Sémiologie générale, y compris des éléments de linguistique.

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1 Résumé CJC 2011-12 COMM – B205 Sémiologie générale, y compris des éléments de linguistique. M. A. Helbo
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
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Source : cjculb.be
Nombre de pages : 5
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Résumé CJCCOMMB205 Sémiologie générale, y compris des éléments de M. A. Helbo
AVERTISSEMENT Le résumé est un document réalisé par unétudiantpartir du à contenu des cours d’une annéeprécédente. Même si le cercle tente de fournir la version la plus récente, le contenu du résumé ne correspond pas toujoursexactement avec le cours donné cette année. De plus, l’étudiant qui l’a rédigé perçoit le coursà sa propre manièrenote les informations que LUI-MEME juge pertinentes et (la dénomination «résumé» recouvre d’ailleurs des réalités différentes). Cela va du simple résumé d’un syllabus existant à une compilation des notes du cours oral (à manipuler avec précaution), en passant par un mix du cours oral et du syllabus réalisé par un étudiant ultra motivé et très altruiste ! Bref, laqualitéet l’intérêtd’un résumé peuvent fortement varier.A toi del’utiliser à bon escient, en ayant à l’esprit que peu de résumés sontvérifiéspar les titulaires de cours et qu’ils contiennent peut-être deserreurs. Le résumé est UNE AIDE / UN COMPLEMENT à l’étude.LeCercle du CJC setrouve dans le bâtiment U (UD1.226). N’hésitez pas à nous rendre visite lors des permanences organisées du lundi au vendredi de 12h à 14h ou lors de nos nombreuses activités. Rendez-vous aussi sur les deuxsites duCercle : http://www.cjculb.be (site général) et http://cjculb.be/preview (aperçus des résumés imprimés). Vos dévoués délégués ! 2
Sémiologie général-Notions principalesI. IntroductionLa sémiologie est l’étude des systèmes de signes. Partout où il y a des signes on peut faire de la sémiologie.Sémiologie: terminaison saussurienneSémiotique: terminaison peircienneLe signe linguistique est binaires, arbitraire, linéaire, doublement articulé (unité significative/unité distinctive) et régi par sa valeur (permet ou non la commutation).Le signe doit être abordé de façon syntagmatique (combinaison, linéaire) ou paradigmatique(association, comparaison).On distingue 3 courants:-Peirce – Morris – Barthes/Eco: conception logique du signe, centré sur l’utilisateur. Le signe est à la place d’un concept-Saussure – Hjemlev – Barthes – Greimas: conception linguistique du signe (Greimasiens >< Peirciens)-Bogatyrev – Jakobson – Lotman: entre linguistique et sociologiqueOn distingue 3 méthodes:Le découpage des signes: quelles sont les unités du message?L’étude des systèmes de signification: on ne s’intéresse plus aux unités mais à la construction des sens dont elles sont le support.Ex: Le slogan Marlboro «Fumer tue» + «Veni vedi vici» = fumer est associer au fait de vaincre la mort.La pragmatique: porte l’attention sur l’utilisateur du signe. Etudie la manière dont le message construit (peut-être implicitement) un récepteur. Ex: les JT de midi et 20H ne sont pas destinés au même public (exemple de la catastrophe nucléaire).Les applications à la presseLe texte de presse: l’horoscope dansElle. On s’adresse à une femme active, jeune cadre dynamique (public cible deElle).-Découpage: lire les signes (syntagmatique), lire et regrouper les rubriques par association (paradigmatique).-Système de signification: il y a des constantes. Profil de santé toujours bon, vie sociale intense faite de responsabilités professionnelles, etc.3
-Pragmatique: dégage une image du lectorat et une idéologie de la rédaction.La photo de presse: plutôt factuelle ou émotionnelle? (selon le public ciblé)Le portrait: éléments neutres, regard, cadrage, vêtements, code de l’instantané ou pas, vision paradigmatique (comparer pour comprendre).II. Le découpage des signes1.Saussure: le signe comme unité de communication linguistiqueSigne binaire:-Signifié: concept, idée– universelEx: l’idée de l’arbre-Signifiant: signe, subjectif car change selon la culture, image phonique ou graphique-force matérielle.Ex: le dessin de l’arbre (feuillu, pointu, etc.)Rapport arbitraire entre signifiant et signifié:-relations syntagmatiques: il n’y a pas besoin de connaissances extérieures, tout est dans le discours pour qu’on puisse comprendre, le message est clair.Ex: une publicité pour de la lessive, la ménagère de-50 ans doit comprendre.-relations paradigmatiques: il faut faire appel à des connaissances extérieures, au contexte. On n’est pas certain de toucher le récepteur mais si on le touche, cela a plus d’effets car il se sentira valorisé de comprendre.Ex: publicité de Sporza avec le radeau de la Méduse de Jéricho.Signe est une unité de la langue (compétence, patrimoine commun) qui est actualité par la parole (performance, réalisation de la langue).Signe est une unité discrète.2.Ogden-Richards: le référent-Le symbole est à la place du référent-Le symbole symbolise la référence (sens)-La référence (sens) renvoie au référent (ce à quoi renvoie le sens).3.Eco: le signe iconiqueEtendre la théorie du signe à l’imagevia le signe iconique. De nouveau, unité de signification associant un signifiant et un signifié.2 codes pour identifier le signe image:4
-Le code de reconnaissance: on réduit à certaines caractéristiques, traits spécifiques (nez rouge pour l’ivrogne, chapeau noir et blanc pour De Fontenay, etc.)-Le code de représentation: procédé de transcription graphique (points, tâches, traits, montage Photoshop, etc.)4.Le message mixteLes différents types de rapports entre le texte et l’image:-redondance: on dit et on montre la même chose (ex: la publicité pour la lessive). Le texte et l’image se renforcent. Parfois le texte est le mode d’emploi de l’image:fonction d’ancrage: le texte gère la prolifération de sensfonction relais: le texte confirme le sens de l’image ou l’étend en apportant des informations-contraste: texte et image confrontent leurs signifiés («ceci n’est pas une pipe»). C’est l’anti-thèse.-Contamination: l’image fonctionne comme le texte. L’écriture devient image et inversement.-Condensation: le texte et l’image se fondent: association de signifiés (oie + sadique ou santé + béquilles ou solidarité + mains). Cela permet à l’image de fonctionner sur des dispositifs propres à la langue. La fusion peut se faire selon 2 procédés:Visualisation par l’image de figures rhétoriques (Sé): Signifié linguistique+ Signifié iconique= Sé verbo-iconique condensé (oie + sadique).Visualisation par l’image de la fusion entre signifiants différents: Signifiant agrafeuse + signifiant commis de bureau= signifiants condensé.Image d’une voiture + prix: les 2 informent, il n’y a pas d’ancrage.Image d’une voiture + texte: les 2 sont complémentaires car le texte n’a pas de sens sans l’image et le texte lui-même renferme l’image.5.Hjelmslev:Il affine le modèle de segmentation: aux 2 faces (signifiant/signifié), il substitue une articulation à 4 termes:Expression (Sa, forme):-Forme: agencement des supports matériels (collage, montage, Photoshop, etc.) pour travailler le support.-Substance: supports matériels (fichier mp3, feuille de papier, sons, titres, images, etc.)Contenu (Sé, fond):5
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