’interrompt au bout de quelques mois. Dans le cas contraire, consultez un spécialiste. 8.Dans l’angle d’un mur, les fissures qui suivent le s lignes de mortier entre les parpaings trahissent un affaissement du sous-sol. Posez des jauges pour suivre leur progression. 9.Une fissure sous une plinthe qui s’élargit et s’étend provient d’une déformation progressive du planc her. Consultez un expert. 10.Une fissure en plein panneau peut avoir plusieurs origines. Si elle n’évolue pas, vous pouvez la comb ler. Dans le cas contraire, posez une jauge pour contrôler son évolution ou sollicite z un expert.
PENSEZ AUX JAUGES Avant de combler une fissure, il convient de savoir si elle évolue encore (on la dit vivante) ou si elle est stabilisée (on dit qu’elle est morte). Mettez une jauge à cheval s ur la crevasse : si la languette n’a pas bougé aprè s trois mois d’observation, vous pouvez obturer la fissure. Si a u contraire la languette s’est déplacée, il est pru dent de faire appel à un professionnel.
La boîte à outils
Riflard (couteau rigide)
Couteau grattoir
Platoir de plâtrier
Spatule à maroufler et rouleau caoutchouc
Grattoir triangulaire
Couteaux à enduire
Platoir d’angle
Cale, éponge et papier de verre
Auge et truelle pour gâcher le plâtre
À découvrir LE PLATOIR D’ANGLE Si vous vous lancez dans un chantier important, cer tains outils spécifiques vous faciliteront considér ablement la tâche. Par exemple le couteau à enduire les angles. Disposées à plus de 90°, les deux lames souples s’ adaptent parfaitement aux angles rentrants. Elles permettent de soigner un travail difficile à réaliser avec un e simple spatule.
Le travail en hauteur
Échelles, escabeaux et échafaudages sont indispensa bles pour peindre le plafond et le haut des murs. P our votre sécurité, il est impératif de respecter quelques règles de bon sens : N’essayez pas de réparer ces équipements. Endommagé s ou rafistolés, ils sont plus dangereux qu’utiles. Avant de monter dessus, assurez-vous qu’ils sont bien calés. Ne dépassez jamais la troisième marche avant le som met pour garder un appui. Ne les installez pas devant une fenêtre ouverte. Ou au bord d’une trémie non sécurisée.
Échafaudage
Plate-forme de travail et escabeau
Nettoyage du support
Avant de préparer le mur, il faut le débarrasser de s défauts qui peuvent perturber sa planéité et empê cher la stabilité des enduits.
Lessiver et gratter
Pour enlever saleté et gras, lavez avec une solutio n de lessive à base de soude et d’eau chaude (50 g/ litre). Commencez par le bas pour éviter les coulures qui sont difficiles à faire disparaître. Pour finir, rincez à l’eau claire.
Faites tomber l’ancienne peinture écaillée avec un riflard rigide. Poncez ensuite la surface jusqu’à faire disparaître la moindre différence de niveau.
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