Stratégies de survie à Lubumbashi (R-D Congo)

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Cette étude rend compte de la méthodologie, du déroulement et des résultats d'une enquête socio-économique d'envergure effectuée auprès d'environ 1/10 des ménages urbains de Lubumbashi. Le questionnaire au large échantillonnage concerne entre autres la démographie, l'habitat, l'emploi ou l'occupation, les revenus, l'éducation, la santé. Les réponses montrent que le système de la débrouille est devenu la meilleure façon de survivre, tandis que la "solidarité africaine" fait place au ménage individualiste.
Publié le : samedi 1 juillet 2006
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EAN13 : 9782296151574
Nombre de pages : 132
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Mémoires lieux de savoir - Archive congolaise collection
Sous

la direction de B. Jewsiewicki

Mémoires lieux de savoir Archive congolaise

En attendant la renaissance de l'industrie du livre au Congo, la collection s'efforce de contribuer à la meilleure connaissance de ces formes de savoirs que construisent les mémoires urbaines partagées à l'échelle du pays. En République démocratique du Congo, comme dans l'ex-Zaïre, les savoirs pratiques, inlassablement remis à jour par une mémoire que la rumeur irrigue, guident les actions de la population et les décisions des acteurs politiques. Au cœur de la tourmente qui secoue le pays de fond en comble, c'est la Mémoire qui suggère comment établir une relation significative entre l'événement qui vient de se produire et ceux que le souvenir rappelle alors à l'attention des acteurs sociaux. La Mémoire (une temporalité, un espace et des lieux de mémoire qu'ont en commun les mémoires urbaines) propose une continuité qui semble actuellement plus crédible que celle enseignée hier par I'Histoire.
Couverture 1: peinture (détail) de TINDA LWIMBA Lubumbashi 2002
(collection B. Jewsiewicki)

La présente édition a été préparée au Centre d'études interdisciplinaires sur les lettres, les arts et les traditions (CELAI) de l'Université Laval, Québec, Canada.

Mise en page:

Diane Mathieu

César NKUKU KHONDE Marcel RÉMON

STRATÉGIES DE SURVIE À LUBUMBASHI (R-D CONGO)
Enquête sur 14 0000 ménages urbains

L'HARMATTAN 5-7 rue de l'Ecole-Polytechnique F -75005 - PARIS

César NKUKU KHONDE est docteur en Histoire et professeur à l'Université de Lubumbashi (UNILU) en R-D Congo; il y enseigne l'histoire de la population de l'Afrique et du Congo, la critique historique, et l'initiation à la recherche scientifique; ses recherches dans le champ médical traitent notamment du paludisme, du VIH/SIDA dans son pays, etc. Il est membre de The International Oral History Association. Marcel RÉMON est docteur en sciences statistiques, DEA de l'ENS de Paris en Analyse & Politique économiques; professeur aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur (Belgique) ; directeur de la FUCID, ONG universitaire. Coordonnateur de la Coopération universitaire francophone belge avec l'Université de Kinshasa; actif dans la Coopération universitaire avec Lubumbashi et Bukavu, ainsi que Bujumbura (Burundi) en particulier dans le domaine de l'informatique.
Autre co-publication

Marcel RÉMON & César NKUKU (2006) : 'Enquête socio-économique des ménages à Lubumbashi (2002)Méthodologie et réflexions', in Expériences de recherches en R-D Congo, collection 'Civilisations', volumeLIV, 162, pp. 97-108.

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Les données de l'enquête socio-économique

sont accessibles:

http://cud.fundp.ac.beIUNILU/index.html

Copyright L'HARMATTAN 2006 Site internet: http://www.editions-hannattan.fr www.librairiehannattan.com harmaffanl~wanadooJT ISBN: 2-296-00988-3 EAN : 978 2296 0098 82

INTRODUCTION

GÉNÉRALE

La présente étude rend compte des résultats d'une enquête socio-économique faite sur la population de la ville de Lubumbashi en République Démocratique du Congo au mois d'août 2002. Cette recherche a été financée par la Direction Générale de Coopération au Développement (DGCD) dans le cadre de la Commission Universitaire pour le Développement (CUD) du Conseil InterUniversitaire Francophone (CIUF) du Royaume de Belgique. En soi, le projet est une initiative de l'Université de Lubumbashi. L'intention exprimée au départ par cette institution était d'aider l'Hôtel de Ville de Lubumbashi à organiser un recensement scientifique dans sa circonscription. Parallèlement, le souci de faire un dénombrement le plus exact possible de sa population avait déjà gagné les autorités administratives de cette juridiction. En 2001, le maire de cette ville, ayant autrement obtenu un financement, organisa un recensement administratif, auquel le Professeur Rémon collabora. Par ce fait, organiser encore un recensement scientifique ne servait plus à rien; il coûterait très cher sans l'appui de l'administration publique et d'autres organes. Ainsi, pour compléter le recensement administratif, l' option d'une enquête socio-économique fut adoptée. Dès que le financement fut approuvé par la Commission Universitaire pour le Développement dans le cadre d'un budget exceptionnel alloué par le Ministère Belge de la Coopération au Développement, une équipe d'experts fut constituée et mise en place en février 2002 pour étudier scientifiquement la faisabilité de cette recherche. Le déroulement de cette activité a été supervisé par deux responsables, l'un à partir de la Belgique et l'autre au niveau local. C'est ici qu'il faut saisir l'occasion de remercier la CUD et le Rectorat de l'Université de Lubumbashi d'avoir soutenu, contre vents et marées, l'aboutissement de cette recherche. Cette enquête entend mettre à la disposition du monde académique des données I prêtes à être exploitées par tout chercheur intéressé. Ces données sont accessibles à l'adresse http://

cud.fundp.ac.be/UNILU/enquete2002.html. Il faut féliciter les experts2 qui se sont dévoués et qui ont ainsi réussi à confectionner un protocole d'enquête après plusieurs longues séances de travail. Ils se souviennent certainement de leur collègue Mbuyi Bin Diondo, ce Professeur de géographie de la population, décédé dernièrement, qui a dirigé la sous-commission scientifique de mise en forme finale du protocole d'enquête. C'est au même chercheur qu'avait auparavant recouru I'Hôtel de Ville de Lubumbashi pour diriger l'équipe technique de son recensement. Les personnes qui ont assuré la formation des enquêteurs et celles qui ont dirigé l'enquête proprement dite sur le terrain ainsi que tous les enquêteurs ont livré au monde scientifique une documentation de base sur laquelle comptera certainement quiconque voudra entreprendre une étude socio-économique de la population de la ville de Lubumbashi. Le dépouillement des données pour le compte de la présente étude a été rendu possible grâce au dévouement remarquable de M. Kanyimbu Mutombo. Son stage au Département de Mathématiques des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, effectué dans le cadre de cette enquête, lui a permis de produire des statistiques et graphiques de qualité. Nous avons intitulé cette étude: Population, niveau de vie et stratégies de survie des ménages en milieu urbain africain: Rapport de l'Enquête Socio-économique sur les ménages de la Ville de Lubumbashi Ouillet - août 2002). Cette formulation est dictée par les conclusions auxquelles ont abouti les différents chapitres de notre rapport. En effet, dans une société où la population est maj oritairement jeune et où le marché de l'emploi disparaît progressivement, le niveau de vie de la population s'amenuise aussi: les charges sociales de la population adulte deviennent de plus en plus importantes et ainsi se développent en eux d'autres stratégies de survie. Dans son organisation, notre étude est constituée de cinq chapitres. Le premier chapitre demeure une présentation du milieu et de la méthodologie adoptée pour entreprendre l'enquête. Le second chapitre traite de différentes caractéristiques et structures de la population. C'est à ce niveau qu'on peut procéder à une comparaison des résultats de l'enquête à ceux du recense-

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ment administratif de 2000, mais aussi d'autres enquêtes effectuées dans le même milieu. Le troisième chapitre traite du revenu ménager. En s'intéressant particulièrement aux sources de revenus et aux secteurs de dépenses, cette partie a révélé les différentes stratégies adoptées par la population pour survivre à la crise socio-économique qui secoue la ville de Lubumbashi. Décrivant l'état de I'habitat et de son équipement, le quatrième chapitre tente d'hiérarchiser la qualité de l'habitat et de le corréler avec les différents niveaux de vie des ménages. Le cinquième et dernier chapitre s'intéresse aux biens ou avoirs ménagers, afin de compléter le quatrième chapitre et ainsi approfondir l'étude du niveau de vie des ménages de Lubumbashi.

NOTES
I Aujourd'hui, ces donnéessont conservéesdans les archivesdu rectorat

de l'Université de Lubumbashi.
2

Cette équipe était composée des Professeurs Solotshi Muyunga

(Géographe de la population), Dibwe dia Mwembu (Historien de la population), Isango Idi Wanzila (Politicologue et spécialiste en sciences administratives), Mbuyi Bin Diondo (Géographe de la population) et Nkuku Khonde (Historien de la population) et des Chefs de Travaux Asumani Salimini (Géographe de la population), Kanku Mukengeshayi (Historien et Maître en Démographie), Katumba Ndandua (Sociologue statisticien) et Kilondo Nguya (Economiste).

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Chapitre I

PRÉSENTATION DU MILIEU ET DE LA MÉTHODOLOGIE D'ENQUÊTE
Pour comprendre avec aisance notre recherche, il s'avère nécessaire de dire d'abord un mot du milieu concerné par l'étude, avant de présenter la méthodologie utilisée pour récolter les données qui vont faire l'objet de notre analyse.

1.1. Lubumbashi, site de l'enquête Lubumbashi est une ville africaine de la République Démocratique du Congo. Elle est située au Sud-Est de ce pays où elle remplit les fonctions de chef-lieu de la province du Katanga, province connue pour la présence de plusieurs gisements miniers de cuivre et de cobalt, dont certains sont en exploitation depuis le début du XX. siècle. Cette ville est comprise dans le carré S.12/27, c'est-à-dire dans le degré carré de la douzième parallèle au sud de l'Equateur et au vingt-septième méridien. Ses coordonnées sont plus ou moins 27° pour la longitude et plus ou moins 13° pour la latitude. Située dans la zone tropicale de l'Afrique, Lubumbashi enregistre la plupart des éléments climatiques de cette zone. Néanmoins, ce site se caractérise particulièrement par un climat tropical sec.1
.

La naissancede la ville de Lubumbashiet la configuration

qu'elle présente aujourd'hui a une évolution historique qu'il convient de retracer, ne fût-ce que brièvement. L1.1. Quelques données historiques La ville de Lubumbashi a été créée pendant le processus de la colonisation du Congo par la Belgique. À l'instar de toutes les villes de l'époque, Lubumbashi est un produit de l'industrialisation. La ville a pris naissance dans un site presque inhabité

en 1909 après l'annexion de l'Etat Indépendant du Congo à la Belgique (1908). Plus précisément, il faut voir les causes de la création de cette ville dans la découverte d'importants gisements de cuivre et leur mise en exploitation par l'Union Minière du Haut Katanga, aujourd'hui Gécamines. L'emplacement de Lubumbashi était intéressant, car il était le point d'aboutissement du chemin de fer provenant du Sud-Est de l'Afrique et amenant le charbon nécessaire aux fonderies de cuivre. Cet emplacement allait ainsi voir se développer une grande agglomération urbaine, une véritable cité moderne conforme aux règles d'hygiène requises dans l'orientation et l'aménagement d'un espace géographique humain: sqùares spacieux, larges artères, égouts d'évacuation d'eaux insalubres, quartiers excentriques pour les autochtones. À sa création, la ville prend le nom d'Elisabethville, en mémoire de la Reine Elisabeth de Belgique. Elle va être choisie comme centre de gravité du Katanga, région où plusieurs gisements de cuivre furent successivement découverts. Le premier Gouverneur de cette province, le colonel Wangermée, va luimême déterminer le plan de la ville, calqué sur le modèle des villes sud-américaines. Après l'exécution de ce plan, la ville naît officiellement le 09 novembre 19102, conformément aux dispositions géographiques particulières du terrain. Lubumbashi n'aura le statut de ville qu'en 1941, grâce à l'essor industriel tant de la région que de la ville. Pour mieux comprendre la configuration actuelle de la ville de Lubumbashi, quelques faits historiques ayant trait à l'organisation du site urbain méritent d'être évoqués. C'est entre autres les faits ayant trait à l'évolution, l'aménagement et l'extension de l' espace urbain. Cet agencement du territoire aura son importance dans l'analyse des données recueillies à l'occasion de cette enquête. 1.1.2. Aménagement et extension de ['espace urbain L'aménagement suppose du point de vue administratif et économique une organisation globale de l'espace, en mettant en place les équipements nécessaires et en valorisant les ressources naturelles. C'est dans ce sens que s'était inséré l'aménagement urbain de Lubumbashi qui était appelé à s'accroître.3 10

Le point de départ ou le noyau de la ville de Lubumbashi, c'est ce qui est aujourd'hui appelé la commune de Lubumbashi, l'ancienne ville européenne. En tant que quartier habité par les colons blancs, l'aménagement de cet espace a été amorcé dès le départ. Déjà en 1911,45 parcelles furent vendues et 57 louées. A cause de la hausse des frais de location, à la fin de l'année 1911, une centaine de maisons furent construites en matériaux durables. De 1910 à 1925, le centre se développa progressivement sur un « quadrilatère» tracé sur le plan de 1910.4 Après cette période, la cité européenne d'Elisabethville s'étendit vers le Nord et alla toujours en grandissant jusqu'à se hisser au rang de commune en 1957. Après 1960, date de l'accession du Congo à l'indépendance, cette cité va s'étendre jusqu'à atteindre plus de 10.000 parcelles habitées et va ainsi obliger les autorités politico-administratives de proposer en 1970 la scission de la commune en deux5. Ce qui fut fait en 19726. Malgré cela, Lubumbashi ne cessera de s'accroître, et en 1982 la ville atteignait déjà 38 kilomètres carrés? . En 2000, sa superficie est évaluée à 122,6 kilomètres carrés et Lubumbashi comporte 7 quartiers et 50 cellules.8 Par ailleurs, après l'établissement de l'espace urbain en 1910 et la détermination de ses limites, et pour les besoins de l'industrialisation, il y eut l'arrivée d'une masse considérable de la main-d' œuvre africaine. Cela occasionna l'enchevêtrement des habitations des Européens avec celles des Africains. La ville va être alors subdivisée en deux parties: le district urbain réservé aux résidents blancs et la cité indigène, quartier des Africains. La première partie représente aujourd'hui la commune de Lubumbashi tandis que la deuxième correspond à la commune de Kamalondo, qui à sa création portait le nom de Quartier Albert. Ce quartier était bâti pour contenir toute la population africaine de la ville, à l'exception des Africains logés dans les camps des travailleurs, des militaires et du personnel domestique logeant dans les parcelles du maître européen. Malheureusement, ce quartier a la particularité d'être situé dans un espace qui ne lui permet pas de s'étendre en dehors de ses limites initiales, alors que la population africaine ne cessait d'augmenter. Ceci obligea l'autorité administrative de créer dès 1929, d'autres quartiers pour les Africains au-delà de ce site. C'est le cas des actuelles comIl

munes de Kenya (1929), Katuba (1950), Ruashi (1956) et Annexe (1957). La commune de Kampemba est née en 1972 de la scission en deux de la commune de Lubumbashi. 1.2. Méthodologie de l'enquête Il s'agit ici d'indiquer comment a été conçu le protocole d'enquête, comment se sont déroulés les travaux d'enquête sur le terrain et comment a été effectué le dépouillement des données récoltées. Tout cela s'est fait par rapport à des objectifs poursuivis par l'étude. 1.2.1. Objectifs de l'étude En Afrique subsaharienne en général et en République Démocratique du Congo en particulier, la maîtrise des statistiques en général et celle du domaine socio-économique en particulier posent des problèmes sérieux. Dans le domaine démographique, par exemple, l'organisation d'un recensement reste onéreuse, tandis que les statistiques recueillies par-ci parlà, de manière sporadique présentent de nombreuses lacunes et sont mal tenues. Actuellement on se contente d'extrapolations savantes faites à partir des données de recensements très anciens tels que ceux de 1970 et de 1984.9 Depuis lors aucun autre recensement n'a été organisé. Pour la ville de Lubumbashi, néanmoins, un recensement venait d'être initié en 2000, grâce à un partenariat entre l'Hôtel de ville de Lubumbashi et la ville de Liège. Malheureusement, les variables retenues lors du recensement sont en nombre restreint et ne concernent que l'aspect typiquement démographique, c'est-à-dire le simple dénombrement de la population. L'un des objectifs de la présente recherche est de valider, mais aussi de compléter les résultats de ce recensement sur les aspects de la vie sociale de la population qu'il ne livre pas. Il s'agit donc de produire une image la plus complète possible du panorama de l'espace urbain de Lubumbashi. La présente recherche n'est pas la première à s'inscrire dans cette perspective. Une première grande enquête fut réalisée en 1973 par le Bureau d'Etudes et d'Aménagement Urbain (BEAU).lOElle fut suivie d'une autre menée, douze années après, 12

en 1985 par l'Institut National de Statistique.ll En 2000, l'Observatoire de Changement Urbain (O.c.u.) de l'Université de Lubumbashi a réalisé une enquête dans ce sens, mais sur un échantillon de 84 ménages Y La présente enquête, quant à elle, s'inscrit dans la suite du recensement administratif de la Ville de Lubumbashi, car d'habitude, comme le mentionne Jean-Marie Grosbras, on utilise couramment les enquêtes pour contrôler la qualité des recensements, approfondir certains thèmes et actualiser des résultats 13 . Un protocole d'enquête ne peut être conçu que sur la base d'un échantillon préalablement bien défini. Ce fut la première préoccupation des experts affectés à la préparation de l'enquête.
1.2.2. Constitution de ['échantillon

Pour construire l'échantillon, on s'est référé aux objectifs tels que définis ci-dessus. Il s'est révélé que pour procéder à une bonne vérification d'un recensement, l'échantillon devra rester suffisamment grand et le nombre de variables suffisamment important pour le compléter. Notons qu'une visite quasiment exhaustive de l'ensemble des quartiers de Lubumbashi avait été effectuée par les organisateurs (belge et congolais) et avait permis de constater la diversité des quartiers et les contextes de vie des ménages. Le recensement administratif a indiqué un volume de population totale de 1.180.387 habitants ainsi que plus de 150.000 ménages. Ceci a conduit le comité scientifique de l'enquête à fixer le nombre de ménages enquêtés entre 15.000 et 17.000 au maximum. Ainsi, l'échantillon serait largement représentatif, soit un dixième (1/10) de la population et des ménages lushois. L'objectif visé était de couvrir toute la ville et toutes les catégories sociales. C'est pourquoi toutes les communes devaient être investiguées. Au-delà d'une stratification des quartiers dans chaque communel4 , pour deux quartiers aux morphologies géographiques et sociales identiques, un seul était retenu pour l'enquête. Néanmoins, la priorité était accordée au quartier le plus vaste. Lubumbashi suivante: compte 42 quartiers répartis de la manière

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