le LSD de la CIA à Pont-Saint-Esprit

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épisode de folie collective (1951)
expérience de LSD de la CIA
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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16/02/2010
Le gouvernement français questionne l…
Sc ienc eset croyanc es Le gouvernement français questionne les USA au sujet de l’expérience secrète à Pont-Saint-Esprit avec du LSD dans les années 50
Mercredi 10 Février 2010
Rense.com, F. William Engdahl, 9 février 2010
Un scandale diplomatique et politique qui pourrait avoir de graves conséquences pour les relations franco-étasuniennes est entrain d’éclater. Il impliquede nouvelles recherches sur la mystérieuse épidémie de « folie collective» dans une petite ville du http://static.howstuffworks.com/gif/cia-sud de la France qui lsd-3.jpg avait touché environ500 personnes et provoqué cinq décès.
 Selondes sources étasuniennes fiables, le Bureaudu renseignement et de la recherche du ministère desAffaires étrangères étasunien a reçu une demande d’enquêteconfidentielle de la part du bureau d'Erard Corbin de Mangoux (1),directeur de l'agence de renseignement français DSGE (Direction généralede la sécurité extérieure).Selon le rapport, l'enquête concerne un compte rendu publié récemment sur la complicité dugouvernement étasunien dans un mystérieux épisode de folie de masse dans le sud de la France, à Pont-Saint-Esprit en 1951.
 L'étrangeépidémie a gravement affecté prèsde cinq cents personnes, provoquant la mort d'au moins cinq, dont deuxpar suicide. Depuis près de 60 ans, l’affaire de Pont-Saint-Espritest attribuée soit à un empoisonnement à l'ergot, ce qui signifie que les habitants ont soit consommé du pain infecté par unemoisissure psychédélique, soit été empoisonnés au mercure organique.
 Enseptembre 1951, des scientifiques avec le très estiméBritish Medical Journalimpliquèrent rapidement ce qu'ils surnommèrent une « épidémie d'empoisonnement. » (2) Après avoirpensé initialement ue la cause était duain infecté, ils conclurentue la moisissure ne
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16/02/2010 Legouvernement français questionne l… pouvait niexpliquer l'événement ni les maux qui frappèrentdes centaines de personnes de la petite ville.
 Desscientifiques dépêchés sur les lieux depuis la compagnie de produits chimiques Sandoz à proximité de Bâle en Suisse,ont également indiqué que la moisissure était la cause, mais de nombreux autres experts n’étaient pas d’accords avec eux.
 Letemps passant, le mystère de l'épidémie ne fitque s'approfondir et aucune réponses ne fut jugée satisfaisante. Un livre de 2008 publié en France par le professeur StevenKaplan sur l'affaire du pain, soulignait que le « mystère reste entier» et laisse toujours les scientifiques perplexes. (3)
Nouvelles révélations
 Unlivre juste sorti auxÉtats-Unis, qui décrit minutieusement des interviews de gens aujourd’huiretraités des servicesde renseignement étasuniens qui avaient uneconnaissance directe des événements français de 1951, allègue que la « folie collective» inexpliquée jusqu’ici dans la petite ville isolée était plutôtune expérience top secrète de la CIA, menée sous le nomde code Opération Span. L’Opération Span faisaitpartie du projet MK/NAOMI, un complément « ultra-top secret » aupro jetde triste notoriété MK/ULTRA.
 Lelivre,Olson and theA Terrible Mistake: The Murder of Frank CIA's Secret Cold WarExperiments:terrible erreur (Une L’assassinat de Frank Olson et les expériences de guerrefroide secrète de la CIA), du journaliste d'investigation HP AlbarelliJr., expose que l’épidémie de Pont-Saint-Esprit en 1951 était le résultat d'une expérimentation d'aérosol de LSD secrète, dirigéepar la top secrète Division des opérations spéciales del'US Army àFort Detrick dans le Maryland. (4)
 Albarellinote que les scientifiques qui ont émisles fausses explications de couverture du pain contaminé et/ou de l'empoisonnement au mercure pourdétourner de la véritable origine des événements, travaillaient pour la compagniepharmaceutique Sandoz, qui à l’époque fournissait du LSD secrètement à lafois à l'US armyet à la CIA pour la recherche.
 Unjournal français écrivait à l'époque desévénements bizarres : « Ce n'est nidu Shakespeare, ni de l’Edgar Poe. C’est hélas la triste réalité tout autour de Pont-Saint-Esprit et deses environs, où se déroulent des scènes d'hallucinations terrifiantes. Ce sont des scènes tout droit sorties du Moyen Âge, desscènes d'horreur et de pathos, pleines d'ombres sinistres. » Lemagazine étasunienTime, dont l'éditeur Henry Luce était étroitement lié aux activités de propagande de la CIA dans les années 50,écrivait : « Parmiles affligés, grandissait le délire : les patients se débattaient sauva ementsur leur lit, en hurlantue des fleursrou es
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16/02/2010 Legouvernement français questionne l… s’épanouissaient surleur corps, que leurs têtes se transformaient en plomb fondu. L’hôpital de Pont-Saint-Esprit a signalé quatre tentatives de suicide. »
 Commele note Albarelli, un site Internet du ministère dela Justice sur les dangers du LSD signale que, dans le début des années 50, « La compagnie SandozChemical alla jusqu'à promouvoir le LSD comme possible arme secrète de guerre chimique pourle gouvernement étasunien. Le principal argument de vente était qu'une petite quantité dans les réservoirs d'eau ou pulvériséedans l'air pouvait désorienter et rendre psychotique les soldats d’une compagnie entière en les laissant inoffensifs et incapables dese battre. »
 Albarelliaffirme que la CIA a fait un accueil favorable à un certain nombre de propositions de scientifiques étasuniensconcernant l’introduction d'une grande quantité de LSD dans leréservoir d'une ville de taille moyenne à grande, mais, selon lesresponsables de l'ancienne agence, « l'expérience n'a jamais étéapprouvée à cause du nombre imprévu de morts lors de l'opération en France. »
 Enfait, Albarelli avait découvert autrefois desdocuments secrets du FBIqui révélaient que, un an avant l'expérience de Pont Saint-Esprit, la Division des opérations spéciales de Fort Detrick avait pris pour cible le réseau du métro de New Yorkpour une expérience similaire. Une note de service d’août 1950 dubureau déclare, « Les expériences de guerre biologique quidevaient être menées par des représentants du ministère de l'Armée dans le réseau du métrode New York en septembre 1950, ontété reportées sans fixer de date. » La note de service sepoursuit en citant les préoccupations du FBIau sujet de« l’empoisonnement des plantes alimentaires » et « l'empoisonnement des réserves d’eau » des grandes villes des États-Unis. (5)
 Lorsd’un entretien avec l’auteur[William Engdahl], Albarellia décrit comment lui sont apparus les détails choquants des programmes secrets de la CIA avec les drogues : «Mon premier tuyau fut un document de 1954 de la CIA qui détaillait une rencontre entre un responsable de la compagnie chimique Sandoz (les producteurs de LSD) et un agent de la CIA,dans laquelle « le secret de Pont Saint-Esprit » était référencé. Le responsablede Sandoz poursuivait en disant : « Ce n'était pas du tout l'ergot. » (6)
 Albarellidit avoir obtenu ensuite par l'intermédiaire de la Loisur la liberté de l’information un rapportde 1955 partiellement expurgé de la CIA,intituléA CIA Study of LSD-25(Une étude du LSD-25 par la CIA). « Ce rapport apparemment très complet contientdes informations détaillées sur la fabrication, la fourniture et l’usage du LSD et des produits du type LSD dans le monde. Cependant, la section sur la France et Pont St Esprit avait été presque entièrement censurée. » Albarelli a demandé une copie intégrale, maisles responsables de la CIA ont refusé de lui en fournir une. (7)
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16/02/2010 Legouvernement français questionne l…  Ilcontinue : « Puis je suis tombé sur une lettre écrite par l’agent du Bureau fédéral des narcotiques quitravaillait secrètement pour la CIA ; c’était George Hunter White qui dirigeait le poste de laCIA à New York de 1951 à 1954.La lettre de Whiteréférençait l’expérience de Pont St Esprit. À ce stade,après cinq ans d’enquête, j'ai commencé à interviewer d’anciens biochimistesde l'armée.Ils sont devenus très évasifs et ont refusé de parler de leurtravail en France. Finalement, deux anciens employés du renseignementont confirmé que l'expérience avait eu lieu sous les auspices dela Division des opérations spéciales de l’armée et avec un financement de la CIA. » (8)
 Endernier lieu, a expliqué Albarelli, « on m'a donné un document non daté de la Maison Blanche, faisant partie d'un fichier plus volumineux qui avaient été envoyé aux membres de la Commission Rockefeller formée en 1975 pour enquêter sur les abus de la CIA. Le document contenait le nom d'un certain nombrede ressortissants français qui avaient été employés secrètement parla CIA, et faisait directement référence à l’"incident de Pont Saint-Esprit",en reliant l'ancien chef du projet de recherche secrète de l'OSS et le chef de la Division des opérations spéciales de Fort Detrick. Tout cela avec un autre document incluant la preuve irréfutable. » (9)
 Dansson enquêtesur la recherche pour utiliser le LSDcomme arme offensive, Albarelli affirme que l'armée a drogué àleur insu plus de 5.700 militaires étasuniens entre 1953et 1965, et, avec la CIA, a expérimenté à grande échelle avec du LSD et d’autres drogues à travers des contrats secrets avec plus de325 établissements d’enseignement supérieur, universités etinstituts de recherche aux Etats-Unis, au Canada et enEurope, impliquant près de 2500 sujets supplémentaires, beaucoup d'entre eux étant des patients hospitalisés et des étudiants.
 En2005, Scott Shane, un reporter du journalBaltimore Sun, a écrit : « L'armée n'a aucun dossier surMKNAOMI ou sur la Division des opérations spéciales. » Questionnée officiellement à proposde ces dossiers, l'armée a répondu qu'elle « n’a puen trouver aucun. » En 1973, la CIA a détruit la totalité de ses dossiers sur MKNAOMIet sa collaboration avec la Division des opérations spécialesde Fort Detrick. Quand Shane a demandé à un ancien haut gradédes opérations spéciales de prendre la parole sur les projets dela division en général, AndrewM. Cowan, Jr. a dit : « Je ne donne pas d'interviews sur ce sujet. Il doit être toujours classé confidentiel,à défaut d'autre chose, pour préserver hors des mains dequelques cinglés des informations que la division a développé. » (10)
Autres projets de la CIA avec de la drogue
 En1959, alors qu'il était étudiantàStanford University, l'écrivain étasunien Ken Kesey se porta volontaire pour participer au projet MK/ULTRA, financé par la CIA, à l'Hôpital desanciens combattants de Menlo Park.Le roet étudiait les effets sur lesens
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16/02/2010 Legouvernement français questionne l… des drogues psychoactives, en particulier du LSD,de la psilocybine, de la mescaline, de la cocaïne, de l’Alpha-méthyltryptamine et de la N-diméthyltryptamine. Kesey a fait des exposés détaillés deses expériences avec ces drogues au cours de l’étude duprojet MK/ULTRA. Kesey aurait été inspiré par sonrôle de cobaye médical pour écrireVol au-dessus d’un nid de coucouen 1962. (11)
 Ilfut un temps où l’étudiant diplômé en psychologie, le tristement célèbre gourou du LSD de Harvard,le Dr Timothy Leary, dont le slogan «Flower Power »de la génération de 1968était « Viens, mets-toidans le coup, décroche, » était associé à Cord Meyer de la CIA. Leary a imaginé un test de personnalité particulier, The Leary, utilisé par la CIA pour tester les employés potentiels, et a travaillé avec Frank Barron, un employé de la CIA et ancien camarade de classe de psychologie àl'PersonalityInstitute for Assessment andResearchBerkeley, et plus tard avec le de Psychedelic Drug ResearchCenterde Barron à Harvard. Ce ne sont que deux des exemples les plus connus et détaillés liantla CIA aux projets avec le LSD après les présumées expériencesfrançaises. (12)
 Selonun officiel de la DGSE qui a refusé d'être identifié, « Siles détails des révélations de ce livre s'avèrent être vrais, cesera très bouleversant pour les habitants de Pont-Saint-Esprit,ainsi que pour tous les citoyens français. Que des agences du gouvernement des États-Unis puissent délibérément prendre pour cibledes ressortissants étrangers pour ce genre d’expérience constitueune violation d'un certain nombre de lois et traités internationaux. »
Notes
 1.Erard Corbin de Mangoux, conseiller de Sarkozy, remplacera Brochand à la DGSE,. Le Monde. 6 octobre 2008 : www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37199541@7-40,0.html
 2.British Medical Journal,St. EspritErgot Poisoning at Pont, 15 septembre 1951, p. 650.
 3.Steven L. Kaplan, Lepain maudit : Retour sur la France des années oubliées 1945-1958 (Paris: Fayard 2008), p. 1124.
 4.H.P. Albarelli, Jr., A Terrible Mistake:The Murder of Frank Olson and the CIA's Secret Cold War Experiments, (Walterville Oregon: Trine Day Inc., 2009).
 5.FBI Memorandum, August25, 1950,Subject: Biological Warfare and NY Subway System, A.H. Belmont to C.E. Hennrich.
 6.H.P. Albarelli, Jr., interviewavec F. William Engdahlpar courriels, 6 février 2010.
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16/02/2010  7.Ibid.
 8.Ibid.
 9.Ibid.
Le gouvernement français questionne l…
 10.Scott Shane,Buried Secrets of Biowarfare, Baltimore Sun, 1er août 2004, p.1.
 11.Rob Elder,Down on the Peacock Farm, Salon magazine, 16 novembre 2001.
 12.Mark Riebling, Was Timothy Leary a CIA Agent?,1994, Osprey Productions/Grand Royal : home.dti.net/lawserv/leary.html
Original :www.rense.com/general89/50s.htm Trduction copyleft de Pétrus Lombard
Source : http://www.alterinfo.net
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documentaireroots

http://www.unjournaldumonde.org/2008/03/30/premier-journal-televise-premier-8000/ Un grand Merci Militant pour ce relais plus qu'utile ...(°+°)

dimanche 7 mars 2010 - 21:59
documentaireroots

http://www.summagallicana.it/lessico/s/segale.htm http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pain_du_diable 25 08 1951 Intoxication alimentaire à Pont St Esprit : la présence d’ergot de seigle (sclérote noir du champignon parasite Claviceps purpurea, apparaissant au milieu de l’épi mûr du seigle) dans la farine a entraîné la mort de cinq personnes, l’internement de quarante autres et des symptômes à deux cent cinquante autres. La maladie n’est pas nouvelle, elle portait autrefois les noms colorés de mal des ardents ou feu de St Antoine, mais la substance hallucinogène qui la caractérise n’est autre, on le saura plus tard que le LSD : Lyserg Säure Diethylamid, découvert par A.W.Hofmann : diéthylamide de l’acide lysergique. Rumeurs et calomnies iront comme de bien entendu bon train à cette occasion.

dimanche 7 mars 2010 - 21:59
dani

Franchement, ça paraît incroyable .

jeudi 4 mars 2010 - 00:12

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