Lettre ouverte au Président de la République

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Lettre ouverte au Président De la république Yvon BAILLY Lettre ouverte au Président De la république Mesdames, Messieurs, Préface Si je tiens à écrire ce manifeste, ce n’est pas pour devenir candidat aux présidentielles, ni pour me lancer dans la politique… c’est bien trop diicile! Les politiques de tous pays ne sont plus maîtres de leurs actes mais manipulés par les inanciers qui eux dirigent le monde. Je ne suis qu’un simple citoyen et je ne pense pas avoir la solution miracle pour sortir du pétrin dans lequel nous sommes mais une lucidité enfantine et une naïveté qui me permettent de croire à la possibilité d’un monde meilleur où chacun aurait sa place. Un jour, j’espère voir un monde nouveau oùtous les êtres humains se comporteront de façon responsable et respectueuse tant vis-à-vis des autres que de la Terre qui ne nous appartient pas mais nous est coniée pour la transmettre aux futures générations auxquelles nous aurions donné l’éducation appropriée pour poursuivre cette chaîne vertueuse. Or, nous avons failli dans l’éducation des nouvelles générations : nous ne leur avons pas transmis dès leur plus jeune âge, les valeurs fondamentales du respect, du patriotisme, de la parole donnée, de la ierté d’accomplir son devoir et d’être responsable.
Publié le : jeudi 26 novembre 2015
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Lettre ouverte au Président
De la république
Yvon BAILLY
Lettre ouverte au Président
De la république
Mesdames, Messieurs,
Préface
Si je tiens à écrire ce manifeste, ce n’est pas pour devenir candidat aux présidentielles, ni pour me lancer dans la politique… c’est bien trop diîcile ! Les politiques de tous pays ne sont plus maïtres de leurs actes mais manipulés par les nanciers qui eux dirigent le monde.
Je ne suis qu’un simple citoyen et je ne pense pas avoir la solution miracle pour sortir du pétrin dans lequel nous sommes mais une lucidité enfantine et une naveté qui me permettent de croire à la possibilité d’un monde meilleur où chacun aurait sa place.
Un jour, j’espère voir un monde nouveau où tous les êtres humains se comporteront de façon responsable et respectueuse tant vis-à-vis des autres que de la Terre qui ne nous appartient pas mais nous est conée pour la transmettre aux futures générations auxquelles nous aurions donné l’éducation appropriée pour poursuivre cette chaïne vertueuse.
Or, nous avons failli dans l’éducation des nouvelles générations : nous ne leur avons pas transmis dès leur plus jeune âge, les valeurs fondamentales du respect, du patriotisme, de la parole donnée, de la erté d’accomplir son devoir et d’être responsable.
* * *
Monsieur le Président de la République,
Je ne suis qu’un simple citoyen parmi d’autres, j’arrive à un moment de ma vie ou je peux faire le bilan du gâchis que les uns et les autres pouvons créer par méconnaissance, désinformation, manipulations , médiocrité, hypocrisie, nombrilisme, vanité… Nous sommes tous responsables du déclin de notre civilisation et que nous devons prendre notre vie en main.
Ce petit fascicule qui mêle dessins, poèmes, propositions qui pourront paraïtre fantaisistes, n’a pour but que d’exprimer, de façon la plus ludique possible, ce que je ressens, pense et espère pour le futur.
N’y voyez aucune critique personnelle mais simplement l’expression de mon désappointement présent.
* * *
Vous avez été élu, Monsieur le Président, par le peuple pour diriger notre pays sur des valeurs et des convictions qui étaient tout à votre honneur, celles de la Constitution inscrites sur tous les édices publics :
LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.
Mais entre les mots et la réalité, il en est tout autrement. Je n’envie en aucun cas votre position car sur vos épaules, pèse la responsabilité de toute une nation basée sur les droits de l’homme. Hélas, beaucoup ont oublié que pour avoir des droits, il faut aussi accomplir ses devoirs envers la société, sans lesquels aucun système ne peut fonctionner.
Vous êtes le père d’une « grande famille » et le représentant d’une « grande » nation. A ce titre, vous devez vous faire respecter et ne pas autoriser d’être ridiculisé sous le droit de la liberté d’expression. Les journalistes de l’écrit ou de l’audiovisuel, les humoristes salissent votre image, celle de la France et amoindrisse votre autorité : comment respecter un pays, un homme s’il ne sait lui-même se faire respecter ?
Il me paraït grand temps d’oser dire la vérité aux citoyens et plus généralement à l’humanité ; il faut arrêter de tricher : on peut être en démocratie et être ferme sur les devoirs de l’Homme sans dérogations pour personne et toutes cultures confondues.
Il faut rendre leur dignité aux femmes et aux hommes pour qu’ils puissent à leur tour, transmettre ces valeurs à leurs propres enfants et être respectés par leur progéniture, ce qui n’est pas toujours le cas actuellement.
A ce jour, votre peuple a perdu espoir dans l’avenir tant pour eux-mêmes que pour leurs enfants d’où le nombre croissant de dépressions, suicides, maladies psychosomatiques, burns out, pertes d’identité, divorces…
L’individualisme, le chacun pour soi, le mal-être sont très profonds mais pas encore irréversibles car au fond de chacun d’entre nous, il reste l’espoir que quelqu’un va faire ce qui paraït impossible : enlever les privilèges aux « intouchables » et respecter tous les citoyens à tous les niveaux de notre société.
Et si vous étiez celui-là ?
A plus d’un an et demi des élections présidentielles, vous êtes déjà en campagne alors que vous avez tous les pouvoirs pour accomplir votre mission, ce pourquoi vous avez été élu. Vous devez avoir le courage de prendre les décisions justes et nécessaires sans plier sans crainte de faire des vagues. Alors, nul besoin de campagne médiatique ; vous seriez réélu pour vos compétences et les résultats obtenus, car nous sommes un pays où vraiment tout est possible. Mais pour cela, il faut agir et non promettre.
Mais qu’est-ce que les français attendent d’un Président de la République ?
Sur les dernières décennies, aucun d’entre eux n’a été capable de réunir, de fédérer son peuple : un coup à droite puis à gauche, au centre mais jamais uni.
Le peuple français est fatigué, usé par toutes ces promesses électorales sans suite, de ces divisions pour mieux régner. Trop de mensonges, trop d’injustices, trop de mépris pour l’être humain ont ôté au peuple, l’espoir. Alors, redonnez-nous l’envie d’aller vers l’avenir, l’espérance d’une vie meilleure pour nous et les générations futures…et vous gurerez ainsi dans les livres d’histoire comme celui qui a eu le courage d’être le premier Président à réunier son peuple.
Contre le racisme et l’ostracisme
Dans notre pays, le racisme et l’ostracisme ne cessent d’augmenter. Il me semble que ce mouvement est davantage lié à la progression des inégalités entre les citoyens qu’à la diérence de couleur de peau ou de culture.
Vouloir absorber une partie de la population au détriment d’une autre me paraït nuisible. Pour que les nouveaux arrivants soient pleinement acceptés et intégrés, il faudrait supprimer la double nationalité, donner à chacun et chacune un laps de temps (une année ?) pour choisir le pays qui deviendra le leur et prendre la nationalité de leur choix.
Trop souvent, les français « de souche » (mais cela veut-il dire encore quelque chose ?) ont l’impression que les immigrés ne viennent en France que pour percevoir les aides en tout genre que l’Etat leur octroie sans apparente contrepartie. Il est par ailleurs fréquent lorsqu’on leur demande leur nationalité, ils choisissent, de cœur, leur pays d’origine, leur culture originelle, même s’ils sont nés en France.
Obliger les étrangers au choix de notre nationalité – diîcile car sans retour - nous permettrait de croire à leur assimilation pleine et entière, à leur souhait de participer à l’évolution de la nation qu’ils auraient choisie par conviction plus que par prot, à leur désir de respecter nos lois. Ils deviendraient alors « français à part entière » sans pour autant renier leur culture qui sera toujours un enrichissement pour notre nation.
Même s’il est vrai que, comme d’autres pays, nous avons besoin de main-d’œuvre, il faut une émigration choisie en fonction des besoins de la nation, supprimer le rapatriement de famille, lui donner une carte de travail pour la durée de sa mission avec le respect et les droits en vigueur dans notre pays. A la n de leur tâche, ces travailleurs doivent retourner dans leur pays d’origine.
Je ne crois pas que prendre de telles mesures salisse l’image de La France, pays des droits de l’homme… au contraire, je pense que cela La rendrait plus crédible aux yeux du monde et surtout du peuple français – j’entends par là, toutes ces personnes nées en France ou qui ont choisi de leur plein gré, la France pour y séjourner, travailler, fonder une famille.
Cela permettrait peut-être à ces derniers (les français de cœur, de choix) de ne pas se sentir exclus, délaissés par notre système, notre éducation, de pouvoir vivre ailleurs que dans des ghettos, souvent « dirigés » par des traquants de drogue que même la police n’ose plus aronter.
Ainsi, sans préjugés, sans diérences, tous unis dans notre pays, nous vivrions tous égaux devant la police, la justice, l’école et le travail.
Faut-il craindre de voir, dans quelques décennies, un Président de la République Française qui aurait la double nationalité, qui pourrait en toute légalité, privilégier son
pays d’origine à la France, imposer une religion en perdant la notion de lacité bien française, disposer de l’arme nucléaire pour de « mauvaises raisons » ? Devra-t-on aussi se convertir car nous serons devenus des étrangers dans notre propre pays ?
Pour éviter ces risques, il faudrait agir vite avant qu’il ne soit trop tard.
On me dit souvent que je suis un rêveur naf mais je crois que l’homme est capable du pire (il l’a déjà prouvé) comme du meilleur…
Allons donc ensemble pour les générations futures chercher le meilleur de nous-mêmes.
LA FRANCE EN L'AN 3000
Que sera notre beau pays Dans ce nouveau millénaire? Le voile de l'avenir s'assombrit jour après jour. Le patriotisme cède le pas au mondialisme. L'immigration que nous prétendons découvrir Existe déjà depuis des siècles. Qui est français aujourd'hui?
Du fait des guerres Ou des regroupements de provinces, Nous avons tous des gènes italiens, Turcs, espagnols ou musulmans. Alors, ces gens venus d'Afrique ou d'Asie, Que bien souvent, nous sommes allés chercher Pour regoner notre démographie, En quoi sont-ils diFérents de nous ? Dans quelques siècles, Ils seront français à leur tour.
Nous, en ce pays des droits de l'homme, On nous dit racistes pour nous manipuler. L'exclusion n'est qu'une invention Pour nous faire croire Que ces gens volent notre pain, Alors qu'ils eFectuent le travail Que nous, nous refusons d'accomplir. Alors, comme nos enfants Qui rient ensemble à l'école, Qui partagent leurs jeux, Leurs joies et leurs peines Sans animosité ni haine, Ouvrons-leur les bras, Acceptons leurs diFérences.
Soyons le pays test Pour le mondialisme croissant, Echangeons et mélangeons nos cultures, Nos savoirs et nos valeurs.
Il faut pour cela de la tolérance Mais aussi de la rigueur, Sauvegarde contre le laxisme destructeur. Gardons chacun nos coutumes et nos religions, Mais respectons ces règles Dignes d'un monde d'harmonie, Le respect de soi et d'autrui.
Alors notre pays relèvera la tête Et sera îer d'être le premier pays mondialiste Dans le partage des valeurs morales, Physiques et intellectuelles.
Notre invité doit respecter nos lois Et nos réglementations, Nos coutumes et nos valeurs, Comme nous respectons les siennes. Notre choix démocratique n'est pas symptôme de faiblesse, Il révèle en nous, des êtres humains.
Ainsi ce proverbe : Quand tu es le lion je suis le mouton, Quand tu es le mouton je suis le lion... Dans ce monde nouveau, Il faudra dire : Quand je serai le lion, je défendrai le mouton, Quand je serai le mouton je défendrai le lion. Alorsla France nouvellenaïtra, Et nous, ses îls et ses îlles, Vivrons en paix Sans aucune exception.
Contre le chômage
La France se meurt, le chômage augmente de jour en jour.
Bien avant l’émigration et la délinquance, la plus grande peur des français est de devenir sans domicile xe du jour au lendemain.
Nous sommes tous en partie responsables. Devons-nous nous réjouir que nos enfants aient à 90% leur bac ? Fallait-il donner à des générations l’espoir de poursuivre des études supérieures alors qu’elles n’ont pas le niveau ou les moyens ? Comment ne pas frustrer ceux qui ne pourront justement pas suivre dans le supérieur ? Pourquoi avoir dévalorisé le travail manuel ?
Il faudrait redonner ses lettres de noblesse au certicat d’études et par la suite diriger les intellectuels ver les études et les manuels dans les centres de formation professionnelle en valorisant le travail.
Avoir confondu le social - auquel j’adhère - et l’assistanat a été une des causes du déclin de notre société. Car aujourd’hui si on est débrouillard et que l’on connaït les lois, on peut vivre aussi bien des mannes de l’Etat providence qu’en travaillant au détriment de milliers de gens qui par devoir et dignité, se lèvent tous les matins pour nourrir leur famille.
Pouvoir bénécier de toutes les aides, de la C.M.U. sans avoir cotisé est perçu par les travailleurs et les retraités comme profondément injuste.
En outre, c’est contre-productif et coûte des milliards à notre société. Tous nos systèmes sociaux sont à bout de course, faute de cotisants et de l’allongement de la durée de vie. En conséquence, les charges sociales et les impôts des entreprises, des artisans, des travailleurs et des retraités explosent pour compenser les pertes. Mais
n’est-ce pas la facilité de prendre l’argent là où on sait facilement le trouver plutôt que de créer des emplois pour les assistés et autres proteurs du système ?
Ces augmentations de charges ont fait fuir de France les capitaux, les entreprises, les industries vers les pays voisins qui leur ouvrent leurs portes avec des avantages scaux inespérés entraïnant l’appauvrissement de notre pays, la perte de certains savoir-faire mais aussi, une forme de désespérance et la peur de l’avenir.
Pourtant, en France, il y a le potentiel humain manuel et intellectuel qui ne demande qu’à produire mais il faut à défaut de l’encourager, ne pas le décourager ! Pour cela, il faudrait diminuer les charges patronales à un niveau comparable à ceux des pays voisins, faire payer l’impôt à tous ceux qui travaillent ou qui engendrent des bénéces en France, revaloriser le travail manuel et l’artisanat, interdire les licenciements aux sociétés qui réalisent des prots, réduire les indemnités de chômage - voire les supprimer après plusieurs refus de postes, favoriser la mobilité du travail en limitant les indemnités de licenciement, supprimer les primes de départ indécentes des dirigeants de grandes entreprises qui ont failli à leur mission…
En bref, il faut redonner conance à ceux qui font et feront la richesse de la France de demain. Et pour cela, il faudrait aussi que les élus, les membres des gouvernements, l’Etat, les collectivités locales montrent l’exemple car rien n’est plus décourageant que le « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ». Ainsi et sans polémiquer, pourquoi encadre-t-on les possibilités d’emprunt des ménages à trente pourcents de leur revenus (ce qui est bien) alors que l’Etat, les communes, les départements, les régions s’endettent de façon inconsidérée pour les générations futures, parfois en faisant des dépenses inutiles surtout en temps de crise. Construisons des logements plutôt que des ronds-points !
Tout le monde a droit de vivre décemment ; chacun a sa place mais doit la mériter et alors, notre pays pourra se relever.
Contre la drogue
L’IVROGNE, LE DROGUE…
On dit : voilà un poivrot, un drogué Quelle honte !... Il ne s’est pas vu… Quel déchet de la société… Ce qu’il ne vous dit pas, je vais vous le dire : Si je me suis réfugié dans l’alcool, la drogue, C’est pour oublier, oublier qui je suis, Ce que la société a fait de moi, Mes faiblesses, ma honte, mon être. Tout petit on m’a humilié, fait douter de moi, Reproché d’être faible, Mais m’a-t-on appris à être fort? Quand j’ai appelé au secours: guidez-moi !… On m’a assisté et dit que j’étais incapable, Que je ne méritais pas d’exister, Que je n’étais qu’un boulet pour la société Pourtant, si vous saviez l’amour que j’ai pour vous, Si seulement vous aviez pris le temps de m’écouter, Au lieu de m’encourager à boire ou à me droguer, Parce que cela vous faisait rire… Si un jour, j’en ai la force ou le courage, Je vous montrerais qui je suis.
En attendant, quand vous me verrez Dans le ruisseau, N’ayez plus pitié de moi, Prenez plutôt conscience que Si je suis là aujourd’hui, C’est peut-être un peu de votre faute. Si l’un de vos proches est dans cet état, Tendez-lui la main.
Pour moi c’est trop tard… Mais pour lui, qui sait?
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