20080528 Synthèses plan audit exploit Le Mans 2

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DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER De l’audit au projet d’exploitation du Mans Audit d’exploitation / Région : octobre 06 – janvier 07 Rapport d’inspection : 15 – 17 octobre 2007 Cette note fait une synthèse des 2 audits, auquels ont été ajoutés des éléments de diagnostic issus d’autres sources, et précise, suite au conseil d’administration qui a validé deux scénarrii d’exploitation, la démarche d’investigation possible. 1- Un audit commandité par le Conseil Régional qui a entre autres la charge de la gestion patrimoniale des lycées agricoles, dont les exploitations agricoles. Cet audit qui s’est déroulé de novembre 2006 à janvier 2007 sur 13 unités, avait pour objectif principal : …une analyse systémique dégageant les missions réelles des exploitations (pédagogique, économique, développement/animation des territoires), leur viabilité et leur potentiel de développement mérite d’être entreprise pour statuer sur les évolutions nécessaires qui seront mises en œuvre de manière cohérente au sein du projet d’exploitation. A côté du rapport d’audit principal qui aborde l’ensemble des unités cibles, ont été produits en annexe des rapports spécifiques à chaque unité enquêtée, dont l’exploitation du Mans. 2- Un rapport d’inspection commandité par le directeur d’établissement auprès de l’inspection de l’enseignement agricole et réalisé entre le 15 et le 17 octobre 2007 avec l’objectif principal suivant : Suite aux ...
Publié le : samedi 24 septembre 2011
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DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER ’ ’ De l audit au projet d exploitation du Mans  Audit dexploitation / Région : octobre 06 – janvier 07 Rapport d inspection : 15 – 17 octobre 2007  Cette note fait une synthèse des 2 audits, auquels ont été ajoutés des éléments de diagnostic issus d’autres sources, et précise, suite au conseil d’administration qui a validé deux scénarrii d’exploitation, la démarche d’investigation possible.  1- Un audit commandité par le Conseil Régional qui a entre autres la charge de la gestion patrimoniale des  lycées agricoles, dont les exploitations agricoles. Cet audit qui s’est déroulé de novembre 2006 à janvier 2007 sur 13 unités, avait pour objectif principal :  une analyse systémique dégageant les missions réelles des exploitations (pédagogique, économique, développement/animation des territoires), leur viabilité et leur potentiel de développement mérite dêtre entreprise pour statuer sur les évolutions nécessaires qui seront mises en uvre de manière cohérente au sein du projet dexploitation.  A côté du rapport d’audit principal qui aborde l’ensemble des unités cibles, ont été produits en annexe des rapports spécifiques à chaque unité enquêtée, dont l’exploitation du Mans.   2- Un rapport d’inspection commandité par le directeur d’établissement auprès de l’inspection de l’enseignement agricole et réalisé entre le 15 et le 17 octobre 2007 avec l’objectif principal suivant :  Suite aux résultats de laudit commandité par la Région, un éclairage est demandé à linspection de lenseignement agricole sur lactuelle situation financière préoccupante et sur la relative faiblesse de la fonction pédagogique afin didentifier les axes sous-tendant un nouveau projet dexploitation : retour à léquilibre économique, optimisation de la fonction pédagogique et ancrage territorial plus fort.  Motifs  déficit récurrent et structurel depuis 5 ans : déficit d’exploitation cumulé de 230 K€ sur 2003-2007, --capacité d’autofinancement très amputée, pas de gestion analytique, pas de projet global d’exploitation.   Evolution du ré sultat d'exploitation e t du FDR hors stocks de l'exploitation du  Mans                   
    
50 0 -50 -100 -150 2003 2004
Résultat exploitation FdR hors stocks
2005 2006 BP 2007
1 / 13
10 Attractivité 8
6
4 2
0 0
EA Le Mans
2 4 Performances
6
8
10
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER  - rapport d’audit de la Région qui met également en exergue la faiblesse de la plus-value pédagogique et d’animation/démonstration de l’exploitation. Cette exploitation appartient au groupe le moins attractif et le moins performant des 11 unités appartenant à l’enseignement agricole public. Cependant, depuis l’audit, de réels progrès ont été accomplis dans l’utilisation de l’exploitation par les élèves des filières production et agroéquipement en raison d’une volonté des équipes pédagogiques et de l’arrivée de nouveaux enseignants en enseignement techniques.                            - L’EPL du Mans à été choisi depuis 1999 comme le site pilote régional « agriculture durable » du dispositif national de démonstration mis en place par le MAP/DGER entre 1994 et 2006 ; un certain nombre d’avancées en la matière ont été faites par l’établissement dont la finalisation d’un diagnostic de territoire et d’un diagnostic d’exploitation devant fonder un projet inscrivant l’exploitation dans une trajectoire exemplaire et plus durable. Ce projet au lieu d’être moteur a au contraire cristallisé des positions antagonistes sur le devenir de l’exploitation dont les cicatrices ne sont pas encore complètement refermées et à bloqué toute évolution. Suite à l’élaboration du projet « agriculture durable », qui n’a pas pu se concrétiser dans la mise en œuvre d’un CTE, l’exploitation s’est figée depuis 2002 avec l’arrêt des investissements et de toute réflexion prospective globale.  - devenir un acteur à part entière de la dynamique globale des exploitations des lycées agricoles publics afin de faire face aux nouveaux enjeux du monde agricole :  ¾  Renouvellement des générations d’agriculteurs et installation ¾  Promotion d’une agriculture fonctionnelle et plus durable ¾  Implication dans le développement local ¾  Prise en compte des défis environnementaux  Il en résulte la nécessité de refonder dans un projet global d’exploitation les 3 fonctions de l’exploitation,— pédagogique, économique, expérimentatio/développement/animation du territoire — dans un cadre inscrit en cohérence avec le dispositif éducatif régional élaboré en compétences partagées avec la Région et dans une vision de développement plus durable à tous les points de vue.  Un établissement agricole rural dans un espace périurbain - Il comporte 4 centres constitutifs : LEGTA, CFA, CFPPA et une exploitation agricole. - Il totalise 678 équivalents apprenants (LEGTA+CFA+ 1/1000 e heures CFPPA) sur l’année 2007/2008, situant L’EPL à la 5 eme place des 11 EPL publics, en position unique entre les « gros » (> 700 eq.app) et les plus petits (<350 eq.app)  
 
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Filière commerce 12% Filière f orêt 14%
Agroéquipement 11%
Production agricole 29%
CFA - 211 apprentis
Filière generale et techno 34%
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER Les filières professionnelles représentent 80 % des effectifs des équivalents apprenants et l‘EPL est caractérisé par la présence d’une filière agricole complète, du BEPA au BTS, à laquelle peut s’associer la filière agro-équipements, ce qui représente globalement 33 % des équivalents apprenants. Dans les filières générales, technologiques et agricoles ( avec agroéquipement) un apprenant sur deux est issu d’une famille d’agriculteurs et les ¾ sont des garçons et sont originaires de la Sarthe, ce qui souligne le caractère spécifiquement agricole et territorial de cet établissement, caractéristique paradoxalement assez originale au sein de l’enseignement agricole public ligérien.  Les cartes annexées renseignent sur les origines géographiques des élèves.  La répartition des apprenants au sein des filières de formation et par centre de formation   LEGTA - 390 élèves                                                     
 Travaux paysagers  55%
IAA 41%
IAA  Horticulture %  4 15%
CFPPA - 77 800 heures stagiaires
Agriculture 19% Divers 2%
Machinisme 16%
griculture 26%
Espaces verts 22%
niveau 3 23%
niveau 4 39%
niveau 5 38%
JL SCHAFER
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008  Les trois niveaux de formation sont représentés de manière assez équilibrée   Niveaux de formation                     Une exploitation segmentée, axée sur les productions animales  L’EPLEFPA de Rouillon, créé en 1966, est situé dans une zone en phase rapide d’urbanisation de la ville du Mans ce qui a obligé l’EPL a louer depuis 1999 72 ha de terrain à 15 km de Rouillon (site d’Aigné) pour permettre de faire vivre le système de production basé sur 3 ateliers de production animale de taille modeste. Il en résulte une segmentation forte des activités entre Rouillon (34 ha) et Aigné (72 ha).  1. atelier vaches laitières (Rouillon) : quota de 239 450 L ; 29 VL + 14 génisses (élevage sous-traité) 2. atelier porcs naisseur-engraisseur (Rouillon): 56 truies, production de 1 100 porcs/an 3. atelier vaches allaitantes (Aigné) : 28 VA charolaises + 29 génisses le site d’Aigné permet également la production d’environ 35 ha de céréales et olégaineux/protéagineux autoconsommés et sert de surface d’épandage des effluents d’élevage.  L’exploitation de 106 ha de SAU, gérée par un directeur fonctionnaire du MAP, emploie 3 salariés sous statut privé à temps plein, un pour chaque atelier + 0.5 ETP pour la vente directe. Il faut y ajouter le recours au service de remplacement pour palier les congés des salariés. Une CUMA a été crée en 2002 avec 3 autres agriculteurs avec pour objectif de vendre en vente directe, après abattage et découpe, 250 porcs/an et de la viande bovine de l’exploitation afin de dégager de la plus-value additionnelle.  L’environnement immédiat est marqué par la pression foncière, le mitage, qui fragilisent les structures de l’exploitation mais apportent en contre-partie un potentiel d’innovation et de nouveaux marchés à saisir.  Le département de la Sarthe n’a pas une identité agricole très orientée Il est caractérisé par une grande diversité de productions — céréales, production laitière, production porcine, production avicole — un secteur IAA très présent et des produits phares dans le domaine des productions de qualité (volailles de Loué, porc fermier de Sarthe,…). Le pays Manceau est en recherche d’identité et le milieu professionnel agricole, malgré des avancées et une certaine diversité, reste golabement très attaché à des modes de production assez intensifs.
 
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Evolution indicateurs économiques 1999-2007
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER  Une exploitation en « roue libre » depuis 6 ans, cumulant un déficit structurel  La visualisation de l’évolution des principaux indicateurs économiques montre une détérioration régulière du résultat d’exploitation depuis 2001 (une seule fois positif entre 1999 et 2007) avec une stagnation de la valeur ajoutée. Il en résulte une diminution drastique de la capacité d’autofinancement qui est inexistante.     400 000    300 000    200 000    100 000    0    -100 000   -200 000   1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007-P   CA+ var stocks V. Ajoutée  Résultat exploitation Charges salariales  fonds de roulement net    Sans suivi technico-économique des divers ateliers il n’est possible que d’approcher par recoupements la marge brute globale (produits + stocks + primes – consommations intermédiaires) évaluée à 130 000 euros, soit 43 000 €/UTH. En l’absence d’adhésion à un centre de gestion, toute analyse comparative et dans la durée est impossible.  Sa répartition peut être estimée selon la figure ci-après.   Répartition de la marge brute (estimations 2006)                   
Vente directe 8% Cultures 27%
Lait et viande bovine 27%
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Porcs 38%
JL SCHAFER
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008  La production porcine est celle qui dégage le plus de marge brute et la vente directe, après 5 ans de fonctionnement, est toujours sous la barre des 10 % de la marge totale. Il est symptomatique qu’il n’a pas été possible d’évaluer les marges respectives de l’atelier lait et vaches allaitantes, mais il est certain que ce potentiel n’est pas optimisé, voire dégradé.  Les performances techniques de l’atelier porc sont bonnes (dans les 20% meilleurs du groupe) mais ceux de l’atelier vaches allaitantes et surtout de l’atelier lait sont inférieures aux moyennes du groupe par suite de sérieux problèmes de conduite du troupeau laitier depuis plusieurs années. Des marges de progression sont également possibles pour les cultures de vente et l’atelier de vente directe n’a pas fait la preuve de son efficacité économique quand on y intègre toutes les charges.  Sachant d’autre part que les bâtiments et installations sont amortis (pas de renouvellement de bâtiments despuis 20 ans ) et que l’exploitation n’est pas endettée, se pose le problème de la lourdeur des autres charges de structure par rapport à la marge dégagée sur ces petits ateliers (eu égard aux normes professionnelles) :  ¾  La masse salariale paraît très lourde, la productivité du travail faible, l’organisation à revoir même si les besoins pédagogiques sont en partie assurés par les salariés (aucune traçabilité ni évaluation n’en est faite et un forfait d’environ 25000 € est attribué à l’exploitation pour la fonction pédagogique soit 0,8 etp). Le cloisonnement de la main d’œuvre entre les 2 sites et l’absence d’un management plus performant aboutissent également à une moins bonne valorisation du travail. ¾  L’absence de politique d’investissements depuis 20 ans pèse également sur la productivité du travail ¾  Les frais de mécanisation et de sous-traitance d’élevage des génisses paraissent trop élevés…  L’absence de suivi analytique est un fort handicap dans la conduite de l’exploitation et pèse également sur la fonction pédagogique.  Au lieu d’une approche sectorielle défensive, répondant au coup par coup à l’apparition de problèmes (cf. projet porcherie, puis sans doute celui de la salle de traite,…), c’est une véritable refondation du système d’exploitation basée sur différents scénarii technico-économiques qui doit être rapidement entreprise afin de relancer une dynamique en interne permettant de restaurer à moyen terme la viabilité économique globale de l’exploitation.  Ce travail de prospective doit être conduit dans le cadre de l’élaboration des 3 axes d’un projet d’exploitation (économique, pédagogique, expé./développemen/territoires/) en lien fort avec la communauté éducative et avec le soutien des partenaires professionnels et du territoire.
 
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DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER Une fonction pédagogique significative mais qui demande à être dynamisée, valorisée et tracée  L’exploitation est largement utilisée à des fins pédagogiques par les apprenants et globalement le volume d’activité pédagogique déclaré la situe légèrement au-dessus de la moyenne régionale que ce soit pour l’organisation de TP et TD ou le suivi de mini-stages et projets (il faut néamoins relativiser ces données brutes en fonction du nombre total d’apprenants susceptibles de se rendre sur l’exploitation à des fins pédagogiques).    Cartographie utilisation pédagogique EA ou AT     7000  Stages h élève   6000   5000   4000   3000 moyenne  2000    1000   0  0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600  TP-TD heures groupes    
 
Le Mans
Utilisation pédagogique exploitation par filières - groupes 875 heures-groupe Autres Général 3% 13% IAA 1% PA 45%
Machisme 38%
Utilisation pédagogique de l'exploitation par filières - individuel 2 769 heures G1én5é%ralA5ut%res IAA 0% Machisme 9%
PA 71%
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     83 % de l’utilisation pédagogique en groupes est réalisée par les filières de formation à la production agricole et au machisme           80 % de l’utilisation pédagogique en indivuel est aussi réalisée par les filières de formation à la production agricole et au machisme        
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER Les classes de BAC PRO représentent respectivement 49 % et 43 % de l’utilisation pédagogique de l’exploitation au niveau groupes et individuel, suivi par la filière BEPA pour l’usage en groupes avec 25 % du volume et des BTS pour les usages individuels (mini-stages) pour 40 % du volume de cette modalité. Il s’agit là d’apprentissages en situation professionnelle depuis la gestuelle élémentaire jusqu’au diagno stic technico-économique et environnemental, en passant pa r la gestion de chantiers de trava ux. C est quasiment exclusivement le lycée qui utilise l exploitation comme support d activités pédagogiques, le volume réalisé par les stagiaires et apprentis étant fortement minoritaire .  L’exploitation est également un lieu de découverte pour les classes générales et technologiques qui l’utilisent à raison de 13 % pour les groupes et 15 % pour les stages individuels, ce qui est un élément intéressant en terme d’apport à la découverte des problématiques de l’agriculture et de l’élevage pour des jeunes non issus du milieu agricole. Avec ses 3 systèmes de production animale et le système de cultures, l’exploitation possède un potentiel conséquent et diversifié d’activités pédagogiques et de situations de projets en vraie grandeur, en lien avec les filières de formation des 3 centres. Cependant l’éloignement géographique du site d’Aigné, l’absence de coordination pédagogique et la carence en outils de suivi et de feed-back en limitent la plus-value. Les équipements techniques (porcherie et salle de traite notamment) sont obsolètes et ne permettent pas non plus d’accueillir le public apprenant ou visiteur dans de bonnes conditions pédagogiques ; le matériel est également usé, non renouvellé et donc peu apte à satisfaire les besoins pédagogiques. Le directeur d’exploitation ainsi que les 3,5 salariés (dont 3 à 39 h) animent ou participent à certain nombre de situations pédagogiques mais il n’existe aucune évaluation du temps précis consacré à ces activités. De la même manière, il n’est pas évalué la plus-value pour l’exploitation représentée par les travaux réalisés par les élèves pour le compte de l’exploitation ( filière agroéquipement essentiellement). Une coordination des activités pédagogiques est donc nécessaire ainsi que la mise au point d’outils de programmation et de suivi, permettant de développer, de valoriser et de capitaliser la mission pédagogique non seulement sur les fonctions classiques de production mais également dans ses fonctions environnementales, territoriales et par tous les centres, LEGTA, CFA et CFPPA. L’élaboration du projet d’exploitation devrait mettre en exergue la valorisation pédagogique de l’exploitation notamment au niveau du renouvellement des bâtiments et des matériels ainsi que l’utilisation oprtimale du site d’Aigné. Un système de suivi régulier du temps de travail des salariés consacré aux activités pédagogiques permettrait d’asseoir le montant de la compensation financière des centres pour l’utilisation pédagogique de l’exploitation. La mise en œuvre de la fonction pédagogique est donc significative mais la contribution de l’exploitation aux thèmes du développement durable est bien insuffisante alors que cet EPL est un site pilote sur ce point. La lettre de mission de l’ingénieure chargée du projet développement durable devrait être amendée dans ce sens. L’apport de l’animatrice ne pourrait concerner que la méthodologie en raison de son domaine de compétence liée à sa formation : ITEF (ingénieur forestier). De plus la périmètre actuel de sa mission est suffisamment vaste pour consommer le temps qui lui est imparti.  
 
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M ans 10 20 30 40 NB journées agent / an  
50
60
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER  Une mission d expérimentation/développement et animation des territoires peu lisible  Malgré l’intérêt des quelques actions menées par l’exploitation dans le domaine des bio carburants, de l’agriculture durable, des partenariats conduits avec la chambre d’agriculture, la FDESA, du démarrage de la vente directe, la lisibilité et la valorisation pédagogique de ces actions semblent encore trop faibles.  D’ailleurs l’exploitation mobilise relativement peu de temps sur cette mission qui repésentait en 2006 12 journées de travail et aucune convention financière.    Cartographie mission expérimentation/développement   animation des territoires   Montant conventions €   40000   35000   30000  25000   20000   15000   10000  5000   0  0       Le potentiel de développement de la mission d’animation et de développement des territoires est fort compte tenu de l’ancrage de l’établissement, de sa connaissance du territoire et de ses acteurs, de son rôle reconnu de partenaire. Tous ces points forts peuvent contribuer à construire un projet d’exploitation qui promoeuve une agriculture périurbaine viable, multifonctionnelle, plus durable, autour d’actions concrètes précises :  ¾  Co-animation de manifestations du territoire sur des thèmes liés à l’agriculture et au développement durable car il s’agit là d’un point critique stratégique qui doit être traité avec l’ingénieure chargée de mission développement durable. L’EPL doit être perçu comme un lieu d’échanges, d’avancées, de progrès, et non pas comme un lieu où se cristallisent les affrontements. ¾  Dynamisation et élargissement de la démarche de vente directe qui ouvre l’EPL et l’exploitation aux populations environnantes, contribue au développement local et à la diffusion d’une image positive du métier d’agriculteur ¾  Développement des capacités d’accueil de publics scolaires du primaire et collège ¾  Enagagement dans des actions de démonstration en partenariat avec la chambre d’agriculture, la CUMA,… ¾  Participation de l’exploitation à des actions culturelles style « Faites du territoire »  Il apparaît donc urgent de bâtir, en interne et avec l’appui des partenaires, un nouveau socle fondateur d’exploitation qui puisse la repositionner stratégiquement, assurer sa légitimité pédagogique locale et régionale et restaurer sa viabilité économique, dans un souci d’exemplarité et d’ancrage territorial.     
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DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER  Deux scénarii dexploitation à analyser pour déboucher sur un projet cohérent d exploitation  Au vu de ces audits, deux scénarri d’’évolution de l’exploitation ont été présentés en CA. Ils sont basés sur une diminution de la masse salariale, une optimisation de l’utilisation des 2 sites, un développement de la production laitière, une mise en cohérence avec le projet pédagogique de l’établissement et un renforcement des liens au territoire.  1 – Scénario de la continuité : lait-porcs   Système de Hypothèses Innovations / durabilité production Lait Rénovation / Développement A définir Epine dorsale de l’exploitation Porcs Rénovation/ Démarche qualité / Porc Label Rouge sur paille intégration en espace périurbain Lien au sol / Vente directe Grandes cultures Autoconsommation énergie, protéines, A définir traçabilité bonnes pratiques, préservation agriculture de précision ? ressources, biodiversité autonome, économe ? Gobal Gestionnaire d’un écosystème complexe Démarches de certification/qualification Spécialisation Aigné / Rouillon ou des productions ? de l’exploitation ? complémentarité plus-value ? Vente directe / liens territoire Agriculture « écologiquement intensive » Management des ressources humaines    2 – Scénario de la rupture : lait-volailles    Système de production Lait Volailles Grandes cultures Vaches allaitantes Gobal  
 
Hypothèses Innovations / Durabilité Rénovation / Développement A définir   Nouvelle production, nouvel Volailles de LOUE, agroforesterie / environnement professionnel vente directe  Autoconsommation énergie, protéines, A définir traçabilité bonnes pratiques, préservation agriculture de précision ? ressources, biodiversité autonome, économe ?  Analyser l’intérêt de conserver cet Agriculture biologique ? atelier : viabilité / utilisation pédagogique système extensif en démarche qualité au sein d’un système + intensif  Gestionnaire d’un écosystème complexe Démarche de certification/qualification Spécialisation Aigné / Rouillon ou des productions ? de l’exploitation ? Vente directe / liens territoire complémentarité plus-value ? Agriculture « écologiquement intensive » Management des ressources humaines  
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Dont Durabilité
Pédagogique
DRAF-SRFD Pays de la Loire version : 10 avril 2008 JL SCHAFER Ces deux scénarri doivent faire l’objet d’analyses comparées complètes au niveau des 3 fonctions de l’exploitation, basées sur les mêmes besoins en investissements et en travail, dans le cadre de la situation foncière actuelle. La phase de transition entre les productions actuelles et celles retenues dans le scénario choisi devra également faire l’objet d’une planification et d’une évaluation technico-économiques précises.  Fonction Fonctionnement Investissements /prospective Economique Système technique d’exploitation détaillé par Programme d’investissements en atelier bâtiments, équipements, matériels, Comptes prévisionnels d’exploitation sur 5 logiciels sur 5 ans ans et marges brutes et nettes par atelier Sensibilité quantifiée des ateliers aux aléas Evaluation des surcoûts économiques pédagogqiues liés aux Sensibilité aux facteurs fonciers investissements Plus-value prévisionnelle de la vente directe Système de management du travail Devenir des anciens bâtiments Suivi de gestion analytique Plans de financement adaptés  Analyse de la durabilité du système (grilles d’analyse à prévoir) Potentiel d’innovations en matière de : - gestion qualitative et quantitative de la ressource eau Accompagnement des politiques - gestion de l’énergie publiques en matière d’agriculture - gestion des effluents/(+ odeurs) - lien au sol, traçabilité, circuits courts Fonctions d’exemplarité intégration paysagère - - gestion biodiversité - Elaboration d’une trajectoire de progrès sur 5 ans visant à terme une certification possible - Cohérence avec les filières de formation de Prospectives sur l’optimisation de l’utilisation pédagogique de l’EPL - Cohérence dans le schéma régional de l’exploitation : formation - élèves - Plan prévisionnel d’utilisation de - publics CFA et CFPPA l’exploitation et des divers ateliers - publics EAP d’autres - Système de coordination pédagogique et de départements suivi/traçabilité - publics externes scolaires - Evalution du surcoût pédagogique de - publics externes professionnels fonctionnement - publics externes autres Expérimentation/ Evaluation des thèmes qui pourraient servir Exploration des partenariats Développement/ de support à des fonctions de démonstration possibles au niveau départemental Animation du territoire vers le monde professionnel (ferme de référence, plateformes de démonstration, etc.) Evaluation des démarches  d’exemplarité/démonstration Explorer les ouvertures possibles en matière pouvant être mises en œuvre par d’animation du territoire : accueil à la ferme, l’exploitation dans un délai de 5 circuits découvertes, vente directe, projets ans culturels,… Evaluation des coûts de ces missions. Exploration montages financiers.    Ces analyses trouvront leur justification dans le choix raisonné et globalisé d’un projet d’exploitation.  La circulaire DGER/FOPDAC du 25 juin 2001 précise que le projet pluriannuel d’exploitation est constitué :  ¾  d’un projet technique et économique ¾  d’un projet pédagogique ¾  d’un programme d’expérimentation et de développement     
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