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Un itinéraire de recherche en terrain autochtone au Canada

De
310 pages
Investir un terrain de recherche en territoire autochtone n'est pas aisé. Le contexte colonial sur lequel se sont érigés les pays d'Amérique imprègne l'ensemble des relations qui se tissent (ou non), méfiantes, voire défiantes. Comment se mettre à la place de l'Autre pour le comprendre dans ses propres termes, tout en gardant sa place de jeune chercheuse en sciences sociales ? Amenée sur des terrains inattendus au Québec et en Ontario, l'auteure s'interroge sur l'empathie comme pratique éthique et le besoin de traductions interculturelles afin de dialoguer avec ses interlocuteurs.
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I IRINA ONITA
Un itinéraire de recherche en terrain autochtone au Canada
L’empathie dans tous ses états
Préface de Georges E. Sioui
Un itinéraire de recherche en terrain autochtone au Canada
L’empathie dans tous ses états
Irina Ionita
UN ITINÉRAIRE DE RECHERCHEEN TERRAIN AUTOCHTONE AUCANADA
L’empathie dans tous ses états
Préface de Georges E. Sioui
© L’Harmattan, 2015 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-05636-4 EAN : 9782343056364
À mes parents et à mon frère, mes certitudes dans le présent. À Mama-mare, Adrian et Lisa, mes espoirs dans la continuité.
REMERCIEMENTS
La liberté de pensée et d’action dont j’ai bénéficié au cours des dernières années a été rendue possible par les choix intellectuels, critiques et risqués jusqu’à l’indiscipline, que j’ai pu faire. Cependant, cette liberté n’aurait pas fait sens autrement que par la présence et le soutien sans faille de ma professeure, l’anthropologue Isabelle Schulte-Tenckhoff. Si les maladresses qui suivent sont entièrement miennes, la passion et la volonté de me surpasser m’ont été insufflées par elle. Je lui en suis profondément reconnaissante. Du même élan, je suis particulièrement reconnaissante à Georges Sioui pour son inspiration constante en tant qu’historien, mais aussi, et surtout en tant que philosophe autochtone. Je remercie aussi le Fonds national suisse de la recherche scientifique de m’avoir permis d’effectuer mes recherches au Canada, ainsi que l’Institut d’études canadiennes et autochtones de l’Université d’Ottawa, de m’y avoir accueillie entre 2011 et 2012. Une pensée particulière va à Dalie Giroux, professeure à l’Université d’Ottawa, pour son enthousiasme et sa générosité dans nos échanges. Mes interlocuteurs autochtones à Montréal, à Ottawa, au Québec et dans les différentes communautés visitées, ont été essentiels dans mon parcours et je leur remercie pour leur don de temps et de paroles. Une pensée toute particulière va également à La Maison de Tara à Genève qui, pendant la période d’écriture, a été un rappel quotidien de ce qui est fragile, donc de ce qui est important. Mes Amis et mes collègues, mes proches de près et de loin, qui m’ont suivie et soutenue dans mon projet, ont chacun ma gratitude profonde et unique. Rien n’aurait été possible sans l’amour de ma famille de Genève, du Canada et de Roumanie, que je ne pourrai jamais remercier suffisamment ; raison pour laquelle je le ferai chaque jour.
Finalement, je remercie les éditions L’Harmattan de m’avoir offert cette possibilité de partager le fruit de mon travail.