L'Antimonde caribéen, entre les Amériques et le Monde, The Caribbean's antiworld, in-between the americas and the world

De
Publié par

Sous la direction de François Taglioni
Thèse soutenue le 02 décembre 2009: Artois
Cet essai s'attache au concept d'antimonde tel qu'il fut proposé par Roger Brunet à la fin des années 1980. Nous l'avons redéfini comme l'ensemble des espaces dérogatoires (zones franches, paradis fiscaux, etc.), informels (bidonvilles, etc.) et illégaux ( espaces des drogues illicites, de la prostitution, etc.), et avons appliqué son étude à l'échelle du bassin caribéen. Là, nous avons montré comment la conjonction entre la localisation dans l'espace physique et dans l'espace réticulaire, l'histoire, la géographie politique et la géopolitique contemporaine de la région avaient ensemble concourut au façonnement d'un véritable demi-espace - une périphérie -, complémentaire et dépendante d'un autre étranger exploitant cet espace à son profit. Nous avons tenté de décrire et d'analyser ces espaces complexes et les violentes rivalités dont ils sont l'enjeu. Il en ressort une organisation spatiale caractérisée par la domination d'intérêts étrangers - principalement nord-américains et européens, ainsi que les colombiens dans le cas particulier de l'espace de la cocaïne-, et une violente opposition entre les Nations caribéennes et des Etats souvent réduits au rôle intermédiaires, obnubilés par leur course à la perpétuation d'un pouvoir politique et économique hérité. Nous avons vu que la géopolitique des drogues illicites transitant et produites par la région s'intègre dans ce complexe schéma, de la même manière que les réseaux de prostitution, de migrants clandestions, et même du tourisme. Il en est de même pour l'espace culturel dans lequel ces rivalités dont l'espace est l'enjeu, sont une des caractéristiques première.
-Caraïbe
-Antimonde
-Dérogatoire
-Informel
-Illégal
-Géopolitique
-Géographie politique
-Périphérie
-Etat/Nation
We have been dealing with the geographer Roger Brunet called antiworld in the late 1980's. We re-defined it as the spaces of derogation (free trade zones, tax havens, etc.), informal (slum, etc.) and illegal activities (illicit drugs networks, prostitution, undocumented migrations, etc.). In the Carribean Basin, highlighted the fact that location, history, political geography and geopolitics have together created a half space and the violent rivalries around them. The domination of foreign interests - mostly north-Americans and Europeans, sometimes Colombians in the case of the illicit drug trade - and the local opposition between Nations and States is their main characteristic. Those states can best been described as middle-men, focused on the perpetuation of the political and economical power they inherited. We have seen that the illicit drugs - produced in or just drifting through the region-, the prostitution and undocumented migrants networks, as well as tourism and others are part - if not nexus- of this complex system. It is also true for the cultural spheres where rivalries around space are one of the main foundation.
Source: http://www.theses.fr/2009ARTO0005/document
Publié le : jeudi 27 octobre 2011
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Université d'Artois ,
UFR Histoire-Géographie, Département de Géographie,
Unité de recherche D «ynamique des Réseaux et Territoi ». res
Thèse de doctorat
L'ANTIMONDE CARIBEEN,
ENTRE LES AMERIQUES ET LE MONDE
Sous la direction de Mr. François TAGLIONI,
Professeur des Universités, Université de la Réunion
Présentée et soutenue publiquemeRnt om pa airn CRUSE , le 2 décembre 2009 à Arras
devant un jury composé de :
– Mme Nathalie Bernardie-Tahir, Professeur à l'Université de Limoges
– Mr. Alain Musset, Directeur d'études à l'EHESS
– Mr. Jean-Pierre. Renard, Professeur à l'Université d'Artois
– Mr. Stéphane Rosière, Professeur à l'université de Reims Champagne-Ardennes
– Mr. François Taglioni, Professeur à l'Université de la Réunion
1Université d'Artois ,
UFR Histoire-Géographie, Département de Géographie,
Unité de recherche D «ynamique des Réseaux et Territoi ». res
Thèse de doctorat
L'ANTIMONDE CARIBEEN,
ENTRE LES AMERIQUES ET LE MONDE
Sous la direction de Mr. François TAGLIONI,
Professeur des Universités, Université de la Réunion
Présentée et soutenue publiquemeRnt om pa airn CRUSE , le 2 décembre 2009 à Arras
devant un jury composé de :
– Mme Nathalie Bernardie-Tahir, Professeur à l'Université de Limoges
– Mr. Alain Musset, Directeur d'études à l'EHESS
– Mr. Jean-Pierre. Renard, Professeur à l'Université d'Artois
– Mr. Stéphane Rosière, Professeur à l'université de Reims Champagne-Ardennes
– Mr. François Taglioni, Professeur à l'Université de la Réunion
23Partie 1 : Cadre Théorique
Chapitre 1 : l'Antimonde de Roger Brunet: approche conceptuelle et critique
1. Introduction
2. Le « ant » de i l'antimonde
3. Le concept d'antimonde selon Roger Brunet
1.2.1. Antimondes, îles et frontières : l'espace de l'antimonde
1.2.2. L'antimonde à différents niveaux d'analyse
1.2.3. Typologie des espaces de l'antimonde
- L'antimonde dans les sciences sociale
1.4.1. De l'informalité à l'antimonde
1.4.2. L'étude des économies illégales
1.4.3. Dans la Géographie Française
- Les dialectiques géographiques disponibles pour l'analyse du partage inégal : Sous-
développé, périphérique, Sud ou antimonde ?
1.3.3. L'espace centre/périphérie de l'ana raldiysce «a »le
1.3.4. L'école (néo)coloniale : du couple sauvage/civilisé à la dialectique développé/
sous-développé
1.3.5. La fracture nord/sud chez Yves Lacoste
1.3.6. L'antimonde de l'école Brunet
Critique du concept d'antimonde
Conclusion: de l'importance relative des mots
Chapitre 2 : De quelques espaces-types de l'antimonde caribéen et de leur intégration à
l'échelle mondiale.
4.3. Introduction
4.4. Espaces de la dérogation fiscale, industrielle, commerciale et ma ritime : l'espace de
l'extraterritorialité
4.4.1. Historique de la dérogation
4.4.2. Pavillons de complaisance
4.4.3. Zones franches
4.4.4. Paradis fiscaux
4.4. De la territorialisation de l'espace des drogues illicites
8.2.2. Cannabis
8.2.3. Cocaïne
48.2.4. Géopolitique des drogues illicites
8.2.5. Des plantes à drogues aux monopoles des drogues de synthèse
8.2.6. Conclusion : complexité du trafic des illicites et amorça ges d'autres
antimondes
8.2. Antimondes carcéraux
8.3. Bidonvilles et ghettoïsation socio-ethnique
8.2.3. Légitimité contre illégalité
8.2.4. Extension spatialement
8.2.5. Description
8.2.6. Bidonvilles caribéens : des villages surpeuplés au cœur des capitales
2.5.5 Bilan : Bidonvilles et revenus moyens
o Conclusion: Des espaces liés
Chapitre 3 : Trois pistes vers les sources de l'antimonde caribéen
3.1 Introduction
3.2 Antimondes, méditerranées et presqu'isthme caribéen

3.2.1 Méditerranées et antimondes
3.2.2 L'arrière-cour maritime des Etats Unis et le presqu'isthme antillais
3.3 L'explication économico-historique : l'échec des prétendus avantage s comparatifs
hérités du modèle colonial
3.3.1 Aux origines de la théorie des avantages comparatifs : un nouve au système
économique globalisant pour le bénéfice du centre ou de la périphérie ?
3.3.2 Spécialisations caribéennes
3.4 L'explication géopolitique : l'extension de l'empire néolibéral et l'«économ » liiéc ide
3.4.1 Géographie du néolibéralisme ?
3.4.2 Comment la conception de l'espace néolibérale s'est elle imposée à la Caraïbe :
de la plantocratie c à lor apo «ratocratie » antillaise
3.4.3 La Caraïbe dans son ensemble régional: le cas particulier d'une périphérie
proche
3.4.4 De la gestion politique de l'espace néolibérale aux antimondes
3.4.5 Les chimères de la domination : justifications de l'organi sation de l'espace
néolibérale
3.4.6 Bilan : Les conséquences concrètes du néolibéralisme dans la région Caraïbe
3.5 Conclusion : Démêler l'enchevêtrement obscur des réseaux de l'antimonde

Partie 2 : Études de cas
5Chapitre 4 : Espaces ethniques et politiques des drogues illicites et de l'économie du crime à
« Trinbago »
4.1Introduction
4.2Les fondations du trafic
4.2.1. Une tête de pont entre les Amériques et l'Europe
4.2.2. Un terreau inégalitaire hérité et préservé
4.2.3. L'application d'un néolibéralisme catalyseur des inégalités hésitées
4.2.4. Sécuritarisme libéral d'une inefficacité patente, corrupti on, et anachronismes
coloniaux
4.2.5. Racines multiples, diasporas et anti-nationalisme
4.3Cartellisation du trafic de drogues illicites, implication de l'Etat et répression
discriminatoire
4.3.1 Historique des drogues illicites à Trinidad
4.3.2 La cartellisation ethnique du paysage criminel tribagonien au profit de l'élite
« blanc he».
4.3.3 La colline du calvaire noir de Laventille, pivot majeur de la gé opolitique des
drogues illicites à Trinidad
4.3.4 La criminalisation de la ganja
4.3.5 LeJ amaat Al Muslimeen à l'assault de la narco-démocratie : 1985-1990
4.3.6 Gestion de l'arrière-cour au niveau du robinet à pétrole : la politique des Etats Unis
à Trinbago.
4.4 Conclusion
Chapitre 5 : Frictions entre les espaces informels et la territorialisation erratique de l'Etat
jamaïcain
5.1. Introduction
5.2. De la géographie politique à la géopolitique de Kingston : politricks, posses et
communauté-garnisons
5. 2.1. Un de mi-siècle de c « ommunauté-garnis »ons
5.2.2. Une circonscription électorale contre du riz au pois : aux raci nes de la politique
clientéliste P du «ork Barre » àl Kingston
5.2.3. Ganja, armement des gangs locaux et CIA
5.2.4 Les années Seaga : exportation de la violence et du trafic de drogue s illicites des
posses
5.2.5 1980 – 2000 : Cocaïne, crack autonomisation des gangs et déportés : l'après Green
Bay
5.3. « Chant Down Babylon » : le Dancehall jamaïcain, espace économique inform el et
contre-culture populaire
65.3.1 Origines du Dancehall jamaïcain : du Mento des esclaves aux s ound system des
travailleurs exploités de la Jamaïque coloniale
5.3.2 « Rebel Music – People Riddim », le Dancehall de la Jamaïque indépendant e sur la
ligne de front : espaces juxtaposés et anti-nationalisme du reggae des Ras (1970's)
5.3.3 Géopolitique de l'espace sonore : le Dancehall de l'ère Seaga
5.3.4 Poids économique et culturel du Dancehall Jamaïcain
5.4. Conclusion

Chapitre 6 : Frontières, fracture et Antimondes en Dominique,sur le Maroni et dans les
Grenadines
6.1 Introduction
6.2 A St Laurent du Maroni, sur les rive msédi de t learra « né e» Guyanaise
6.3 Les villages péri insulaires dominicais dans la toile de l'Antim onde des petites
Antilles, l'exemple de la baie de Cashacrou
6.3.1 Un antimonde anticolonial : une île refuge
6.3.2 Les turbulences géopolitique «s i dendé lpe' ndanc » dome inicaise : genèse d'un
nouvel Antimonde
6.3.3 Les villages péri insulaires de la baie de Cashacrou
6.4 De la déterritorialisation fiscale à la gangrène territoriale : St Vincent et les
Grenadines face aux investissements étrangers
6.4.1 Drogues illicites
6.4.2 Îles Privées
6.5. Conclusion
7Avant-propos
Cet essai est le produit de quatre années que j'ai passé dans la région de la même manière
que le journaliste politique R. Kapuscinski a sillonné évi lt'antAfri lquees ,i t«inéraires offic iels, les
palais, les hommes importants et la grande ».pol J'iatique traversé la Colombie depuis la région
cocaïère disputée de Tumaco, à la frontière de l'Équateur, jusqu'à la Guajira colombiano-
venezuelienne, et visité Maracaïbo et Caracas en 2005. J'ai vécu dans l'étrange corridor proto-urbain
de Trinidad, à Tunapuna, pendant plus d'une année, et minutieusement exploré l a côte sauvage de
l'île, ainsi que les îlots qui la relie au Venezuela avec mes amis pêcheurs de Blanc hisseuse. J'ai vécu
aussi à plusieurs reprise dans une communauté de pêcheurs à Soufrière et partagé une chambre avec
des migrants haïtiens à Scott's Head, en Dominique. Depuis 2008, je m suis insta llé dans la capitale
jamaïcaine surchauffée, et enfin dans la communauté de 7 Miles, à Bull Bay. E n Jamaïque j'ai
exploré minutieusement la capitale et la complexité de l'enchevêtrent de la culture, de la politique et
de la violence qui caractérisent l'île. J'ai voyagé aussi, au gré des rencontres, et rapidement sillonné
les routes de terre rouge du Suriname et la magnifique Guyane Française. Des bate aux en tous genre
m'ont conduit à Tobago, dans les Grenadines, à St Vincent, en Dominique et à Ste Lucie. Ma
recherche sincère de simplicité m'a conduit à partager la vie des pêcheurs de B ottom Town, de
Soufrière, de 7 Miles, etc. Entre les parties de dominos ils m'ont ouvert leur unive rs de la survie fait
de moins en moins de poissons et de plus en plus de petits trafics, tout en me permettant de
comprendre ce que mes recherches m'avaient permis de supposer, à savoir qu'il e xiste dans les
capitales des trafics illicites protégés, et dans les petits villages une survi e sévèrement réprimée, de
même qu'il existe d'un côté l'univers doré des classes aisées et des touristes, et, de l'autre, la misère
verte et exubérante des classes pauvres. J'ai appris durant ces quatre année s un nombre incroyable
de manières de mélanger l'anglais, le français et d'autres langues étrangères à ma connaissance avec
des héritages africains et des expressions poétiques forgées dans leli mprocbo quies sus du
symbolise la survie des Antillais, jusqu'à pouvoir passer pour un Trinidadien à Trinidad, pour un
Jamaïcain en Dominique et pour un Dominicais en Jamaïque...
Mes recherches bibliographiques m'ont conduit dans des lieux antinomique s, véritables
antimondes de mes nouveaux lieux de vie. J'ai tout d'abord épuisé la bibliothèque de l'Unive rsité de
Montpellier, puis approfondi mes connaissances des paradis fiscaux à la bibliot hèque de l'Université
de Genève et de la Caraïbe Anglophone à l'Université de Londres. Puis, durant ses trois dernières
années, j'ai patiemment pris connaissance des nombreux ouvrages disponibles à la bibliothèque de
l'étrangement dénommée « Université des Indes Occide »nt à Sat les Augustine, Trinidad, et à
8Mona, Jamaïque, ainsi que dans les petites bibliothèques municipales de Rosea u (Dominique) et de
Kingstown (St Vincent). Dans le même temps, j'ai semé sur ma route d'enc ombrantes piles
d'ouvrages récents qui n'ont pas tous pu me suivre dans mes déplacements aériens . Internet fut enfin
une ressource précieuse.
A l'heure où je m'apprête à imprimer cet essai, je tiens à remercier aussi bri èvement que
possible, mais très chaleureusement, toutes les personnes qui m'ont aidé et sout enu durant ces trois
années. Un grand merci tout d'abord à ma maman pour son soutien financier indi spensable durant
ces longues années universitaires ainsi que pour tout ce qu'elle m'a appris, pa r ses actes autant que
par ses mots. Je n'aurais pas pu faire cette thèse sans son aide. Un très grand merci également à mon
ami et directeur François Taglioni qui a dirigé avec patience, gentillesse et de s conseils avisés, mes
recherches depuis mon mémoire de maîtrise à la Réunion. En bon géographe il a su trouve r la bonne
distance en laissant libre cours à mes projet tout en canalisant mes idées, et en orientant mes thèmes
de recherche. Je l'en remercie vivement. Merci également un Jean-Christophe Gay a vec qui nous
avons en grande partie élaboré ce thème de recherche lors de mon Master II à l 'université de
Montpellier. Merci enfin aux professeurs qui m'ont initié et intéressé à la Géogra phie lors de mes
premières années à l'Université de Nantes. Je pense particulièrement à Chris tophe Grenier et
Christian Prioul.
Un grand merci aussi bien sûr à Alain Labrousse, Daurius Figueira et Ma rk Figueiroa pour
leur aide précieuse et leurs bons conseils dans leurs domaine de recherches respe ctifs. Merci à toute
l'équipe du laboratoire de cartographie SUIGnive rdesi tly' of the West Indi (eUWs I) de Mona ,
Kingston, pour leur aide à la cartographie de la géographie politique et crimine lle de Kingston.
Merci à l'équipe du département de Géographie de l'UWI (Mona), et particulièreme nt à Kevon
Rhiney, pour leur accueil et leurs conseils. Merci également à l'équipe du département de sociologie
dirigé par A. Harriot pour m'avoir permis de me familiariser avec l'enseignement unive rsitaire, et à
tous les élèves de Master à qui j'ai pu enseigner avec plaisir des notions de Géographie et de
Géopolitique Caribéenne. Merci au département de criminologie de l'UWI (St Augustine).
Merci aux relecteurs et relectrices de ce long travail pour avoir patiemment déminé le terrain
orthographique.
9Merci à toute ma famille pour leur soutien. Merci en particulier à mon père pour avoir relu
ce travail en y apportant ses précieuses remarques. Merci à mes frères pour leur soutien financier
quand la situation était critique...
Merci enfin à ma grande famille d'adoption avec qui j'ai vécu des moments exc eptionnels
durant ces trois dernières années. Je tiens particulièrement à remercier la fa mille Drelon/Vallart qui
m'a accueilli comme un fils en Guyane, aux Ward chez qui j'ai vécu à Tunapuna , Trinidad, et à
Nelly Stharre et Govan Wiggan qui m'ont littéralement intégré à leur famille dura nt de longs mois
de disette à Kingston, et m'ont introduit dans l'univers de la musique jamaïcai ne. Merci à la famille
Thomas chez qui j'ai passé des moments fantastiques à regarder passer les bal eines et pêcher le thon
au lever du soleil dans la magnifique baie de Soufrière, en Dominique. Merci à Damie n Folcher qui
m'a gentillement hébergé lors de mes nombreuses escales en Martinique, et de mêm e à Urania
Joseph pour son accueil à Ste Lucie, ainsi qu'à Tony et Cheramy Warren pour le ur accueil à St
Vincent et à Canouan. Merci particulièrement à Cheramy pour m'avoir introduit da ns son univers de
travail impitoyableR duaf fles R e às oCrat nouan. Merci à David Saint et à sa famille pour leur
accueil chaleureux à Genève. Merci à bmreesdr en Oba Simba et Christopher 'Mamba' Rose avec
qui j'ai partagé cette dernière année à Bull Bay. Merci à Wondoni, Rico, Davi d, Abubakar,
Romain, Stency, Kevin, Julien et à la longue liste de mes amis que je ne peux citer ici et qui m'ont
soutenu d'une manière ou d'une autre durant cette thèse.
Merci bien sur à Prissylia...
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