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Mon combat pour les enfants autistes en Martinique

De
218 pages
Après une vie active passée en France métropolitaine, l'auteure choisit, en 1994, de retourner en Martinique. À la faveur de sa rencontre avec le petit Benjamin, elle a découvert l'univers des enfants autistes. Son idée : créer pour eux un centre de loisirs éducatifs. Mais dans l'île aux fleurs, son projet baptisé Atoumaux n'était pas le bienvenu dans le milieu médical, ni souhaité par les services de l'administration. Récit d'un parcours du combattant.
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GîsèLe Armange-Marbœuf Avec La coLLaboratîon de Jean-Jacques Fouquet
Mon combat pour les enfants autistes en Martinique L’expérience du centre Atoumaux, structure d’accueil de jour pour enfants : les raisons d’un échec
Préface de Josef Schovanec
Mon combat pour les enfants autistes en Martinique
Gisèle Armange-Marbœuf Avec la collaboration de Jean-Jacques Fouquet
Mon combat pour les enfants autistes en Martinique
L’expérience du centre Atoumaux, structure d’accueil de jour pour enfants : les raisons d’un échec
Préface de Josef Schovanec
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-12614-2 EAN : 9782343126142
À mes enfants Isabelle, Gaëlle, Agnès, Maxime, mes petits-enfants Khadidja, Cyril, Maxime, Alma,Louna et Mickaël
Préface
anmou pa konet pantalon piésé », l’amour ne L connaît pas de pantalon rapiécé, nous apprend un dicton des Antilles. La méchanceté, quant à elle, hélas, rend les plus belles vies pareilles à des haillons. Dicile en tout cas, en dépit du passage des années, de ne pas devenir contristé à la simple évocation du mot Atoumaux à qui fut donné de participer à cette aventure. La vie me t rencontrer Gisèle un soir à Paris. Ce fut assurément l’un de ces soirs qui portent la lumière et ouvrent des mondes. À moi qui alors ignorais tout des Antilles fut adressée une de ces invitations que l’on ne saurait humainement refuser. S’ensuivit un premier voyage, puis plusieurs autres. L’enthousiasme des premiers jours qui occulte la vision des dicultés, lesquelles déjà se tramaient durant longtemps, me por-ta. Face au sourire et à l’énergie de Gisèle fondait tout chagrin. Qu’à l’extérieur des murs colorés d’Atoumaux où résonnaient les rires de l’âge enfantin des ombres se glissaient, peu à peu j’en acquis la désagréable sen-
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