DJANGO DROM en cours

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- 1 - SOMMAIRE Distrbution page –3 Présentaion age -4 Biographie Tony Gatlif page -5 Entretien avec Tony Gatlif age 6 - 7 Biographie Didier Lockwood page - 8 Biographie Biréli Lagrène page – 9 Biographie Stochelo Rsenberg page 9- 10Tournée page -10 - 2 - DJANGO DROM Conception, mise en scène et réalisation filmique • TONY GATLIF • DIDIER LOCKWOOD Création musicale Avec Didier Lockwood, violon Biréli Lagrène, guitare Stochelo Rosenberg, guitare Et Chant Benoît Convert Accordéon Norig Ghali Hadefi, Emy Dragoï David Gastine Guitares Contrebasse Hono Winterstein Clarinette Diego Imbert Jean-Marie Ecay Florin Gugulica Adrien Moignard Violon Sébastien Giniaux Fiona Monbet Production et Equipe technique Lumières Thierry Cabecas Régie lumières Tony Gatlif et Yoann Tivoli Coordination vidéo Fabrice Oudin Son Elsa Dahmani Régie son retours Franck Seguin Régie vidéo Denis Regnault Assistant à la mise en Pierre-Yves Diez, Amda Chargé de production scène Production Marc Cardonnel Valentin Dahmani Régie plateau Régie générale Jean-Philippe Geoffray Musiques Django Reinhardt Didier Lockwood Stochelo Rosenberg Traditionnel Boléro Maurice Ravel © joint ownership REDFIELD and NORDICE – represented by Editions DURAND Adaptation : Didier Lockwood Une production Les Nuits de Fourvière - Département du Rhône/. Salle Pleyel Avec la collaboration ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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SOMMAIRE
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Biographie Didier Lockwood
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Biographie Biréli Lagrène
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DJANGO DROM
Conception, mise en scène et réalisation filmique
• TONY GATLIF
Création musicale
• DIDIER LOCKWOOD
Avec
Didier Lockwood
, violon
Biréli Lagrène
, guitare
Stochelo Rosenberg
, guitare
Et
Chant
Norig
Guitares
Hono Winterstein
Jean-Marie Ecay
Adrien Moignard
Sébastien Giniaux
Benoît Convert
Ghali Hadefi,
David Gastine
Clarinette
Florin Gugulica
Accordéon
Emy Dragoï
Contrebasse
Diego Imbert
Violon
Fiona Monbet
Production et Equipe technique
Lumières
Tony Gatlif et Yoann Tivoli
Son
Franck Seguin
Assistant à la mise en
scène
Valentin Dahmani
Régie générale
Thierry Cabecas
Coordination vidéo
Elsa Dahmani
Régie vidéo
Pierre-Yves Diez, Amda
Production
Régie plateau
Jean-Philippe Geoffray
Régie lumières
Fabrice Oudin
Régie son retours
Denis Regnault
Chargé de production
Marc Cardonnel
Musiques
Django Reinhardt
Didier Lockwood
Stochelo Rosenberg
Traditionnel
Boléro
Maurice Ravel © joint ownership REDFIELD and NORDICE – represented by Editions DURAND
Adaptation : Didier Lockwood
Une production
Les Nuits de Fourvière - Département du Rhône/. Salle Pleyel
Avec la collaboration de
Princes Production, Artmada Productions, SamediSoir et AMES
et le soutien de
Banque Populaire Loire et Lyonnais
Remerciements à
Jean-Jacques Villeroy, Boris Kurts, Marc de Cagny, Delphine Mantoulet, Grégory Faes, Capucine
Michat, Emmanuel Coignet, Conservatoire à rayonnement Régional de Lyon.
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Présentation
Django Drom, conçu et mis en scène par le cinéaste Tony Gatlif est créé aux Nuits de Fourvière
(Lyon) en juin 2010 puis en tournée en 2010/2011.
Ce spectacle musical, qui mêle projections et musique, est un hommage à Django Reinhardt à
l’occasion du centenaire de sa naissance. Sur une idée originale de Tony Gatlif, le spectacle est une
évocation de Django Reinhardt et de la vie du peuple tzigane à travers la projection d’un film original
réalisé par Tony Gatlif en synchronisation avec un concert réunissant les solistes DIDIER LOCKWOOD
(violon), BIRÉLI LAGRÈNE et STOCHELO ROSENBERG (guitares) ainsi qu’un ensemble de onze
musiciens : violon, clarinette, accordéon, contrebasse et six guitaristes.
Afin d’illustrer le concert, Tony Gatlif a réalisé un film en forme d'évocation de la vie
des tziganes et de Django Reinhardt grâce à un montage composé d’images des
archives du réalisateur, récoltées lors de ses nombreux voyages et repérages
cinématographiques et d'images extraites de sa filmographie.
Création musicale
Les musiciens interprètent un programme musical dédié au maître du swing manouche.
En outre, sur une idée originale de Tony Gatlif, une commande a été passée au compositeur et
interprète Didier Lockwood d’une adaptation pour 14 musiciens dans l’esprit « swing manouche » du
Boléro de Maurice Ravel. Django Reinhardt avait lui-même composé un « Boléro » en 1937, s’inspirant
de l’oeuvre de Ravel. Ce Boléro constitue le final du spectacle et est placé sous la direction musicale
de son adaptateur : Didier Lockwood.
Cette nouvelle transcription permet d’offrir à des musiciens " manouches " et de formation classique
un trait d’union musical entre deux genres et de célébrer – comme l’avait imaginé Django -
l’universalité de l’oeuvre de Maurice Ravel. En contrepoint visuel à son interprétation, Tony Gatlif
réalise, au rythme de la partition, un montage des extraits dansés de l’ensemble de ses films afin
d’illustrer le crescendo vers un effet de transe, propre à la composition de Ravel et à la vélocité du
style manouche.
- 5 -
Tony Gatlif
musique & cinéma
En 1992, le septième film de Tony Gatlif marque une étape particulière dans sa carrière de cinéaste :
avec
Latcho Drom
, il délaisse la fiction pour le documentaire, mais surtout, fait de la musique son
sujet principal, en tentant de retracer le parcours du peuple Rom et son histoire à travers les
métamorphoses de ses traditions musicales.
L’accueil très élogieux réservé au film va avoir des répercussions dans tous ses films suivants : le
parcours de Romain Duris dans
Gadjo Dilo
démarre sur une cassette écoutée par son père, et son
voyage est motivé par l’envie de retrouver son interprète.
Vengo
, prolongement de Latcho Drom, est
un retour au documentaire où Gatlif s’intéresse au flamenco et à une de ses figures marquantes,
Antonio Canales.
Swing
montre l’apprentissage de la vie d’un enfant de dix ans au contact du folklore
gitan. Les déambulations des deux héros d’Exils se font au rythme d’une musique omniprésente,
troisième protagoniste du film. Enfin, le récent
Transylvania
est comme la fusion entre le désir
documentaire et l’envie de fiction qui jusqu’ici étaient séparés dans le cinéma de Gatlif : c’est dans la
transe festive que Zingarina retrouve l’homme qu’elle aime, l’actrice Asia Argento semblant sortir de
son personnage, réellement emportée par le vertige de la cérémonie qui se déroule sous l’oeil
complice et attentif de la caméra de Gatlif. En 2007, à l’invitation des Nuits de Fourvière, Tony Gatlif
concevait un spectacle musical : Vertiges, du flamenco à la transe, créé à Lyon en juin 2007 dans
l’espace du Grand Théâtre Romain de Fourvière.
Ce spectacle a depuis fait l’objet d’une tournée en Europe et d’une captation audiovisuelle (disponible
en DVD chez Arte vidéo).
TONY GATLIF / FILMOGRAPHIE
2010 Liberté
2006 Transylvania
2004 Exils
2002 Swing
2000 Vengo
1998 Je suis né d’une cigogne
1997 Gadjo Dilo
1995 Mondo
1992 Latcho Drom
1990 Gaspard et Robinson
1988 Pleure pas my love
1985 Rue du Départ
1982 Les Princes
1982 Core Gitano
1981 Canta Gitano (court métrage)
1978 La terre au ventre
1975 La tête en ruine (1
er
film inédit)
1973 Max l’indien (court métrage)
1973 Maussane (court métrage)
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Entretien
avec Tony Gatlif
Comment avez-vous découvert l’oeuvre de Django Reinhardt ?
Tony Gatlif : L’oeuvre de Django Reinhardt a toujours été là. Ça fait partie de la culture manouche, comme
Manitas de Plata, ou Enrico Macias quand j’étais jeune à Alger. C’est le grand public qui a découvert la musique
gitane il y a une quinzaine d’années ; nous, nous la connaissions déjà. Moi, j’ai découvert la musique de l’Inde, la
musique roumaine, la musique folk américaine ou Ravi Shankar, mais pas Django Reinhardt. Cela dit, je ne l’ai
jamais écouté comme un spécialiste de la guitare ou du jazz, en me disant « comment il arrive à jouer avec ses
trois doigts ! ». Ce qui m’intéresse, ce sont les origines de cette musique, et c’est de cela dont on va parler dans
Django Drom.
Pour Vertiges déjà, vous vous posiez en historien novice et curieux de la musique gitane.
Faites-vous de même avec Django Reinhardt ?
Oui, comme un ethno-musicologue — que je ne suis pas — mais qui ne parle surtout pas de technique. Je suis un
homme d’image, et la musicologie, je ne veux la faire ni par la parole, ni par l’écrit, je veux la faire par l’image. Il
y a un grand écran sur la scène où l’on projette toute l’origine de cette musique-là, ce sont les images qui
parlent.
Où placez-vous la musique de Django Reinhardt par rapport à la musique gitane ?
Django était nomade, il est né dans une vieille roulotte entre la France et la Belgique, en plein hiver. Pendant ce
temps, sa famille jouait de la musique dans un bar pour gagner leur vie. Quand ils s’installent à Paris vers 12 ans,
Django apprend le banjo avec son père. Ils allaient jouer ensemble de la java dans la grande ceinture de Paris,
parce que c’était la musique qui plaisait à l’époque. S’ils étaient allés en Espagne, ils auraient joué du flamenco…
Mais ils la « tsiganisent », ils la jouent à leur manière. Cette musique est conforme aux traditions populaires du
pays, et en même temps elle est complètement manouche. Django grandit, il rencontre d’autres gens, il découvre
le jazz, la musique classique, et il casse complètement la musique gitane. C’est-à-dire qu’il la malaxe, comme une
pâte, et cela devient sa propre musique, son invention, mais avec toute la musique de son peuple derrière.
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Entretien
avec Tony Gatlif
(suite)
Est-ce que vous le considérez comme
un passeur de la musique manouche ?
C’est un passeur et un inventeur. Il voyageait, il
prenait de la musique partout. On dit des
musiciens
manouches
que
ce
sont
des
interprètes : ils écoutent une musique et ils la
refont. Mais à force de l’interpréter et de la
malaxer, ils deviennent des inventeurs. Dans la
musique de Django, il y a à la fois ses origines et
sa personnalité. Son oreille extraordinaire, son
goût pour le jazz lui permettent d’improviser
génialement. Mais tous les grands musiciens font
ça, Bartok, Mozart… La musique ne vient pas du
ciel, mais de l’influence des uns sur les autres.
Il y a quatorze musiciens sur scène…
Qui sont-ils ?
Il y a beaucoup de guitares, un violoniste, un
clarinettiste,
une
contrebasse...
Le
«
chef
d’orchestre » est Didier Lockwood, et il y a de
vrais génies de la guitare : Biréli Lagrène,
Stochelo Rosenberg…
Comment les avez-vous réunis ?
Quand j’ai fait Vertiges, j’ai dit à Dominique
Delorme, le directeur des Nuits de Fourvière,
qu’il serait formidable de faire le Boléro de Ravel
avec seulement des guitares manouches. Les
choses en sont restées là, il a produit d’autres spectacles, j’ai fait des films. Finalement, il m’a rappelé pour me
dire qu’on allait faire ce spectacle de guitares manouches, et ça tombait l’année du centenaire de Django
Reinhardt. On a gardé le Boléro pour la fin, avec des images de mes films sur l’écran et des danseuses filmées.
Ensuite, on a réfléchi à Django, Didier Lockwood est arrivé, c’était évident d’avoir Biréli et Stochelo sur scène…
Puis est venue l’idée d’un voyage à travers les images. C’est le centenaire de Django, mais on ne va pas jouer
que sa musique ; il y aura des morceaux de son répertoire, mais on va partir dans le son tsigane, dans le son
manouche, à partir des images.
Vous avez tourné des images spécialement pour ce spectacle, en plus des archives que
vous allez utilisées ?
Il y a dix ans, j’ai réalisé que la culture tsigane allait disparaître. C’est la vérité, il y a une volonté de la faire
disparaître, de faire disparaître les manouches eux-mêmes. J’ai donc senti qu’il fallait que je garde des traces de
cette culture partout où j’allais, en Europe de l’Est, en Espagne. J’ai récolté des images, des archives, de quoi
faire au moins quatre films… On ne fait pas un diaporama, c’est vraiment du cinéma, ça bouge. Il y a aussi de la
poésie, car les poètes ont écrit des textes magnifiques sur ces gens-là.
On se souvient de la scénographie très marquante de Vertiges. Comment ce nouveau
spectacle, Django Drom, se présente aux spectateurs ?
Il y a un écran, au fond de la scène. À l’avant-scène, il y a les musiciens, à quatre mètres de l’écran. Didier
Lockwood arrive en premier avec son violon, les musiciens le rejoignent ensuite. Ils commencent par jouer du
Django, et sur l’écran les portraits de Django se mettront à vivre. Après on part dans le peuple, dans ses
origines… Les musiciens jouent au même tempo que les images. C’est comme un film muet où le son est donné
par des musiciens qui ont la même origine que les images filmées. Les images sont sonores aussi : il y a du vent,
de l’orage, le bruit des roulottes... Ces images ont une vie.
Propos recueillis par Christophe Chabert
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Didier Lockwood
Violon soliste,
Création musicale
Fils d'un professeur de violon et frère d'un pianiste de jazz, Didier Lockwood naît en 1956 et hérite
naturellement de la passion de la musique. Il suit des études au Conservatoire National de Calais et en
obtient le premier prix de violon à l'âge de seize ans. L'année suivante, il fait ses débuts au sein du
groupe Magma, aux côtés du percussionniste Christian Vander. En 1976, Didier rejoint le groupe Zao,
créé par deux anciens musiciens de Magma. Et c'est en 1978 qu'il commence à travailler avec André
Ceccarelli, François Jeanneau, Didier Levallet et Henri Texier. Il adoptera pendant près de dix ans
toutes les formules qu'il affectionne : du trio à cordes au passage en solo, du quartet au groupe de
fusion, sans oublier quelques rencontres inoubliables (d'Uzeb à Gordon Beck et de Martial Solal à
Michel Petruciani.) En 1994, il fête ses 20 ans de carrière, soit près de 1800 concert à travers le
monde, et sort l'année suivante son premier album Didier Lockwood New York Rendez vous. Dans le
cadre du Festival de la Côte d'Opale, il créé en 1996, un concerto intitulé Les Mouettes, avec
l'Orchestre National de Lille. Ce concerto connaîtra un grand succès.
En mars 2000, il publie un nouvel album Tribute to Stéphane Grappelli qui reçoit dès sa sortie de
nombreuses distinctions : Diapason d'Or, Choc Jazzman, Sélection FIP. Au printemps 2001, Didier crée
aux côtés du danseur indien Raghunath Manet et du percussionniste Ri Murugan, le spectacle
Omkara, rencontre musicale entre le jazz et la musique indienne.
Après près de 3.000 concerts et 3 tours du monde, Didier fête cette année ses trente ans de carrière
et sort, à cette occasion, un double album (Solo / Quartet) aux parfums d’ailleurs : Globe Trotteur,
accompagné d’un ouvrage autobiographique : Profession Jazzman, la vie improvisée...
- 9 -
Biréli Lagrène
Guitare
Biréli Lagrène naît le 4 septembre 1966 à Soufflenheim en
Alsace. Il commença la guitare dès l'âge de quatre ans. À huit
ans, il reprend le répertoire de Django Reinhardt et son
entourage voit apparaître un futur petit génie de la guitare : sa
technique de jeu est extraordinaire ainsi que son sens de la
musique. À l'âge de douze ans, il remporte un festival de
musique à Strasbourg. À treize, il est engagé pour faire une
tournée en Allemagne, et suite à celle-ci, en 1980, il enregistre
en concert le double album Route to Django. Il a l'occasion de
partir aux États-Unis où, pendant plusieurs années, il joue avec
des musiciens tels que Stéphane Grappelli, Benny Goodman,
Benny Carter… En 1984 à New York, il rencontre Larry Coryell,
guitariste déjà internationalement connu. Il rencontre plus tard
le bassiste Jaco Pastorius avec lequel il entame une tournée en
Europe (1984- 1987), et se tourne vers le jazz fusion et livre
des albums tels que Stuttgart Aria. Après être passé par un
style proche du rock, il revient en 1990 à un style acoustique.
Sur Acoustics moments (1990), il joue de la guitare et de la basse électrique. Il sort également un
somptueux album Jazz in Marciac (1994). Il entame ensuite des collaborations avec Didier Lockwood
puis avec le trio de Richard Galliano notamment l'album Viaggio (1993). Enfin, après avoir un court
moment formé un quartet, il enregistre deux albums (2001) : Gipsy Project et Gipsy Project and
Friends, dans ce dernier il joue avec le talentueux Stochelo Rosenberg et la chanteuse Sara Lazarus,
sur un ton de jazz gitan. En 2000, l'album en duo avec Sylvain Luc Duet va s’arracher en un temps
record à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires. Sa carrière est exceptionnelle et son talent
certain, et comme l'affirme Babik Reinhardt, fils du « génial manouche », il est certainement le digne
représentant de Django.
Stochelo Rosenberg
Guitare
Évoquer le Trio Rosenberg nous ramène naturellement aux Pays-Bas
dans un campement de caravanes, à la fin des années 1970, lorsque
les trois inséparables cousins – Stochelo, Nonnie et Nous’che –
fondent leur trio, animés d’une seule et unique passion : faire de la
musique. Ils ne quittent guère leurs instruments, multipliant les
écoutes des enregistrements de Django Reinhardt, passant les 33
tours en 45 tours pour s’exercer à jouer plus vite !
Au milieu des années 1980, les cousins jouissent déjà d’une large
renommée auprès des familles tsiganes de toute l’Europe. Le trio
s’inspire avant tout de Django Reinhardt mais commence à composer.
Le hasard veut que la carrière professionnelle du trio débute à
l’endroit même où repose leur "maître et idole" ; à l’occasion du
fameux festival de Samois-sur-Seine, en 1989, le Trio Rosenberg se
produit pendant les intermèdes. La vitesse, la finesse, la sensibilité et
la virtuosité avec lesquelles Stochelo domine sa guitare leur offrent
un succès public qui ne se démentira plus. A compter de cette date,
la carrière du trio va s’accélérer. Renommé au départ dans les seuls
milieux tsiganes, il devient vite l’invité incontournable des différents festivals de jazz des Pays-Bas et de
l’étranger.
- 10 -
Plusieurs points culminants sont atteints dont le North Sea Jazz Festival et une collaboration avec Stéphane
Grappelli ; à l’occasion de son 85ème anniversaire, ils jouent avec lui au Carnegie Hall de New York en 1993.
En outre, le trio enregistre avec Stéphane Grappelli son 5
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CD Caravane.
Le concert de clôture du North Sea Jazz Festival à La Haye remporte un succès retentissant auprès des 5000
spectateurs rassemblés sous un chapiteau et est enregistré pour un CD. S’en suit une tournée mondiale durant
laquelle on les rencontre également en avant-programme de spectacles assurés par des vedettes internationales
tels que Luciano Pavarotti, Shirley Bassey, Randy Crawford, John McLaughlin...
Parallèlement aux nombreux concerts que le trio Rosenberg donne chaque année, une quinzaine de CD on étés
enregistrés. En 1995, le Trio Rosenberg effectue une tournée au Japon et en 1997, collabore au CD anniversaire
du célèbre groupe vocal Manhattan Transfer. L’année 2000 est marquée par un nouvel album enregistré avec
Toots Thielemans. La commémoration du cinquantième anniversaire de la mort de Django Reinhardt en 2003
sera l’occasion d’enregistrer un CD live au Festival de Samois-sur-Seine. Le trio multiplie depuis les rencontres
avec les musiciens reconnus de la scène néerlandaise (Louis van Dijk, Bernard Berkhout, Tim Kliphuis...) ce qui
donne lieu à de nouvelles tournées. 2010, année du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, est
marquée par l’enregistrement d’un album qui fait une large place à un invité de choix, Biréli Lagrène.
En marge de la carrière du trio, Stochelo Rosenberg multiplie les rencontres tant sur scène que pour des
enregistrements. En France, il joue notamment avec Didier Lockwood, Richard Galliano, Romane, Sanseverino
lors des grands festivals de jazz (Vienne, Marciac, Patrimonio...).
Stochelo est aussi à l’origine d’un second trio regroupant son jeune frère Moses, guitariste soliste lui aussi, et un
autre cousin, Sani van Mullen, à la contrebasse ; cette nouvelle forme lui permet d’explorer d’autres répertoires,
plus contemporains.
Tournée Django Drom
LE PRINTEMPS DES COMEDIENS,
Montpellier
LUNDI 21 JUIN 2010
LES ESTIVALES,
Perpignan
SAMEDI 10 JUILLET 2010
BARBICAN CENTRE,
Londres (Angleterre)
JEUDI 15 JUILLET 2010
SALLE PLEYEL,
Paris
SAMEDI 25 SEPTEMBRE 2010
PALAIS DES FESTIVALS,
Cannes
SAMEDI 18 DÉCEMBRE 2010
GRAND THÉÂTRE DE PROVENCE,
Aix-en-Provence
MERCREDI 12 JANVIER 2011
GRAND THÉÂTRE,
Luxembourg (Luxembourg)
MERCREDI 6 AVRIL 2011
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