UNIVERSITE PARIS PANTHEON SORBONNE INSTITUT DE RECHERCHE ET D'ETUDES SUPERIEURES DU TOURISME IREST

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UNIVERSITE PARIS 1 PANTHEON - SORBONNE INSTITUT DE RECHERCHE ET D'ETUDES SUPERIEURES DU TOURISME (IREST) LES GRANDS AMENAGEMENTS LIES A LA MOBILITE D'AFFAIRES EN ILE-DE-FRANCE : Les cas de la Défense et du Nord-Est Parisien Comment l'aménagement d'infrastructures d'accueil liées aux mobilités d'affaires peut amorcer la conquête d'un tourisme d'agrément ? Mémoire professionnel présenté pour l'obtention du Diplôme de Paris 1 – Panthéon – Sorbonne Master professionnel Mention Tourisme (2e année) Spécialité Développement et Aménagement Touristique des Territoires Par Orianne CARBONNEL Sous la direction de Mme GRAVARI-BARBAS JURY Membres du jury : ……………….. ……………….. ……………….. Session de juin 2010

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Publié le : mardi 1 juin 2010
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UNIVERSITE PARIS 1 PANTHEON - SORBONNE INSTITUT DE RECHERCHE ET D’ETUDES SUPERIEURES DU TOURISME (IREST)
LES GRANDS AMENAGEMENTS LIES A LA MOBILITE D’AFFAIRES EN ILE-DE-FRANCE : Les cas de la Défense et du Nord-Est Parisien Comment l’aménagement d’infrastructures d’accueil liées aux mobilités d’affaires peut amorcer la conquête d’un tourisme d’agrément ?
Mémoire professionnel présenté pour l’obtention du Diplôme de Paris 1 – Panthéon – Sorbonne Master professionnel Mention Tourisme (2e année) SpécialitéDéveloppement et Aménagement Touristique des Territoires ParOrianne CARBONNEL Sous la direction deMme GRAVARI-BARBAS JURY Membres du jury :……………….. ……………….. ……………….. Session de juin 2010
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Mémoire de M2 DATT
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Remerciements
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J’aimerais remercier tous ceux qui ont, de près comme de loin, contribué à la réalisation de ce mémoire, et plus particulièrement :
Ma directrice de mémoire, Madame Maria Gravari-Barbas, qui a orienté et suivi ma recherche et, par son exigence, m’a encouragée à mieux creuser le cœur de mon sujet ;
Nathalie Fabry, qui m’a permis de mieux appréhender le thème du tourisme d’affaires ;
Stéphanie Charbonneaux et Guillaume Schmidt, qui m’ont fourni de précieuses informations sur La Défense ;
Barbara Chabbal, responsable de mon stage – sur un sujet très différent de celui de mon mémoire – à l’Atelier Parisien d’Urbanisme, pour ses conseils avisés ;
Et enfin, ma famille, pour son soutien et sa compréhension.
Mémoire de M2 DATT
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Mémoire de M2 DATT
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Sommaire
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INTRODUCTION .................................................................................................................................7
I. LA MOBILITE D'AFFAIRES : UN CONCEPT POUR UNE ACTIVITE MAJEURE AUX INFRASTRUCTURES VARIEES EN ILE-DE-FRANCE .............................................................. 11
1.Mobilité d'affaires / « tourisme d'affaires » : un concept mal identifié malgré une activité majeure en Ile-de-France .................................................................................................................................................. 11
2.Les grands aménagements franciliens liés à la mobilité d'affaires : une offre abondante, diversifiée mais vieillissante ?.................................................................................................................................................. 24
II. LA DEFENSE ET LE NORD-EST PARISIEN : DEUX CAS D’ETUDE POUR LA MOBILITE D’AFFAIRES ................................................................................................................. 30
1.
2.
La Défense : territoire d'affaires de premier plan, territoire touristique en cours de création ............... 31
Le Nord-Est Parisien : le pari d’un territoire d'affaires et de tourisme en devenir .................................. 41
3.Connivences entre pratiques des touristes d’agrément et pratiques des visiteurs d’affaires : les visiteurs d’affaires sont-ils de vrais touristes ? ............................................................................................................. 55
4.
La mobilité d’affaires comme front pionnier de la cohérence métropolitaine ? ..................................... 58
CONCLUSION.................................................................................................................................... 61
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................................. 63
GLOSSAIRE ....................................................................................................................................... 69
ANNEXES ........................................................................................................................................... 71
TABLE DES ILLUSTRATIONS, TABLEAUX .............................................................................. 85
TABLE DES ENTRETIENS ............................................................................................................. 87
TABLE DES MATIERES.................................................................................................................. 89
 « L’université n’entend donner aucune approbation aux opinions émises dans les mémoires et thèses. Ces opinions doivent être considérées comme propres à leurs auteurs »
Mémoire de M2 DATT
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Mémoire de M2 DATT
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Introduction
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LeNouveau Paris Ile-de-France! Telle est la nouvelle marque internationale de promotion de la 1 région Ile-de-France depuis novembre 2008 . Une marque favorisant une compréhension immédiate pour les touristes étrangers puisque Paris est beaucoup plus connu que sa région.
LaFrance est lapremière destination touristique mondiale avec 79,3 millions de visiteurs 2 internationaux en 2009 . De la même façon,Paris Ile-de-France, est ladestination internationale la plus plébiscitée au monde. Chaque année, plus de 30 millions de touristes visitent la région capitale. 32,1 millions d’arrivées et 66,2 millions de nuitées hôtelières ont été enregistrées en 2008 ce qui fait de la région la première visitée en France, devant la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la région Rhône-3 Alpes . De même, l’Ile-de-France est la deuxième région d’accueil de touristes nationaux (9,5 % des 4 voyages effectués en France) .
Parmi ces visiteurs, une partie non négligeable est enmobilité d’affaireset constitue ce que l’on appelle communément les « touristes d’affaires ». D’après l’enquête auprès des visiteurs étrangers aux aéroports, les personnes se rendant en Ile-de-France pour raisons professionnelles représentent 5 26 % des interrogés . Ainsi, en 2008, le « tourisme d’affaires » représentait 44,6 % des nuitées 6 hôtelières réalisées en Ile-de-France, et 43,4 % de celles réalisées à Paris . De même, pour les visiteurs d’affaires français, c’est également la principale région d’accueil, les voyages pour motifs professionnels représentant près du quart du nombre total des voyages (24,6%, par rapport à 8,6% 7 au niveau national) .
Pourquoi les touristes viennent-ils visiter la France (ou plutôt Paris) ? Patrimoine, gastronomie, art de vivre à la française, créations artistiques, mode, etc. sont des raisons qui s’entremêlent. De même, les entreprises qui, pour une question de prestige notamment, sont amenées à organiser de grandes réunions, des congrès, des expositions de dimension européenne voire internationale, ne sont pas insensibles à cette réputation lorsqu’elles choisissent l’Ile-de-France comme siège de leur événement.
Pour autant, cela reste insuffisant. L’accueil, au sens large, doit être à la hauteur. Les infrastructures événementielles (palais des congrès, parcs d’exposition, hôtels, …) doivent être adaptées, à la pointe de la technologie, souvent luxueuses. De même, et cela est particulièrement important, les organisateurs autant que les participants attendent des infrastructures de transport qu’elles desservent de façon optimale les lieux du séjour.
On constate ainsi que les premiers arguments d’attraction (patrimoine, gastronomie, etc.) semblent autant satisfaire les touristes que l’aspect infrastructure. De fait, l’enquête aux aéroports relève que les touristes étrangers sont satisfaits de leur séjour à 94 % (64 % satisfaits, 30 % très 1 CRT IdF (2009, novembre),L’Essentiel de l’activité touristique de la destination Paris Ile-de-France 2009, n°2, 12 p., Paris. 2 Ibidem.3 Ibidem.4 Ibidem.5 CRT IdF (2009),Bilan de l’année touristique 2008 : Dispositif permanent d’enquête aux aéroports, 52 p., Paris. 6 CRT IdF (2009, novembre),L’Essentiel de l’activité touristique de la destination Paris Ile-de-France 2009, n°2, 12 p., Paris. 7 Ibidem.
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satisfaits). Plus particulièrement, en matière d’« accessibilité / transport en général », le taux de satisfaction est de 88 % (l’hébergement : satisfaction à 86 % ; la restauration : satisfaction à 80 % ; 8 accueil et information en général : 87 %) . Pour autant, il n’y a là que les avis de ceux qui se sont rendus en Ile-de-France. On ne connaît donc pas les appréciations des entreprises et salariés qui n’ont pas choisi cette destination.
Du point de vue économique, rappelons que le tourisme est un secteur essentiel de l’économie régionale. En termes de recettes touristiques, la consommation touristique en 2007 a été de 18,3 milliards d’euros environ ; les touristes étrangers venus par avion en Ile-de-France ont dépensé 7,9 milliards d’euros ; et 32,8 millions d’euros de produit de taxe de séjour et de taxe de séjour 9 forfaitaire ont été perçus . À la fin de l’année 2008, les entreprises du transport, de l’hébergement, de la restauration, des activités de loisirs, ainsi que les agences de voyages employaient près de 427.000 salariés (dans les secteurs les plus sensibles à l’activité touristique ; cependant, ces emplois ne lui sont pas intégralement imputables ; de plus, d’autres secteurs partiellement concernés par le  10 tourisme ne sont pas comptabilisés) . Cela représente plus de 13 % du total des emplois des entreprises de plus de 10 salariés de la région Ile-de-France. Les premiers départements en termes d’emplois touristiques sont Paris (32,4% ; notamment du fait de l’hébergement, la restauration et les activités de loisirs), le Val-d’Oise (14,6%) et la Seine-et-Marne (11,9%). Pour sa part, le « tourisme 11 d’affaires » représenterait 5 milliards d’euros de retombées économiques par an . De fait, c’est une part non négligeable de l’économie francilienne.
En Ile-de-France, certains territoires semblent plus ou mois propices à accueillir les infrastructures adaptées à la mobilité d’affaires.
La Défense est le premier quartier d’affaires européen. Est-ce pour autant un territoire touristique malgré sa récente promotion en tant que tel ?
A l’opposé, le Nord-Est Parisien, territoire marqué par l’industrie (et la désindustrialisation) tente une percée dans le monde des affaires depuis quelques années. Mais l’attraction d’entreprises et de manifestations professionnelles peuvent-elles être la source d’un tourisme sur ce territoire ?
Ceci nous amène à nous demander si les visiteurs d’affaires se comportent également comme des touristes, soit pendant leur séjour, soit en revenant pour un séjour en tant que touriste.
Pour conclure, la (re)-conquête d’un territoire par la mobilité d’affaires peut-elle, plus largement, amorcer une (re)-conquête touristique, qui façonnerait une nouvelle géographie du Paris des touristes et des visiteurs d’affaires, une sorte de Grand Paris fruit de représentations ?
8 CRT IdF (2009),Bilan de l’année touristique 2008 : Dispositif permanent d’enquête aux aéroports, 52 p., Paris. 9 CRT IdF (2009, novembre),L’Essentiel de l’activité touristique de la destination Paris Ile-de-France 2009, n°2, : 12 p., Paris Estimation calculée en appliquant la part de la consommation touristique régionale de l’année 2005 (15,5%) à la consommation touristique totale de l’année 2007 (117,6 milliards d’euros). 10 CRT IdF (2009, novembre),L’Essentiel de l’activité touristique de la destination Paris Ile-de-France 2009, n°2, 12 p., Paris : Statistiques GARP de l’emploi salarié dans les établissements de plus de 10 salariés affiliés à l’assurance chômage. 11  Comité Régional du Tourisme :http://www.nouveau-paris-ile-de-france.fr/tourisme-d-affaires/pack-accueil-237265.html.
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La question centrale ici est donc de comprendre comment l’aménagement d’infrastructures d’accueil liées aux mobilités d’affaires peut amorcer la conquête d’un tourisme d’agrément avec les cas de La défense et du Nord-Est Parisien.
Afin de répondre à cette problématique, nous faisons les hypothèses suivantes :
1. 2. 3. 4.
La mobilité d’affaires génère un certain tourisme d’agrément à la Défense.Ainsi, on assiste à une réelle « […] découverte de la Défense par le monde entier à l’occasion de 12 l’inauguration de l’Arche en juillet 1989 » . Aujourd’hui, l’Arche est l’un des éléments attirant les touristes sur le territoire de la Défense, outre « un ensemble architectural d’une 13 exceptionnelle qualité » . De fait, la Défense, premier quartier d’affaires d’Europe, possède les infrastructures d’accueil des visiteurs d’affaires et des événements liés à la mobilité d’affaires (foires, expositions et salons ; congrès et conventions d’entreprises ; événements d’entreprises ; voyages d’affaires individuels). La mise en tourisme du territoire du Nord-Est parisien est un véritable pari.Ce territoire souffre en effet, d’une part, de nombreuxa priori avec un imaginaire négatif de banlieue industrielle au paysage sans intérêt voire hideux, et d’autre part, d’une connectivité en transports en commun qui n’est pas optimale (problèmes sur les RER et les métros pour certains). Pour autant, les volontés (notamment politiques) sont fortes, et les aménagements liés ou adaptés aux mobilités d’affaires se développent tandis que les pouvoirs publics comme les acteurs privés investissent et construisent sur ce territoire d’avenir. Plus généralement, il existe une certaine connivence entre les pratiques des touristes d’agrément et des visiteurs d’affaires. Il n’y a pas d’opposition stricte entre ces deux pratiques. D’une part, les visiteurs d’affaires profitent souvent du déplacement dans un lieu inconnu pour faire un peu de tourisme d’agrément. D’autre part, les visiteurs d’affaires reviennent parfois visiter librement le lieu où ils ont suivi un congrès, un salon, etc., seul, en couple voire en famille. Le tourisme lié à la mobilité d’affaires constitue un front pionnier de la cohérence métropolitaine, à insérer dans la réflexion actuelle sur la Grand Paris.Les touristes comme les visiteurs d’affaires ont une cartographie mentale de Paris beaucoup plus large que sa carte administrative. Une nouvelle géographie du Grand Paris se matérialise via le tourisme en relation avec la mobilité d’affaires, et notamment les grands aménagements qui leur sont liés (hôtels, palais des congrès, etc.).
12 DE SENNEVILLE Gérard (1992),La défense, le pouvoir et l’argent, Albin Michel, 290 p., Paris. 13 Ibidem.
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Afin d’infirmer ou de valider ces hypothèses, il sera nécessaire en premier lieu de préciser quelle réalité recouvre exactement le terme de « tourisme d’affaires » ; qui sont les voyageurs en mobilité d’affaires ; et plus précisément, quelle est la part de ce secteur dans le tourisme.
Dans un second temps, nous évoquerons les grandes infrastructures liées à la mobilité d’affaires et ayant un impact sur l’aménagement du territoire francilien. Nous étudierons les différentes infrastructures nécessaires à la mobilité d’affaires et leurs implantations.
Enfin, nous étudierons deux cas relativement différents dans leur approche de la mobilité d’affaires et du tourisme : La Défense et le Nord-Est parisien. Ceci nous amènera à interroger les analogies qui peuvent exister entre les pratiques des voyageurs d’affaires et celles des touristes. Pour finir, cette réflexion s’ancrera dans le questionnement plus large sur le rôle de la mobilité d’affaires en tant que front pionnier de la cohérence métropolitaine.
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La mobilité d'affaires : un concept pour une activité majeure aux infrastructures variées en Ile-de-France
L’Ile-de-France est la première région touristique mondiale avec plus de 30 millions de touristes par an. 45 % de cette activité est due aux déplacements d’affaires : salons, congrès, réunions 14 professionnelles etincentives. Néanmoins, la définition de la mobilité d’affaires, et surtout de « tourisme d’affaires », est contestée au sein des professionnels du secteur.
1. Mobilité d'affaires / « tourisme d'affaires » : un concept mal identifié malgré une activité majeure en Ile-de-France En moyenne, l’Ile-de-France accueille 10, 5 millions de visiteurs professionnels par an, exposants et acheteurs français et internationaux, 400 salons environ et 100.000 entreprises qui exposent. Ceci produit 5 milliards d’euros de retombées économiques et permet une occupation hôtelière de 15 l’ordre de 44 % pour la région Ile-de-France .
a. La mobilité d’affaires, essai de définition Lamobilité d’affairesest plus communément connue sous le terme générique et controversé de «tourisme d’affaires». Que recouvre cette expression ? Letourismela pratique du voyage, est « 16 d’agrément » . Plus précisément, l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) définit le tourisme comme « les activités déployées par les personnes au cours de leurs voyages et de leurs séjours dans des lieux situés en dehors de leur environnement habituel à des fins de loisirs,pour affairesou autres motifs non liés à l’exercice d’une activité rémunérée dans le lieu visité ». L’OMT distingue ainsi les touristes, qui passent au moins une nuit dans un hébergement collectif ou privé du lieu visité, et les excursionnistes, qui sont des visiteurs à la journée. Lesaffaires, concernent les activités commerciales, industrielles, financières… On relève donc une certaine opposition entre ce qui relève de l’agrément et ce qui relève du travail.
17 Sur leplan international, le «business tourism. Le terme a été» est également mal défini remplacé par celui de «MICE»(Meeting, Incentive, Congres & Exhibition/Events) puis actuellement par celui de «meeting industry», moins restrictif et plus fédérateur pour les acteurs concernés. Il regroupe les congrès, réunions, conventions, colloques, symposium, salons, foires, séminaires, lancement de produits, road shows, événements et les fonctions périphériques majeures tels que 18 l’hôtellerie, les réceptifs, transporteurs, institutionnels, etc. .
14 FAU, Frédérique (sous la direction de) (1996, février), Tourisme d’affaires,Cahier Espaces, n°45. 127 p. 15 Site internet du CRT Ile-de-France. 16 MERLIN Pierre & CHOAY Françoise (2005), « Tourisme »in Dictionnaire de l’urbanisme et de l’aménagement, PUF (Quadrige), 964 p., Paris. 17  “[…] business travel and tourism is notoriously very difficult to define and place within clearly identified boundaries”: SWARBROOKE John & HORNER Susan (2001), Business travel and tourism, Butterworth-Heinemann Ltd, 384 p, Oxford. 18 CHRISTOFLE Sylvie, FABRY Nathalie & MORSCHEL Jean (2010),Le Tourisme de réunions et de congrès : Paris une métropole en compétition(document de travail préparatoire en cours pour le Colloque Paris, Tourisme et Métropolisation du 24 et 25 juin 2010, Paris), 26 p.
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