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Le Nombre: signifiant ontologique de l'Univers et de la Vie

De
110 pages
À quoi sert-il d'aligner des chiffres si le secret du Nombre en tant que tel n'est jamais dévoilé, si on ne part pas à sa recherche? De grands mathématiciens se sont échinés à travers les âges à chercher – et souvent résoudre – les démonstrations – les seules sentences non réfutables, donc ne dépendant pas de l'opinion – des grands problèmes mettant en jeu les combinaisons des mécanismes sous-jacents de l'univers. Si l'ouverture à la connaissance humaine a pu ainsi progresser dans la beauté d'une geste souvent chevaleresque, la connaissance en tant que telle est restée sur sa faim. Voici un court ouvrage où cette faim s'apaise pour tout candidat à la vie et son extrême rigueur, à condition de ne pas subir l'aversion d'une équation qui serait le refus de sa beauté, mais d'aborder avec curiosité l'immensité illuminée de la cathédrale des nombres où le Nombre d'Or trône en monarque absolu. L'homme, son devenir et les mathématiques... Objets que J. Soulas lie avec force dans cet essai qui abat nombre de frontières et met à jour des données et interprétations qui engagent jusqu'à notre futur. Et dans le même temps, l'auteur de composer un opuscule aussi dense que frappant, qui constitue encore une belle porte ouverte sur une pensée toujours plus affûtée et féconde.
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Le Nombre : signifiant ontologique de lunivers et de la vie
Du même auteur
Journal du temps suspendu, Dialogue avec la Vérité. 2002 Paradigmes et postulats pour une révolution ou La Prophétie de la Physique 2002 Conscience Visionnaire et Amour. 2002 Amour et Religion 2004 Physique noétique Tome I. LOrdre implexé de lUnivers Information dOrdre désimplexée Déploiement de lespacetemps 2004 Physique noétique Tome II. Implexité, désimplexité, déploiements Anthropogenèse Finalité universelle 2004 Physique noétique Tome III Implexum noétique Anthropocréation noétique et démiurgique 2004 Troisième miracle ou lAccomplissement de lhumanité 2005 Physique noétique Tome IV La Grande Révolution conceptuelle de lUnivers LHommeDémiurge Créateur du Monde La BioNoétique ou lIncarnation du Troisième miracle. 2005 Physique noétique Tome V Théorie du Champ nouménal Principe holomorphe. Une introduction à la BioNoétique. 2005 Physique noétique Tome VI. La thermodynamique de lInvisible De la matière évanescente à la matière BioMacroNoétique immortelle 2006. La Révélation de DieuenlHomme. La grande Catharsis de lhumanité. 2007. NThéorie. La Fusion de lEspacetemps et la Finalité universelle par le Nombre dOr. 2007. Refondation de lhumanité ou la Grande extinction de la Vie ? 2008 Cantique sans paroles. 3eédition. 2008 Gnosis noétique métaphysique. La Rédemption par la Connaissance. 2208 LUnion Matière-Esprit par la Gémellarité. 2008 La grande Unité de lUnivers Matière-Esprit révélée par la physique. 2009
Physique quantique, Physique Noétique, Homme Démiurge, 2009 Ontologie Universelle Fusion Espace-temps Thanatothropie Noéticanthropie, 2009 Théorie mathématique et métaphysique de lEsprit. Eléments fondamentaux résumés. 2010 Nombre dOr base structurelle de lUnivers et de la Vie. 2011 Théorie générale de la Fusion Espacetemps. 2011 Temps et Espace en Physique Noétique. 2012 Les géométries de lunivers intriqué. 2012
Johann Soulas Le Nombre : signifiant ontologique de lunivers et de la vie
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IDDN.FR.010.0118335.000.R.P.2013.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication aux Éditions Publibook en 2013
Au début il y eut le Nombre « Celui qui a compris une fois ma musique, celui-là doit se faire libre de toutes les misères où les autres se traînent ». Ludwig van Beethoven.
 Daucuns invoquèrent la musique des sphères. Ils furent peu nombreux, les géniaux ancêtres de : au début, il y eut Infiniment plus nombreux les regards, lorsquils daignent se lever au noir firmament nocturne, de ne rencontrer dans la musique céleste quune infinité de nombres lumineux en pointillé, traçant depuis la nuit des temps, la plus prodigieuse de toutes les histoires, celle du secret le plus intense, le plus inaccessible mais aussi le plus impérieux qui nous soit offert : contempler le sens de nos destins possibles dans le mystère des nombres et de leurs agencements dont lalphabet nous conte sans lassitude la beauté contemplative.  Que savons-nous des nombres sinon, la plupart du temps, que la quantification par lépithète dimensionnelle accolée ? Que savons-nous de son alphabet innombrable sinon la quête effrénée de fausses richesses se résumant pas des liasses de billets de banque, ou de son absence condamnant ainsi la vie jusquà sa possibilité de se perpétuer ? Lorsque le jeune enfant apprend à compter que perçoit-il du secret le plus riche dont lUnivers à la vastitude infinie se réclame, sinon une énumération fastidieuse dun partage du temps mais que son cerveau ne
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perçoit pas ? Mais lorsque ses sens séveillent sait-il le lui a-t-on appris que ce que ses yeux perçoivent de son environnement est la codification numérique du soleil qui brille, du pré et des arbres fleuris, des vagues de locéan, des rochers de la haute montagne et du bleu azur du ciel et de ses moutonnements nuageux ? Voici un chef dorchestre levant sa baguette de maestro. Devant lui, lorchestre et ses musiciens. A-t-il la moindre pensée  fut-elle furtive que les notes musicales qui vont surgir des instruments sont  in fine le résultat dune prodigieuse interférence acoustique dont le nombre est roi absolu ? Et que ces interférences qui se chevauchent répondent à des lois mathématiques qui encensent la beauté ou peuvent en défigurer lextase lorsquil y a désaccord ?  Le Nombre gouverne directement ou indirectement les mythologies du cerveau humain qui en a un besoin impérieux pour vivre. La « gouvernance » du Nombre diligente le cerveau du mathématicien en priorité puis des scientifiques de tous ordres. La priorité ce sont les noms célèbres que lhistoire des mathématiques a légués à la postérité, la codification des séries, des nombres premiers, de l« algorithme-pi » (désigné par la lettre grecqueπ) le premier à avoir « défrayé » Archimède parce queπ le est rapport « insaisissable » entre la circonférence et son diamètre, dont le mystère « irrationnel » appelé transcendant depuis vingt siècles, de la base fascine népérienne des logarithmes naturels, désignant beaucoup de lois évolutives despace-temps de la Nature. Et enfin, ce que jaffirme être le plus accompli, le plus exhaustif, le Nombre dOrIl constitue lécharpe, lossature de la. Physique Noétique, car il est le seul, ce Nombre, à allier ESPRIT et MATIÈRE en une intrication absolue [cf. « Nombre dOr, base structurelle de lUnivers et de la Vie » J. S. Publibook 2010].
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 Le Nombre, dans son essence, est le héraut le plus achevé de toute constitution symbolique, matérielle ou immatérielle de lUnivers. Ses défis, parmi les plus célèbres, ont traversé les âges et « provoqué » des siècles durant les « athlètes » les plus avertis de la confrontation intellectuelle. Car il faut souligner, ici, que la mathématique étant léchafaudage le plus sophistiqué de toute rigueur, la rançon quelle réclame est la démonstration La possibilité de ?. Pas de démonstration la conjecture restera une hypothèse aussi longtemps que la confrontation laissera des failles dans ses coups de boutoir. Car la mathématique étant lArt suprême, la moindre fausse note dans la musique à laquelle le mathématicien sest attelé devra rendre compte. Et quand la manière se joint à lart, lélégance de la perfection rend le théorème résolu digne du panthéon de limmortalité.  Parmi les défis, relevons (choix non exhaustifs) le fameux postulat dEuclide de la parallèle menée par un point à une droite quelconque. Tout enfant a appris à tracer ce genre de construction géométrique. Mais la démonstration de la validité dune telle construction « attend » toujours ses « lauriers » (cela fait environ vingt-cinq siècles). Beaucoup plus tard, (17e le siècle) mathématicien français Pierre de Fermat énonça son « grand » théorème relatif à la généralisation du théorème (bien connu) de Pythagore : sia2+b2=c2 pour a, b, c entiers, lexposantn=2 peut-il se généraliser pour n entier plus grand que 2 ? De Fermat, non sans malice, avait évidemment subodoré par expérience calculatrice, que la généralisation de ce théorème ne pouvait quéchouer. Alors, il annonça quil en avait démontré limpossibilité mais que la place lui avait manqué sur sa feuille pour le montrer. Plus de trois siècles plus tard, le « grand théorème » de Fermat trouva sa solution (Andrew Wiles, mathématicien américain, 1993) après sept années defforts inlassables.
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 Enfin, je terminerai par le « roman » des nombres premiers (à propos duquel je devrai revenir dans le texte). Chacun sait à peu près que le nombre premier est celui qui ne se laisse diviser que par lunité et par lui-même ; ainsi 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29, etc. Avec le nombre premier, l« irritation » mathématique touche à son comble par plusieurs questions irrésolues : leur succession dans la série naturelle 1  2  3  linfini répond-elle à une loi rigoureuse ou est-elle aléatoire ? Enfin, y en a-t-il une infinité de nombres premiers dans la suite naturelle infinie ? Depuis les Grecs, des centaines de « grosses têtes » sy sont essayées en vain. A la suite dEuler et du génie allemand Friedrich Gauss, une « grosse pointure » hors du commun, Allemand lui aussi, Bernhard Riemann, sy attela. Dans sa thèse de doctorat, il avait établi une fonction « zêta » ( lettre grecque) qui devait répondre à la question : les zéros de cette fonction devaient se répartir sur une droite imaginaire. Jusquà linfini ou pas ? Riemann ayant quitté ce monde, jeune (39 ans), les documents ayant en partie échappé aux flammes dun foyer quune servante inadvertante avait alimenté avec les hiéroglyphes du savant, on na jamais su si « zêta », appelé par la suite lhypothèse de Riemann, avait trouvé démonstration par son illustre auteur ou non. Jusquà ce jour, il sembla bien que de zélés successeurs naient pas encore réussi à dompter la « forteresse hypothèse » de Riemann [le mathématicien Marcus du Sautoy dans son ouvrage : « La symphonie des nombres premiers » éd. Héloïse dOrmesson 2005, file avec un talent inusité la métaphore romanesque à ce sujet : on ne saurait trop en recommander la lecture à tout lecteur épris dharmonie]. On pourrait sétonner de tels acharnements. Mais tout étonnement montrerait une incomplétude face aux domaines si secrets des innombrables « jardins » suscités par le Mystère du Monde que des cerveaux ne faisant pas partie de la « une » des célébrités mondaines
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