Mélenchon piège Sarkozy !

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Le programme politique de François Hollande serait un peu en quelque sorte encore identifiable à l'enfance du socialisme tandis que la politique de Mélenchon en serait l'âge adulte, l'équinoxe et le zénith d'une gauche pour tous restant celle d'un Philippe Poutou ou d'une Nathalie Arthaud !… Jean-Luc Mélenchon a quitté le Parti Socialiste officiellement conservé pour faire grandir les buts socialistes auquel ne répondait plus cette formation qui était quand même censée faire de lui un Sénateur à vie… C'est pas rien… Outre-Rhin se produisit une scission identique à l'image d'un Oskar Lafontaine qu'on vît partir avec Die Linke tenter de réduire la rigueur libérale d'un Schröeder qui conduisait à répandre la pauvreté… Courage, égarement, illusion utopique, crise d'égo, suicide politique dans leur bluff ultime lui auront reprochés les plus traditionalistes d'entre eux mais la crise n'était certainement pas dans sa personnalité mais bien plutôt dans cette fâcheuse habitude que fini par prendre le PS en adoptant, certes à la majorité des militants, les motions les moins à gauche de celles proposées à chaque fois… Ce furent des étapes douloureuses qui débouchèrent sur des candidatures aux présidentielles et les choix de ces votes internes prédisposèrent certainement plus à l'ouverture centriste qu'à la défense d'une classe ouvrière se sentant de plus en plus abandonnée dans le bras de fer qu'elle livrait avec le capitalisme… De prolétaire à précaire, il n'y eût qu'un pas… De la lâcheté qu'ils pouvaient encore faire grief à Jean-Luc Mélenchon, il leur a substitué un volontarisme prononcé pour passer à l'offensive en quittant les eaux stagnantes d'un socialisme devenu trop économique et pas assez social
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Mélenchon piège Sarkozy !
Le programme politique de François Hollande serait un peu en quelque sorte encore identifiable à l'enfance du socialismeque la politique de Mélenchon en serait l'âge tandis adulte, l'équinoxe et le zénith d'une gauche pour touscelle d'un Philippe Poutou ou restant d'une Nathalie Arthaud !… Jean-Luc Mélenchon a quitté le Parti Socialiste officiellement conservé pour faire grandir les buts socialistes auquel ne répondait plus cette formation qui était quand même censée faire de lui un Sénateur à vie… C'est pas rien… Outre-Rhin se produisit une scission identique à l'image d'un Oskar Lafontaine qu'on vît partir avecDie Linkede réduire la rigueur libérale d'un Schröeder qui conduisait à répandre la tenter pauvreté… Courage, égarement, illusion utopique, crise d'égo, suicide politique dans leur bluff ultime lui auront reprochés les plus traditionalistes d'entre eux mais la crise n'était certainement pas dans sa personnalité mais bien plutôt dans cette fâcheuse habitude que fini par prendre le PS en adoptant, certes à la majorité des militants, les motions les moins à gauche de celles proposées à chaque fois… Ce furent des étapes douloureuses qui débouchèrent sur des candidatures aux présidentielles et les choix de ces votes internes prédisposèrent certainement plus à l'ouverture centriste qu'à la défense d'une classe ouvrière se sentant de plus en plus abandonnée dans le bras de fer qu'elle livrait avec le capitalisme… De prolétaire à précaire, il n'y eût qu'un pas… De la lâcheté qu'ils pouvaient encore faire grief à Jean-Luc Mélenchon, il leur a substitué un volontarisme prononcé pour passer à l'offensive en quittant les eaux stagnantes d'un socialisme devenu trop économique et pas assez social. Même si l'objectif"SDF zéro"de Jospin, pour louable qu'il était, le vît faire sa campagne presque seul, sans son parti, assis sur la puissance des sondages et quant à l'échec de Mme Royale, il n'est même pas question de revenir sur l'abandon réel d'une direction, prête à tout alors à l'époque, pour bouder non pas sa candidate mais sa rivale… Et elle était choisie par le vote préliminaire des militants mais pas par l'ensemble du parti… Enfin bref, Mélenchon n'en est plus de ces rivalités de direction et de succession et pourtant il garde avec lui et son groupe de militants la possible nécessité de réaliser enfin ce qui jusqu'à présent s'arrêtait à des bonnes idées ou restait situé dans un avenir lointain tout en ayant une place de choix dans les promesses globales de certaines grandes lignes atteignables mais hélas irréalisables dans l'immédiat… Si dès qu'on parle de rupture avec le capitalisme, la patience est de mise au Parti Socialiste, chez Jean-Luc Mélenchon, ce serait plutôt l'impatience qui lui brulerait les doigts, prêt à s'enflammer pour rendre à la gauche le changementqu'elle attendait…
Jean-Luc Mélenchon ne retourne pas sa veste, au contraire il va même jusqu'à anticiper sur la vocation de son statut de Chef d'État en allant même jusqu'à conseiller un Nicolas Sarkozy à peine dépité avant cette ultime ou antépénultième rencontre prévue pour le samedi 7 janvier avec Mme Merckel en lui donnant les clés pour sauver l'Europe de cette crise économique dont elle ne parvient toujours pas à se dépêtrer… C'est pas du goût de tout le monde mais c'est quand même plus pragmatique et immédiat dans son effet qu'uncome backsino-estudiantin qualifié de constat mais sans solutions… Jusqu'à hier, bouche bée aux quatre coins de l'échiquier politique avant que Mélenchon ne se lance dans une critique efficace qu'il faudrait pratiquer pour modifier le schéma économique qui nous a conduit jusqu'ici… Accrochez-vous mais si l'Euro perdait 10% de sa valeur (déflation) ce qui n'est pas un effort énorme à produire en soi, habitués que nous sommes au jeu de la parité (d'un euro = 1$70 à 1=1$) qui laisse des marges de manœuvre dans les mécanismes monétaires, cela permettrait d'amortir différemment la dette, autrement qu'en demandant aux salariés une fois de plus de se serrer la ceinture encore un peu pour gagner ce si précieux point de croissance qu'on prononce du bout des lèvres… Il préconise également le blocage des délocalisations en créant des visas ou des passeports généraux pour les marchandises ce qui évite la TVA sociale à l'unité tout en permettant de maintenir les bénéfices du dumping productif sur les territoires respectifs… Enfin, mais beaucoup y pensent également, il reste
toujours aussi incompréhensible à l'esprit de concevoir qu'on puisse prêter de banques à banques sans passer par la BCE qui joue là un rôle presque énigmatique en tous cas d'intermédiaire… Et bien non, si la banque d'un pays en échange économique avec un autre pays de l'Union s'engage en prêts, elle ne peut l'inscrire directement dans la banque de ce pays concerné mais doit le déposer à la BCE qui transmet… Histoire d'avoir un oeil dessus ou pour en faire travailler ailleurs une partie ? Que sais-je ? Allez savoir !… Le constat est consternant de l'Institution qu'ils font fonctionner depuis 4/5 ans.
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