ORGANISATION COMPTABLE

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« L’organisation comptable : cas du GROUPE TEOGEL » REMERCIEMENTS Qu’il me soit permis d’exprimer ma gratitude à tous ceux et celles dont la collaboration a contribué à l’élaboration du présent rapport. M. Charles N’GUESSAN, Directeur Général du groupeTOEGELpour mon insertion dans la structure, et pour avoir été toujours accessible. Mes plus sincères remerciements vont à l’endroit de : - M. Arthur DIGBEU, Chef Comptable, mon maître de stage pour ses conseils et son soutien sans faille; - Tous les comptables du groupe TOEGEL, pour leur participation à ma formation professionnelle ; - A tous les enseignants du CESAG, plus particulièrement à ceux qui ont eu la charge de ma formation en Licence Professionnelle en Techniques Comptables Financières Spéciale 3eme Année. CESAG/ISCBF/LPTCF 3 SPECIALE 07 KONAN Kouakou Jean Stéphane i « L’organisation comptable : cas du GROUPE TEOGEL » LISTE DES SIGLES, ABRÉVIATIONS ET ACCRONYMES ACH………………… …..Achat CEMAC…………………Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale CESAG….Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion FCFA…………………….Franc de la Communauté financière africaine G-com….Gestion commerciale ISCBF………………….. Institut Supérieur de Comptabilité Banque Finance LPTCF…….......................Licence professionnelle de Techniques Comptables et Financières OHADA………………...
Publié le : jeudi 20 décembre 2012
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« L’organisation comptable : cas du GROUPE TEOGEL »


REMERCIEMENTS

Qu’il me soit permis d’exprimer ma gratitude à tous ceux et celles dont la collaboration
a contribué à l’élaboration du présent rapport.
M. Charles N’GUESSAN, Directeur Général du groupeTOEGELpour mon
insertion dans la structure, et pour avoir été toujours accessible.
Mes plus sincères remerciements vont à l’endroit de :

- M. Arthur DIGBEU, Chef Comptable, mon maître de stage pour ses conseils et
son soutien sans faille;

- Tous les comptables du groupe TOEGEL, pour leur participation à ma
formation professionnelle ;

- A tous les enseignants du CESAG, plus particulièrement à ceux qui ont eu la
charge de ma formation en Licence Professionnelle en Techniques Comptables
Financières Spéciale 3eme Année.








CESAG/ISCBF/LPTCF 3 SPECIALE 07 KONAN Kouakou Jean Stéphane i « L’organisation comptable : cas du GROUPE TEOGEL »

LISTE DES SIGLES, ABRÉVIATIONS ET ACCRONYMES

ACH………………… …..Achat
CEMAC…………………Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale
CESAG….Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion
FCFA…………………….Franc de la Communauté financière africaine
G-com….Gestion commerciale
ISCBF………………….. Institut Supérieur de Comptabilité Banque Finance
LPTCF…….......................Licence professionnelle de Techniques Comptables et Financières
OHADA………………... Organisation pour l’Harmonisation Africaine de Droit des Affaires
SARL……………….….. Société à Responsabilité Limité
SYSCOA……………… ...Système Comptable Ouest-Africain
TAFIRE………….............Tableau Financier des Ressources et des Emplois
UEMOA……………….. Union Economique Monétaire Ouest Africaine
VTE ……………………...Vente















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SOMMAIRE


REMERCIEMENTS ................................................................................................................... i
LISTE DES SYMBOLES ET ABRÉVIATIONS ...... ii
SOMMAIRE ..............................................................................................................................iii
INTRODUCTION GÉNÉRALE ................................ 1
CHAPITRE 1PARTIE THÉORIQUE ........................ 3
1.1 Définition et fonctions d’un système d’information ...................................................... 3
1.2 Le système d’information comptable ............................................. 4
1.3 Les obligations légales pour un système d’information fiable ........................................ 8
CHAPITRE 2 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LE GROUPE TEOGEL ......................... 12
2.1 Historique et activité ...................................................................... 12
2.2 Mission du GROUPE TEOGEL .................................................... 13
2.3 Fonctionnement du GROUPE TEOGEL ....... 13
CHAPITRE 3 ANALYSE DU FONCTIONNEMENT COMPTABLE .................................. 16
3.1 Support de l’organisation comptable du GROUPE TEOGEL ...... 16
3.2. Procédure et principales étapes du traitement comptable ............. 17
3.3. Étude et description de quelques opérations comptables ................................ 21
3.4. Recommandations ........................................................................ 28
CONCLUSION GÉNÉRALE ... 30
BIBLIOGRAPHIE .................................................... 31
ANNEXES .................................................................................................. a
TABLE DE MATIERE .................................................................................. v
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INTRODUCTION GÉNÉRALE

Dans le cadre de l’obtention du diplôme de licence professionnelle de techniques comptables
et financières, j’ai eu l’occasion d’effectuer un stage de spécialisation en entreprise d’une
période d’un mois et demi.
Ce stage avait pour objectif de faire la synthèse de mes connaissances théoriques, d’affiner ma
perception de l’entreprise, d’en retirer une expérience ainsi qu’une analyse globale et
approfondie de l’entreprise et de son environnement, tout en me préparant dans les meilleures
conditions à la vie professionnelle.Pour ce faire, j’ai décidé d’orienter mon choix vers une
entreprise correspondant à ma formation. En effet, j’aspire à approfondir mes connaissances
en comptabilité. C’est pourquoi je trouvais important d’intégrer le service comptabilité d’une
entreprise importante et en pleine croissance comme le GROUPE TEOGEL afin d’accroitre
du mieux que possible mes connaissances comptables.
Le GROUPE TEOGEL, implanté sur le territoire ivoirien depuis plus de trois ans, est une
société en pleine expansion. Son activité est focalisée principalement sur le secteur du
bâtiment.Aujourd'hui, le GROUPE TEOGEL est confrontée à de nouveaux enjeux parmi
lesquels nous pouvons citer la concurrence livrée par les nouvelles entreprises et l'instabilité
de l'environnement économique. Cette société est tournée vers une politique de
développement en vu d’une forte implantation à l’intérieur et à l’extérieur du pays. De ce fait,
le GROUPE TEOGEL, doit générer dans son processus d’exploitation de grands profits afin
de s’assurer une croissance perpétuelle au fil des années à venir. D’où l’indispensable
nécessité d’œuvrer à la bonne ténue et au bon traitement de l’information comptable et par la
même occasion facilité la mise en œuvre des contrôles de plus en plus efficaces.
Dans cette optique il convient de savoir quelles sont les diligences à mettre en œuvre pour
bâtir une organisation comptable fiable.
Ainsi, le présent travail, vise essentiellement à montrer aux responsables de la société
GROUPE TEOGEL l’importance de la mise en œuvre d’une organisation comptable fiable en
vue de leur permettre d’accroître les performances économiques de leur structure.
Pour retranscrire fidèlement cette expérience d’un mois et demi passée à la direction des
finances du GROUPE TEOGEL, J’effectuerai tout d’abord une présentation du groupe tout en
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décrivant l’environnement économique de l’entreprise et en apportant des précisions sur son
fonctionnement. Ensuite j’évoquerai les missions qui m’ont été confiées au cours de ce stage
concernant l’organisation comptable, ainsi que les compétences que j’ai pu développer. Enfin
j’aborderai les apports tirés de ce stage en guise de conclusion.























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CHAPITRE 1 : PARTIE THÉORIQUE

La survie d'une entreprise ou plus généralement d'une organisation réside dans la capacité de
ses membres à agir de manière cohérente et efficiente pour atteindre les objectifs poursuivis
par l'organisation. La réalisation de ces objectifs intéresse non seulement ceux qui
interviennent directement dans sa gestion, mais également ceux qui, d'une manière ou d'une
autre, contribuent à son financement et sont par conséquent intéressés par les performances de
l’entreprise dans laquelle ils ont décidé d'investir, à la rentabilité des capitaux investis et pour
finir au système de gestion des dirigeants. De ce fait, l'entreprise apparait donc comme un lieu
où se situent des intérêts souvent convergents, mais parfois contradictoires. Elle est ainsi
amenée à produire un certain nombre d'informations répondant aux diverses préoccupations
qu'elle suscite. Par conséquent vu le caractère important des informations qui émanent du
fonctionnement de toute entreprise, il serait judicieux pour les gestionnaires de ces entités de
veiller scrupuleusement au bon traitement des informations qui seront divulguées par la suite
aux divers utilisateurs. Ainsi, la mise au point d’un système d’information comptable à tout
son intérêt.

1.1. Définition et fonctions d’un système d’information
1.1.1. Définition
« Un système d’information est un ensemble organisé de ressources : matériel, logiciel,
personnel, données, procédures permettant d’acquérir, traiter, communiquer des informations.
» (R. Reix, Systèmes d’information et management des organisations, Vuibert, 1995).
Le système d’information peut être défini, dans le cadre restreint d’une entreprise, comme une
entité regroupant l’ensemble des informations nécessaires au fonctionnement de l’entreprise
et les moyens à mettre en œuvre pour les exploiter.



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1.1.2.Les fonctions d’un système d’information
Un système d’information a quatre fonctions au regard de l’information. Ainsi, il s’évertuera
à:
- la recueillir : Il dispose pour cela de sources externes (en provenance de
l’environnement de l’entreprise) et internes (en provenance de l’entreprise elle-même) ;
- la mémoriser : L’information recueillie doit être stockée de manière stable et durable
(fichiers et bases de données) ;
- l’exploiter : L’information mémorisée peut être sélectionnée, consultée, triée, fusionnée,
mise à jour ou supprimée ;
- la diffuser : L’information est mise à disposition des utilisateurs.
1.2. Le système d’information comptable
La comptabilité a pour mission de fournir des informations quantitatives à tous les
gestionnaires de l’entreprise. Non seulement elle communique les informations, mais elle doit
de plus en plus en proposer une analyse ou du moins aider à leur interprétation.
La comptabilité se doit aussi de renseigner les partenaires extérieurs de l’entreprise (les
administrations, les actionnaires, les banques, etc.). Cela l’oblige à faire preuve d’une grande
rigueur dans la présentation pour respecter des normes qui lui sont imposées. Le système
d’information comptable va permettre d’atteindre ces objectifs. Le traitement des données
comptables peut être effectué selon deux modes d’organisation :
- Système classique ;
- Système centralisateur.
1.2.1. Le système classique (annexe I)
C’est un système qui s’adapte aux entreprises de petites tailles dans lesquelles les
informations à traiter ne sont pas nombreuses. Il se caractérise par :
- Un journal tenu quotidiennement;
- Le report périodique dans le grand - livre ;
- L’élaboration de la balance générale périodique ;
- L’établissement des états financiers en fin de période.
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Toutefois, Le système classique tel que décrit récemment a des limites :
- L’unité du journal ne permet pas d’envisager une division du travail : une seule personne
tient le journal à une période donnée. Certes, elle peut se faire relayer, mais il n’est pas
possible que deux personnes y travaillent en même temps ;
- Les opérations étant enregistrées de façon chronologique, donc les unes à la suite des autres,
il est impossible d’avoir une idée succincte et rapide de chaque catégorie d’opérations ou
d’affaires enregistrées durant une période bien déterminée.
1.2.2. Système centralisateur (annexe II)
La nécessité de réduire les délais de traitement des informations comptables pour améliorer la
gestion des entreprises et la nécessité d'une division du travail dès que l'entreprise dépasse le
stade artisanal a conduit les comptables à concevoir un autre système qui permet d'éviter les
inconvénients du système classique.
Le système centralisateur présente donc un progrès par rapport au système classique. Bien que
dépassé par la généralisation de l'informatique, ce système reste encore de nos jours utilisé
dans des cabinets comptables et certaines petites et moyennes entreprises.
1.2.2.1. Présentation du système centralisateur
Les documents comptables sont enregistrés sur des journaux appelés journaux auxiliaires qui
ne sont qu'un fractionnement du journal général. Chaque type d'opérations est regroupé sur un
journal auxiliaire.
Chaque journal est composé :
- D’un compte support qui sera toujours mouvementé, ce compte donne son nom au journal
auxiliaire ;
- En contrepartie de ce compte support, un ou plusieurs comptes crédités ou débités selon le
cas dans les colonnes de contrepartie. On réserve souvent les deux dernières colonnes aux
divers comptes dont le fonctionnement relativement rare ne nécessite pas la réservation d'une
colonne spéciale.




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1.2.2.2. Les journaux auxiliaires et leurs implications
L'entreprise peut avoir autant de journaux auxiliaires que nécessite son organisation
comptable.Les journaux les plus utilisés sont les suivants :
Journal Remarque
Journal d'achats, Journal des avoirs sur
achats Peuvent être regroupés dans un seul journal
Journal de ventes, Journal des avoirs sur
ventes Peuvent être regroupés dal
Journal de caisse dépenses, Journal de
caisse recettes Peuvent être regroupés dans un seul journal de caisse
Journal de banque dépenses, Journal de
banque recettes Peuvent être regroupés dal de banque
Salaires, déclarations sociales et fiscales et écritures de
Journal d'opérations diverses rectification…
Peut-être remplacé par un suivi extra comptable :
Journal des effets à payer échéancier
Peut-être remplacé par un suivi extra comptable :
Journal des effets à recevoir échéancier

Opérations intéressant deux journaux auxiliaires
Certaines opérations intéressent deux journaux auxiliaires. Pour éviter l'inscription de ces
opérations sur les deux journaux et fausser les comptes, deux procédés peuvent être utilisés :
- Utiliser les comptes de virement interne :
Ces comptes faisant la contrepartie de chaque compte support doivent se trouver soldés au
dénouement de l'opération.
- Inscrire l'opération dans un seul journal auxiliaire :
Cette méthode enlève au système centralisateur l'un de ses principaux avantages à savoir celui
de la rapidité de l'information et favorise les erreurs.





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Tracé des journaux auxiliaires
Les tracés des journaux auxiliaires doivent comporter principalement :
- La date ;
- Le libellé ;
- les comptes à débiter ;
- Le créditer.
La centralisation des journaux auxiliaires
- Périodicité :
Dans ce système, nous avons deux types de travaux :
-Les travaux journaliers: c’est la comptabilité auxiliaire. La division du travail a cours dans ce
système. Les étapes nécessaires sont les suivantes :
 classement et tri des documents ou pièces comptables de base par nature
d’opérations ;
 comptabilisation dans les journaux auxiliaires crées ;
 report dans les comptes individuels des grands - livres auxiliaires des clients et des
fournisseurs.
-Les travaux périodiques: comptabilité centralisatrice :
 élaboration du journal général ;
 report des comptes dans le grand livre général ;
 élaboration de la balance générale et des balances individuelles ou partielles des
clients et des fournisseurs.
La centralisation des journaux auxiliaires dans le journal général doit être faite au moins
mensuellement. (Article 19 Alinéa 5 du SYSCOHADA).





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Les commentaires (4)
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hervebryan

très bien rédigé

samedi 27 août 2016 - 00:14
vianiebokat

J'ai apprécié c'est bien rédigé

mardi 24 mars 2015 - 10:04
vianiebokat

J'ai apprécié c'est bien rédigé

mardi 24 mars 2015 - 10:04
dombwa1974

très très bien c'est bien

vendredi 25 avril 2014 - 13:44