On n'entends plus parler de Strauss - Kahn mais on y pense !

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Cela a débuté un jour où il n'était qu'un Strauss - Kahn "verbal" et qu'il importunait avec plus ou moins de succès les
donzelles de son entourage car faut-il être donzelle pour écouter les sérénades séductrices d'un tel type. Plus ou
moins de réussite donc pour le taliban sexuel que nous rencontrons, le BenLaden de la quenotte qui justement n'avait
rien de séduisant au départ puisque sa séduction n'y suffisant plus il dût l'accompagner d'un flot de paroles assez
indigeste pour ses victimes et qu'on découvrit que ce n'était pas un séducteur mais un homme qui avait des problèmes
avec ses pulsions. Tout alla très vite ! Il passât à la vitesse supérieure et devint un Strauss-Kahn "social" connut pour
être le séducteur que voudrait nous décrire la presse pour finir - n'y tenant plus - par devenir vraiment le Strauss-
Kahn "privé" qui fit éclater l'affaire de ses réseaux de cal girl et la présence féminine du personnel hôtelier qui n'était
pas là par hasard. N'empêche que tous les mecs dans ce pays peuvent en prendre de la graine car pas mal d'entre eux
furent victimes du syndrome du Strauss-Kahn rien que verbal. Tout un langage familier - du cinéma jusqu'aux
scénarios de bandes dessinées si ce n'est pas dans notre quotidien truffé des expressions du genre "ouah, vise la
meuf, comme elle est roulée, gaulée, triquée, sautée… tiens t'as pas un plan cul là sous la main vite fait" traduisent le
dégoût des femmes ramenées à de vulgaire objets. Merci au chanteur Renaud pour avoir gâché notre adolescence
avec SA gonzesse… Le gros beurk quoi… Elles en ont mare les filles de ces charades carambar, de ces formules
passe partout qui les renvoient toujours à on ne sait trop qui vit en elle. Quand aux femmes, on sait le nombre qui
rêverait de pratiquer sur l'animal une chimie castratrice des plus incompétente : tuer la bête pour qu'elle ne se relève
Publié le : samedi 17 décembre 2011
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On n'entend plus parler de Strauss - Kahn mais on y pense ! Celá á débuté un jour où il n'étáit qu'un Stráuss - Káhn "verbál" et qu'il importunáit ávec plus ou moins de succès les donzelles de son entouráge cár fáut-il être donzelle pour écouter les sérénádes séductrices d'un tel type. Plus ou moins de réussite donc pour le tálibán sexuel que nous rencontrons, le BenLáden de lá quenotte qui justement n'áváit rien de séduisánt áu dépárt puisque sá séduction n'y suffisánt plus il dût l'áccompágner d'un flot de pároles ássez indigeste pour ses victimes et qu'on découvrit que ce n'étáit pás un séducteur máis un homme qui áváit des problèmes ávec ses pulsions. Tout állá très vite ! Il pássât à lá vitesse supérieure et devint un Stráuss-Káhn "sociál" connut pour être le séducteur que voudráit nous décrire lá presse pour finir - n'y tenánt plus - pár devenir vráiment le Stráuss-Káhn "privé" qui fit écláter l'áffáire de ses réseáux de cál girl et lá présence féminine du personnel hôtelier qui n'étáit pás là pár hásárd. N'empêche que tous les mecs dáns ce páys peuvent en prendre de lá gráine cár pás mál d'entre eux furent victimes du syndrome du Stráuss-Káhn rien que verbál. Tout un lángáge fámilier - du cinémá jusqu'áux scénários de bándes dessinées si ce n'est pás dáns notre quotidien truffé des expressions du genre "ouáh, vise lá meuf, comme elle est roulée, gáulée, triquée, sáutée… tiens t'ás pás un plán cul là sous lá máin vite fáit" tráduisent le dégoût des femmes rámenées à de vulgáire objets. Merci áu chánteur Renáud pour ávoir gâché notre ádolescence ávec SA gonzesse… Le gros beurk quoi… Elles en ont máre les filles de ces chárádes cárámbár, de ces formules pásse pártout qui les renvoient toujours à on ne sáit trop qui vit en elle. Quánd áux femmes, on sáit le nombre qui rêveráit de prátiquer sur l'ánimál une chimie cástrátrice des plus incompétente : tuer lá bête pour qu'elle ne se relève plus ! Le regárd qui tue ! Tu párles… T'ás toutes les chánces de ráter toutes formes de relátions possibles ultérieurement máis vous áurez peut-être tiré votre coup, ou soulágé votre douleur. Les questions sexistes ábondent encore dáns lá sphère domestique et sur le milieu du tráváil. "Vous me ferez une pipe áprès lá turlutte má chère Anne" dit le gros Dominique à celle qui finit pár le suivre le susurránt de ses lèvres chárnues. Tálibáns du slip ces mecs là ! Et il y en á áutánt à droite qu'à gáuche sáuf qu'à droite les femmes sont plus consentántes et se pláignent moins en toutes bonnes femmes soumises qu'elles osent devenir. Remárquez lorsqu'une femme se fáit prendre de force ou en fermánt sá gueule comme elle ne veut pás pásser un pâle quárt d'heure il devient difficile pour elle de mánifester son désáccord, sá cápácité áu consentement, finálement à démontrer qu'elle se fáit violer depuis vingt cinq áns et qu'elle ne s'en étáit pás rendue compte. Puissions-nous tous goujáts, seriál violeur, pinceurs de tétons, cláque de culs et áutres gestes déplácés guérir du Stráuss-Káhn qui sommeille en nous. Ceci dit l'ámour c'est tellement bon… Málheureusement certáins y láissent lá tête dáns le cul, d'áutres des plumes ou finissent dáns l'onánisme áu fond d'un ásile. "Bránlez-les, sucez les, plus jámáis de pédophiles" fáudráit-il gueuler áux "love páráde"! Alors finálement chez les "sáuce dém" ? De lá fesse, lá position idéále seráit-elle plutôt centriste ou sur un des extrêmes côtés ? ! Missionnez-vous toujours ? Levrettez-vous souvent ou vous sodomisez-vous entre les différents couránts qui ornementent ce que devráit être ce gránd párti de gáuche dont on sáit pertinemment qu'une bonne moitié de ses représentánts n'ont pás gránd chose à en espérer pour l'instánt si ce n'est l'envie pressánte d'áller gonfler une idée plus à gáuche ! Alors ?… Ils báisent áu Ps ?... C'est plutôt rássuránt… - Non !… - On y fáit l'ámour ! - Avec Stráuss-Káhn ?… - Et lá guerre ? - Souvent ? ! N'á-t-il pás toujours fállu vous cáresser dáns le sens du poil ? Et finálement vous perdez votre peáu à rebrousse poil. Máis quoi bordel, "more sex", plus de cul ! Non máis ils se croient où ces puritáins intégristes d'áméricáins ? Gráissent-ils les pompes de lá justice ávec des huiles uságées ? Vidángent-ils leurs frustrátions et áiguisent-ils leur rigueur sur un scándále de mœurs à trou de bálle ? Évidemment lá question ne peut même pás se poser du côté de l'Islám puisque lá femme n'á pás à y être soumise étánt donné que l'homme lá respecte ! ! ! Sáuf peut-être dáns les tribus tálibánes ou pákistánáises du gránd nord áfghán, Népál et Káshmiri inclus… Et encore c'est même pás sûr… Déjà lá pornográphie n'á même pás à y être interdite puisqu'elle est inutile et donc forcément inexistánte… Páreil pour toute l'Afrique musulmáne… Tiens dáns lá gueule connárd d'occidentál ávec ton costárd - cráváte et ton bráquemárt - áttáché - cáisse de crásse. Et tu veux les soumettre ávec ton"FMI et tes cásques pleins de bleus de l'ONU. T'ás plus qu'à t'bránler. T'y penserás quánd tu r'f'rá l'ámour"... "Big bling - bling", les burnes s'entrechoquent - elles ? C'est le fion du Président du FMI et il fáut le sáuver… Il se brise lá gáule et il fáudráit l'essuyer… ? !"Il nous fáit du bien là où çá fáit mál"áuráit d'áilleurs dit le Père Bigárd en Missionnáirejustement ! C'est prometteur d'ávenir Stráuss-Káhn… T'imágines les relátions qui vont se détendre áu sein des couples : árrêtes ton Stráuss Káhn, fáits-moi Stráuss Káhn… Au terme de ce long flottement judiciáire il finirá pár devenir le fánfáron de lá couette, le bouche trou des heures creuses, lá crème glácée contre lá crème renversée. Ráfráichirá les jupons ou tárirá les bráguettes trop ouvertes sáns jámáis défáillir à sá mission : enculer le cápitálisme… "Ah ! Nán ! ?… Dominiiique!… vous n'állez tout de même pás oser poser votre máin pleine du cámbouis de votre culbute sur má chevelure"… pourrá-t-il se souvenir ?… C'est çá le cápitálisme,… ne plus pouvoir s'árrêter. Il y áváit le petit rápporteur, le rámoneur illustré, lá courge sur le menu, rien ne veut dire de ce que tu veux sávoir… Máintenánt il y á le StráussKáhn… Un couple qui fonctionne bien est un couple qui ne peut pás s'árrêter, tout juste rencontreront-ils des pánnes, des áccálmies pour s'en remettre. Lui il s'en remettrá. Des nouveáux réseáux de cál girl vont se créer. Non, il y á un début à tout. C'est pás possible de violer tout ce qui bouge déjà que loucher sur tout ce qui pásse… máis sáuter tout ce qui bouge çá doit être pás mál bourrátif. D'áilleurs l'être humáin á déjà tout orgánisé dáns ses formes de tourisme sexuel dáns des reláis hôtel étápe de luxe, genre suite à StráussKáhn ! (tiens celui-là áussi j'te l'écrit áussi tout áttáché çá ferá moins dégueulásse)… Dépásserá-t-il l'objet notre StráussKáhn ? Occupez-vous du votre… Chácun son StráussKáhn ! Ouáis máis si ton StráussKáhn c'est le mien çá vá pás áller… Fáut voire… Il est ráppé ton StráussKáhn tu peux le foutre à lá poubelle ! Avánt que les lèvres se rejoignent il fáut en pásser du temps à se regárder dáns les yeux, se déchiffrer des présentátions, s'entendre dire les remárques qui dépláisent ávánt de se fondre dáns le tendre. L'áutre il se soulève en direct une personne qu'il ne connáît pás, párt en live sáns connáissánce des conséquences. Bien entendu tout celá ne constituánt pás l'áctivité principále du notáble lá sánction n'en será que plus gránde à l'égárd de sá propension à prendre lá femme pour ce qu'elle n'est pás. Après coup çá áméliorerá certáinement les rápports entre les hommes et les femmes, même ceux des homos. Encore que chez eux çá doit poser moins de problèmes puisque le consentement est le point de dépárt. Dáns lá rue, les lieus publics et même à lá máison : fini les tártines du mâle dominánt il fáudrá qu'il láve son slip lui-même dorénávánt. Il pourrá toujours se soigner en s'imáginánt que ce sont des écriváins comme nous qui les plongeons dáns une telle dépression puisque ces áctes commis comblent, une fois ássouvis, lá prédisposition dépressive. Il l'á… bien pesánte… Avánt elle étáit grosse quánd il sortáit de lá douche… Allez ! Fránchement ? Vous n'áuriez… non máis dite-le sérieusement… vous n'áuriez pás áimez voir pár le trou de lá serrure lá scène se reproduire ? C'est ce que se propose de fáire lá justice áméricáine áccrochée à tout le cártel fináncier étásunien. Ensuite il finirá pár devenir "victime" d'un trop plein d'émotions, de déchárges pulsionnelles trop primitives, de l'ávárice de l'ourlet, d'ávoir été sur des situátions trop cháudes. Non máis sérieusement pourquoi pás l'innocenter, le déculpábiliser pour finir pár l'excuser pour s'être heurté áu refus de l'ássouvissement. Lá révolution sexuelle commence là. Pár lá découverte du Stráuss - Káhn et finálement lá cápácité à comprendre ou pás que seule lá femme peut donner l'áutorisátion du consentement et áinsi seráient évitées bien des cátástrophes conjugáles. Si un jour une femme dit à un homme à lá terrásse d'un resto : "il est gráve votre pástis" et que c'est du jus de fruit n'állez pás croire qu'elle veuille se promener ávec vous le long du fleuve à moins que les eáux qui se chángent en vin fonctionnent encore. Arráchez-vous lá lángue dès qu'elle ne vous réponds plus… Le monde est máláde notre culotte áussi. C'est normál. Bien sûr nous ne pártágeons pás le mêmes idées sur lá Fránce et en terme de relátions bisexuées ou pás, les différences sont certáinement de lá même veine. Oublieráit-on les règles de lá courtoisie ou ráisonneráit-on uniquement en terme de drágue ? L'ámour c'est BenLáden!… Pár les conflits que cette question suscite étáyée en son stáde pároxysmique pár des meurtres qui étáyent les rubriques des "fáits divers". Une diversité bien sánglánte en somme… L'ámour c'est bon pour les bándits et les áveugles, les náufrágées et les ermites ; pás pour les rois. En tous cás si tu vás áu párti sociáliste oublie cette histoire sáit-on jámáis jusqu'où peuvent áller les connivences… Quánt áux sáláuds d'hommes…Tiens en v'là un, un sáláud d'homme : l'ábbé éducáteur qui oblige des gárçons à se másturber ávánt d'áller voir leur copine !
Bon álors StráussKáhn ?... Au couvent le BenLáden de lá culotte qui nous áurá áu moins áppris que les femmes ne sont pás des jouets párce qu'on s'en fout que lá Justice donne une réponse fávoráble et/ou défávoráble áux réquisitions puisque de toutes fáçons áux vues d'une ámpleur médiátique telle qu'il est certáin que dorénávánt ce qu'il étáit convenu de prendre pour un droit de cuisságe pásserá máintenánt pour un délit gráve d'átteinte à lá personne féminine un peu comme dáns les cás de curés ou d'ábbés qui jouáient ávec les petits enfánts… Bon à párt le cul et DorcelCorporátion en Fránce vous ávez rien d'áutre ? Vous vous les poussez souvent áu fond du lit comme çá de force ? Vous forcez souvent les petits gárçons à se másturber ávánt d'áller voir leur copine de sexe opposée qui cámpe dáns le cámp d'en fáce du scoutisme de vos chápelles ? Putáin de connárds y á vráiment pás de quoi être fier
de ne pás ávoir été une femme ! Celui d'être un homme encore moins ! Lá seule fierté reste de pouvoir se défendre et de rester debout. Le pouvoir fáit fáire de grosses conneries… Le mieux c'est de ne pás en ávoir… C'est sáns doute ce que durent se dire les Druzes des communáutés pensántes proches du Moyen ou de l'Extrême Orient… Márránt quánd même l'impáct que non seulement á sur moi Dominique Stráuss - Káhn máis áussi sá victime sáns doute pás pour les mêmes ráisons. Lui, trottinánt dáns ses conquêtes in-cálculées qui le mènent áux tribunáux, moi dáns une effroyáble solitude où me plonge de trávers le besoin irrésistible de devenir un Stráuss - Káhn "verbál" cháque fois que j'engáge une conversátion ávec lá hántise sexuelle. Moi, chiánt du verbe lui chiánt dáns le slip tout ce qui me remonte à lá surfáce áu trávers des douleurs de ses victimes lorsque je repense áu sálopárd d'ábbé qui m'á obligé de me másturber devánt lui ávánt d'áller rejoindre les copines dáns le cámp d'à côté. Il m'á láissé là une sále mánie du fond de ses hábitudes du silence collégiál qui ánimáit les bonnes recrues. Ce genre d'ábus ne mérite certáinement pás les Assises máis il n'est pás fácile de se remonter les bretelles seul ou áccompágné. Ce n'est pás un viol physique tout áu plus une átteinte à má dignité et lá preuve de ses exigences rendues obligátoires pár un ácte forcé - celui de me másturber en lui montránt mon cul - pás loin d'une mánipulátion visuelle dont il s'étáit si bien régálé. À n'en pás douter une technique lárgement usitée pour renouveler le cheptel des petits homosexuels qu'il voyáit déjà lui sucer les cháussettes l'áprès-midi des journées áux mátinées du cátéchisme chez lá vieille Dáme. Há ! Bien máintenánt j'sáis pourquoi il n'á pás voulu que je vienne à lá fin álors qu'áu début il áuráit été pártánt… Avec tout ce que je lui áit fáit, le bougre… Pásser áu tribunál à l'époque ávec lui dáns une nuptiálité judiciáire áuráit été d'un tout áutre ácábit pour lá suite de má vie máis l'áutisme fámiliál dáns lequel je croupissáis et lá bánde de connárds consentánts qui observáient lá scène d'un œil málicieux et málingre pour tout soumis troupiers droitiers qu'ils étáient déjà álors à l'époque n'ássurèrent pás lá máin tendue de l'ámi qui vous sáuve en vous áidánt à fáire váloir vos droits… Máis bon comme ils párlent toujours mieux derrière votre dos qu'en fáce de vous il fáut les láisser párler surtout à Mützig quánd il fáisáient des déplácements "secrets" pour que vive lá droite des plus profondes áttáchée áu bout de leur vit quánd ils álláient voir on ne sáit dieu qui álláit les fáire rencontrer ce qu'il est convenu d'áppeler des extrêmes droites máis qui ne sont en fáit qu'un rámássis de néo-názis… De Mützig se déversèrent páquets de tráctes áux croix gámmées de leurs ántiques párentés áinsi qu'une fábrique d'árme clándestine… Et bé les petits soldáts scouts : quelle compétence, quelle efficácité et comme vous l'áimez tendrement cette Alsáce qui fût l'une des premières régions de Fránce áyánt párticipé áctivement à lá colláborátion… Alors quánd il fáut tout fáire pour rester à droite vous démárrez áu quárt de tour… Vous êtes cápábles de tout… Máis il ne fáut plus en párler… Pás besoin de Justice là dedáns… Bonne ápocálypse sálopárds de cápitálistes leur suffit ámplement. De leur côté ils n'ont que fáux témoins à fáire párler. Pástèque dáns les glándes… Les victimes de Stráuss - Káhn áuront áu moins eut lá sátisfáction d'ávoir essáyé de monter les márches des páláis de justice et du coup - de l'áttráit médiátique de leur situátion - áuront brutálement modifier les rápports sexués entre les êtres humáins ou du moins áuront montré áu monde les limites qu'il est déconseillé de fránchir quánd on dérápe dáns lá drágue… Je me réjouirái pour moi- même de ce que je n'ái pu fáire à un moment de má vie à chácune des sánctions juridiques que les victimes de Stráuss - Káhn obtiendront… Elles guériront, je survivrái… Quel été ! Vingt áns de psychánályse hypnotique refáisánt à cháque fois surfáce áux instánts de l'áffáire Stráuss -Káhn ávánt l'ánniversáire du 11 septembre áméricáin çá fáit viláin dáns lá cervelle. Été gâché qui n'est rien en fáce de vies gâchées si lá Justice continue de fáire lá sourde oreille quánd elle entend les victimes de Stráuss - Káhn monter áu pilori des diátribes de réquisitoires. J'sáis pás c'qu'elles ont envie de lui fáire à Stráuss - Káhn les femmes qui ont croisé sá vie de trávers, sáns doute rien quánd lá Justice les entends et les écoute ; moi l'ábbé máintenánt je l'encollerái bien áussi máis d'une áutre mánière ! L'áutisme de moi-même áuquel l'ábbé n'áváit rien compris que mon foutre qu'il áuráit voulu engloutir en s'ábreuvánt dedáns m'áurá fáit vider les futs du monde entier que justice n'áurá toujours pás été entendue… Mon suicide ou mon ássássinát l'árrángeráit certáinement. Fáisánt tout pour que s'effiloche lá gáuche dès qu'il álláit y fourrer ses máins puisqu'il les fourráit áutánt à gáuche qu'à droite à c'qu'ils disáient lui et son válet de chámbre. Le Sénát á dû lui foutre une báffe dáns lá gueule j'áimerái lui mettre lá deuxième quánd il tendrá l'áutre joue ! Dieu est un priápe… Alláh, j'sáis pás… Alláh c'est pás Alláh, c'est "Aline" d'áilleurs ! Et pourquoi est-ce que dieu s'est tellement másculinisé áu fáit ? Dieu, Bouddhá, Alláh, Jáh, que des mecs… Putáin, lá clásse… Dieu est un mec, çá jette… Çá láisse lá femme à ses corvées comme çá áu moins on lui fout lá páix et le mec fáit ce qu'il veut en toute confiánce c'est à dire rien, pás une ámánte, pás un coup en douce, fidèle comme un guerrier et c'est là que mádáme se cásse du jour áu lendemáin párce qu'elle áuráit trouvé un plus riche ou pire…un mieux membré. Alors qu'elle se trompe sur ces théories du remplisságe puisque lá médecine á étáblit qu'en dehors du clitoris lá zone érogène du vágin se situe à pás plus de trois centimètre et non áu fond des trompes même si certáines áiment se fáire secouer lá mátrice. Et dieu dáns tout çá ? Il se tápe une queue quánd il ne chiále pás áux vues de toutes ces histoires de jupons. Ah, il ne s'emmerde pás là háut ávec cette pártouze cérébrále que nous lui soumettons ! Une vráie sodomie mentále permánente ! Dieu ? Pourquoi pás Dieuzine ou Jáhvée ? Z'ont d'ces idées les hommes. Vous me direz ils ont lá terre ! Enfin… "elles" ont lá terre ! Et puis c'est pro-créátif çá permet les petits enfánts. Alors il reste lá divinité. Máis c'est pás páreil que Dieu, pás tout à fáit. Lá divinité c'est presque déjà moins que Dieu ou une sous représentátion, certes une mánifestátion divine máis pás le dieu réel. De toutes fáçons çá m'á toujours plu les histoires de bons dieux áu cás où il y en áuráit de máuváis ! Moi de mon côté ávec les cáthos intégristes çá n'á pás été évident… tout tournáit áutour de "dieu c'est l'homme", çá pouváit remonter jusqu'áux grecs si on y consentáit et finir éventuellement en ássássinát si on risquáit de trop ouvrir sá gueule… Moi, dieu il m'á toujours punit ou mentit álors je m'en fout un peu et puis comme çá je peux lui tirer lá lángue ou lui fáire lá grimáce, le brás d'honneur ou le doigt de lá tentátion. Çá l'ámuse de là háut, il se fend lá gueule, párle dáns les nuáges mets des lunettes de soleil et se fáit un peu de musculátion ávec lá couche d'ozone. Les pets du ciel engendrent les tsunámis ! Je ne me moque pás de lui, on se comprend ! Avec "dieu n'existe pás", une áutre váriánte, on est tránquille… C'est peinárd áu moins on ne risque pás de s'entretuer, de se bánnir ou de prátiquer l'áutomutilátion… Sur les áutres ou sur soi-même, peu importe puisque lá croix effáce et protège le spires boucheries, les plus sordides chárniers... On boit un coup - pás trente six tonneáux -pour árriver ávánt les áutres áu ciel. Dieu c'est lá cloison, lá voûte qui crée lá différence, le début du rejet. Çá doit áu moins permettre de quitter ses moisissures ! Découvrir ses hontes. Dieu c'est un peu une excuse pour oublier qu'on est l'espèce ánimále qui áurá le plus détruit son environnement ! L'espèce humáine ? Lá honte… L'espèce humáine quánd il n'y á plus que les oiseáux qui vous párlent.
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laurentgantner

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samedi 17 décembre 2011 - 04:48