Faire connaître l'emploi et la formation dans - RIPESS INFO

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Faire connaître l'emploi et la formation dans - RIPESS INFO

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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     Prochaine réunion du conseil d’administration du RIPESS  Les 14 et 15 novembre s’est tenu à Montréal, en marge du Sommet de l’économie Sociale, le Conseil d’Administration du RIPESS, un moment important pour la gouvernance du réseau et l’orientation de ses priorités.  L’ordre du jour était le suivant :  · Etat des Actes de Dakar 2005 · Préparation de la Rencontre de la Commission Internationale de Liaison à Bruxelles en 2007 · Préparation de la IVème Rencontre sur le Globalisation de la Solidarité en Europe 2009  Examen du Projet de Charte du RIPESS · · Concertation autour de l’offre de service du RIPESS · Programme CAP ECO SOL · Financement du RIPESS · Schéma organisationnel du RIPESS.  Un compte-rendu sera partagé, en français, anglais et espagnol, dans le prochain RIPESS Info.   Une ressource « réseautage » pour le RIPESS : arrivée de Jeanne Charbonneau au sein de l’équipe technique  Depuis début octobre, le RIPESS a accueilli Jeanne Charbonneau au sein de son équipe technique. Coopérante volontaire, dans le cadre du programme UNITERRA du CECI, elle sera la ressource « réseautage » jusqu’à fin septembre 2007. Elle a mené ses études en France, en Espagne ainsi qu’au Royaume-Uni et au Canada et est désormais titulaire d’un Master en Relations Internationales et d’une Maîtrise en Gestion et Développement des Coopératives et des Collectivités. Militante pour la protection de l'environnement, les échanges interculturels et le développement social, elle a déjà travaillé bénévolement en Argentine dans un orphelinat, dans des quartiers démunis et dans une communauté autochtone. Elle s’est par ailleurs investi dans le développement d'organismes sociaux tels qu’AIESEC (Canada) et NOOS (Brésil), en les conseillant en matière de gestion, de mobilisation de ressources et de planification stratégique. Puis elle participe à la construction du réseau Ashoka au Québec http://www.ashoka.ca ), bâtit le positionnement stratégique de la branche qu’elle a ouverte et s’occupe de sélectionner les premiers candidats. Au sein du RIPESS, mon mandat sera de renforcer et de développer le réseau intercontinental, et en particulier de faciliter la mise en relation entre acteurs de l'économie sociale et solidaire entre continents, appuyer le développement des réseaux en construction, et des réseaux anglophones en particulier, contribuer à conseiller les réseaux nationaux existants sur les stratégies à adopter pour leur consolidation et participer à la capitalisation de l'expérience. Un des dossiers les plus urgent à traiter est celui de mettre l’Économie Sociale et Solidaire à l’agenda du prochain Forum Social Mondial qui aura lieu à Nairobi du 20 au 25 janvier 2007, à travers l’organisation d’ateliers « RIPESS » Vous pouvez contacter Jeanne Charbonneau à l’adresse suivante : networking@ripess.net       
L’équipe technique du RIPESS change d’adresses ! Actuellement, l’équipe technique du RIPESS est basée à Dakar. Ayant une fonction une coordination d’ensemble intercontinentale, l’équipe technique du RIPESS à Dakar est un levier important pour la facilitation de mise en place d’instruments permanents de promotion de l’ESS, la circulation des informations et l’appui au développement des réseaux  Pour plus de visibilité et de transparence, l’équipe du RIPESS dispose désormais d’adresses « @ripess.net ». Cela permet davantage de compréhension des mandats et responsabilités de chacun ainsi qu’une continuité dans les postes malgré les changements de personnes.  Bien sûr, l’équipe continuera à vérifier les adresses mails utilisées précédemment afin d’effectuer en harmonie ce passage sur de nouvelles adresses professionnelles.  A vos carnets pour noter les nouveaux contacts !   
info@ripess.net  Odile Diogo communication@ripess.net  Judith Lenti webmaster ripess.net  Racine Aïdara translation@ripess.net  Herman Oualbiogo networkin ripess.net  Jeanne Charbonneau fundraising@ripess.net  Clémence Doumenc capitalisation@ripess.net  Rosalie Diop  
Assistante administrative et financière Responsable de l’information et de la communication Webmaster Responsable des traductions trilingues (français – anglais – espagnol) Responsable du réseautage Responsable de la levée de fonds et des partenariats Responsable de la capitalisation
   Muhammad Yunus et la Grameen Bank, prix Nobel de la Paix Le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué le 13 octobre au Bangladais Mohammed Yunus et à sa banque spécialisée dans le micro-crédit, la Grameen Bank. "Une paix durable ne peut pas être obtenue sans qu'une partie importante de la population trouve les moyens de sortir de la pauvreté" , a déclaré Ole Danbolt Mjoes, le président du comité Nobel. "Le micro-crédit est un de ces moyens" , a-t-il ajouté. Sorti de l'université de Dacca, diplômé d'économie, ce fils de bijoutier a d'abord eu des ambitions classiques. " J'ai créé une entreprise pour mes parents avant de partir, à 25 ans, aux Etats-Unis pour passer un diplôme de troisième cycle " , se souvient-il. Là-bas, il s'installe et enseigne l'économie. Il décide de rentrer, en 1974, dans un pays tout juste indépendant, mais déjà ravagé par la famine. Professeur à l'université de Dacca, gagnant 50 fois moins qu'aux Etats-Unis, il mesure quotidiennement le décalage entre les théories économiques qu'il enseigne et le désastre de la pauvreté. M. Yunus commence, en 1976, à se porter personnellement garant pour des tresseurs de paniers puis des femmes pour l'achat de machines à coudre. Il imagine ensuite de créer des groupes de villageois collectivement responsables pour garantir de réels prêts bancaires. " Au début, personne n'y croyait. Nous avons tenté l'expérience sur un village, puis cinq, puis dix " , se rappelle-t-il. Contre l'avis du gouvernement, il continue d'accorder des microprêts jusqu'à l'officialisation de la Grameen Bank ( "grameen" signifie village) en 1983. Aujourd'hui, la Grameen Bank emploie désormais 12 000 personnes, dispose de près de 1 400 succursales et travaille dans plus de 50 000 villages à travers le pays. Depuis sa création, elle a déboursé 4,69 milliards de dollars de prêts pour plus de 3 millions de Bangladais. Et affiche des taux de remboursement de près de 99 %, à l'instar de la plupart des autres institutions de ce type.
Cette institution financière est désormais citée en modèle dans le monde entier pour son système de " microcrédit . A ce jour, la Grameen Bank a prêté de l'argent à plus de 3 millions de Bangladais (à 95 % des femmes) et affiche des taux de remboursement (99 % des prêts sont honorés) à faire pâlir d'envie les banques traditionnelles occidentales.
L'homme est déjà plus loin : sa fondation, domiciliée à New York, centralise, depuis près de dix ans, des donations qui ont permis, à ce jour, de dupliquer le modèle dans près de 60 pays. " En Chine, en Inde, aux Philippines, au Vietnam , énumère-t-il. A la fin de l'année 2004, plus de 60 millions de personnes pauvres auront eu accès à un microcrédit dans le monde. " A 63 ans passés, l'homme continue à innover : il a créé une société de téléphone qui permet à 43 000 femmes, détentrices d'un appareil, de proposer l'accès aux communications dans les villages du Bangladesh. Il s'est lancé dans les prêts aux étudiants et, dernière nouveauté, dans ceux destinés aux mendiants.
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 Dakar 2005, L’émergence d’un réseau international d’économie social et solidaire  Suite à la participation de l'équipe professionnelle de la Chaire de recherche en développement des collectivit és ( CRDC) à la 3e Rencontre Internationale sur la Globalisation de la Solidarité organisée par le RIPESS qui a eu lieu à Dakar en novembre 2005, la CRDC a publié récemment un cahier de recherche qui témoigne de cette mouvance internationale de l'économie sociale et solidaire. Le cahier présente, à travers une vingtaine d'expériences d'économie sociale et solidaire sur différents continents, l’expérience forte et mobilisatrice qu’a constitué Dakar 2005. Il s’intitule « Dakar 2005, l’émergence d’un réseau international d’économie social et solidaire ».  Après une introduction explicitant les nouvelles dynamiques sociaux-économiques à l’œuvre à l’échelle de la planète, ce cahier détaille le lien entre initiatives économiques solidaires et mouvement citoyen international. Des contributions décrivent ainsi l’apport du genre dans l’économie solidaire à travers l’expérience de La coalition nationale de Guinée pour les droits et la citoyenneté des femmes ainsi que les initiatives novatrices de reconstruction de la paix (Network Movement for justice and development du Sierra Leone et de l’Association sénégalaise pour l’appui à la création d’activités socio-économiques ).  Le cahier développe également la cas du commerce solidaire et équitable de la filière de karité biologique au Burkina Faso (Association Songtaab-Yalgré) ainsi que l’expérience innovante en gestion territoriale participative et écologique de PELUM (Participatory Ecological Land Use Management).  Cet ouvrage fait enfin et surtout le point sur l’économie solidaire à l’heure de Dakar 2005 et la perspective politique de renouvellement des modèles de développement qu’elle implique.
Précisons enfin que cet ouvrage, réalisé sous la direction de Louis Favreau et Chantale Doucet a été le fruit du travail conjoint de chercheurs et d’acteurs de l’ESS membres du RIPESS (voir encadré ci-dessous).
Dakar 2005 :  L'émergence d'un réseau international d'économie sociale et solidaire , cahier de la CRDC, série Comparaisons internationales no. 29, 132 pages. Consultez la table des matières .
Vous pouvez commander la publication à l'adresse suivante : odette.guay@uqo.ca ou crdc@uqo.ca .  
 Membres et collaborateurs du RIPESS ayant participé à l’ouvrage Dakar 2005 :  L'émergence d'un réseau international d'économie sociale et solidaire   Chantale Doucet  est géographe et détentrice d’une maîtrise en études et interventions régionales de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Elle est professionnelle de recherche à la CRDC de l’Université du Québec en Outaouais (UQO).  Abdou Salam Fall  est sociologue à l’Institut fondamental d’Afrique Noire (IFAN) de l’Université Cheikh Anda Diop de Dakar et président du RIPESS . Il est également co-coordonnateur du réseau Création de richesse en contexte de précarité (CRCP).  Louis Favreau  est sociologue et titulaire de la CRDC de l’UQO. Il est chercheur au Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT) ainsi qu’au Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES). Il est également co-coordonnateur du réseau CRCP et membre du Groupe d’économie solidaire du Québec ( GESQ ).  Humberto Ortiz Roca  est économiste et membre du Groupe d’économie solidaire au Pérou ( GRESP ) et membre du Conseil d’administration du RIPESS . Il est un collaborateur au Conseil épiscopal latinoaméricain (CELAM) et un promoteur actif de l’économie solidaire en Amérique latine. Il est engagé également dans le réseau CRCP.  Yves Vaillancourt  est un politologue spécialisé dans les politiques sociales. Il est professeur titulaire à l'École de travail social de l'UQAM. À partir de sa retraite en septembre 2006, il demeure actif au plan de la recherche partenariale en lien avec le Laboratoire de recherche sur les pratiques politiques sociales (LAREPPS), l'ARUC-Économie sociale, le CRISES. Il est engagé aussi dans le réseau CRCP et membre du GESQ .  
   Foire sous-régionale d’Economie Sociale et Solidaire à Bamako : la dynamique du RENAPESS Mali  Du 12 au 15 octobre, le RENAPESS Mali a organisé à Bamako la Foire sous-régionale d’Economie Sociale et Solidaire. Cet événement s’inscrit dans la volonté d’animer avec le Ministère du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées du Mali, le Mois de la Solidarité. C’était un espace ouvert aux réseaux africains membres du RIPESS pour mettre en valeur leurs savoirs, leur travail et leurs produits et renforcer la dynamique de coopération / partenariat Sud-Sud par les peuples pour mieux stimuler les acteurs politiques et publics. Jeanne Charbonneau, nouvelle responsable du réseautage international du RIPESS s’est rendue au Mali pour y participer et prendre un temps de commun avec le RENAPESS Mali.  À son arrivée, elle a participé à la conférence d’ouverture sur « le Bénévolat, la Solidarité et le Développement local » e développant le  « le rôle des réseaux pour l’ancrage et la mobilisation »  avec le professeur Seydou KEITA  de l’Institut National de Formation des Travailleurs sociaux, Mme Karoline OUEDRAOGO  du RENAPESS Burkina et Monsieur Madani KOUMARE , Président du RENAPESS Mali. Cette conférence a été placée sous le haut patronage de Monsieur Modibo KEITA , ancien Premier Ministre du Mali et parrain du mois de solidarité 2006.  La Foire a rassemblé des produits d’artisanat très divers du Mali, du Burkina et de la Guinée : du Bogolan, du Bazin, des toiles de coton, des produits dérivés du Karité, du poisson salé, des légumes et céréales diverses, de l’artisanat Touareg, des peintures sur toile, etc… Les groupements présents étaient variés : de l’artisan ou du producteur individuel à la grande association des Artisans du Mali ou des femmes handicapées, en passant par des ONG internationales comme SUCO. La Foire a été une occasion forte pour les participants de se connaître et de construire des liens entre eux, tout en faisant connaître leurs produits.  Une fois la foire terminée, Jeanne a pu mener des séances de travail avec le RENPESS Mali, avec une attention particulière pour des documents et logiciels facilitant la gestion de leurs contacts et organisations. Ensemble, ils ont commencé à faire une carte du secteur et des membres du RENAPESS Mali, et à établir un agenda précis pour leur plan d’action en s’appuyant sur une équipe dynamique et motivée composée entre autres de Madani Koumaré, Mohammed Dicko et Thiam Diallo, ainsi que sur un plan stratégique et un plan d’action, développés lors de la mission d’Éthel Côté (voir RIPESS info n°12). Le s sessions de travail se sont achevées avec un inventaire des besoins du RENAPESS Mali, et un plan de travail avec le RIPESS pour les prochains mois.  Le RENAPESS a également permis à Jeanne de visiter certaines expériences locales, comme celles d’ENDA et de SUCO-Mali (Ben Ba-Benkadi).  Par ailleurs, Jeanne a participé à la rencontre annuelle avec le CECI Mali, dans le but de renouveler et de renforcer le partenariat entre les deux organisations.  Pour plus d’informations : Mohamed Dicko, secrétaire technique du RENAPESS Mali, renapess@buroticservices.net.ml  Jeanne Charbonneau, networking@ripess.net      
Le premier forum sur l’emploi dans l’économie sociale et solidaire en France  Le CJDES, Centre des jeunes dirigeants et acteurs de l’économie sociale, et l’AFIJ, Association pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés organisent le 1 er  Forum national de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire les 13 et 14 octobre 2006 à l’Usine à La Plaine St Denis, avec le soutien de l’ANPE et de la Région Ile de France. Objectif : devenir un véritable salon de l’emploi, et valoriser un secteur dynamique.  Plus de 3000 visiteurs pour 40 exposants et près de 1000 offres d’emploi  Au programme :  Des offres d’emploi issues de toutes les familles de l’économie sociale et solidaire, et pour tous les publics, proposées dans « l’espace emploi ».     Des conférences, des ateliers pour s’informer des opportunités de carrière et comprendre les enjeux d’un secteur porteur (500 000 emplois à pourvoir dans les services à la personne dans les 3 prochaines années)  A l'occasion de ce 1er forum national, la licence professionnelle Management des organisations de l'économie sociale (université de Marne-la-Vallée) et l’Association pour le Développement de l’Emploi Qualifié dans l’Economie sociale (ADEQES) ont apporté leur contribution pour faire connaître l’Emploi et la Formation dans l’économie sociale.  Le site de la licence professionnelle ( http://www.univ-mlv.fr/ecosoc ) s’est ainsi enrichi d’une nouvelle rubrique « Emploi Formation ».  Dans cette rubrique :  -Une esquisse de portail Emploi de l’économie sociale : Liens vers une trentaine de sites permettant d’accéder aux offres d’emploi des organisations de l’économie sociale.  Les métiers et les emplois dans l’économie sociale :  Liens vers -une cinquantaine de documents (dont les sources statistiques) ou de sites. Etat des lieux de ce que l’on sait sur l’emploi et les métiers de et dans l’économie sociale. - Les formations universitaires "Economie sociale" à bac +3 et à bac +5 Liens vers une trentaine de licences professionnelles et Liens vers une trentaine de masters professionnels    Contacts : Michel Abhervé mabherve@neuf.fr  et Pierre Dubois dubois@univ-mlv.fr  / Site Internet : www.lemploi-autrement.org     
2 nd  Concours du RILESS en Amérique Latine pour montrer les possibilités de développement d’une économie sociale et solidaire  Date Limite : 30 novembre 2006 Le Réseau Latino-américain de Recherche en Economie Sociale et Solidaire (RILESS) cherche à développer un réseau de recherche latino-américain travaillant dans un cadre pluriel et contribuant à l’élaboration de projets, d’échanges et de diverses formes de coopération, tout en facilitant et en assurant la promotion de travaux multidisciplinaires en vue de renforcer les initiatives collectives pour une autre économie, une autre société et une autre politique en Amérique Latine. Aujourd’hui, le RILESS lance un concours de travaux sur le thème : "CAS DEMONTRANT LES POSSIBILITES DE DEVELOPPEMENT D’UNE ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN AMERIQUE LATINE”. Sont attendus des travaux pertinents de longue expérience (cinq ans au minimum) sur l’économie sociale et solidaire impliquant la mobilisation des ressources par des organisations coopératives et associatives à travers des marchés socialement réglementés, des prix équitables et autres valeurs ou caractéristiques propres à l économie sociale et solidaire au niveaux local, régional ou international. Les études à présenter devront justifier d’une rigueur expérimentale bien soutenue par des sources de témoignages ou documentaires avec un cadre conceptuel clair et cohérent. Pour participer au concours, veuillez transmette une fiche contenant un court Curriculum Vitae et une brève présentation de votre étude de cas (deux pages maximum). Les fiches de présentation seront examinées et traitées par un comité de présélection jusqu’au 30 novembre 2006. Les auteurs des travaux présélectionnés auront jusqu’au 28 février 2007 pour présenter leur étude de cas qui sera évaluée par un comité de sélection et les résultats publiés afin fin avril 2007. Les travaux devront être présentés en format Word, en interligne simple et caractère de police Arial 12 et être d’un volume compris entre 80 et 120 000 caractères, y compris les espaces. Pour de plus amples informations, contactez riless@ungs.edu.ar  ou visitez le site Internet du RILESS : http://www.riless.org .  Première Rencontre Allemande sur l’économie solidaire Sous le thème  « Comment voulons-nous produire et vivre ? L’économie solidaire dans le capitalisme globalisé»,  une Premier Rencontre Nationale (avec participation internationale), aura lieu du 24 au 26 novembre à l’Université technique de Berlin.
 Le mouvement d’ économie solidaire a grandi au niveau mondial. Il est encore peu connu et reconnu en Allemagne, même si le secteur d’activités de l’économie sociale et solidaire en progression est déjà présent : d’anciennes et de nouvelles formes de coopératives, des organisations caritatives, des entreprises sociales ou solidaires, des entreprises autogérées et alternatives, des initiatives collectives de logement, des systèmes d’échanges locaux ou de troc, le commerce équitable, des institutions de finances solidaires, la production – consommation et autres initiatives rurales, des entreprises d’insertion et autres formes d’initiatives d’économie sociale pour et avec les chômeurs, les femmes, les minorités ethniques ou autres personnes désavantagées socialement et/ou économiquement.
Même si ce secteur emploie presque deux millions de personnes en Allemagne, il n’est toujours pas visible en tant que tel, car il est divisé en un grand nombre de milieux ou d’approches qui se connaissent peu les unes les autres. Cette Rencontre est l’occasion de rassembler les différents acteurs afin qu’ils échangent sur leurs expériences et débattent à propos des concepts théoriques, des pratiques sous-jacentes et des stratégies. De plus, elle établira des ponts entre les initiatives d’entraide économique et les militants plus impliqués dans d’autres mouvements sociaux. Pour travailler ensemble pour une autre économie, avec des valeurs démocratiques, sociales et/ou écologiques, en vue de produire des biens et services socialement utiles et pour le bien commun, dans un environnement de capacitation, de paix et de justice sociale, la Rencontre ouvrira un espace pour l’échange d’expériences, des débats controversés, et l’apprentissage mutuel, incluant des exemples provenant d’ailleurs, d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine et du Nord d’Europe de l’Est et de l’Ouest. ,
Le programme est construit autour de 9 Forums avec des plénières et des ateliers :
1. Bonnes pratiques d’économie solidaire : espace de présentation et d’échange sur des expériences pratiques 2. L’économie solidaire en éducation et en formation, en science et en recherche 3. L’économie solidaire et le néolibéralisme: emplois précaires, individualisme et déclin social; privatisation des services pour le bien commun; ambivalence du concept d’entraide (self-help); stratégies pour un revenu de base 4. Perspectives, opportunités et contraintes de l’économie solidaire dans le contexte de la globalisation 5. Style de vie et économie solidaire – la perspective individuelle 6. À qui appartient le monde? – Le rôle de la propriété collective dans l’économie solidaire 7. L’économie solidaire – un mouvement mondial : expériences internationales et des coopérations 8. Travailler différemment – outils pratiques pour les entreprises d’économie solidaire 9. Encadrement politique et les structures de support nécessaires pour l’économie solidaire
Plusieurs membres du RIPESS, Marie-Caroline Collard (SAW – B, Belgique), Giovanni Acquatti (INAISE, Italie) , Martine Théveniaut (MES, France) ainsi que Michael Lewis (RCDEC, Canada) y participeront.
Pour davantage de renseignements, vous pouvez visitez le site Internet http://www.solidarische-oekonomie.de ou envoyer un mail à l’adresse suivante e-Mail: info@bewegungsakademie.de  
 Opération « 6-12-6 » : ASACASE mobilise les ressources de la solidarité nationale sénégalaise pour l’insertion économique des publics défavorisés    ASACASE (Association Sénégalaise pour l’Appui à la création d’activités Socio-économiques) est une ONG Sénégalaise, membre du GSESS et élément actif du mouvement social mondial. Elle intervient depuis bientôt 15 ans pour l’insertion socio-économique des publics défavorisés. Présente sur tout le territoire à travers plus de 30 agences et directions régionales, ASACASE a joué un rôle déterminant dans la relance des activités économiques en Casamance (région du sud Sénégal), la consolidation du processus de paix et a été reconnu par des organisations comme l’USAID, le Fonds de coopération pour le développement, le CCFD, le Réseau Français des Boutiques de Gestion qui lui a délivré un label, gage de reconnaissance de son professionnalisme et de sa compétence technique.  Aujourd’hui, ASACASE lance l’opération « 6-12-6 », ainsi nommée car chaque année elle sera organisée le 6 décembre à partir de 6 heures du matin.  Urnes mises à la disposition du grand public dans les agences bancaires, les lieux de culte, les entreprises, vente de tickets de dons ou de produits solidaires, appel pour des promesses de don… Cette opération d’envergure natio nale de collecte de fonds a pour but de mobiliser les citoyens sénégalais à l’approche des fêtes de fin d’année, une manière innovante de montrer la solidarité Sud-Sud doit aussi être développée ! Les sommes récoltées serviront à financer des projets d’insertion choisis et suivi par un Comité d’Ethique garant de la transparence d’affectation des fonds.  Pour plus de renseignements, contactez Laurence Mourier, mourierlaurence@yahoo.fr , chargée de Marketing et de Communication ou rendez-vous sur le site Internet http://www.asacase.net .
Un « Manifeste pour l’économie solidaire » en France  À l’initiative de France Active, une vingtaine de militants associatifs, syndicalistes, universitaires, chefs d’entreprises, citoyens, se sont réunis régulièrement pendant 9 mois pour approfondir le sens qu’ils donnent à l’économie solidaire et proposer des actions concrètes pour la renforcer. Cette réflexion collective a donné naissance à un texte fédérateur : « le manifeste de l’économie solidaire » .  Un exemple intéressant qui montre comment des acteurs se mobilisent pour promouvoir l'économie sociale et solidaire. Il s’agit ici de montrer qu’à travers la diversité des sensibilités, des stratégies, des activités, les actions de l’économie sociale et solidaire ont un sens commun : l’activité économique ne saurait avoir le profit pour seule finalité, l’ESS constitue une résistance puissante à l’individualisme marchand, ses réalisations innovantes influencent l’économie de marché.  Vous pouvez lire et/ou signer ce Manifeste (qui n’est malheureusement disponible qu’en français) en cliquant sur te http://www.sinvestir.org/index.php?pag exte_ l’adresse suivan e=t manifeste .  La diffusion et les discussions autour des 10 propositions du Manifeste contribueront à préparer le meeting grand public qui se tiendra le jeudi 7 décembre 2006 à la Maison de la Mutualité (Paris). Avec un voeu clair de ne pas être un catalyseur d’interférences partisanes, ce meeting ouvert à tous sera l’occasion de discuter des actions à mettre en œuvre à partir de 2007 pour préparer l’av enir de l’économie sociale et solidaire, afin de placer l’ESS au cœur des débats des acteurs sociaux et politiques. A cette occasion, les intervenants illustreront les 10 propositions du manifeste à partir de leur expérience, en s’appuyant sur les contributions citoyennes recueillies via le site Internet www.sinvestir.org (rubrique « Faire des propositions »).    Rencontres du RENAPESS Burkina autour du SIAO Pour sa 10 e  édition, le Siao (Salon international de l’artisanat de Ouagadougou) s’inscrivait sous le signe du commerce équitable. Le choix du thème est loin d’être un effet de mode, il traduit plutôt le souci des professionnels de faire en sorte que les règles du commerce international ne soient pas préjudiciable à l’artisanat africain. Dans son mot d'ouverture, le ministre du Commerce, de la Promotion de l'entreprise et de l'Artisanat, Benoît Ouattara, a expliqué que la problématique de cette édition répond aux impératifs de l'union des pays du Sud autour des "justes et nobles idéaux" du commerce équitable. Il répond également à la nécessité, pour les pays du Sud en général et ceux d'Afrique en particulier, d'introduire dans leurs matières premières et leurs créations (coton, cacao, café, art et artisanat), une valeur ajoutée de sorte à entraîner une hausse des prix de ces produits. Avec une aire d'exposition de plus de 9000 m², le Siao est le point de convergence de plus de 3000 artistes et artisans, 1000 visiteurs professionnels, collectionneurs ou exportateurs d'objets d'art et de milliers de touristes. Le RENAPESS Burkina y a tenu un stand, notamment par le biais de l’association Songtab-Yalgré qui a exposé ses produits issus du karité biologique, ainsi que le REGESS, le RENAPESS Mali et le RENIPESS Niger. Rencontres et ateliers au sein du pavillon « ETHIQUE ET EQUITE »  Dans l’espace du Siao, le pavillon « Ethique et Equité » constituait un véritable lieu d’informations sur le commerce équitable à destination des artisans, avec en plus un espace « business meeting » où fournisseurs et clients issus de filières commerce équitable pouvaient se rencontrer et échanger. Plusieurs évènements en lien avec la thématique y ont été organisés, à l’initiative notamment de Tech-Dev. Le RIPESS, en la personne de Maleye Diagne, a ainsi animé un atelier sur le RIPESS le 30 octobre et présenté une communication sur le thème : «la promotion du commerce équitable par le renforcement des capacités des organisations et entreprises d’économie sociale et solidaire » tandis que le RENAPESS Burkina a développé une présentation de la filière karité lors d’une table ronde sur les filières africaines majeures du commerce équitable. Ces journées de Ouagadougou se sont attachées à développer le lien entre l'artisanat et le commerce équitable en traitant, successivement, trois grandes thématiques : le rôle et la portée des services d’appui dans le
développement du commerce équitable, l'amélioration des performances face aux exigences des marchés au Nord, la promotion du commerce équitable Sud-Sud. Cet événement a été l’occasion de lancer au niveau africain un groupe de travail sur la position africaine sur le commerce équitable auquel le RIPESS est dorénavant associé. Il s’agit ici de construire un positionnement africain, pour continuer la réflexion débutée lors du Premier Symposium Africain sur le Commerce Equitable de Cotonou en avril 2006 (voir RIPESS Info 11) et articuler les initiatives des acteurs du Commerce Equitable de manière plus nette. Cette vision africaine serait promue lors du FSM Nairobi.
 Rencontre CODEPA  En marge du SIAO se sont également tenues des rencontres sur l’avenir de l’artisanat africain. Il s’agit pour les principaux acteurs de l’artisanat de définir une politique ambitieuse de promotion de ce secteur qui contribue dans certains pays pour près de 30% du Produit intérieur brut (PIB). Dans cette optique, des cadres de concertation ont été mis en place pour soutenir cette politique de promotion de l’artisanat sur le plan continental et international. Le Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA), mis en place en 1990 lors de la deuxième édition du SIAO est la plus importante de ces structures puisqu’il réunit tous les ministres africains en charge de l’artisanat.  Les principaux objectifs du CODEPA et de ses 29 pays membres sont entre autres d’établir une concertation étroite et permanente entre les pays membres afin d’organiser la promotion des secteurs artisanaux, de mieux gérer les sources d’approvisionnent des matières premières et d’organiser rationnellement la collecte et la distribution des produits liés à l’artisanat.  Le président du CODEPA, Moctar Diakhaté, également directeur général de l’artisanat du Sénégal, a profité a saisi l’occasion pour rappeler la nécessité pour les Etats membres de donner au CODEPA les moyens de ses ambitions en s’acquittant de leurs obligations budgétaires. Très peu de pays paient leur cotisation puisqu’à ce jour, seulement cinq pays sont plus ou moins à jour de leur cotisation : le Burkina qui abrite le siège du CODEPA, le Sénégal, le Bénin, Madagascar et la Côte d’Ivoire. Le budget annuel s’élève à 100 millions de F CFA et le montant de la cotisation est de 5 millions de F CFA par an et par pays.  Moctar Diakhaté espère que les engagements qui ont été pris seront respectés, d’autant qu’un partenariat avec le Programme d’appui aux petites entreprises africaines (PAPEA) a été signé en 2004. Il sera mis en œuvre dans les Etats qui se seront réellement impliqués dans les programmes CODEPA. Un optimisme qui reste cependant prudent car, dans plusieurs pays, il n’existe pas de ministère chargé de l’artisanat. Pourtant, le CODEPA enregistre de nouvelles adhésions, comme le Congo, l’Algérie et la Libye, signe de l’intérêt que cette structure suscite auprès des professionnels de l’artisanat.   Conférence régionale « Tourisme et artisanat au service du développement »  Autre événement concomitant, Ouagadougou a accueilli pour la première fois, les 3 et 4 novembre 2006, une Conférence régionale de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) dont le thème était : « Tourisme et artisanat au service du développement ». Rien que l'an dernier, l'Afrique a enregistré quelque 37 millions d'arrivées de touristes. Si un touriste sur quatre a pu s'acheter un produit artisanal, il s'en est vendu au cours de la seule année 2005 plus de neuf millions.   La conférence comportait trois sections principales : le tourisme comme catalyseur de la production artisanale, le marketing et la distribution des produits artisanaux avec pour cibles les touristes, l’artisanat : possibilités de partenariat pour la réduction de la pauvreté et le tourisme culturel.  La conférence de Ouagadougou avait pour but de faire prendre davantage conscience de l'importance et du rôle de l'artisanat local dans la mise en valeur touristique et réciproquement de l'importance du tourisme comme facteur de protection et de préservation des métiers, des méthodes de production et de la culture traditionnels de l'Afrique. Et surtout, à partir d'exemples et des enseignements du passé, cette conférence vise à traiter des façons dont l'artisanat et le tourisme pourraient servir à améliorer les moyens d'existence des Africains afin de faire reculer la pauvreté, en particulier dans les zones rurales isolées, et ce, dans le cadre plus vaste de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.  
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