s Pêche à la pibale : Le Comité Local lutte contre le braconnage

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s Pêche à la pibale : Le Comité Local lutte contre le braconnage

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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…ditorial Je tiens tout dÕabord ‡ souhaite venue dans notre quartier ‡ M. qui a pris ses fonctions dÕAdmin en chef le 1er janvier 2003. Je transmets mes vÏux de santÈ, rÈussite ‡ tous ceux qui travaille la filiËre pÍche. En ce dÈbut dÕannÈe 2003, la sit de la pÍche professionnelle dans quartier est contrastÈe. Des men existent : le compromis obt dÈcembre au conseil pÍche com des mesures alarmantes, les con ces du naufrage du Prestige sont Pourtant, des ÈlÈments positifs p existent : la criÈe de Saint-Jean-d Ciboure a connu une nouvelle a record en 2002 (la troisiËme con ve) avec prËs de 7.800 tonnes de sons (+4,3%) pour un chiffre dÕ de 17,5 millions dÕeuros (+7%). et ‡ court terme, deux navires d sion de plus de 20 mËtres vont r la flottille locale et deux navires vont venir en remplacement de unitÈs anciennes. Bon courage ‡ tous ! Henri Piver t PrÈsident du CLPM EM de Bayonne Sommaire LapÍche ‡ la pibale. La pollution du ´ Prestige ª. RÈcupÈration des dÈchets marins. La station SNSM. Les missions des Services vÈtÈrinaires. SÈcuritÈ des marins pÍcheurs et des aquaculteurs. Exercice de sÈcuritÈ en baie de Chingudy. Travaux sur le port. Formation continue 2003 au LycÈe Maritime. Les pages des chiffres.
PÍche aux algues devant Saint-Jean-de-Luz.
PÍche ‡ la pibale : Le ComitÈ Local lutt e n contre le braconnage
Une pÍche seulement tolÈrÈe n La pÍche des alevins est en principe interdite par les dispositions communautaires. Toutefois, dans la mesure o˘ elle ne concerne quÕun stock cÙtier local, elle demeure pour lÕinstant soumise ‡ une lÈgislation nationale. La pÍche de la civelle est rÈglementÈe par le dÈcret n∞ 94-1 57 du 16 fÈvrier 1994 complÈtÈe par un arrÍtÈ du PrÈfet de RÈgion. La position actuelle de la Commission EuropÈenne est dÕamÈliorer les donnÈes scientifiques afin de dÈterminer un objectif de conservation. La sensibilisation ‡ la lutte contre le braconnage des autoritÈs nationales date de lÕadoption le 15 dÈcembre 1998 dÕune circulaire interministÈrielle relative ‡ la protection de lÕanguille. Ce texte prÈconise de soutenir avec une trËs grande dÈtermination les efforts entrepris pour la protection de cette espËce et fixe comme premier objectif la lutte contre le braconnage en la qualifiant ´ dÕimpÈrieuse nÈcessitÈ ª. Ces considÈrations sont basÈes sur un bilan Ècologique critique.
Une espËce en voie de rarÈfaction n Tous les rapports scientifiques sur lÕanguille et la civelle font apparaÓtre depuis une dÈcennie une diminution significative de la ressource imputable principalement ‡ la dÈgradation de lÕenvironnement ; la pÍche excessive, notamment ‡ travers le braconnage constituant un facteur aggravant de lÕappauvrissement du stock. Le braconnage touche surtout des espËces ‡ haute valeur commerciale et relativement faciles ‡ pÍcher. CÕest donc principalement le cas de la civelle dont le prix de vente au kilogramme nÕa cessÈ dÕaugmenter, surtout depuis lÕexportation de la civelle vers lÕEspagne pour le marchÈ de lÕalimentation et vers les pays asiatiques pour celui de lÕÈlevage. Ce braconnage porte essentiellement prÈjudice aux 70 marins-pÍcheurs professionnels qui disposent dÕune licence pour pÍcher notamment la pibale. En effet, environ 70 % de leur chiffre dÕaffaires annuel provient de la pÍche ‡ la pibale qui dure 5 mois, du 1er novembre au 31 mars.suite * LÕ…cho des Quais n∞12
suite * LÕaction civile du ComitÈ Local devant les juridictions n rÈpressives La loi permet au ComitÈ National, aux ComitÈs RÈgionaux et Locaux des PÍches Maritimes et des Elevages Marins dÕexercer les droits dÕune partie civile pour tous les faits constituant une infraction ‡ la rÈglementation et qui portent un prÈjudice aux intÈrÍts collectifs de la profession. Pour la premiËre fois au mois de mars 1999, le ComitÈ Local sÕest constituÈ partie civile devant le Tribunal Correctionnel de Dax ; 14 prÈvenus dont 8 dÈrogataires ayant ÈtÈ citÈs ‡ comparaÓtre devant le Tribunal Correctionnel pour pÍche ‡ la civelle en pÈriode dÕinterdiction et/ou avec engin prohibÈ. Tous
les prÈvenus ont ÈtÈ dÈclarÈs coupables et condamnÈs chacun ‡ payer une amende dÕun montant moyen de 10.500 F outre la somme de 1.000 F au ComitÈ Local ‡ titre de dommages-intÈrÍts. A cet Ègard, la Cour dÕAppel de Pau veille ‡ ce que la rÈparation de ce prÈjudice soit effective et non pas seulement er symbolique. Ainsi, dans deux arrÍts du 1 fÈvrier 2000, la Cour dÕAppel a jugÈ la somme symbolique de 1 franc allouÈe par certains tribunaux insuffisante et a accordÈ au ComitÈ Local une somme de 10.000 F, manifestant de cette maniËre sa volontÈ de rendre plus efficace la lutte contre le braconnage.
Philippe Caliot, Avocat au Barreau de Bayonne
Pollution du ´ Prestige ª : Les pÍcheurs basques sur le front n e mardi 19 novembre 2002 ‡ 16h30, aprËs six jours de concluants). La majoritÈ des remorquage au large des cÙtes espagnoles, le pÈtrolier actions des chalutiers L ´ Prestige ª se brise en deux et sombre par 3 500 mËtres basques au cours du mois de de fond, ‡ 250 kilomËtres en face de Vigo. dÈcembre sÕest dÈroulÈe ¿ compter de cette date, le fioul contenu dans le navire dans les eaux espagnoles (77 000 tonnes) a commencÈ ‡ se rÈpandre. DËs dÈbut sous le contrÙle opÈrationnel dÈcembre, suite aux importants dommages provoquÈs sur les des autoritÈs espagnoles. En cÙtes galiciennes par la marÈe noire, et au dÈclenchement j a n v i,eern raison de la prÈventif du plan POLMAR Mer, des chalutiers pÈlagiques localisation dans la part i opÈrant en bÏuf sont rÈquisitionnÈs. franÁaise du Golfe de Depuis le 4 dÈcembre 2002, 12 navires du quartier ont Gascogne des principales participÈ ‡ la lutte antipollution : ´ Aquitaine ª, ´ Bougainville ª, pollutions visibles, la Retour dÕintervention. ´ Epaulard ª, ´ Gure Lana ª, ´ Œle des Faisans ª, ´ Le Baron ª, responsabilitÈ de coor-´ Le Lafitte ª, ´ Magellan ª, dination des actions antipollution est transfÈrÈe des autoritÈs ´ Orka ª, ´ Sopite ª, ´ Tethys ªespagnoles vers les autoritÈs franÁaises. Les trois derniers et ´ Yannick ª (les durÈes dechalutiers basques ont fini leurs missions le 16 janvier. Les rÈquisition varient selon lesdonnÈes chiffrÈes globales de cette campagne de chalutage de navires). Les chalutiers ont,la pollution ne sont pas connues ‡ ce jour mais on peut citer utilisÈ le chalut spÈcifiquepour exemple, les rÈsultats du 14 janvier : 18 tonnes rÈcupÈrÈes antipollution ´ Seynelip ª.par chalutage (si le produit polluant arrive ‡ terre, il faut multiplier (Les tests effectuÈs par lepar dix le poids de dÈchets ‡ retirer). La compÈtence, la ´ Sopite ª et ´ Œle des Faisans ª disponibilitÈ et la coopÈration des marins pÍcheurs ont ÈtÈ pour utiliser un nouveaugrandement apprÈciÈes des divers services de lÕÈtat, confirmant systËme de rÈcupÈrationlÕidÈe quÕils sont les mieux placÈs pour intervenir efficacement LÕ´ Aquitaine ª au dÈpart.dÕhydrocarbures nÕont pas ÈtÈdans un milieu quÕils connaissent parfaitement.
Un projet expÈrimental de rÈcupÈration des dÈchets marins du golfe de n Gascogne ancÈe sur l'initiative du Conseil RÈgional d'Aquitaine, une possible pour les dÈposer ‡ terre, ainsi que de collecter tous expÈrimentation faisant appel aux pÍcheurs renseignements relatifs ‡ des nappes de dÈchets qui n'auraient L professionnels a ÈtÈ inaugurÈe le 31 octobre 2002 sur le pu Ítre rÈcupÈrÈes. L'objectif est d'Ètablir un bilan p otr de Saint-Jean-de-Luz en prÈsence dÕAlain Rousset, cartographique de prÈsence des dÈchets en mer ainsi qu'un PrÈsident du Conseil RÈgional d'Aquitaine, ainsi que de bilan quantitatif par port, et globalement sur la partie aquitaine nombreux Èlus locaux et professionnels. Ce progr a m m e du golfe de Gascogne. expÈrimental, qui doit se poursuivre jusqu'en fÈvier 2003, a Une fiche technique, relativement simple, est remise ‡ chaque pour objectif la rÈcupÈration de dÈchets marins dans le golfe bateau participant en mÍme temps que des poches de de Gascogne entre les parallËles de Hendaye et Le Verdon. rÈcupÈration. La fiche doit Ítre retournÈe remplie vers Itsas Un Groupement MomentanÈ d'Entreprises (GME) a ÈtÈ Gazteria et/ou Environnement Intervention (voir coordonnÈes constituÈ pour l'organisation et le suivi de l'expÈrimentation. Ce indiquÈes ci-dessous) sur chaque port et selon des modalitÈs GME rÈunit plusieurs entreprises aquitaines (le mandataire prÈcisÈes sur place. Des bennes spÈcifiques ‡ cette Bertin Technologies, Environnement Intervention et Surca) ainsi intervention sont disposÈes sur les ports d'Hendaye, Saint-que lÕassociation Itsas Gazteria. La mission du GME comprend Jean-de-Luz, Capbreton et Arcachon pour recevoir les poches la coordination de l'opÈration, la collecte, le transport et le remplies de dÈchets. Ces poches de rÈcupÈration doivent traitement des dÈchets ‡ terre, l'analyse des informations porter l'identification de chaque bateau participant. Le contrÙle collectÈes, lÕÈvaluation de la faisabilitÈ du ramassage de ces poches avec le recoupement de la fiche remplie par permanent. Deux chargÈs de mission assurent l'information et chaque bateau permettra d'Èvaluer le comportement et le contrÙle sur les ports d'Hendaye, Saint-Jean-de-Luz, l'importance des dÈchets en mer pouvant dÈboucher sur la Capbreton, Arcachon et Le Verdon. faisabilitÈ d'une rÈcupÈration permanente. Les bennes Le but de l'opÈration est de rÈcupÈrer le maximum de dÈchets remplies sont enlevÈes ‡ la demande, contrÙlÈes, transportÈes
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et pesÈes sur les centres de valorisation et de traitement des dÈchets conformÈment ‡ la rÈglementation. Au-del‡ du geste civique de rÈcupÈrer les dÈchets et afin de tenir compte de ce travail spÈcifique, une compensation financiËre d'un montant forfaitaire de 30 000 euros HT a ÈtÈ mise en place. Elle est allouÈe par le Conseil RÈgional d'Aquitaine au travers du ComitÈ RÈgional des PÍches Maritimes et des Elevages Marins d'Aquitaine et rÈglÈe mensuellement ‡ chaque membre d'Èquipage participant, par Itsas Gazteria et Environnement Intervention, ‡ partir de leur contrÙle et d'un barËme en trois parties attribuÈ ‡ chaque bateau participant : pas de rÈcupÈration, peu de rÈcupÈration, forte rÈcupÈration. AprËs l'appel ‡ candidatures lancÈ par le ComitÈ RÈgional des PÍches Maritimes et des Elevages Marins d'Aquitaine, plus d'une trentaine de navires de tous mÈtiers des quartiers de Bayonne et d'Arcachon se sont engagÈs dans la dÈmarche.
MalgrÈ des conditions mÈtÈorologiques dÈfavorables en fin d'annÈe 2002 et la mobilisation de plusieurs navires pour la lutte contre la pollution du Prestige, dÈj‡ 6 bennes de dÈchets divers ont ÈtÈ rÈcupÈrÈes sur l'ensemble des ports. L'Association Itsas Gazteria de Saint-Jean-de-Luz, reprÈsentÈe par Laurent Dubois et Environnement Intervention de Bayonne, reprÈsentÈ par Michel Botella sont les interlocuteurs des professionnels sur les quais et par tÈlÈphone.
La station SNSM de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure n Un peu dÕhistoireet dÕun matÈriel n En 1865 f˚t crÈÈe la sociÈtÈ centrale de sauvetage, ainsi que remorquage lui permetta la station de Saint-Jean-de-Luz (une des quatre premiËres tracter des bateaux de 3 stations au niveau national). Une station sÕimposait sur la cÙte mËtres. basque car, sur ‡ peine 1% du littoral mÈtropolitain, les La station dispose de deu statistiques relevaient prËs de 10% des ÈvËnements de mer en Èquipages de huit homm France ! Le premier patron f˚t Pierre Larretche qui se noya en le patron Ètant Ant 1867 en empÍchant le canot o˘ se trouvait lÕimpÈratrice Zorzabambere (depuis 1 Eugenie de se briser sur les rÈcifs ‡ lÕentrÈe de la Nivelle. et le PrÈsident Charles M Au fil des annÈes, se succËdent les patrons : FranÁois Larretche, (depuis 1990). En 2 FranÁois et Pierre Churrico, Joseph Iturriza, Bibiano Marin, prËs de 80 sorties ont Èt Le ´ Pierre Loti II ª en baie de Chingudy . Gabriel Aguirre, Joachim Echave, Antoine Ordoqui (qui officia rÈalisÈes dont 35 30 ans), Jean-RenÈ Marin, Henri Zorzabambere, Henri Anido et ´ CROSS ª. Le siËge de la les navires : ´ Le Saint-Martin ª, ´ Le Delvigne ª, ´ Amiral Galiber ª,Pommereau ‡ Ciboure (T ´ Le Gaulois ª, ´ Capitaine de frÈgate Joneaux ª, ´ Pierre Loti ª.,Ce qui est restÈ constant le dÈvouement des sauveteurs bÈnÈvoles, (dont la grande AujourdÕhuimajoritÈ vient du monde maritime et de la pÍche) issus n La station arme un canot tout temps, le SNS 094 ´ Pierre Loti II ª,dÕUrrugne, Socoa, Saint-Jean-de-Luz / Ciboure principalement. long de 1 7,60 m et large de 4,40 m, propulsÈ par deux Etre sauveteur, cÕest donner son temps, sacrifier son confort et moteurs diesel de 295 kw, insubmersible et autoredressable. surtout accepter de risquer sa vie pour les autres. Le Pierre Loti II est dotÈ du matÈriel de sÈcuritÈ mÈdicale, Vous pouvez aider les sauveteurs en mer, soit en adhÈrant, soit dÕune batterie dÕextincteurs variÈs, dÕÈquipements de plongÈe en vous abonnant ‡ la revue ´ Sauvetage ª.
Les missions des Services vÈtÈrinaires n
Apports ‡ la criÈe de St-Jean-de-Luz / Ciboure
,
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t s s
permanente de fa on ‡ pouvoir inspecter tous les dÈbarquements et contrÙler le respect de la chaÓne du froid, la rapiditÈ de la manÏuvre, les bonnes pratiques d'hygiËne, etc.
Ce contrÙle est effectuÈ par sondage. La non-conformitÈ d'un produit correspond au rÈsultat de tests organoleptiques d'aprËs des grilles de cotations reconnues officiellement. Ce jugement pouvant s'avÈrer trËs difficile et subjectif, il y a sur le site de Ciboure la possibilitÈ de parfaire ce jugement par un test biochimique appelÈ "facteur K". Il s'agit d'un test rapide par lecture de bandelettes colorÈes (basÈ sur la mesure de l'ATP , adÈnosine triphosphate). Ce test a ÈtÈ mis en place sur diffÈrentes espËces reprÈsentatives en criÈe de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure : merlu, thon, bar, soleÉ Ce contrÙle est en gÈnÈral effectuÈ ‡ 5h30 du matin, mais peut avoir lieu ‡ toute heure du jour ou de la nuit. C'est le cas par exemple avec l'anchois souvent dÈbarquÈ dans l'aprËs midi. N.B. : A prÈciser que les Services vÈtÈrinaires n'ont pas ‡ intervenir pour donner un jugement sur la qualitÈ, ce qui reviendrait ‡ entrer dans des considÈrations commerciales.
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RÈflexion en faveur de la sÈcuritÈ des marins pÍcheurs et des aquaculteurs n ans un courrier en date du 17 juin 2002, Gilles de En donnant une vocation plus pÈdagogique aux contrÙles de F Robien, Ministre de lÕEquipement, des Transports, du sÈcuritÈ des navires D Logement, du Tourisme et de la Mer, HervÈ Gaymard, La visite annuelle de sÈcuritÈ des navires sera dÈsormais Ministre de lÕAgriculture, de lÕAlimentation, de la PÍche et des lÕoccasion de rÈunir lÕÈquipage au complet et de valider ses Affaires Rurales et Nicole Ameline, SecrÈtaire dÕEtat ‡ la Mer ont connaissances en matiËre de prÈvention des accidents et la adressÈ aux PrÈfets des RÈgions littorales les rÈsultats de la conduite ‡ tenir en cas dÕaccident grave. Cette action sÕintËgrera rÈflexion engagÈe en faveur de la sÈcuritÈ des marins pÍcheurs ‡ lÕaction gÈnÈrale de rÈnovation du contrÙle de la sÈcuritÈ des et des aquaculteurs. Cette rÈflexion, menÈe en Ètroite navires. En 2001, 75 emplois nouveaux liÈs ‡ la sÈcuritÈ et ‡ la collaboration avec le ComitÈ National des PÍches Maritimes et formation ont ÈtÈ crÈÈs suite aux dÈcisions des derniers des Elevages Marins, a dÈbouchÈ sur un plan dÕactions validÈ Conseils InterministÈriels de la Mer. Le gouvernement dÈcide par la profession. Ce plan dÕactions est reproduit ci-dessous aujourdÕhui dÕaccÈlÈrer les recrutements dÕinspecteurs de la pour lÕessentiel. sÈcuritÈ des navires, de poursuivre le dÈveloppement des Le plan de sÈcuritÈ des marins pÍcheurs sÕarticule autourUnitÈs Littorales des Affaires Maritimes, de complÈter les des axes indissociables suivants :actions de formation des inspecteurs et contrÙleurs et dÕÈtudier Encourager la mobilisatio n de ch acun en faveur de la la possibilitÈ de certifier la qualitÈ des visites de sÈcuritÈ des F sÈcuritÈ navires. - En renforÁant le niveau de connaissance en matiËre de sÈcuritÈ, lors de la formation initiale et tout au long de laAmÈliorer et promouvoir des Èquipements de sÈcuritÈ n carriËre des marins.pour les hommes et les navires - En renforÁant le dialogue entre professionnels au sein des1) GÈnÈraliser le port dÕun vÍtement de travail ‡ flottabilitÈ armements et dans les ports par la mise en place deintÈgrÈe : structures paritaires adaptÈes. La possession par chaque marin dÕun VÍtement de travail ‡ - En donnant un vÈritable caractËre pÈdagogique aux FlottabilitÈ IntÈgrÈe (VFI) choisi par lui et destinÈ ‡ Ítre portÈ contrÙles de sÈcuritÈ des navires. en permanence serait de nature ‡ rÈduire de faÁon AmÈliorer et promouvoir les Èquipements de sÈcuritÈ pour significative les accidents mortels en mer. La gÈnÈralisation F les hommes et les navires de ce matÈriel est donc une action prioritaire. - En encourageant la gÈnÈralisation du port dÕun vÍtement Pour cela, une vaste expÈrimentation financÈe par lÕENIM sur de travail ‡ flottabilitÈ intÈgrÈe. le littoral franÁais a permis aux marins de tester diffÈrents - En amÈliorant lÕÈquipement de sauvetage des navires de types de vÍtement dans leurs conditions de travail habituelles moins de 12 mËtres. durant 3 mois. Une subvention de 45 000 euros est actuellement en cours Encourager la mobilisation de chacun en faveur de lade versement au ComitÈ PÍches Maritimes etNational des n sÈcuritÈ par un renforcement de la formationdes …levages Marins, destinÈe ‡ soutenir lÕacquisition par les QuÕil sÕagisse de matelots ou de marins confirmÈs, le professionnels de ces Èquipements. LÕobjectif est dÕÈquiper gouvernement renforce son action de formation pour lÕensemble des marins franÁais dans un dÈlai de trois ans amÈliorer la prise en compte de la dimension ´ sÈcuritÈ ª et (voir notre article paru sur ce point dans le n∞11 de lÕEcho des ainsi faire reculer les accidents aux consÈquences dramatiques. Quais). Par la crÈation de modules de formation pour les ÈlËves des2) ComplÈter lÕÈquipement de sauvetage des navires de F LycÈes Professionnels, quelle que soit la spÈcialitÈ ‡ laquelle ilsmoins de 12 mËtres : se destinent. Cet enseignement sera sanctionnÈ par un LÕÈquipement en matÈriel de sÈcuritÈ des navires de moins ´ certificat de base ‡ la sÈcuritÈ ª. de 12 mËtres est Ègalement un ÈlÈment fondamental de ce Par lÕinstitution dÕune journÈe de formation que les marins plan dÕactions. Ce sont en effet ces petits navires qui sont les F pÍcheurs confirmÈs devront suivre, au moins tous les cinq ans, plus exposÈs aux accidents. qui portera en particulier sur la tenue du quart et laUne aide publique importante sera mobilisÈe pour connaissance des rËgles de barre et de route, la lutte contreÈquiper progressivement les petits navires sur une lÕincendie et les voies dÕeau, ainsi que les techniques de surviepÈriode de 3 ans. LÕEtat ‡ dÈgagÈ une premiËre et de secourisme. Elles concernera 5 000 marins par an.enveloppe de 1,5 millions dÕeuros en 2002 pour Par la mise en place de structures paritairesamÈliorer le taux dÕÈquipement en matÈriel de sauvetage F - Au niveau portuaire, en encourageant les professionnels ‡(radeau, largage automatique et balise de dÈtresse ‡ crÈer dans le cadre dÕaccords collectifs locaux, des ComitÈsdÈclenchement automatique). portuaires interentreprises dÕHygiËne et de SÈcuritÈ.Dans la mesure o˘ les collectivitÈs territoriales - Au niveau des entreprises de pÍche par une modificationaccepteront de contribuer ‡ lÕopÈration, le niveau dÕaide du dÈcret du 17 mars 1978 en vue de permettresera de 75 % du montant de lÕinvestissement dont 25 % effectivement la reprÈsentation collective du personneldÕaide communautaire (IFOP), 25 % dÕaide de lÕEtat et 25 % (dÈlÈguÈs du personnel) au sein des entreprises de pÍchedÕaide des collectivitÈs territoriales. artisanale. DÕici 2004, 6 000 navires bÈnÈficieront dÕune aide financiËre - En prenant exemple sur ce qui existe dans le secteur du de lÕEtat, des collectivitÈs et de lÕUnion EuropÈenne. BTP, la crÈation dÕun organisme paritaire de prÈvention sera examinÈe au plus vite.
Note dÕinformation A lÕoccasion du Salon de lÕAgriculture et de la PÍche qui aura lieu du 22 fÈvrier au 2 mars 2003, Porte de Versailles ‡ Paris, e le ComitÈ Local des PÍches propose ‡ ses adhÈrents la prise en charge des frais de dÈplacement (billet aller-retour SNCF, 2 classe) et du billet dÕentrÈe au salon. Les personnes intÈressÈes sont priÈes de se faire connaÓtre au secrÈtariat du CLPM (TÈl. 05 59 47 25 21)
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Exercice de sÈcuritÈ en baie de Chingudy n Òlerte ! Voie dÕeau dans le compartiment machine, lede mettre en pra navire va sombrer, lÕÈquipage doit revÍtir lesplusieurs gestes A combinaisons de survie, le bateau coule sans que lesmanÏuvres ‡ effec radeaux ne soient dÈclenchÈs, les 20 membres dÕÈquipage sedÕurgence en de retrouvent ‡ la mer avec 2 radeaux de survie mais non ouvertsÓ .circonstances : mise ‡ l Voici le scÈnario catastrophe qui Ètait proposÈ le 19 novembre du radeau, saut ‡ la me dernier ‡ des ÈlËves du LycÈe maritime de Ciboure et de nage sur le lÕInstituto Politechnico Maritimo Pesquero (Ecole de pÍche) de dÈclenchement du ra Pasajes en guise dÕexercice pratique de sÈcuritÈ. dans lÕeau, monter dan OrganisÈ grandeur nature en baie de Chingudy sous une radeau, utilisation mÈtÈo clÈmente, lÕexercice a mobilisÈ plusieurs unitÈs de la fumigËne et procÈ SNSM de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure et dÕHendaye, des dÕappel ‡ la VHF. ¿ lÕiss services de sÈcuritÈ maritime espagnols et des Ècoles de lÕexercice Èprouvant m Ciboure et de Pasajes. pour ces ÈlËves, tous, ÈlËves, enseignants et Èquipages des Les diffÈrentes phases de lÕexercice proposÈes aux vingt ÈlËves navires qui y ont participÈ se sont retrouvÈs pour un dÈjeuner des Ècoles de Ciboure et de Pasajes se sont succÈdÈes sans trËs convivial pris ensemble, ‡ lÕheure espagnole, ‡ lÕancienne rel‚che toute la matinÈe de cette journÈe. Elles leur ont permis criÈe de Fontarabie.
Travaux sur les infrastructures n A propo Suite port d pÍche de re Atlanti qu'un de c trapÈz que s ayant ont d en bÈ fin jan Par ail au suj dema Les se Ïuvre cours constr opÈra PyrÈn En ou fort tir
ortuaires
T n En ce - La rÈ aux p - La re - L'ac Il est du tu D'autres travaux sont Ègalement prÈvus pour 2003 : - La rÈalisations de 3 nouveaux ateliers de mareyage ; - La mise en sÈcuritÈ du domaine portuaire (RÈcollets) ; - La rÈalisation de 10 chais d'armements ‡ l'Untxin.
JetÈe dÕentrÈe du port.
RÈalisation.......................................Avec le concours de :..................................
Institut des Milieux Aquatiques Sud Aquitaine
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e Les chiffres du 4 trimestre 2002 n Apports gÈrÈs par la criÈe de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure : 1 467 t Cumul de lÕannÈe 2002 : 7 743 t. Valeur ‡ la premiËre vente : 4 422 milliers dÕeuros (29 009 kF) Cumul de lÔannÈe 2002 : 17 4 71 milliers dÕeuros
Les apports par espËce n
thon germon 770t (53%)
 squales de fond 123t (8%)
merlu 83t (6%)
thon rouge 63t (4%)
 chinchard jaune 45t (3%)
autres 383t (26%) RÈpartition par espËce des apports gÈrÈs par la criÈe
( ) Prix moyen du trimestre en euro/kg
RÈpartition par espËce de la valeur des apports gÈrÈs par la criÈe
Les apports par groupe de navires n navires de ÒsociÈtÈs mixtesÓ (17) 20%
chalutiers classiques cÙtiers (3) 3%
chalutiers pÈlagiques et mixtes (17) 46%
navires dÕautres quartiers (14) 12%
divers mÈtiers dont polyvalents (29) 12%
navires de Capbreton (13) 7%
RÈpartition de la valeur des apports gÈrÈs par la criÈe par groupe de navires
RÈpartition mensuelle des apports gÈrÈs par la criÈe Les achats gÈrÈs par la criÈe n
mareyeurs dont coopÈratives (21) 81%
Prix moyen mensuel (en euro) par espËce
poissonniers (20) 8%
retraits et invendus 1%
divers dont acheteurs hors enchËres (7) 10%
RÈpartition de la valeur des achats par type d'acheteurs Le bilan du trimestre e r rapport au 4 trimestre 2001, la production dÈbarquÈe au cours de ce trimestre 2002 est en trËs forte augmentation, de 45% en volume et de % en valeur. Cette hausse toutes espËces confondues est sentiellement due ‡ la trËs forte augmentation (multiplication par 4) de production de thon germon (+ 586 t). Cette forte augmentation cache anmoins la diminution des apports pour de nombreuses autres espËces nt le thon rouge (- 72%), la dorade royale (- 47%), la baudroie (- 44%) le merlu (- 14%). Parmi les autres espËces dÈbarquÈes, il faut noter le maintien des apports de sole et la hausse des apports de bar . Compte tenu des apports de ce trimestre, le thon germon garde le 1er rang des ventes gÈrÈes par la criÈe ce trimestre, comme le trimestre prÈcÈdent, e loin devant les autres espËces. Par rapport au 4 trimestre 2001, les prix moyens constatÈs pour les principales espËces dÈbarquÈes sont en forte augmentation pour le thon rouge (+ 80%) et la dorade royale (+ 23%). Pour les autres espËces, le prix moyen est ‡ peu prËs stable pour le thon germon, la sole et le bar de ligne, et en diminution sensible pour la baudroie (- 30%), les squales de fond (- 2 1%) et le merlu (- 12%). Pour ce qui concerne les achats gÈrÈs par la criÈe, il faut noter la forte progression de la proportion des ventes aux mareyeurs et aux coopÈratives, liÈe ‡ la forte augmentation des apports de thon germon. e La rÈpartition des ventes par mÈtier montre, par rapport au 4 trimestre 2001, une forte progression de la proportion des apports des chalutiers pÈlagiques et mixtes, ceci malgrÈ la rÈquisition de certains de ces navires dans le cadre du plan Polmar mis en place aprËs le naufrage du pÈtrolier Prestige, avec dans le mÍme temps des apports des navires de ´ sociÈtÈs mixtes ª en forte e baisse (20% contre 37% au 4 trimestre 2001) et des apports stables pour les navires du port de Capbreton et des autres quartiers.
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