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La famille des Alliacées comprend l’ail, l’oignon, l’échalote, la ciboulette et la ciboule, ainsi que le poireau ; toutes plantes dont les bienfaits thérapeutiques sont reconnus depuis longtemps et confirmés par les études modernes, en particulier pour leur potentiel anti-cancer.

L’ail, sans modération

L’ail, riche en antioxydants et nombreux composés actifs, détient un réel potentiel contre la cancérisation, aussi bien en empêchant les substances cancérigènes d’agir qu’en freinant le développement des cellules cancéreuses.

Ce sont vraisemblablement les composés sulfurés, actifs dès deux gousses (6 g) d’ail par jour, qui joueraient ce rôle anti-cancer. D’eux aussi proviendraient en priorité (bien que la synergie de tous les principes actifs ne soit pas négligeable) les bienfaits de la consommation d’ail sur le système cardio-vasculaire, par leur action contre l’hypertension et contre l’excès de cholestérol, de triglycérides et de glucose dans le sang. On estime qu’une consommation quotidienne de 2 à 5 g d’ail cru permet de profiter de cette protection. L’ail semble aussi aider à lutter contre les infections virales et bactériennes, et à éliminer les parasites.

D’après les études, mieux vaut consommer de l’ail cru plutôt que cuit, car la cuisson réduirait les propriétés bénéfiques des composés actifs. À défaut, ajoutez l’ail en fin de cuisson.

L’oignon, un alicament indispensable

Les composés sulfurés de l’oignon (ainsi que le sélénium qu’il contient) sont capables de protéger l’organisme de la cancérisation (en bloquant les processus de mutation et en réduisant la prolifération des cellules cancéreuses), en particulier au niveau de l’estomac, du côlon et des intestins, mais aussi des poumons, de la prostate, du larynx, des ovaires et du pancréas. C’est entre une et sept portions d’oignon par semaine que les études diverses ont observé un effet anti-cancer.

L’oignon s’avère intéressant contre le développement des maladies cardio-vasculaires, en jouant un rôle positif sur le cholestérol, les triglycérides, la glycémie (régulation du taux de sucre dans le sang), l’agrégation plaquettaire, bien que de façon moindre que l’ail. Il permet de stimuler l’organisme et de le purifier en profondeur en éliminant les acides, qui font le lit de nombreux troubles fonctionnels.