DIASPARIS

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DIASPARIS INSPIRATIONS AFRICAINES AU COEUR DU GRAND PARIS DIALOGUES AVEC LE MONDE MUSEE DU MONTPARNASSE 17 mai > 5 juin 2011 dans le cadre du Festival : « L'Afrique dans tous les sens » Vernissage mardi 17 mai à partir de 18h Commissariat de l'exposition : Pascale Obolo, Nathalie Dioh et le Musée du Montparnasse Artistes exposés : Claudie Dimbeng, Pape Teigne Diouf, Diadji Diop. Samuel Nja Kwa, Michèle Magema, Pascale Obolo, Alexis Peskine, Willy Roch, Toxic, Alain Waddall, Anne Yoro, Corinne Zobinou... Invités : Carole Borna, Astrid Mamina, Ornernella Mamba, Aïcha Ouattara, Roukiata Ouedraogo, Éléonore Yaméogo, Oreste Zevola
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Publié le : lundi 26 mars 2012
Lecture(s) : 67
Source : museedumontparnasse.net
Nombre de pages : 14
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DIASPARIS
INSPIRATIONS AFRICAINES AU COEUR DU GRAND PARIS
DIALOGUES AVEC LE MONDE
MUSEE DU MONTPARNASSE
17 mai > 5 juin 2011

dans le cadre du Festival : « L’Afrique dans tous les sens »
Vernissage mardi 17 mai à partir de 18h
Commissariat de l’exposition : Pascale Obolo, Nathalie Dioh et le Musée du Montparnasse
Artistes exposés : Claudie Dimbeng, Pape Teigne Diouf, Diadji Diop. Samuel Nja Kwa, Michèle
Magema, Pascale Obolo, Alexis Peskine, Willy Roch, Toxic, Alain Waddall, Anne Yoro, Corinne
Zobinou... Invités : Carole Borna, Astrid Mamina, Ornernella Mamba, Aïcha Ouattara, Roukiata
Ouedraogo, Éléonore Yaméogo, Oreste Zevola...
Diasparis, partenaire permanent du Laboratoire Interculturel du Musée du Montparnasse.LE MUSÉE DU MONTPARNASSE
Le Musée du Montparnasse, c’est l’histoire vivante d’une cité d’artistes.
Soucieux d’entretenir et de sauvegarder la mémoire des artistes qui en ont fait le prestige,
le Musée du Montparnasse ofre à son public un regard rétrospectif mais il propose
également une ouverture internationale à toutes les expressions artistiques nouvelles.

Lieu de mémoire, carrefour des mixités, laboratoire expérimental, plate-forme créative...
Il maintient son but : donner à cette vitalité des cultures du monde sa juste place.
Jean Digne, Président.
L’AFRIQUE DANS TOUS LES SENS
Le festival L’Afrique dans tous l es sens est un parcours culturel pluridisciplinaire dans
lequel l’Afrique se dévoile autour des cinq sens. En 2011, ce voyage initiatique et festif,
s’installe dans des lieux aussi mythiques que populaires : au Musée du Quai Branly, à la
Bellevilloise et au Musée du Montparnasse.
L’Afrique dans tous les sens s’est toujours inscrit dans la promotion d’une autre vision
de l’Afrique en Europe. Loin des clichés et des idées reçues, le festival tend à favoriser la
mixité des artistes, des créateurs et des publics.
Seydou Guèye, Directeur artistique
DIASPARIS
DiasParis est né de cette question : « Quelle est la place des artistes d’ascendance
africaine dans la ‘‘République des lumières’’, Paris ? ». Leur appartenance à une double
culture complique une reconnaissance , souvent identitaire et standardisée et malgré le
talent de bon nombre d’entre eux, ils sont souvent peu visibles dans les grands rendez-
vous de l’art, notamment ceux de la capitale.
DiasParis s’engage pour une conscience plus grande, et une plus juste appréciation, des
arts et des cultures de la diaspora d’ascendance africaine. Sa mission est de donner à ces
artistes une meilleure visibilité, afn que leur art puisse s’afrmer et s’épanouir auprès du
public. DiasParis est une interface de dialogues, d’échanges et de communion à travers
les arts et la culture.
Nathalie Dioh & Pascale Obolo - DiasParis.
2PRESENTATION
DE L’EXPOSITION
DIASPARIS
AU MUSEE DU
MONTPARNASSE
L’AFRIQUE DANS
TOUS LES SENS
DIASPARIS
ndeA l’occasion de la 2 édition du Festival «L’Afrique dans tous les sens», le Musée du
Montparnasse propose un rendez-vous hors des sentiers battus pour redécouvrir la
créativité de l’une des diasporas les plus emblématiques de Paris.
L’exposition Diasparis fait dialoguer peintres, sculpteurs, vidéastes, photographes,
performers et rend compte de la vitalité et du dynamisme de la jeune vague d’artistes
d’ascendance africaine à Paris.
Le lien des œuvres exposées, avec la patrie d’origine des artistes et la ville lumière - qu’il
soit revendiqué, suggéré ou inexistant - témoignera de la réelle identité artistique des
auteurs. En même temps qu’il évoquera leur volonté de questionner le monde, d’apporter
leurs analyses et réfexions d’une manière libre et décomplexée.
L’exposition montrera les interactions suscitées par le métissage de ces artistes.
Métissage culturel dans lequel s’inscrit le dynamisme de leur art. Un art qui défnit sa
contemporanéité dans son universalité.
La richesse de cette exposition se veut être une leçon d’ouverture d’esprit et de tolérance,
deux sujets plus que jamais d’actualité. A travers une scénographie originale, ponctuée
par des performances, des rencontres et des installations éphémères, le parti pris sera de
créer une interactivité avec le public, dans un esprit de dialogue.
LES ARTISTES & ACTEURS DE DIASPARIS
page 4

LES RENDEZ-VOUS AU MUSEE DU MONTPARNASSE
page10

INFORMA TIONS PRA TIQUES & C ONT A CTS
page 13

REMERCIEMENTS & PARTENAIRES page 14
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LES ARTISTES
&
LES ACTEURS
PAPE TEIGNE DIOUF (peintre, sculpteur)
Né en 1970, à Diakhao (Sénégal). Ecole Nationale des Beaux-Arts de Dakar
(Sénégal). Il vit et travaille à Paris.
Les sources de son œuvre sont indéniablement liées à son enfance, dans les
gestes de la vie quotidienne à Diakhao, où chaque objet usuel est produit la
plupart du temps avec les ressources du milieu naturel ou des matériaux de
récupération. L’osmose entre la production de l’homme et son environnement
de vie, reste l’une des préoccupations majeures de l’artiste.
« TIRE - AILLEURS… » Par un travail de récupération des objets et des matières, Pape Teigne Diouf
dresse son ‘‘sanctuaire des grands hommes’’. Des boites en métal sont habillées de photographies des
fondateurs de la négritude. D’autres arborent les maillots de l’équipe de France de football comme celui
de Patrick Vieira. Des boites métalliques servent de socles aux personnages en résine symbolisant les
tirailleurs sénégalais.
« … Paris, la couleur, la liberté, le mix des cultures… ».
Pape Teigne Diouf, Paris, 2010
DIMBENG (peintre)
Née en 1968 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Elle vit et travaille à Paris. A travers sa
peinture, Dimbeng relate le voyage d’une vie, dans un perpétuel va-et-vient
entre l’Afrique et l’Europe, entre l’Europe et le monde.
Like a Rainbow Flying over the jacaranda
« VUES DU SUD » Ses toiles naissent d’un mélange d’enduit et de matériaux naturels tels que l’écorce de
tapa et le raphia. Elles évoluent ensuite en se construisant progressivement à travers des huiles fauves,
ponctuées de pigments fuo, de points et de refets de lumière. Son travail des textures, de la matière et
des couleurs, laisse transparaitre des symboles de vie.
«Suis-je Agni, Akan, Malinké, Mandingue, Ivoirienne, Africaine, Alsacienne, Française, Européenne
ou Parisienne ? … Je suis hybride, fruit d’une osmose de cultures et d’identités, source de paix et
d’harmonie.»
Claudie Dimbeng, Paris, 2010
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SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSSAMUEL NJA KWA (photographe)
Né en 1964 à Paris, il étudie et grandit entre Paris, Douala (Cameroun) et Montréal.
Diplômé de sciences politiques à l’Université du Québec, Samuel Nja Kwa est à la fois
journaliste et photographe. Amoureux de la scène musicale et des arts plastiques,
il réalisera les portraits de nombreux artistes. Depuis 1995, il est sur la Route du
Jazz et présente régulièrement ses tirages en Europe et en Afrique (1996 MJC de
Montrouge, 1998 Festivals Africolor et Transit, 2001 Abidjan Dunhill Jazz Festival,
2002 L’esprit Jazz, 2003 Contours de Bamako). Il collabore avec de nombreux
magazines et agences de presse (Dalle, Panapress).
Samuel Nja Kwa est l’instigateur et directeur de la biennale des arts visuels et de la
photographie intitulée DUTA, avec la 1ère édition en 2005 au Cameroun.
« LIBERTE – EGALITE – DIVERSITE » A travers l’œil de Samuel, on peut découvrir un militantisme
de la communauté noire par un travail photographique sur les manifestations parisiennes : Non
à l’apartheid culturel, Touche pas à mon pote !, Plus jamais ça !… Autant de mots qui traduisent la
difculté d’être diférent en France, le mal être d’être français. Français issus de l’esclavage, français issus
de l’immigration, français de naissance, ou de ‘‘souche’’… Nous sommes tous français et tous diférents.

«… Cette exposition est une interrogation sur notre condition.»
Samuel Nja Kwa, Paris, 2010
DIADJI DIOP (sculpteur)
Né en 1973, il vit et travaille à Paris.
L’œuvre de Diadji Diop est un questionnement permanent sur la nature de l’homme.
Il interroge les rapports humains et révèle les intériorités douloureuses, toujours avec
force, parfois avec humour ou dérision. Les questions d’identité, d’exil et de violence
traversent ses créations.
« AUTOPORTRAIT » 2009 plâtre, acier
« GALERMAN » 2002 résine, epoxy
« MIRAGE » 2009 céramique, acier, eau
« Paris, la ville qui me confronta à moi-même.»
Diadji Diop, Paris, 2010
5
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSMICHELE MAGEMA (photographie, vidéo, installation)
Née en 1977 à Kinshasa (République Démocratique du Congo). En 1984, elle
suit sa famile en France, où son père, réfugié politique, s’est expatrié. Diplômée
à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Cergy, en 2002, sélectionnée à la 5ème
Biennale Photographique de Bamako en 2003, puis en 2004 à la Biennale de l’Art
Contemporain Africain de Dakar, qui lui
décerne le 1er prix.
Son travail est montré de 2004 à 2007, à
Düsseldorf (Allemagne), Londres (U.K.),
Paris (France) et Tokyo (Japon) dans
l’exposition Africa Remix. En 2006, Michèle
Magema est sélectionnée à la Biennale de
la Havane et participe en 2007 à Global
Feminisms, l’exposition organisée par le
Centre Elizabeth A. Sackler pour l’Art
Féministe, au Brooklyn Museum à New
York. De 2008 à 2010, ses œuvres sont
exposées à Bruges (Belgique), à Dresde (Allemagne), à Casablanca (Maroc), à
Londres (U.K.), à Alger (Algérie), à Madrid (Espagne), à Herzliya (Israël) et à Paris
(France).
« THE KISS OF NARCISSE (E)» Le travail artistique de Michèle Magema, mêle vidéo et photographie.
Son identité plurielle, l’incite à s’interroger sur son histoire, celle de la nation, du continent et plus
largement encore, celle du Monde. Le rapport que Magema entretient aux histoires et à l’Histoire lui
permet, aussi, d’inventer une posture critique afn de déconstruire ce qui tient lieu d’une représentation
largement partagée, et qui tente inlassablement de supplanter l’Histoire : l’exotisme.
Magema aime aussi à interroger la mémoire, et cherche à mettre en évidence des singularités culturelles
et certaines réalités politiques contemporaines en n’hésitant pas à se mettre personnellement en scène.
Son travail, quoiqu’empreint d’une intime féminité, touche, et peut-être même dérange, par sa portée
sociale et politique. Michèle Magema est une artiste militante.
ALAIN WADDALL (peintre)
Né en 1977 à Abidjan (Côte d’Ivoire). Vit et travaille à Paris.
Jeune il arpente la rue avant de découvrir que la peinture peut être une façon de
vivre, une façon de témoigner et de dire. Peintre militant, Alain Waddall se penche
en permanence sur les liens ténus qui existent entre compréhension et exclusion. La
justice exerce une fascination constante dans ses oeuvres.
« … Paris est avant tout un pari pour l’être
couleur. »
Alain Waddall, Paris, 2010
6
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSWILLY ROCH (photographe)
Né en 1968 à Paris. Vit et travaille à Paris.
Saisir des moments de vie et les montrer dans leur authenticité, voilà la démarche
de Willy Roch. Son but est de capturer la vie, comme elle est, et non de magnifer
la réalité. Avec son appareil argentique, il compose des images avec les éléments
présents. Ainsi, l’artiste nous arrête et nous fait voir des choses que nous ne voyons
pas.
« POLYRYTHMIE URBAINE »
« M’inspirent ses pierres et ses portes cochères, ses personnages de pierres,
Ses quartiers aux multiples couleurs,
Ses auvents en fer forgés, ses balcons ornés, son feuve et ses refets,
Ses cafés et leur zinc d’hier, ses ombres et ses lumières,
Ses trottoirs de feuilles recouverts.

M’inspire la révolte; un homme dormant à terre,
Et m’exaspère la danse incessante de l’indiférence.»
Willy Roch, Paris, 2010
ANNE YORO (peintre)
Née en 1965.Vit et travaille à Paris.
Anne Yoro peint sur des toiles enduites d’un sable qui provient d’Afrique. L’idée de
cheminement est toujours au cœur de son travail. Où allons nous, par quelles étapes
devons nous passer, à quoi rime tout ce chaos ?
«LES VOIES VERTES »
Les promesses du printemps, 2010 - La cité des dieux, 2009 - Le Gunnera Manicata, 2009
Les Voies Vertes, attestent de la fascination de l’artiste pour les arbres, qu’elle prend en photos chaque
année en région parisienne.
7
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSALEXIS PESKINE (artiste plasticien)
Né en 1979 à Paris, il vit et travaille à Paris.
Alexis Aliocha Peskine reçoit en 2004 son diplôme de Bachelor of Fine Arts à
l’université Howard de Washington DC, ainsi que son Master of Digital Art et son
Master of Fine Arts au Maryland Institute College of Art (MICA) de Baltimore.
L’utilisation du graphisme et des idées commerciales dans son art lui vient de sa
première formation liée aux arts graphiques. Il propose à travers une série d’œuvres
à la symbolique très forte, une réfexion sur la question identitaire du peuple noir.
L’artiste revendique ses diférentes facettes culturelles, en même temps qu’il donne
à voir la difculté de construire sa propre identité dans un monde « blanc » et
stéréotypé. Sa technique demeure inédite : bois laqué, glycero, clous et feuille d’or
composent ses univers aux scènes poignantes de réalisme.
«La ville des Lumières»
« Désintégration »
« Bim »
PASCALE OBOLO (vidéaste, réalisatrice)
Née en 1967, à Yaoundé (Cameroun). Vit et travaille à Paris.
Cinéaste militante, Pascale Obolo est également productrice de ses propres flms.
Son concept artistique est le ‘‘Futurisme Africain’’. Sa démarche,
alliant souvent les arts plastiques et numériques, rompt
délibérément avec les codes narratifs traditionnels, les codes
visuels ou clichés que l’on a de l’Afrique et de sa culture.
L’artiste interroge sur le devenir de l’héritage des Mémoires
pour mieux appréhender notre société et l’avenir.
«LE CADRE DANS LE CADRE N° 2»
Avec Le cadre dans le cadre N°2, Pascale Obolo propose une réfexion sur le
regard du cadre cinématographique dans le cadre photographique. Un dialogue
s’installe entre la cinéaste et les photagraphes, sur le contenu et le contenant
d’un cadre visuel. Ce type d’expérience avait déjà été réali-
sée par la cinéaste avec le photographe Samuel Fosso, tandis
qu’ il travaillait sur sa série : ‘‘African Spirits”.
Ce travail cinématographique nous interpelle aussi sur la
lumière. Alors qu’une ville africaine comme Lagos ren -
contre des problèmes d’électricité quotidiens, cette même
lumière donne à Paris sa renommée internationale. Com-
ment un artiste appréhende-t-il la lumière lorsqu’il vit dans une ville où les rues ne sont pas éclairés
la nuit.? Cette «vidéo-art» fut tourné lors d’une performance de la cinéaste, accompagnée par des
photographes Nigérians lors de leur venue à Paris.
8
SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSCORINNE ZOBINOU (photographe)
Née en 1989 au Togo, Corinne Zobino est venue en France a l’âge de 9 ans. Très jeune,
elle a utilisé la peinture pour s’exprimer avant de se lancer dans la photographie pour
jouer avec l’image réelle, l’image apparence,
l’image saisie par le photographe.
Elle s’oriente vers un travail de portraitiste
avec le projet « Mes copines » qui alimente
son besoin d’être en relation avec l’autre. Voir
ce que ces femmes elles même ne voient pas :
leur beauté, une expression, un regard... leur
individualité.
« LES COPINES »
TOXIC (Artiste plasticien)
Né en 1965 dans le South Bronx, l’américain Torrick Ablack, d’origine caribéenne,
participe au mouvement Grafti du début des années 80.
Plus connu sous le nom de Toxic, il grandit dans le Bronx
et commence dès l’âge de 13 ans à grafer sur les trains et
les murs de New York, aux côtés de ses amis, Kool Koor
et A-One.
Peignant avec la bombe à l’horizontale, « l’écrivain de la
rue » laisse ses marques sur tous les murs de la 24e rue.
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SCULPTEURS PEINTRES PHOTOGRAPHES PERFORMERSDIASP ARIS
EVENEMENTS
PROJECTION
TABLES RONDES
PERFORMANCE
AU MUSEE DU
MONTPARNASSE
Mardi 17 mai VERNISSAGE DE L’EXPOSITION
Un vernissage pour célébrer des initiatives
à partir de 18h majeures, des projets en cours ou des
aventures pleinement réussies.
Réunir ceux qui entreprennent, ceux qui
témoignent de l’importance de la diversité
culturelle. Mettre ainsi en lumière des projets
menés au coeur même de la capitale et dont le
rayonnement va bien au delà des frontières.
A cette occasion, Oreste Zevola, peintre et
illustrateur napolitain, témoignera de son expérience en Centre Afrique pour mener une
campagne d’information avec ses créations.
Dimanche 22mai PROJECTION DE COURTS MÉTRAGES SUIVI D’UN DÉBAT
«Vous Autres» de Aïcha Ouattara de 17h à 19h
«Ali l’Equilibriste» de Pascale Obolo
suivi d’un débat : ‘’La place de la diaspora en France’’, en présence des réalisa-
trices et des artistes.
« VOUS AUTRES » Aïda, Rama et Bijou. Trois françaises, une origine : l’Afrique.
Refoulées à l’entrée d’une boîte de nuit parisienne, les jeunes femmes sont en proie à la
résignation ou à la colère. A travers elles, francité et africanité se jaugent pour révéler un
amalgame identitaire.
« ALI L’EQUILIBRISTE» Ali apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il garde
cette nouvelle pour lui. Le poids du secret va modifer petit à petit son comportement vis
à vis des autres. Pour régler des comptes avec lui même et sa maladie, il coupe les liens
avec les gens qu’ils aiment. Réalisé à partir d’entretiens et d’improvisations avec les enfants .

Mardi 24 mai PROJECTION DE DOCUMENTAIRE
« Paris mon Paradis » d’Éléonore Yaméogo de 17h à 19h
Etudiante en audiovisuel à Ouagadougou, la réalisatrice remarque que la plupart des
documentaires sur l’Afrique sont réalisés par des Blancs. Une fois ses études terminées,
elle entreprends un voyage en France, pour voir «ce pays
merveilleux» dont beaucoup rêvent. « Ce premier contact a
été un choc : les immigrés africains vivaient dans une précarité
totale. J’ai voulu casser ce mythe occidental ».
Si quelque chose peut déstabiliser les jeunes Africains qui
aspirent à quitter leur pays en quête du « tout emploi » et de
l’argent facile, c’est bien le documentaire d’Éléonore Yaméogo.
Il montre les galères d’une arrivée en France sans papier. Les
nuits dehors. La peur de la police. Les propositions malsaines.
Le choc culturel. Des images d’une violence inouïe. Le flm sera
d’ailleurs difusé en France sans certains plans :« des images,
trops choquantes pour les Français» impose le producteur.
10
DES RENDEZ-VOUS POUR DIALOGUER ECHANGER COMPRENDRE

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