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Le quotidien des bâtisseurs ou l'histoire humaine d'une construction

De
266 pages
La philosophie dégagée à travers ce témoignage photographique se veut avant tout humaniste : un vrai patrimoine à transmettre et à faire découvrir. Les images (photos toutes réalisées par l'auteur) témoignent du travail et de l'engagement d'ouvriers, de compagnons, de cadres, tous en actions, au rythme des saisons en toutes circonstances. Chaque chapitre aborde une étape de la vie d'un chantier : une phase de construction, un métier, une méthode, un événement de chantier, une cérémonie... (Nombreuses illustrations en couleur).
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Jacques REVON
Le quotidien des bâtisseurs gm d`aklgaj] `meYaf]\mf] [gfkljm[lagf
Préface de François Rebsamen
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Le quotidien des bâtisseurs ou l’histoire humaine d’une construction
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Du même auteur Aux éditions Paul Montel La photographie d’action et de reportage, 1981. Aux éditions Marge ou Rêve Le cœur au fond des yeux, la mine de charbon dans la Loire, 1983.
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Les photographies de l'ouvrage sont la propriété de Jacques REVON
Mise en pages, travail iconographique : Julien Denieuil
© L'HARMATTAN, 2013 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-343-00100-5 EAN : 9782343001005
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Jacques Revon
Le quotidien des bâtisseurs ou l’histoire humaine d’une construction
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Préface de François Rebsamen
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« L’œil est à l’écoute ! L’esprit choisit l’image, les doigts affinent, l’appareil enregistre. La pellicule ou la carte immortalise, le tirage restitue. Plus tard… le photographe peut encore contempler et revivre le moment qu’il a saisi.
À nos yeux, cet instant est devenu éternel »
Jacques Revon
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Préface
Qui va Lino va sano… Telle pourrait être la morale de l’histoire d’un chantier qui bien souvent a failli perdre son latin. Et pourtant, la Lino, littéralement Liaison Nord, n’a au départ rien d’un ouvrage romain. Ce qui tombe bien : Jacques Revon n’est pas archéologue, il est reporteur d’images, ici photographe, son premier métier avant celui de journaliste protéiforme dans l’audiovisuel public. La Lino, c’est plus sûrement une idée qui naît en 1956, celle d’un réseau cohérent de voies express contournant l’agglomération dijonnaise. C’est l’époque où les diverses esquisses de tracés prennent doucement leur place dans les différents documents d’urbanisme, notamment les plans d’occupation des sols des communes concernées, et c’est en 1968 que les quelque 6,5 km de voirie qui vont ouvrir dans quelques mois– près d’un demi-siècle plus tard ! – sont mis au point. Et puis, depuis les années 1970, la Lino va piano. Les immobilismes, trop souvent partisans, et les nombreux recours, parfois improbables, ont fait de cette extension de rocade le plus fameux serpent de mer de toute l’histoire de notre aménagement urbain. Un serpent – elle en a bien la forme – encore aujourd’hui en pointillé sur les cartographies des déplacements dans le Grand Dijon alors que la Lino est devenue vitale pour non seulement relier plusieurs autoroutes mais aussi, c’est encore plus vrai avec le tramway, pour désengorger les grands boulevards dijonnais. À quelques mois près, courant 2008, c’est quand démarrent (enfin) les travaux de la Lino, sous maîtrise d’ouvrage de l’État, que Jacques Revon,
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