L’art comme nature supérieure : carl Ludwig Fernow et la recherche d’une esthétique idéale, Art as a higher nature : carl Ludwig Fernow and the research of an ideal of aesthetics

De
Publié par

Sous la direction de Allemagne) Friedrich-Schiller-Universität (Iéna, Roland Krebs, Klaus Manger
Thèse soutenue le 06 juillet 2009: Paris 4
Le présent travail de thèse portant sur la vie et l’œuvre de Carl Ludwig Fernow a pour principal objectif de présenter sous un jour nouveau la genèse de ses idées sur la théorie de l’art, aussi à l’égard des aspects socioculturels et anthropologiques de son temps. Pour ce qui est des principaux axes de recherche, on tentera, dans un premier temps, de reconstruire les sources philosophiques ayant nourri sa pensée esthétique et surtout les écrits de Kant, de Schiller et de Winckelmann, tout en opérant une sélection des textes les plus importants. Puis, nous nous demanderons, dans un deuxième temps, dans quelle mesure les monographies d’artistes de Fernow comportent des élans sociocritiques, se dirigeant non seulement contre la politique de formation des académies, mais également contre l’hétéronomie de la production artistique de son temps. Cet aspect sera envisagé sous la forme d’une comparaison de la monographie d’Arioste à celles d’Antonio Canova et d’Asmus Jakob Carstens. La troisième partie sera consacrée à une présentation synthétique des idées esthétiques de Fernow, afin d’évaluer, de façon cohérente et sous un nouveau jour, de l’originalité de sa conception de l’art autonome.
-Carl Ludwig Fernow
-Asmus Jakob Carstens
-Classicisme weimarien
-Esthétique idéale
-Immanuel Kant/philosophie transcendantal
-Friedrich von schiller/idéalisme esthétique
-Johann Joachim Winckelmann/art antique
-Antonio Canova/sculpture néoclassique
AThe main target of the present study is to reconstruct the genesis of the esthetical ideas of the German art theoretician and writer Carl Ludwig Fernow (1763-1808), whose work and intellectual importance has been recently rediscovered and revalued by several researches. Carl Ludwig Fernow’s name is particularly related to the art discussion of the so called “Weimarian art friends”, the circle of amateurs of beauty who assembled very famous members and personalities such as Goethe, Schiller and Meyer. However, Fernow has always acted in the shadow of these main actors, trying to make him known as an author. Thus, quite a number of his publications and articles in German appeared in German well known revues such as “The Propylees”, “The new Mercury” or “The journal of fashion and luxury” have never been touched a large public, but still would merit a closer look, based on a reexamination of the role he played for the formation of the movement of art’s autonomy, in order to show his art theory, resuming his main ideas and concepts concerning the character, the ideal of beauty and the enthusiasm of the artiste, which he personally considered as the principal components of genuine art expression representing the key to real artistic creation.
Source: http://www.theses.fr/2009PA040125/document
Publié le : samedi 29 octobre 2011
Lecture(s) : 37
Nombre de pages : 207
Voir plus Voir moins

UNIVERSITÉ PARIS IV - LA SORBONNE
FACULTÉ des Lettres/Études germaniques


THÈSE
Pour obtenir un titre académique
UNIVERSITÉ PARIS IV - LA SORBONNE - PARIS en cotutelle avec la
FRIEDRICH - SCHILLER - UNIVERSITÄT - JÉNA
Soutenue et présentée publiquement par
Béatrice Deffner
le 6 juillet 2009

L’art comme nature supérieure - Carl Ludwig Fernow et la recherche d’une
esthétique idéale

Directeur de recherches:
M. le Professeur Roland Krebs

JURY:
me
M le Professeur Elisabeth Décultot (ENS Paris)
M. le Professeur Roland Krebs (Université Paris IV - la Sorbonne)
M. le Professeur Klaus Manger (Université Friedrich Schiller Jéna)
M. le Professeur Dieter Burdorf (Université de Leipzig)







JENA/PARIS 2010








3







«L’intérêt porté au beau et à l’art qui nous élève vers un monde supérieur ne doit pas nous
rendre indifférent au monde réel»

(Carl Ludwig Fernow, Études romaines III, préface)














4

REMERCIEMENTS

En premier lieu, je voudrais remercier tous ceux qui, par leur aide ou leur soutien, ont
contribué à la réalisation du présent travail de thèse.
Tout d’abord, je tiens à exprimer ma sincère reconnaissance à mon directeur de thèse,
Monsieur le Professeur Roland Krebs de l’Université de Paris IV - la Sorbonne, non
seulement pour son soutien avisé mais également pour le temps consacré.
De même, je voudrais remercier Monsieur le Professeur Klaus Manger, le co-directeur de
recherches à la Friedrich-Schiller-Universität de Jéna, pour la coopération agréable et pour
avoir accepté de superviser ce travail dans le cadre d’une cotutelle de thèse.
Je tiens également à adresser des remerciements à Madame le Professeur Elisabeth Décultot,
de l’École normale supérieure - Paris, Madame le Professeur Françoise Knopper de
l’Université de Toulouse II, tout comme à Monsieur le Professeur Dieter Burdorf de
l’Université de Leipzig.
elleUn grand merci revient également à M Christelle Bony, enseignante au collège Robespierre
de Saint-Pol-sur-Mer, pour sa patience concernant la relecture du travail, et surtout pour son
amitié de longue date.
Par ailleurs, je voudrais remercier, de tout mon cœur, ma tante, Madame Irmgard Buisson,
pour le soutien moral.
Et, last but not least, je voudrais exprimer ma grande gratitude envers l’association Pierre
Grappin et, en particulier, Mme Pierre Grappin, pour la bourse de recherche qui m’a été
accordé dans le cadre d’un séjour de courte durée en Allemagne tout en mettant en relief
l’engagement de cette association en faveur du développement des études germaniques en
France. Merci mille fois.
5

SOMMAIRE
Sigles.................................................................................................................................................6
Introduction….....8
I. La thèse classique ou les inspirations de l’homonomie classiciste:
Fernow dans la continuité et discontinuité avec l’idéal classique
1. Kant: «quelle richesse créatrice d’idées»…………………………………......................23
2. Schiller: «le labyrinthe des belles apparitions»…………………………………….........44
3. Le Winckelmann de Fernow: «la grandeur silencieuse et calme»………………………62

II. L’antithèse de la critique de l’art ou la critique de l’hétéronomie artistique:
La critique de l’industrie de l’art académique et l’esquisse de l’artiste idéal
1. Ludovico Ariosto: «l’un des rares favoris des dieux»……………………………….........78
2. Asmus Jakob Carstens: «le génie né pour les beaux-arts»……………………………......90
3. Antonio Canova: «L’attrait plaisant et flatteur de Canova»…………………………….113

III. La synthèse moderne ou le principe de l’autonomie esthétique:
Les approches d’une esthétique ‘idéale’
1. Du beau dans l’art: «le but ultime de l’art»...…................................................................127
2. Du caractéristique: «ou la vérité de la représentation»…………….................................136
3. De l’enthousiasme de l’artiste: «cette aspiration divine»……………………………......148

IV. Conclusion: L’image idéale de l’Antiquité - un espace utopique des temps modernes? 161
Bibliographie…………………………………………………………………………….164

6

SIGLES

1. ŒUVRES DE FERNOW
RS Römische Studien, 3 vol., Éd. Gessner, Zurich, 1806.
ARIOST Leben und Werk Ariosto’s des Götlichen, Éd. Gessner, Zurich, 1809.
CARSTENS Leben des Künstlers Asmus Jakob Carstens, Éd. Hartknoch, Leipzig, 1806.
CANOVA Über den Künstler Canova und seine Werke, Éd. Gessner, Zurich, 1806.

2. TEXTES D’AUTEURS CITÉS FRÉQUEMMENT AU LONG DE NOTRE OUVRAGE
KU Kant, Critik der Urtheilskraft, Éd. Preuβische Akademie der Wissenschaften, Berlin, 1790.
JS Johanna Schopenhauer, Carl Ludwig Fernow’s Leben, Éd. Cotta, Tübingen, 1810.
IF Irmgard Fernow, Carl Ludwig Fernow als Ästhetiker - ein Vergleich mit der Kritik der
Urteilskraft, Mayr, Würzburg, 1936 [thèse, Univ. Friedrich-Wilhelm, Bonn].
HE Herbert von Einem, Carl Ludwig Fernow - Eine Studie zum deutschen Klassizismus,
Deutscher Verein für Kunstgeschichte (Éd.), vol. III, Berlin, 1935.
HT Harald Tausch, Entfernung der Antike - Carl Ludwig Fernow im Kontext der Kunsttheorie
um 1800, Éd. Niemeyer, Tübingen, 1998.

3. OUVRAGES COLLECTIFS
VRW Von Rom nach Weimar - Carl Ludwig Fernow, Harald Tausch et Michael Knoche (Éd.),
Éd. Narr, Tübingen, 1998.
KAW Kunst als Wissenschaft - Carl Ludwig Fernow ein Begründer der Kunstgeschichte,
Reinhard Wegner (Éd.), Éd. Vandenhoeck & Ruprecht, Göttingen, 2005.

4. MAGAZINES et JOURNAUX
NTM Neuer Teutscher Merkur, C. M. Wieland (Éd.), Weimar, [1790-1810].
JDM Journal des Luxus und der Moden, Friedrich Justin Bertuch, Weimar, [1787-1812].
NDM Neues deutsches Magazin, C.U.D. Eggers, Hambourg (1791), Altona (dès 1792), [1791-1800].
7

A part cela, il est à noter que l’utilisation de la mise en relief est systématique pour signaler la
composition des mots, termes spécifiques et titres d’ouvrages étrangers, également à
l’intérieur des citations.
Les guillemets sont généralement employés pour souligner certains mots et noms propres dans
le texte courant, et aussi pour délimiter les citations.
Afin d’éviter les accumulations malencontreuses de signes de ponctuation, les mots
importants situés dans des citations brèves déjà encadrées par des signes seront mis en relief
par des guillemets simples ou par un espacement des lettres qui les composent.
L’orthographe étrangère de certains mots ou expressions sera aussi indiquée, immédiatement
après ou mis entre guillemets, lorsque cela s’avère nécessaire.
Pour une bibliographie plus détaillée, le lecteur est prié de se reporter à la partie
correspondante située à la fin du présent travail.
La traduction, quant à elle, est généralement donnée immédiatement après la citation ou en
bas de page, selon la longueur du texte, entre parenthèses et en caractères romains encadrés
systématiquement par les guillemets, le cas échéant.
Sauf indication contraire, l’auteur du présent travail est également à l’origine de toutes les
traductions des mots d’emprunts étrangers et paraphrases des citations et celles-ci sont donc
données sous réserve de réctification.






8

INTRODUCTION

Afin de justifier la démarche scientifique utilisée pour la bonne conduite de la présente
enquête, nous avons choisi de centrer notre réflexion sur trois centres thématiques:

1. La relation sujet-objet: c’est-à-dire la corrélation entre le représenté et le représentant en
art. Ainsi, nous allons nous intéresser dans un premier temps à la question dans quelle mesure
Fernow s’éloigne-t-il du principe classique d’égalité entre le sujet-objet (mimésis), pour
valoriser la liberté de l’artiste (autonomie esthétique).

1
2. L’unitas diversitatis: à savoir l’unité dans la diversité du tableau littéraire, dont Fernow se
sert aussi dans la monographie sur Carstens, afin de démontrer, suivant sa compréhension
2humaniste de l’histoire, comment celui-ci est «devenu ce qu’il est devenu.»

3. La diversité idéelle - en partant du principe qu’il n’y a pas qu’une seule démarche
scientifique propre au présent sujet de recherche, mais une multitude d’axes de recherche
potentiels, dont nous avons pris connaissance au cours de l’élaboration du présent projet, mais
qui dépasserait sans doute le cadre du présent travail, de sorte que nous sommes amenés à
3laisser leur exploration à des études futures.


1 Annette Graczyk: Das literarische Tableau zwischen Kunst und Wissenschaft, Éd. Fink, Munich, 2004.
2 Voir Carstens, Leben und Werke. Von K. L. Fernow, H. Riegel (Éd.), Hannovre, 1867, p. 185: „In dem Leben
eines Künstlers von so entschiedenen Anlagen und so durchaus eigener, trotz den ungünstigesten Umständen
glücklich durchgeführter Selbstbildung ist nichts merkwürdiger, als zu sehen, wie er ward, was er geworden.“
3 Ou, selon les termes de Pierre Francastel: «J’ai cru qu’on ne pourrait comprendre le passé qu’à travers le
présent, et réciproquement», et il ajoute: «je souhaite qu’on se souvienne toujours qu’à travers l’art
contemporain, c’est la Renaissance que j’ai voulu saisir», dans: Peinture et société [1965], cité selon Daniel
Lagoutte dans: Introduction à l’histoire de l’art, Éd. Hachette, Paris, 1997, p. 121.

9

Afin d’évaluer l’importance de Fernow en tant que critique dans le cercle des Amis de l’art
weimariens, il faut prêter une attention particulière au contexte historique. Au premier abord
on constate, que l’idéal de l’art antique peut être considéré comme l’une des constantes du
discours esthétique autour de 1800. Ce phénomène culturel qui, quoique conditionné par
plusieurs facteurs d’ordre historique et sociologique, est généralement mis en rapport avec la
4crise de l’art traditionnellement attribuée aux influences romantiques, qui se manifestent vers
ème la fin du XVIII siècle; ce fait est bien connu. Afin de mieux cerner les arrière-plans qui ont
5mené à ce réveil à l’antique, une rapide référence à l’art semble ici s’imposer. La réflexion
dite esthétique relève d’une longue tradition en Occident et remonte au moins jusqu’à
6l’Antiquité grecque, sans oublier les grandes étapes de l’histoire de l’art, comme par exemple
le symbolisme du Moyen-âge, le naturalisme de la Renaissance et le sensualisme laïque de
l’âge baroque. Du côté allemand, ce furent notamment les répercussions du siècle des
Lumières venant de France ou d’Angleterre, qui eurent également une incidence importante
7sur les œuvres des philosophes de la Frühen Neuzeit, et préparèrent ainsi le terrain à
l’avènement d’un discours, à la fois historique et scientifique, sur l’art en Allemagne. Il en va
8de même sur le plan esthétique. Sous l’influence des thèses de Marmontel, Gotthold Ephraim

4 Victoria von Flemming et Sebastian Schütze (Éd.): Ars naturam adiuvans. Festschrift für Matthias Winner zum
2. März 1996, v. Zabern (Éd.), Mayence, 1996.
5 Cf. p. ex.: The Greek Revival, Éd. John Mordaunt Crook, Londres, 1972.
6 Cf. à ce sujet aussi Annie Becq: Genèse de l’esthétique française moderne 1680-1814, Éd. Albin Michel, Paris
1994, p. 4: «S’il est vrai qu’une réflexion sur l’art et le beau existe en Occident depuis l’Antiquité grecque, elle ne
se présente pas sous le nom d’esthétique, avant la publication de l’Aesthetica de Baumgarten en 1750, le fait est
bien connu.»
7 Wolfgang Detel et Claus Zittel (Éd.): Wissensideale und Wissenskulturen in der frühen Neuzeit/Ideals and
Cultures of Knowledge in Early Modern Europe, (Wissenskulturen und gesellschaftlicher Wandel, vol. 2), Éd.
Akademie Verlag, Berlin, 2002, ainsi que: Kulturelle Orientierung um 1700: Traditionen, Programme,
konzeptionelle Vielfalt, Sylvia Heudecker, Dirk Niefanger et Jörg Wesche (Éd.), Éd. Niemeyer, Tübingen, 2004.
8 D’après la théorie de J. G. Robertson Lessing pourrait avoir pris connaissance des thèses de Marmontel émises
dans la Poétique françoise (1763) par le biais d’un article de recension paru dans la Bibliothek der schönen
Wissenschaften und freien Künste [vol. XI, i, p. 13, p. 289 ss. et vol. XII, I, p. 42 s., (1764-65), Dyck, Leipzig
(1765-1806)] qui auraient également inspiré le Laokoon. Cf.: “Lessing and Marmontel”, dans: The Modern
Language Review, vol. 6, n° 2 (1911), ps. 216 ss. 10

9Lessing va discuter pour la première fois la question de la connaissance humaine dans le
contexte des différentes théories sur la perception par rapport à l’interaction entre la physis et
10 11la psyché, en fondant ainsi l’herméneutique visuelle. A cela s’ajoute également
l’interrogation de la raison humaine et l’imagination artistique, aussi à l’égard des aspects
12 13 anthropologiques. Dans le sillage de la Querelle des Anciens et des Modernes, Johann
14Christoph Gottsched défend ainsi un point de vue conservateur, tandis que le moderne
15Leibniz valorise la poésie dans le miroir de la force d’imagination. La vague de
l’enthousiasme shakespearien, marque par la suite une «rupture avec la poésie normative» en
16faveur de la «langue du cœur» , ce qui engendre un changement vis-à-vis de la
compréhension de la nature et de l’art au sens d’une esthétique du génie. De même, Leibniz
élabore un modèle métaphysique des monades qui constituent l’univers, et, ce faisant, il
17s’oppose à Spinoza et à sa théorie panthéiste de l’esprit universel. Cette réflexion traduit
également l’idéal de l’art classique, d’après lequel le beau dans l’art se manifeste à travers les
18objets comme un tout harmonieux, de manière quasi inductive, en parfait repos. En

9 Monika Schrader: Laokoon -‘eine vollkommene Regel der Kunst.’ Ästhetische Theorien der Heuristik in der
zweiten Hälfte des 18. Jahrhunderts: Winckelmann, (Mendelssohn, Lessing, Herder, Schiller, Goethe), (Reitel,
vol. 42 Europaea Memoria), Hildesheim/Zurich/New York, Éd. Olms, 2005.
10 Hans Georg von Arburg et Caroline Welsh: Hirnhöhlenpoetiken. Theorien zur Wahrnehmung in Wissenschaft,
Ästhetik und Literatur um 1800, (Litterae n° 114), Éd. Rombach, Fribourg/Brisgau, 2003. Gabriele Brandstetter
et Gerhard Neumann: Romantische Wissenspoetik. Die Künste und die Wissenschaften um 1800, (Stiftung für
Romantikforschung, vol. 26), Éd. Königshausen & Neumann, Wurzbourg, 2004.
11 David Wellbery: Lessing’s Laocoon. Semiotics and aesthetics in the age of reason, Éd. University Press,
Cambridge, 1984, ainsi que Frederick Burwick: “Lessing’s Laokoon and the Rise of Visual Hermeneutics”, dans:
Poetics Today, Éd. Porter Institute for Poetics and Semiotics, Los Angeles, 1999.
12 Jörn Steigerwald et Daniela Watzke (Éd.): Reiz - Imagination - Aufmerksamkeit. Erregung und Steuerung von
Einbildungskraft im klassischen Zeitalter (1680-1830), Éd. Königshausen & Neumann, Wurzbourg, 2003.
13 Voir: Parallèle des Anciens et des Modernes, Éd. Arts et Sciences Jean Paul Coignard (Éd.), Paris, [1688-
1697].
14 4 Johann Christoph Gottsched: Versuch einer Critischen Dichtkunst, [1730], Breitkopf, Leipzig, 1751.
15 Cf. les essais théoriques de Gottfried Wilhelm Leibniz au sujet de la perception humaine: Nouveaux essais sur
l’entendement humain, [1704], Éd. Haude, Berlin 1936.
16 Voir à ce sujet également l’étude de Klaus Manger: „’Sprache des Herzens’ in der Hoftheaterkunst“, dans:
Jahrbuch Mitteldeutsche Barockmusik 2004: Mitteldeutschland im musikalischen Glanz seiner Residenzen, Peter
Wollny (Éd.), Éd. Ortus, Beeskow, 2005, ps. 11-26, ici: p. 11.
17 Baruch de Spinoza: Éthique [1661], Éd. Seuil, (Collection Points), Paris, 1999, p. 59. Cf. également Pierre
Macherey: Introduction à l'Éthique de Spinoza, Éd. PUF, Paris, 1994-1998.
18 Theodor Fechner: Vorschule der Aesthetik, 2 vol., Leipzig, 1876. Voir également Michael Heidelberger: Die
innere Seite der Natur. Gustav Theodor Fechners wissenschaftlich-philosophische Weltauffassung, Éd.
Klostermann, Francfort/M., 1993.

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi